Hello people !!
Ouh la petite menteuse que je fais ! je suis désolée je n'ai pas pu poster dimanche soir ou en début de semaine! On est revenu dans la soirée dimanche et après 5h de route j'étais franchement incapable de faire quoi que ce soit d'autre que de me coucher . et puis lundi et hier, j'sais pas la reprise d'une semaine normale a été dure et longue lol, et enfin bref, me voilà donc avec le nouveau chapitre !! je n'ai traduit que la moitié du suivant, donc je ne sais pas trop encore quand je le posterais, en plus de cela j'ai commencé une autre fiction (comme si j'avais besoin de ça ) et celle qui est déjà en court (Harry Potter et le secret des Hordockh) me prend plus de temps que tout le reste. mais bon, voici donc le nouveau chapitre.
mais avant RaR:
the lord of shadows: lol, j'allais écrire 'the lord of the ring' désolée . après un mois d'attente, voici le nouveau chapitre ! désolée de te dire que le prochain plan n'est pas dans celui-ci ! bises.
cmwamisskika: mdr ! ouais c'est net Ginny doit en tenir une couche pour qu'elle soit la Pansy bis . je ne sais pas quand tu pourras passer Melpy chérie, mais new chapter uploaded !! kiss you sooo much. Cally.
tAfeeuh: je te remercie, j'essaye de faire attention au maximum à ce que j'écris, que ça ait un sens une fois retranscrit en français, et puis en fait c'est pas aussi compliqué que je me l'imaginais. mais merci. voici la suite! bises
MeDiNo: mdr, délireland? si ça existe vraiment, tu me dis comment y aller, j'irais y faire un truc je crois lol. la patience paie, voici la suite! bises
Nora Elsa: moi c'est pas pour les personnages que j'ai eu des coups de coeur, mais pour les acteur. En ce moment Daniel Radcliffe est en pleine expension. c'est hallucinant le chemin qu'il a parcouru depuis HP. et puis, my god, mais qu'est-ce qu'il est beau !! lol. enfin bref, ou Gary Oldman que j'aime beaucoup aussi, et Alan Rickman ou Helena Bonham Carter ... que des méchants lol. mais les persos ... si, Luna que je trouve attachante. bref bref !! sinon, j'espère que tu aimeras ce nouveau chapitre! bises.
Caella: j'espère que tu apprécieras autant ce chapitre miss !! bises.
and now, Enjoy it !
Chapitre 6 : Drago.
Vous savez quoi ? Il m'est arrivé quelque chose de très bizarre aujourd'hui –ce matin en fait, sur le chemin de la classe de Soins aux Créature Magiques pour être précis.
Granger m'est tombée dans les bras …
Maintenant, il y a juste quelque chose d'assez dérangeant dans cette simple phrase. En premier lieu, c'est le passage 'Granger est tombée'. Qu'est-ce qu'elle faisait à me suivre, d'abord ? Essayait-elle de me lancer un maléfice ? Je ne lui avais rien fait au petit déjeuner.
Le jus de citrouille que je lui ai versée dessus hier soir ? Nan, elle ne peut pas avoir encore ça en tête. Bien sûr, l'autre solution serait qu'elle ait succombé et qu'elle voulait commencer une tentative d'approche. Mais de toute façon, je vois très mal Hermione Granger faisant ce genre de chose –tout aussi difficile à imaginer que penser à Pansy ne me poursuivant pas.
Et puis il y a le 'dans mes bras'. Pourquoi diable ne l'ai-je pas laissée s'ouvrir le crâne sur le sol et la laisser crever ? Je deviens foutument trop bon ces derniers temps pour mon propre bien. Un réflexe sans doute –quand vous voyez une fille tomber, sur le point de vous envoyer vous écraser au sol et vous cause une commotion cérébrale, vous vous élancer pour la rattraper ce qui vous éviter des dommages cérébraux.
Peu importe finalement la raison, c'était très étrange.
'Hey, Drago. Le dîner va commencer', la voix de Goyle interrompt le cours de mes pensées. 'On devrait déjà y être.'
Je soupire. 'N'y a-t-il vraiment qu'à la nourriture que tu prêtes attention, espèce de crétin fini ?'
Goyle cligne des yeux. 'Bien, je suppose, oui', dit-il lentement, peu sûr de savoir comment répondre à ce type de questions – dire la vérité et me saouler avec une réponse, ou mentir et me satisfaire ?
