CHAPITRE 1 : première rencontre.
Je poussais un soupir : encore un quart d'heure à ânonner ces stupides vers de Verlaine et je pourrais enfin aller voir Patty. Aujourd'hui j'allais le faire sauter. En effet les championnats d'Europe approchaient et patty, mon cheval devait participer à l'épreuve « jeune chevaux » avec moi. Ensuite, je ferais les championnats en pro1 avec lups, un autre cheval. La cloche sonna enfin. Je me fondis aussitôt dans la masse des élèves groupées devant mon lycée neuillysois. J'allumais mon portable et partis en direction du petit appart que j'occupais avec une amie, situé en plein cœur du 8° ardt. de paris. Alors que je passais le pont du périphérique, une main se posa sur mon épaule. Je sursauta violemment et me retourna. Au même moment mon portable se mit a vibrer et la chanson « ich bin da » qui me faisait office de sonneries déchira l'air et je m'excusais auprès du type qui m'avait abordé après l'avoir dévisagé : les chevaux et le front cachés sous une large casquette noire, un slim en cuir noir et des converse également noires. De grosses lunettes lui mangeaient le visage.
_ Allo ?? ……….oui c'est Laura, qui veux tu que ce soit ? …………….. Eyh, salut Steve ! J'arrive !.......... Quoi ?..........le véto ? Pour patty ? …………………. Oh mon
dieu non pas mon cheval, pas cette fois ci !! Bon j'arrive.
J'avais balancé tout ca en allemand, ma langue maternelle, comme il m'arrivait quand j'étais émue ou en colère. Je me retournais. Le type en noir avait été rejoint par un autre qui lui dit en allemand qu'ils avaient trouvé le chemin. Je ne leur r accordais pas un regard et pris mes jambes à mon cou. Patty faisait une nouvelle colique *. Celle la pouvait se révéler fatale. Je courus jusque chez moi, sautais dans mes bottes et ma culotte de cheval*, pris mon sac et sortis mon scooter du garage. Lorsque j'en descendis devant la cour du ce*, il n'y avait pas un bruit dans l'écurie. La jeep du véto était garée là. Lorsque j'arrivais devant le box de Patty, il était couché dans la paille, sa couverture bleue enroulée a la va vite autour de lui, les jambes raides. Son licol gisais par terre, visiblement enlevé a la va vite, car la chaîne qui lui entourait habituellement les naseaux n'était pas déclipsée. Ses flancs ne se soulevaient plus, ses yeux étaient fermés. Le véto tenait encore la seringue à la main. Lorsque je compris, je m'effondrais sur les sol (je m'effondre beaucoup dans cette fan fic, autant vous prévenir !!!), en larmes, puis m'abatis sur le corps sans vie de mon cheval. Je restais toute la nuit dans cette position, allongé sur le corps de celui qui pendant 2 ans avait été mon cheval, mon confident, que j'avais dressé moi-même selon les méthodes de Pat Parelli. Vers 20h, Marie débarqua avec une couverture, une chaîne hi-fi et un thermos de café. Marie avait 18 ans, comme moi, et on était dans la même classe depuis la 4°. Elle m'avait toujours soutenue, toujours consolée. Elle s'assit dans un coin et mit un cd en route après m'avoir jeté la couverture sur le dos. « Ubers ende der welt » résonna dans le box, suivi de « totgeliebt » et du reste de l'album de th.
Lorsque l'équarisseur arriva le lendemain, je me plongeais dans un mutisme dont je ne devais sortir réellement que 2 mois plus tard grâce à Gustav. Mais je ne le savais pas encore
Voila le 1° chapitre, pas beaucoup de th pour l'instant, mais ils vont arriver, pas de panique !!
Si vous avez des questions, posez les moi, je mords pas, je suis pas edward (cullen pour les incultes, TWILIGHT)
La suite ce soir si je suis en forme sinon samedi. Bousous .
OBERHAUSEN
