Désolée !!! Je n'ai pas d'autre mot. Cela fait presque 3mois que je n'ai pas Mis à jour. J'espère que vous ne m'en voudrez pas. Je reviens cependant en force avec un nouveau chapitre et un nouveau plan mitonné par Hermione. Je ne ferais pas de RaR pour ce chapitre, vos dernières reviews datent d'il y a trop longtemps. Mais sachez que je les ai toutes lues.
Bises à tous et bonne lecture.
Let's get in !!
Chapitre 7 : Hermione.
Oh. Mon. Dieu.
Oh mon Dieu ! Je ne peux pas croire ce qu'il vient juste de se passer.
Malefoy m'a fait son numéro de charme. Oui, vous avez bien lu. Il a tenté de me séduire.
Bien, en fait, c'était plus des menaces que de la séduction. Mais quand même. Pas que je craque pour ce machin ou quoi que se soit d'autre –quelles drôles d'idées vous avez parfois, vous. Bien sûr que je n'ai pas craqué pour lui. Qui pensez-vous que je sois ? Pansy ? Lavande ? Parvati ? Non, non, non, je n'aurai pas le béguin pour Malefoy, jamais de la vie, je l'assure !
Mais c'était définitivement très choquant, tout de même. Je connaissais le mauvais pressentiment que j'avais dans l'estomac après que Ron soit tombé malade n'était pas juste une crampe. Je savais que parce que Ron était malade, cela signifiait un changement de préfet. Et comme Dumbledore nous rabâche encore et toujours l'unité des maisons (pas que je ne sois pas d'accord avec lui, mais vous devez admettre que ce discours devient un peu ennuyant après un moment), j'ai suspecté que le remplaçant serait un Serpentard. Après tout, qui ne savait pas que les deux maisons ayant le plus besoin de s'unir étaient Griffondor et Serpentard ? Si vous enfermiez deux personnes, venant chacun d'une des deux maisons, dans une pièce et reveniez une heure après, vous les trouveriez sûrement entrain de se lancer des maléfices et des Sortilèges Impardonnables l'un sur l'autre.
Et qui étaient les préfets de Serpentard ? Parkinson et Malefoy, je pense. Oui, c'est ça. Pourquoi Dumbledore ne pouvait-il pas me laisser patrouiller avec cette vache-plus-idiote-qu'un-troll-endormi plutôt qu'avec cet horrible furet –bien, pas horrible mais stupide et arrogant.
Je suppose que si j'avais passé trois heures avec Pansy, j'aurais probablement eu droit à trois heures d'éloges de Malefoy. Canon, sexy-
Séducteur.
Yeurk !!
Rien que de penser au tour de garde d'hier soir me fait trembler d'horreur. Je ne peux toujours pas croire que Malefoy m'ait boquée contre un mur et m'a presque embrassée.
Pouah !
'Ca va 'Mione ?', me demande-t-on. 'Tu as une expression étrange sur le visage…'
Je me reconnecte à la réalité et souris à Harry. 'Aucun problème Harry. Je vais bien.'
'Si tu le dis', dit-il. 'Ne t'inquiète pas, Ron ira bien maintenant'. Il pose une main réconfortante sur mon épaule.
'Tu as raison', dis-je, roulant des yeux. C'était hier que Ron s'était évanoui à cause de son allergie au pollen de Botrucs, et parce que Mme Pomfresh nous avez dit que nous pourrions revenir le chercher, que nous nous trouvons là maintenant. Nous nous arrêtons à la porte de l'infirmerie et je frappe à la porte. Après quelques secondes, Mme Pomfresh ouvre et nous jauge du regard.
'Ah ! vous deux. Les amis de Mr Weasley, n'est-ce pas ?'
Harry acquiesce. Je réprime un bâillement. J'ai eu une soirée mouvementée et me suis couchée assez tard la nuit dernière –ou plutôt très tôt ce matin, en pensant à Malefoy et me réveillant avec un nouveau plan pour le blesser. J'en ai un n tête à l'instant même. Il est dans la poche, sur un autre morceau de mon journal.
-- Plan 2 : Casser quelques uns des os de Malefoy, hohoho.
Quand : lorsqu'il n'est ni dans sa salle commune, ni dans une salle de classe.
Pourquoi : pour ce qu'il … ce qu'il m'a fait la nuit dernière.
Comment : aurai besoin de l'aide de Peeves pour cette tâche. Qu'il porte quelque chose de lourd et de le lâcher sur Malefoy. Pas trop fort non plus –je ne veux pas le tuer. Pas encore.
Je ris sournoisement en imaginant la scène : Malefoy, criant et agrippant son membre cassé, pendant que Peeves se moque de lui avant de filer.
