Saluuuut vous ( :

Alors première chose : Trop contente que vous ayez trouvé le chapitre précédent aussi chouette *-* j'espère que ça ne fera qu'aller croissant !

Ensuite : J'ai découvert que j'avais eu plus de 10 000 visites pour février… et je ne sais pas quoi dire ! Du coup, comme j'allais encore vous remercier pour vos adorables reviews, tous ces nouveaux follows et favs … bah je vous dis merci un million de fois ici aussi, d'être aussi NOMBREUX, y compris à laisser des messages, parce que vous n'êtes pas obligés. Et bref, vous me faites rêver de pouvoir partager ça avec autant de monde !

Troisièmement : Je sais que j'ai dit que j'allais faire l'OS BONUS #4 et je vais le faire, EVIDEMMENT mais je vais attendre encore de poster le chapitre suivant par contre, parce que sinon, ça va vous dévoiler trop de choses :3

VOILA ! Oh et je réponds aux reviews à qui je n'ai pas répondu demain ou dimanche soir parce que j'ai entrainement intensif de roller derby tout le week end *-*

On peut passer au chapitre suivant, je sais que vous êtes pas mal à attendre avec impatience la virée dans le labyrinthe *-*

Bonne lecture !

x

Pendant un instant, Thomas ne sut pas exactement quoi répondre parce qu'il ne savait pas exactement quoi penser. Il était à la fois tout fier d'avoir semé un molosse, fébrile à l'idée que Newt s'inquiète pour lui et mort de honte qu'il l'ait surpris en train de courir pour sauver sa peau comme un idiot. Une voix au fond de sa tête lui indiquait de toute façon qu'il n'aurait pas pu tout simplement se retourner pour se battre à mains nues avec un énorme chien et qu'il était stupide d'imaginer qu'il aurait pu jouer les héros. Et le voilà qui mettait son cerveau en surtension à nouveau juste parce qu'il se souciait de ce qu'allait penser Newt.

- Thomas ! Tout va bien !? Tommy ! Répéta le blondinet, impatient.

Et on pouvait entendre son ton soucieux agiter sa voix.

Le brun se laissa aussitôt tomber le plus lestement possible à côté du sous-délégué. Il ne manquait pas d'agilité et il atterrit deux mètres plus bas sans soucis. Et sans trébucher, pour une fois ! Et il se sentit tout heureux pour ça. Son cœur battait toujours aussi fort mais la peur avait belle et bien disparu.

Newt semblait attendre une réponse et le regardait toujours avec la même inquiétude fébrile qui donnait à son visage un air touchant qui fit sourire Thomas malgré lui :

- Oui ! Oui, tout va bien, j'ai…

Newt ne semblait attendre que cette confirmation pour froncer les sourcils et décoller ses poings de ses hanches pour s'approcher de Thomas et… mettre une claque à l'arrière de la tête du brun. A peine une petite frappe en fait, presque affectueuse, mais qui fit ouvrir de grands yeux au nouveau, ainsi que tomber sa mâchoire. Il voulut d'ailleurs dire quelque chose, ahuri, et n'en eut pas le temps :

- Tu m'as foutu une putain de trouille, espèce de crétin, persiffla aussitôt Newt comme pour se justifier.

Ensuite, il baissa les yeux et shoota dans la terre d'un geste légèrement rageur, au moment où tout le monde rappliquait autour d'eux en courant.

Mais Thomas ne voyait personne parce que tout ce qu'il avait devant les yeux, en tête, juste là, c'était l'air tout simplement adorable à en crever de Newt, à moitié énervé, à moitié boudeur, et surtout inquiet pour lui. Et il se faisait surement trop d'idées ou d'espoirs pourtant… il ne pouvait empêcher son cœur de battre avec une frénésie sans pareil.

- Hé, Newt, tout va bien, je vais bien, répéta Thomas doucement en tendant une main vers le bras du blondinet.

Le professeur l'attrapant par l'épaule pour vérifier son état l'en empêcha. Le brun pivota aussitôt sous la pression de la main qui l'entrainait et Newt disparut de sa vue.