'Bon, va rejoindre Crabbe, j'arrive dans une minute', je lui ordonne, et je retourne à la lecture du livre que j'étais entrain de lire avant de me perdre dans mes pensées. J'espère juste que ces deux imbéciles peuvent se rendre à la Grande Salle sans se perdre. En fait, il y a l'odeur de la bouffe pour les guider, s'ils doivent jamais se perdre en route.
'Bon d'accord', dit Goyle joyeusement en sautillant vers la sortie. Croyez-moi, aussi drôle que cela puisse paraitre, vous ne voudriez jamais voir Goyle sautiller. Vous pourriez en avoir des cauchemars pendant des semaines. Heureusement que j'avais mon livre pour m'éviter cette vue tout en continuant de lire.
Soudain, dans une rafale de vent une chouette effraie me passe devant le nez, ses serres éraflant ma tête. Il revient et me dépose ensuite une lettre sur les genoux. Je relève les yeux de mon livre, le pose de côté et ouvre l'enveloppe, mais la chouette me donne un coup sur la main de son bec pointu. 'Ouch !', je m'exclame surpris. Jetant un regard à l'oiseau, qui me le renvoie avec la même dureté dans ses yeux, je lui balance un peu de CrocHiboux, qui le rattrape au vol et s'envole. Je reporte mon attention sur la lettre.
A l'intention de Mr Malefoy ;
Malheureusement, je viens d'apprendre que l'un des Préfets de Griffondor qui devait patrouiller ce soir, est tombé malade et ne pourra donc pas assurer son tour de garde. Cela me serait d'un grand secourt si vous acceptiez de le remplacer, et de vous rendre dans la classe du Professeur Mc Gonagall où vous avez l'habitude de la retrouver pour vos tours de garde, à 20h00 pile pour recevoir les détails de vos devoirs en remplacement de Mr Weasley.
Si vous avez quelques empêchements, ou ne pouvez pas prendre cette responsabilité ce soir à cause d'un quelconque autre arrangement (surveillance de retenues etc.), faites-le moi savoir par retour de hiboux dès que vous aurez reçu cette lettre.
Avec mes remerciements,
A. Dumbledore
Directeur de Poudlard, école de magie et de sorcellerie.
Je souris narquoisement en regardant la lettre. 'Weasley malade ? je n'arrive pas à comprendre comment il a réussi à devenir préfet celui-là … chouchou du Dumbledore, j'imagine.'
Je replie la lettre et la mets dans la poche de ma robe, et comme je relève les yeux, je constate que la chouette est toujours là, attendant visiblement quelque chose de moi. 'Qu'est-ce que tu veux encore ?', dis-je avec impatience, puis me frape le front. Qu'est-ce je fais à parler à un stupide pigeon ? Ce n'est pas comme si une chouette pouvait me répondre.
Je pioche une poignée de CrocHiboux et le lance par la fenêtre. 'Dégage', dis-je fortement. La chouette ne bouge pas. Je soupire encore, la deuxième fois en moins de 15 minutes. 'Je n'ai pas de réponse à envoyer à Dumbledore. Maintenant prend ce paquet de CrocHiboux et casse-toi, espèce de saleté de tas de plumes.'
La chouette comprend enfin, et avec un hululement joyeux, attrape la nourriture de ses serres et sort par la fenêtre. 'Enfin débarrassé de ce foutu pigeon', je murmure pour moi-même, et quitte la salle commune pour le diner. J'aurais besoin d'avoir le ventre plein, sachant que les patrouilles ne finissent pas avant une heure du matin. Je n'ai pas l'intention de gambader dans les couloirs le ventre vide, et encore moins spécialement en compagnie d'un Griffondor.
20h arrive assez vite. J'avais enclenché mon réveil à cette heure précise pour ne pas être en retard alors que maintenant il sonne franchement sous mon poing droit. 'La ferme', lui dis-je, et je réalise qu'encore une fois aujourd'hui je me suis mis à parler à quelque chose qui ne pourra évidement me donner aucune réponse.
'Quelque chose qui ne va pas, mon chéri ?', me demande Pansy d'une voix douce.
Je la regarde. 'Non ! et ne m'appelle pas 'chéri', Parkinson.'
Elle boude. 'Oh ! mais j'aime t'appeler chéri, mon chéri !'
Je soupire. Parler à Pansy Parkinson revient à parler à un mur, bien qu'elle n'ait vraiment aucun intérêt. 'Aucun problème. Je dois faire des devoirs de préfets ce soir. Maintenant casse-toi !', dis-je en la frappant avec mes notes de Métamorphoses. Malheureusement, elles m'échappent et s'envolent tout autour de la pièce. 'Merce !', je jure, accompagné d'un tas d'autres mots du même genre que je ne mentionnerais pas.
