Chapitre 5 : Come back home

« Berlin-Hambourg= 14h04. On était a l'aéroport de Berlin avec marie, je rentrais chez mon père. Quand j'étais partie Bill m'avait glissé un papier dans la main. Marie me tomba dans le bras, en larmes, et me fit promettre de l'appeler des que j'arriverais. J'enregistra mes bagages et grimpa dans l avion, coté hublot. Je dépliais le petit mot que bill m'avait glissé ; « DANKE », suivi d'un numéro de portable. Je souris à travers mes larmes et retournais le papier. Derrière il avait inscrit a la va vite « appelle moi très vite ! » Je sortis mon portable et l'appelais. « Vous êtes bien sur le portable de Bill Kaulitz, laissez un message je vous rappellerais après le concert »

- Salut Billou, c'est Laura, tu dois probablement être en studio. Merci beaucoup pour ton petit mot, j'espère qu'on se reverra vite. Bisous !!

Lorsque l'avion se posa, je sautais dans les bras d'Alice qui était venue me chercher. Elle avait encore changé de coupe et s'était teinte en noir avec des mèches roses qui pointaient dans tous les sens.

- Lauraaaaaaaaaaaaaaaaaaaa !

- Aliiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiice ! Ma twincette, tu m'as manquéééééééééééééééééée !

- Toi aussi ! J'aipleiiiiiiiiiin de trucs a te raconter !! Au fait, tu sais que j'ai un nouveau mec ?? Il s'appelle Tonny, il est trop beau !!

- Putin, déjà ! Mais Enrique ??

- Bah, il est fini ce mec !! et toi, coté cœur ?? Ah, tu rougis ! C'est qui ? Je le connais ? Il est comment ?

A ce moment mon portable se mit a sonner et je décrochais, soulagée.

- Allo ?

- Salut Laura, c'est bill.

- Eyyh ! Ça va ? Qu'est ce qui t'amène dit moi ??

- Je voulais juste te mercier pour la dernière fois…je te dois la vie quand même

- La vie n'exagérons rien… mais c'était normal, t'imagines si j'avais rien fais ce que les groupies auraient dit ?

- C'est uniquement à cause des fans que tu m'as sauvé ?

Il y eut un gros blanc.

- Hmm… sinon, vous faites quoi la ??

- On prépare la tournée…d'ailleurs je dois te laisser, mon frère me demande. Bisous, amuse toi bien !

- Merci, toi aussi !

Je raccrochais et revins vers ma sœur.

- C'était qui ?

- Tu ne me croirais pas donc ca ne sert a rien que je te le dise.

- Allez ! st'euplaiiiiiit !

- Tokio Hotel, tu connais ??

- Les lavettes ??

Je lui foutus une baffe derrière la tête (mes nombreuses victimes se reconnaîtront d'elles même, n'est ce pas margot, cm, marie et autres guidouilles ?).

- EYH !!

- Baffe à la gibbs. Ce ne sont pas des lavettes. Bref, tu connais Bill, le chanteur ?? sûrement vu tout ce que je t'ai fait chier avec eux…

-L'épouvantail de 30kg ??

Je vis rouge et me mis a feuler. Pirate, qui arrivait a ce moment la, me regarda, étonné, e se mit a japper. Je pris ma sœur « entre 4 z'yeux »

- Ne-le-traite-jamais-de-quoi-que-ce-soit-devant-moi…

- Waouh, destresse ! Alors, comme ça t'as un chien ??

Les présentations faite on partit a la maison. Ca me faisait plaisir de retrouver la chambre que j'avais partagée 5 ans plus tôt avec Alice… Alors que je finissais de ranger ma valise, pirate arriva dans la pièce et je me mis à jouer u peu avec lui. Quand je redescendis, Alice et moi partîmes faire les boutiques hambourgeoises avec des potes. Sur tous les kiosques on pouvait voir cette affiche « Le phénomène TOKIO HOTEL en concert au zénith de Hambourg, 27 janvier 2009. » Soit la veille de mon départ. Il ne restais probablement aucune places, mais ça m'aurait bien amusée d'y aller…On se marra bien tous ensemble et je fis chauffer ma carte de crédit. Mes étagères seraient pleines a craquer a mon retour, mais bon… lorsqu'on rentra a la maison, Alice me suivit a la salle de musique située au sous sol.

- Marie m'a téléphoné… il parait que tu es remontée a cheval ?

- Oui, pour sauver la vie d'un con qui se faisait embarquer par son cheval et qui manquait de se faire tuer…Rien de bien exceptionnel.

- Peut être, mais tu es remontée, c'est ça l'essentiel ! Et visiblement, ce « con » ne te laisse pas si indifférente…

Je m'énervais

- Arrêtez avec ça ! J'ai attrapé le cheval de Bill, point à la ligne ! Ça aurait été n'importe qui, je l'aurais fait aussi !

- Laura, je te connais, tu es ma sœur ! Tu l'aimes et je le sais, ne me dis pas le contraire ! Alors réfléchis bien, ok ?

Furax, je remontais dans la chambre. Avec pas mal d'hésitations je me dirigeais vers un grand sac de voyage gris que j'ouvris doucement. J'en sortis une superbe veste de compétition bleue foncée, puis un tapis de selle blanc avec un petit drapeau français brodé dessus. Puis une bombe bleue elle aussi frappée d'un drapeau français. Je sortis finalement une couverture de cheval brodée « Lamotte Beuvron, championnat de France 2008, 1°prix » et m'enroulais dedans avant de sombrer, complètement épuisée.