- Qu'est-ce qu'il s'est passé exactement ? Interrogea l'homme, l'air sévère.

- Aucune idée, répliqua aussitôt le garçon, paniqué. On était en pleine course d'orientation et ce chien nous a attaqués…

- Qui « nous » ? Demanda le professeur, dubitatif.

Thomas poussa un soupir et ses épaules retombèrent. Où était Minho quand on avait besoin de lui ?

- Tu as conscience que tu viens de te jeter dans les branches d'un arbre dont l'espèce est rare et protégée ? Reprit l'homme implacable.

QUOI ? Mais il n'y était pour rien ! Thomas, outré, ouvrit la bouche bien décidé à se défendre mais une voix familière les interrompit :

- Il sait !

Minho était magiquement réapparut et il n'avait pas l'air très content.

- Il n'avait pas le choix ! C'est moi qui lui ai dit de courir sinon il allait définitivement se faire bouffer et je ne l'ai pas exactement aidé donc

- Oui mais ça ne change pas le fait que cet arbre est fragile et… commença le professeur mais Minho le coupa aussitôt, exaspéré :

- Hé bien je ne vois aucune branche cassée ! Personne d'ailleurs ! Zart tu es major en sciences naturelles, tu pourrais peut-être nous donner ton avis d'expert ?

Thomas n'en revenait pas que Minho ose parler de la sorte à un adulte ! Ok, c'était carrément cool mais c'était plus que risqué pour lui ! Sans parler du fait que Thomas aurait dû se défendre seul.

D'ailleurs, il ne risquait pas de pouvoir compter sur Zart pour sa défense car ce dernier rentra immédiatement la tête dans les épaules, peu désireux de prendre part à tout ça ou d'aller à l'encontre du prof et Minho poussa un soupir de frustration. Le professeur lui, avait l'air de perdre patience et c'est quand il fit un pas vers Thomas que Newt se glissa brusquement entre eux.

Le brun déglutit alors que le blond, les bras croisés résolument, se dressait devant l'homme :

- Minho a raison, cet arbre va très bien et Thomas n'avait pas le choix.

Par magie, le professeur battit en retraite, comme si la voix du sous-délégué comptait plus que les autres. Si Thomas n'avait pas été trop occupé à halluciner que le garçon prenne sa défense, il aurait réalisé que Newt était définitivement le meilleur élève et le plus tranquille de la promo et que les professeurs devaient plus facilement lui prêter une oreille attentive qu'aux autres.

Une aubaine pour lui, en l'occurrence.

- Très bien, tout le monde retourne à ce qu'il faisait, le spectacle est fini !

- Vient Thomas, fit la voix de Minho alors qu'une main se posait sur son épaule.

Tout le monde s'agitait, les étudiants en science regagnant les bosquets dans lesquels ils travaillaient à toute vitesse et Thomas se retrouva comme un idiot, les bras balans, quand Newt se retourna, enfin, prêt à suivre les autres.

- T'as eu chaud, le bleu, souffla le blondinet, souriant cette fois.

- Merci, répondit aussitôt Thomas, le souffle court.

Newt lui répondit par un clin d'œil et fila juste après. Trop vite pour que Thomas ne puisse ajouter quoi que ce soit. A croire que Newt était passé maitre dans cet art.

- Thoooomas, tu viens ou quoi ? S'impatienta Minho en piétinant dans son dos.

Et le brun se tourna vers le coureur, blasé. Il avait deux mots à lui dire à celui-là.

La course d'orientation s'acheva heureusement sans plus d'incidents et Thomas et Minho se débrouillèrent pour arriver seconds malgré le temps perdu. La pause déjeuner fut plus que bienvenue après deux heures à courir comme des dingues dans tous les sens et la douche plus encore.

A deux heures, cependant, tout le monde dû retourner aux cours communs, à savoir littérature. Thomas se laissa tomber à côté de Chuck qui lui faisait de grands signes et en fut plutôt content, en fait. Il s'aperçut que le garçon lui avait manqué plus qu'il ne s'y serait attendu et comme ce dernier avait choisi pour option la littérature, justement, il avait passé la matinée dans cette salle.