'Laisse', s'offre Pansy, et à ma surprise, au lieu de piétiner mes feuilles par accident, elle les ramasse en silence une par une et me les ramène en une pile désordonnée. 'Elles y sont toutes.'
Je suis choqué de ce changement de comportement soudain, mais le prends comme un bon signe. Après tout, je préfère ça à l'entendre me ronronner des 'Drago chéri' à longueur de journée dans les oreilles. 'Merci Pansy', dis-je en plaçant mes notes dans mon sac.
'Mais de rien, Drago chéri !', dit-elle, en soupirant d'espoir (yeurk) et en battant des cils en me regardant. Je me retourne, dégoûté et déçu –elle n'a peut-être pas changé en fait. Après avoir jeté mon sac sur mon lit, je me précipite hors du dortoir équipé uniquement de ma baguette et me dirige vers la salle de Métamorphose.
Lorsque j'ouvre la porte, je trouve le Professeur Mc Gonagall, qui est déjà là. Je jette un rapide coup d'œil à ma montre et constate que je suis un peu en avance.
'Bonjour Professeur', dis-je obligeamment, alors qu'elle me regarde, un sourcil levé.
'Vous êtes en avance, Mr Malefoy', dit-elle, constatant l'évidence.
Je souris narquoisement. 'Bien, c'est une nouvelle facette de ma personnalité, Professeur ', dis-je sarcastique, faisant se réduire ses lèvres à une unique et fine ligne.
'Mr Malefoy', dit-elle sur un ton mordant. 'Le fait que votre popularité auprès des demoiselles de l'école ait un peu augmenté, ne vous donne en aucun cas d'excuses pour être grossier envers vos professeurs.'
Je suis surpris qu'elle aussi ait remarqué mon changement de look et par extension, l'augmentation de mon fan-club. J'hausse les épaules. 'Désolé, Professeur', dis-je d'un ton léger alors que la porte s'ouvre. Ce doit être l'autre Préfet.
Lorsque je vois de qui il s'agit, je rigole intérieurement. Evidemment. Comment ais-je pu ne pas réaliser ? Griffondor ? Préfet ? Pas de Weasley ? Le seul autre Préfet de Griffondor est, bien sûr, Granger. Lorsqu'elle me voit, elle recule légèrement, mais se ressaisit et regarde Mc Gonagall.
'C'est … c'est lui l'autre Préfet qui doit patrouiller ce soir, Professeur ?', demande-t-elle, d'une voix légèrement tremblante. Pourquoi, je ne voudrais pas savoir. Peut-être est-elle nerveuse de devoir patrouiller avec le dieu des Serpentards. Je ne suis définitivement pas nerveux de faire des devoirs de Préfets avec la Sang-de-bourbe rat de bibliothèque.
'Oui', répond Mc Gonagall, mais la façon dont elle la regarde dit plutôt, malheureusement, oui. Je suis désolée de ce désagrément, Hermione. Je fais semblant de ne rien remarquer. Hey, ça blesse l'égo d'un homme quand les gens autour échangent de tels regards. Je ne sais vraiment pas ce que j'ai fait ces cinq dernières années pour que le célèbre trio me déteste à ce point. Rien que je ne trouve haïssable, en tout cas.
Quoi ? Pourquoi me regardez-vous comme ça ? Je n'ai rien fait … je crois.
'Oh', dit Granger d'une petite voix, puis soupire.
'Peur de patrouiller avec moi ?', je me moque. 'Je ne mors pas.'
Elle me regarde de cette façon que j'ai fini par trouver drôle en grandissant, et plutôt adorable, ces dernières années.
Beurk. Qu'est-ce que j'étais entrain de dire moi ?? Le mot 'adorable' ne fait pas partie du vocabulaire de Drago Malefoy, merci beaucoup.
'Je n'ai pas peur', s'énerve-t-elle. 'Il n'y a pas franchement de quoi avoir peur d'un petit-', elle lance un regard à Mc Gonagall pour être sûre qu'elle regarde ailleurs, avant de me faire un geste obscène- '-comme toi, en fait.'
'Ooh, je ne savais pas que tu connaissais de tels gestes Granger', dis-je d'une voix forte en constatant avec satisfaction, que Mc Gonagall a entendu et fronce les sourcils à Granger.