Soudain je me rends compte que Harry et Mme Pomfresh me regardent avec de drôle d'expressions. 'Tout va bien, Miss Granger ?', demande-t-elle. J'approuve d'un mouvement de tête rapide, poursuivant dans le silence. Comment ai-je pu à nouveau me plonger dans mes pensées devant les autres ? Si cela continue ainsi, ma réputation sera ruinée. Oh, quelle honte.
Lorsqu'elle s'en va pour réveiller Ron, Harry se tourne vers moi. 'Etais-tu entrain de penser à un nouveau plan pour tuer Malefoy à l'instant ? murmure-t-il.
'Bien … oui', j'admets en grognant. 'La nuit dernière, il –je veux dire, je dois lui rendre la monnaie de sa pièce parce qu'il …. Pour quelque chose'.
Harry arque un sourcil. 'T'as-t-il fait passer un mauvais moment pendant que vous patrouilliez hier soir ?', me demande-t-il, un ton vicieux dans la voix. 'Parce que si c'est le cas, alors tu peux compter sur moi et Ron pour te venger.'
Je ris. 'Non, merci beaucoup Harry. C'est pour ça que la liste est faite. Je veux me débarrasser de lui par moi-même.'
'Oh', dit-il, semblant un tantinet effrayé. 'Ne sois juste pas trop violente Hermione. Nous ne voulons pas que notre meilleure amie devienne une folle sanguinaire ou autre.'
'Ne t'inquiète pas. Tout ira bien pour moi', dis-je d'un ton léger. Une folle sanguinaire, en effet !
Une minute plus tard, Mme Pomfresh revient avec Ron, qui parait fatigué mais content de nous voir. Après que nous ayons quitté l'aile de l'infirmerie, Ron nous raconte ce qu'il lui est arrivé lorsqu'il s'est évanoui.
' … je me suis soudainement senti très mal, et je pense que j'ai commencé à répéter les choses'. Harry et moi nous échangeons un regard, souriant au souvenir de comment Ron était devenu à propos de laver mon haut. Ce qui me fait me rappeler que je devrai m'en occuper bientôt. 'Et alors d'un coup, le trou noir. C'était effrayant –je pensais que j'étais entrain de mourir ou quelque chose comme ça.'
'Comment s'est passé ton séjour à l'infirmerie ?', je lui demande.
'Ca allait… je veux dire, Mme Pomfresh est sympa et tout, mais j'ai principalement dormi et elle me donnait des potions à boire toute la nuit. C'est tout', répond-il en haussant les épaules.
'Heureux que ça aille bien', dit Harry. 'J'ai bien cru que tu allais y passer. C'était presque si ta salive ne moussait pas quand nous t'avons amené ici.'
Ron s'essuie la bouche d'un air absent. 'Non, je vais bien maintenant.'
Notre prochain cours est herbologie, et nous marchons vers les serres. 'Est-ce que ça ira en herbologie, avec toutes les plantes et tout ça ? Tu ne t'évanouiras pas encore une fois, n'est-ce pas ?', demande Harry.
'Hey, j'suis pas en sucre', se plaint-il. 'Et de toute façon, Mme Pomfresh a dit que j'irais bien pour l'herbologie.'
Nous sommes dans la serre 3 aujourd'hui. Plusieurs plantes à l'aspect dangereux avec des dents acérées dirigées vers sont accrochées tout le long du mur du fond, et le Professeur Chourave nous a trouvé du travail bien loin d'elles. Je suis heureuse ; je ne veux pas manquer Malefoy se faisant frapper par Peeves, bien que si je dois aller à l'infirmerie, je saurais s'il a été blessé ou non.
'Aujourd'hui nous allons nous pencher sur la préparation de potions à base de Mandragore', déclara Chourave à la classe lorsque tous les Griffondors et Poufsouffles sont arrivés. 'Qui peut me dire à quoi servent ces potions ?'
Bien entendu, je le sais. Même si je n'ai pas lu grand-chose là-dessus, je devrais savoir, puisque la potion a été utilisé sur moi en deuxième année. Je lève la main rapidement. Personne ne semble surpris. 'Oui, Miss Granger ?'
'La potion de Mandragore est utilisé pour ramener les personnes pétrifiées à la vie', dis-je. 'Mais elle est aussi utilisée pour ranimer ceux qui ont été touchés par le cris d'une jeune pousse de mandragore. De plus, cela peut être dangereux si une personne saine en prend, à cause de bactéries spéciales que la plante contient.'
'Correct. 10 points pour Griffondor', dit le professeur joyeusement. 'Bien que la potion ne ferait rien de plus que de plonger dans le coma une personne saine pendant quelques jours –ça ne la tuerait pas ni ne la rendrait malade.'