Minho et Newt s'assirent à la gauche de Chuck quand la sonnerie retentit et, pour sûr, les deux heures les plus longues de l'existence de Thomas commencèrent à cet instant précis.

Chaque seconde passant plus lentement que la précédente chaque minute paraissant interminable et plus encore à chaque fois que Thomas devait se forcer à ne pas regarder dans la direction du sous-délégué. Chose qui s'avéra vraiment compliquée quand la professeur choisit de faire passer plusieurs élèves au tableau pour lire leurs essais et que Newt en fit partie.

Le fait qu'il n'ait pas réussi une seconde à se sortir le blondinet de la tête confirma à Thomas le besoin de mettre les choses au clair dès le soir même. Ou du moins dans l'après-midi, ou… ou pourquoi pas maintenant ! Il pouvait très bien monter sur l'estrade devant le tableau et poser la question tout de suite au sous-délégué, devant tout le monde parce que c'était toujours mieux que de se triturer les neurones avec ça.

Il n'en fit rien. Et, merci, merci, la cloche finit par sonner à nouveau, les délivrant après deux heures d'angoisse pour Thomas.

Pourtant, le brun ne se jeta pas hors de la salle sur le champ. Quand il réalisa qu'il était l'heure de vraiment rejoindre Newt, pour de vrai, là, de suite, il réalisa aussi que son corps n'était plus si désireux de lui obéir, soudain très lourd. Est-ce qu'il était en train de stresser ?

La boule dans sa gorge répondait clairement oui.

Les nœuds dans son estomac criaient même comme une pucelle qui s'apprête à se rendre à son premier rendez-vous.

Les traitres.

Thomas prit donc tout son temps pour ranger ses affaires, Chuck quittant la salle. En fait, tout le monde quittant la salle, hormis lui et…

- Prêt Tommy ?

Newt, évidemment, qui se tenait devant son bureau, une main sur l'anse de son sac à dos nonchalamment jeté sur une épaule, un sourire amusé collé sur les lèvres.

Thomas acquiesça silencieusement et il devait avoir l'air définitivement stupide puisque Newt laissa échapper un petit rire.

- On se retrouve devant le portail, ok ? Je veux passer par ma chambre d'abord.

A nouveau, Thomas hocha la tête et Newt disparut sans un mot de plus. Le brun se réveilla aussitôt, partant alors comme une fusée en direction de son casier pour y abandonner ses livres et son sac. Puis, tout aussi rapidement, il rejoint le portail.

Pour y attendre comme un idiot, trop longtemps à son gout. En fait, une éternité.

Il finit même par s'asseoir contre le grillage et regarder le centre commercial tout en triturant et jetant les cailloux qui se trouvaient devant lui et autour de lui. Au moment où il allait se lever et retourner dans le lycée, dans l'idée de chercher Newt, sa voix retentit enfin. Et malgré le fait qu'il l'ait attendu tout ce temps, Thomas sursauta. Et fut surpris, surtout par le ton que prit le sous-délégué :

- Bon bah… on n'a qu'à y aller.

Il semblait si déçu que Thomas se releva plus vite qu'il ne l'aurait dû, trébuchant lamentablement. Quand il releva la tête, il se figea dans une attitude grotesque, cependant. Newt se trouvait à deux pas de lui, les bras croisés, l'air plus qu'exaspéré, et Minho attendait à côté de lui, les mains dans les poches, tout sourire.

Il aurait pu se mettre à siffloter, ça n'aurait pas choqué Thomas. Mais qu'est-ce que…

- Minho, commença Newt et on pouvait sentir à quel point il faisait un effort pour rester calme, n'a pas de déguisement non plus et m'a trouvé pendant que je remontais dans les dortoirs alors il voulait nous accompagner. Est-ce que t'es d'accord avec ça ?

Et, clairement, le blondinet, lui, n'avait pas l'air d'accord. Ce qui était étrange parce que Thomas avait subitement pensé que, peut-être, et son cœur était tombé dans sa poitrine à cette idée, Newt avait demandé à son meilleur ami de venir pour ne pas se retrouver seul avec Thomas.