'Geste grossier ? vraiment, j'aurais attendu mieux d'un Préfet, Miss Granger', gronde-t-elle. Granger rosit et détourne les yeux. Je souris d'un air mauvais. 'Bien, alors : votre patrouille de ce soir. Vous ferez les couloirs autour de la salle commune de Poufsouffle, pour être sûr que personne n'est dehors après 21h. Si vous attrapez quelqu'un, vous avez l'autorité nécessaire pour enlever des points de maison, et être sûrs qu'ils rentrent dans leur salle commune aussi vite que possible. Pas besoin de leur escorter personnellement, ça serait une perte de temps.
'Votre tour de garde prendra fin à 1h du matin. Faites un dernier tour pour être sûrs que personne ne se promène, puis vous pourrez revenir dans vos salles communes et vous coucher.' Mc Gonagall nous regarde chacun notre tour. J'ai déjà entendu ce discours avant, souvent l'année dernière, puis je réprime un bâillement et acquiesce. Granger, comme d'habitude, écoute très attentivement chaque mot. 'Des questions ?'. Nous répondons tous les deux que non d'un mouvement de tête. 'Bien, vous pouvez y aller. Faites votre chemin vers les quartiers des Poufsouffle et nulle part ailleurs, dans la mesure du possible.'
Granger se lève et commence à partir. Je la suis et nous parcourons les couloirs en silence.
'Alors, il est où ton petit copain Weasley ? malade, à ce qu'on m'a dit ?'
'Oui, et il n'est pas mon petit copain !', répond-elle furieusement. Je souris avec sarcasme pour seule réponse. Elle accélère l'allure et me dépasse bientôt de très loin.
'Hey, oublie pas qu'on doit rester collés tous les deux, où je devrais dire à Dumbledore que tu m'as laissé seul et que tu délaisses tes devoirs', dis-je de ma voix traînante. Elle ralentie et bientôt nous marchons côte à côté à nouveau.
Nous atteignons le couloir des quartiers des Poufsouffles, et commençons à guetter. C'est d'un ennui la plupart du temps, alors Granger et moi nous amusons à échanger des insultes, ou discuter de Pansy ou quelqu'un d'aussi stupide sur qui parler.
Comme nous parlons, je réalise que Granger n'est peut-être pas aussi fanatique avec les cours que ce à quoi je m'attendais. Pour être honnête, à part les insultes, je m'étais préparé à un discours profond sur les cours et les devoirs ou des choses comme ça :
Elle : as-tu fait ton devoir de Potions, Malefoy ?
Moi : non.
Elle : tu devrais, tu sais ! Il est pour vendredi. Dans seulement deux jours !
Moi : Ouais, ok.
Elle : je ne peux plus attendre d'être l'année prochaine, pour passer les ASPICs. Comment penses-tu que tu en auras ?
Moi : Sais pas.
Elle : Je parie que j'aurais de bonnes notes partout ! T'en penses quoi ?
Moi : Hum oh. Pareil.
Elle : Qu'est-ce que –je veux dire, non rien. (Dieu, cette Sang-de-bourbe est entrain de me retourner le cerveau avec son speech à coucher dehors…)
C'était plus intéressant de parler de ça que de tels ou tels cours ou du dernier examen.
Trois heures de discussion sans fond et sept élèves attrapés plus tard, je regarde ma montre et constate qu'il est déjà 00h40. 'C'est dingue comme le temps passe vite quand on s'amuse, dis-je sarcastique.
'Ha. Ha. T'as raison', dit-elle d'un ton forcé. ' Si tu comptes le fait de patrouiller avec un idiot de Malefoy comme un amusement', ajoute-t-elle dans un filet de voix, bien pas assez basse pour que ne le perçoive pas.
'J'ai entendu ça', dis-je.
'Tu étais sensé l'entendre', dit-elle en souriant. 'Finissons simplement notre patrouille tu veux. Je serais heureuse de me débarrasser de toi, Malefoy.'
'Clair. Impatient que toi et ta sale tronche soyez hors de vue.'
Nous nous arrêtons et nous regardons dangereusement. Il semble que nous faisons souvent ces derniers temps.
Nous passons devant la salle commune de Poufsouffle pour notre dernier tour. Aussitôt nos devoirs finis, Granger ne passe pas simplement devant comme nous l'avons fait ces trois dernières heures mais elle revient sur ses pas pour regarder l'entrée.
La porte de leur salle commune est couverte d'une tapisserie colorée qui semble fragile et facile à casser, mais lorsqu'on s'approche on constate qu'elle est faite dans un matériau proche de l'acier, et qui ne devient une porte qu'une fois le mot de passe prononcé.
'Ingénieux', dit Granger en examinant la tapisserie. 'Je n'ai jamais rien vu de tel avant.'