'Aujourd'hui nous allons couper les pousses des adultes et les placer sur un plateau. Mettez vos cache-oreilles, et ne les retirez que lorsque je vous le direz. Les adultes n'ont pas besoin d'être tirés hors de leurs pots pour que leur cri soit dangereux.'
Nous nous empressons de mettre nos cache-oreilles qui ne sont pas touffus et roses, comme d'habitude, et regardons avec intérêt le Professeur Chourave soulever le couvercle du pot qui contient les mandragores. Aussitôt, toutes les plantes, même celles aux dents les plus aiguisées, se pelotonnent sur elles-mêmes.
Mes pensées commencent à se connecter entre elles comme je la regarde. Potion de Mandragore…. Mortel… Malefoy… boire…
Le reste du cours passe comme dans un brouillard. Tout comme en Sortilèges, qui est le cours suivant celui de Botanique, je ne parviens pas à me concentrer et bloque sur comment je pourrais utiliser la potion de Mandragore sur Malefoy. Il ne serait simplement que dans le coma, comme Chourave l'a dit. Il ne mourrait pas, ou quoi que ce soit d'autre.
Après le déjeuner, nous avons environ une demi-heure de temps libre. J'ai dit à Peeves que ce serait le bon moment pour faire … ce qu'il a à faire, donc j'ai mis de côté l'idée de la potion et me suis plutôt concentrer sur le plan déjà en court.
Quelques vingt minutes plus tard, rien ne s'est encore passé et la frustration me monte à la tête. Qu'est-ce que Peeves peut-il bien être entrain de faire ? J'avais prétendu être le Baron Sanglant lorsque je lui ai demandé ce matin (j'avais emprunté la cape d'invisibilité d'Harry), alors il ne devrait pas ignorer ma requête. Je me lève. 'Je vais aux toilettes', mentis-je. Je me sens mal de mentir à mes amis, mais je devais m'assurer de ce que faisait Peeves et Malefoy. 'Je reviens vite.'
'Ok', dit Harry, et Ron acquiesce. Aucun des deux ne parait suspicieux, et je me presse de sortir.
Après avoir demandé à tout le monde, je découvre que Peeves avait été aperçu entrain de porter un gros chandelier à travers les couloirs près de la salle de Défense contre les Forces du Mal. Il doit sûrement être entrain de chercher Malefoy, je pense. Je me dirige dans sa direction, juste pour être sûre.
Lorsque j'atteins le couloir, je trouve Malefoy sortant avec Pansy de la salle de Métamorphose. Devoir de Préfet de Serpentard ? j'imagine, et marche dans leur direction nonchalamment, l'image même de l'innocence. Tout ce qu'il me manque, se serait une couronne de fleurs. Quand je m'approche d'eux deux, Malefoy me regarde en coin tandis que je roule des yeux. 'Sang de bourbe', dit-il. Je suppose que c'est sa façon de dire bonjour.
'Furet' je rétorque. Il s'arrête, et me fixe, ignorant Pansy qui est suspendue à son bras et qui m'assassine du regard. Je suppose que c'est ça façon de soutenir Malefoy.
Soudainement, j'entends un craquement, et Peeves se matérialise d'un coup derrière Malefoy, portant le chandelier. Exactement ce que les autres avaient dit. Mes yeux s'écarquillent et Malefoy regarde avec confusion ce que je fixe par-dessus son épaule. Il se tourne à moitié mais n'a pas le temps de finir son mouvement que le chandelier s'écrase sur son dos et l'envoie valser au sol – sur moi.
'Hahaha !' se marre Peeves comme un dément. 'Désolé de ça Malefoy ! C'tait un horrible accident, tu vois'. Et avec un second caquètement, il s'enfuit, laissant les débris du chandelier en un tas à côté de nous.
Maintenant que Peeves est parti, il n'y a plus qu'un seul problème à résoudre – Malefoy. Je suis compressée au sol, sous lui, alors j'essaie de le pousser sur le côté.
'Dégage de sur moi !' je lui crie.
'Impossible', me répond-il, une douloureuse expression sur le visage. 'Je crois que je me suis cassé le dos…'
Une petite foule s'était déjà réunie autour de nous, bien qu'ils ne s'approchent pas trop parce qu'il semble que s'ils essayaient, les bougies se jetteraient d'elles-même sur la foule. Enchantées ? Qui sait.
'Je m'en fiche !' je lui dis à voix basse. 'Barre-toi de sur moi tout seul. Je me fiche si cela signifie te casser encore plus le dos.'
Il me regarde avec un petit air satisfait. Il semble qu'il n'ait pas aussi mal qu'il le prétende. 'Ne me dis pas que cette position t'est inconfortable', murmure-t-il. La foule rigole stupidement et les filles paraissent envieuses de ma situation. Il semblerait que la plupart d'entre elles aimerait échanger sa place avec moi sur l'instant. Je soupire.