Ce qui ne tenait pas pour deux raisons. D'une, pourquoi Newt ce serait-il embêté à l'inviter seul dans ce cas? Et, en admettant qu'il ait regretté par la suite, de deux, pourquoi aurait-il eu l'air agacé par la présence de Minho.

Thomas aurait voulu tout simplement poser la question mais avec le coureur dans les parages, c'était presque chose impossible. Non, c'était impossible.

- Oh, alleeeez ! Je suis sûre que Tommy est d'accord ! Lança ce dernier en accentuant sur le surnom. Je resterai en arrière, vous serez tranquilles pour…

- Oui bon… Ok, on a compris, allons-y ! L'interrompit Newt en passant devant lui.

Et il lança le regard le plus désolé de toute l'histoire à Thomas qui se demanda comment réagir. Parce que la situation en était presque comique. C'est sans doute pour ça qu'il eut un sourire tordu du moment où ils quittèrent l'enceinte du lycée, jusqu'à ce qu'ils se retrouvent dans la première allée du centre commercial.

Là, Minho se transforma en enfant de cinq ans et se rua sur un magasin de BD et figurines qui se trouvait dans les environs, enjoignant les deux autres à le suivre avec des gestes plus qu'enjoués, limite hystériques, en parlant de sabres lasers et de masques de super héros et d'autres accessoires de cosplay. Thomas eut un sourire moqueur qui dissipa son irritation légèrement.

- Il est… commença-t-il, sans oser se tourner vers Newt.

- Je vais le tuer, gronda ce dernier sans le laisser finir.

Thomas pivota automatiquement vers lui, intrigué. Le blondinet se pinçait l'arête du nez, le regard pointé sur les portes de la boutique. Sans réfléchir, il fit un pas vers le garçon. Il ne pouvait pas avoir dit ça sans raison, n'est-ce pas ?

- Qu'est-ce que tu…

Le nouveau ne parvint pas à continuer, tout simplement parce qu'il ne savait pas trop comment poser la question. Ni quelle question poser exactement. Newt s'arracha à sa vision, probablement surpris, et se tourna vers lui à son tour. Ils se regardèrent de la sorte pendant quelques secondes et Thomas trouva enfin la question à poser mais le blondinet l'empêcha d'ouvrir la bouche en lui attrapant la main brusquement.

Il lui offrit alors un de ses fameux sourires en coin qui semblaient juste faits pour lui et tira légèrement sur son bras en faisant un signe de tête vers le magasin.

- Allez vient Tommy, sinon Minho va faire un putain de caprice.

Le brun en déglutit à s'en faire mal à la gorge et suivi l'autre garçon aussitôt. Quand il réalisa que Newt lui tenait toujours la main, ses doigts resserrèrent leur pression, parce qu'il n'avait surtout pas envie de laisser filer le sous-délégué.

- Et puis avec un peu de chance, on trouve de quoi l'étrangler là-bas. Ou on pourrait l'embrocher sur un de ces sabre-lasers et abandonner son corps dans un coin ! Lança Newt par-dessus son épaule.

Et cette fois, il avait un grand sourire, sa bonne heure de retour.

Thomas se dévora littéralement les lèvres, les yeux résolument fixés sur leurs mains entrelacées.

x

Lalalalaaaaaaaaalala *sifflote*

VOUS AVEZ VRAIMENT CRU QUE J'ALLAIS LES LAISSER TOUS LES DEUX ET CONCLURE ?

Mais vous n'apprendrez donc jamais ! Je vous l'ai dit que j'allais faire durer la fic un peu plus longtemps, non ? hihihihihi DONC…

Mais rassurez-vous, vous n'avez pas encore tout vu et ne me détesterai plus très longtemps (enfin… les lecteurs de cette fiction uniquement xD)

Et puis… pour me faire pardonner, j'ai saupoudré le chapitre entier de Newtmas, au début ET à la fin *-*

Donc je vous laisse-là et vous dit à très vite (lundi ?), comme d'habitude ! PROMIS LE PROCHAIN CHAPITRE DEVRAIT VOUS PLAIRE :3

Plein de câlins !