Le poisson et Farfarello

C'était Schuldig qui en avait eu l'idée. Pour que leur petit chibisuke ne se sente pas trop seul, il lui avait acheté un poisson rouge (avec le bocal bien sur).

Depuis Nagi, au grand bonheur de Schuldig et sous le regard protecteur de Crawford, passait tout son temps libre à jouer avec son poisson, à le nourrir et à le regarder faire des tours dans son bocal. Schwartzie, c'est le nom du poisson (nom complètement stupide d'après Schu mais bon), lui, passait son temps à buller.

Mais un beau matin, quand Nagi se leva, le bocal était vide. Plus de poisson, Schwartzie manquait à l'appel.

Nagi: Schu t'as vu Schwartzie ?

Schuldig : Qui?

Nagi : Mon poisson!

Schuldig : Non

Nagi : Et toi Crawford?

Crawford : Ce qui est arrivé était inéluctable…

Et là Nagi compris.

Nagi : FARFARELLO !!!!!!!!!!!!!!!!!

On vit un psychopathe voler à travers la pièce et atterrir assez violemment devant le jeune télé kinésiste.

Nagi : Où est mon poisson !!!!

Farfarello : Avec Dieu…

Nagi (s'énervant) : Comment ça avec Dieu ?! Qu'est-ce que tu lui as fait ?

Farfarello : La même chose qu'à Dieu.

Nagi (pâle et au bord des larmes) : Tu n'es qu'un abruti Farf !!!!!! Je te déteste !!!!!!!!!!!!

Et il parti s'enfermer dans sa chambre en prenant soin de bien faire claquer la porte.

Pendant ce temps au salon.

Crawford (toujours très calme) : Farfarello ? Puis-je savoir pour qu'elle raison tu as fait ça ?

Farfarello : Nagi s'occupait plus de son stupide poisson que de moi.

Schuldig : Crétin ! T'avais qu'à lui demander de t'en occuper avec lui. En plus ça vous aurais rapproché.

Farfarello se tut, regarda Schuldig, regarda Crawford et sorti de l'appartement en courant.

Schuldig : Où il va comme ça ?

Crawford : A ton avis. Se faire pardonner.

Plus tard Nagi entendit frapper à sa porte doucement.

Nagi : Qui c'est !

Farfarello : Moi

Nagi : Je ne veux pas te voir !!!!!!!!

Farfarello (en défonçant la porte) : Mais moi je veux !!!

Et il lui tendit un sachet contenant un beau poisson.

Depuis, tout les jours, on peut voir un Nagi souriant devant un bocal, avec derrière lui un Farfie tout heureux de pouvoir tenir dans ses bras son petit bisho à lui.

C'était Schuldig qui en avait eu l'idée.

Mais c'est bien Farfarello qui en profitait.