'Pas que ça m'étonne, avec tes imbéciles de moldus de parents', dis-je, prenant l'opportunité de la provoquer. Elle est plutôt jolie lorsqu'elle s'énerve, vous savez.
Elle me lance le regard furieux auquel je m'attendais. 'Ferme-la, Malefoy', dit-elle. 'Ou je vais te faire ce que Fol-Œil a fait et te faire sauter tout au long du couloir –sans te transformer en furet d'abord'.
'Serait-ce une menace Granger ?', dis-je doucement.
'C'en est une, en effet,' répond-elle sur le même ton.
Je souris malicieusement, ce qui ne la rend que plus énervée. 'Je suppose que je devrais trembler de peur … sale Sang-de-bourbe.'
Elle le regarde méchamment. 'le simple fait que ton cher père soit à Azkaban, ne te donne pas le droit d'insulter les gens.'
Mes yeux s'enflamment. Idiote de Granger. Qu'est-ce qu'elle sait de mon père étant à Azkaban ? Elle ne sait pas comme il souffre, et bien que je me fiche totalement de lui, l'embarras dans lequel il a plongé ma famille est énorme. Nous avons eu de la chance l'été dernier que les médias ne viennent pas rôder autour de notre propriété. Mère s'est presque évanouie lorsqu'elle a entendu que Père avait été envoyé à Azkaban pour être partisan de Voldemort, bien que je suspecte que ce fut plus par honte que par amour.
'T'as fini ? Et quelle excuse as-tu pour parler de mon père étant à Azkaban ?', dis-je à voix basse, m'avançant d'un pas vers elle à chaque mot, et bientôt elle se retrouve plaquée au mur. Son visage délicat se colore et elle retient sa respiration comme je pose mes mains de chaque côté de son visage, sur le mur.
'Qu'est-ce que tu fais … !', commence-t-elle à dire, mais je la coupe en posant un doigt sur sa bouche. Puis, je m'approche de son visage, nos lèvres à maintenant mois de cinq centimètres de distance, puis je me détourne lentement de sa bouche vers son oreille gauche. Encore plus près de son oreille.
'Ne parle plus jamais de mon père. Tu m'entends Granger ?', je murmure. Elle renifle d'un air méprisant mais ne dit rien. Pas de réponde, hein ? Il semble que je doive pousser un peu plus mon attitude menaçante.
Mes lèvres touchent son oreille, et elle fait un bruit choqué assez drôle. Plutôt inhabituel. En général, quand je fais ça à n'importe quelle autre fille, elles seraient déjà entrain de gémir comme si rien d'autre n'était plus important. Ce qui en général me refroidit tout de suite. Cependant, Granger n'est pas ce genre de fille, et elle ne fait un bruit. 'Je n'ai pas entendu ta réponse', je murmure, soufflant délibérément sur la peau de la courbe de son cou. Bien que cela soit apparemment suffisamment provoquant, car elle se reprend et me repousse soudainement avec force. Je souris narquoisement en la voyant dégainer sa baguette et me menacer, ses yeux remplis de surprise et de colère.
'As-tu apprécié, Granger ?, je demande, les yeux. En fait, j'avais plutôt peur de ce que Granger pourrais faire avec sa baguette. Elle est une foutue intello après tout. Je ne veux pas risquer de finir avec le visage couvert de furoncles verts ou autre chose de ce genre.
'Tu aimerais bien', dit-elle, rangeant sa baguette, le visage froid et plus du tout rouge. Intérieurement, je soupire de soulagement qu'elle ait arrêté de me menacer de sa baguette. 'Tu refais ça, et je te tue de mes propres mains, je le jure. La seule raison pour laquelle je ne t'ai pas
envoyé un bon maléfice agissant jusqu'au milieu de la semaine prochaine immédiatement, est que je suis Préfète'.
'Oui, oui, parle', dis-je légèrement. 'J'me barre. Dis bonjour à Potty et la Belette de ma part, et dit à la Belette que j'espère qu'il restera malade aussi longtemps que possible'.
'Hein,' dit-elle en fronçant les sourcils. 'Oui, oui c'est ça, furet-machintruc. Lumos !'
Puis elle s'en va, remontant les couloirs sombres en dehors de la lumière de nos baguettes.
Furet-machintruc ? Je souris d'un air satisfait et me dirige dans la direction opposée –vers les donjons et la salle commune de Serpentard, je pourrais enfin avoir un peu de repos bien mérité.
Je pense qu'aujourd'hui à été plein de rebondissements. Ce n'est pas tous les jours que vous tentez de séduire votre pire ennemie vous savez.
Soooo, que pensez-vous de ce chapitre ??
bisous à tous.
Cally.