Nous sommes dans une position plutôt gênante. Les bras de Malefoy sont appuyés sur les miens, avec pas mal de force, et sa tête repose sur mon épaule, avec le dessus de son crâne sous mon menton. Mes jambes sont coincées car les deux siennes sont sur les côtés extérieurs des miennes. Mon dernier espoir de me débarrasser de lui serait de le faire tomber sur le côté – ce qui provoquerait des dégâts considérables- ou d'attendre qu'un professeur le fasse pour moi.
'Où sont les professeurs lorsque l'on a besoin d'eux ?', je me plains après dix bonnes minutes de torture. 'J'attends encore cinq minutes – s'ils n'arrivent pas, alors je me dégagerais par moi-même.'
'Comme si tu pouvais', ricana Malefoy, du défi dans la voix.
Je le regarde. 'Ton dos t'a-t-il jamais vraiment fait souffrir ?' je demande. Autant je le déteste, autant je ne veux pas vraiment le faire devenir paraplégique.
'Pourquoi ne le découvrirais-tu pas ?', répond-il, complaisant.
'Pourquoi ne te décides-tu pas finalement à essayer de te dégager de sur moi, si ton dos n'est pas cassé ?' je réplique. Je tente de croiser mes bras de frustration, mais je ne peux pas tant que je suis bloquée dans cette position. Je le pousse un peu, mais cela ne le fait pas du tout bouger, si ce n'est sa tête qui penche maintenant d'un côté, si bien que le dessus de sa tête est maintenant au niveau de mon nez et son visage faisant face au sol.
'Aïe', se plaint-il. 'Essaye de faire doucement, s'il te plait, Granger.'
J'étouffe une exclamation. Douce ? Si c'était n'importe qui d'autre, j'essayerai probablement de doucement le pousser, mais puisque c'est Malefoy, je décide de ne pas m'en inquiéter. J'entends la voix en colère de Pansy dans la foule, me disant de ne pas blesser son 'Drago chéri'.
Je souris. 'Drago chéri, hein ?'
'La ferme', me dit-il méchamment. 'On s'en fout de Parkinson – elle est la reine des noms ridicules.'
Malgré les circonstances, je ris. Il me regarde, et tente de se dégager par lui-même. Se portant lui-même en prenant appui de sa main sur le sol, il essaye de se pousser de sur moi avec son autre main en la posant sur mon épaule – et elle atterrit sur ma poitrine. Mes yeux s'agrandisse de stupeur, et lui en semble surpris. 'Quoi ?' dit-il, ennuyé de mon expression. Il réalise alors où est sa main et il pâlit, si cela était possible pour lui.
'Esp-espèce de pervers !' je crie, le giflant. Le choque le fait tomber à la renverse et retomber sur le sol. La foule s'exclame en 'ooooh' et 'aaaah', et plusieurs filles se précipitent vers Malefoy qui reste étendu là, geignant pathétiquement. Je me lève rapidement, et me frotte de partout. 'Beurk' je fais d'un air dégoûté tout bas. Je n'avais jamais pensé qu'il serait cette sorte de profiteur.
Bien, c'était un accident. Il ne savait même pas où était placée sa main avant que l'expression de mon visage ne le lui fasse comprendre.
Lentement, je tourne mon regard vers lui. Il croise mes yeux et me jette un regard d'excuse.
Quoi ? Malefoy, qui s'excuse ? J'en doute. Je cligne des yeux, et son expression est redevenue ce masque de suffisance habituel. Je secoue la tête comme le Professeur Anderson –Défense contre les Forces du Mal- se précipite vers lui et conjure un brancard. Alors, elle s'en va, le brancard flottant mollement derrière elle.
'Fiou' dis-je, me souriant à moi-même comme je me retourne à l'endroit où j'ai laissé Harry et Ron. 'Voilà qui est fait.'
Il n'y avait que cette partie de main-sur-la-poitrine qui ne me plaisait pas. Et bien sûr, tout le fait d'avoir-été-coincé-sous-le-jouet-sexuel-de-Serpentard. Glups…
NdA : Ne vous inquiétez pas les gens, ce n'était qu'un accident :D Je ne ferais jamais de Drago un pervers peloteur. Naaaaan !
NdT : Et bien voilà arrivée la fin :D
Dans les reviews précédentes quelqu'un me demandait ce que signifiait les mots soulignés. L'auteur dit que se sont les mots accentués à l'oral. Evidemment à l'écrit ça semble un peu bizarre, mais sachez juste que quand vous lisez, il faut mettre une intonation de plus sur ces mots-ci.
Bref, une petite reviews ... Je ne quémande pas aujourd'hui, vous avez le droit de m'en vouloir à mort et de me punir ainsi ^^.
Cally.
