Hello tout le monde !! Oui oui, les updates datent d'il y a un moment, mais je suis toujours sur cette histoire. Je voulais prendre de l'avance dans mes traductions -ce que j'ai fait- pour ne pas être bloquée au moment des publications.
Bref. Je suis contente de voir que cette histoire plait à de nouvelles personnes (great to see you there !) & j'espère que les anciens lecteurs n'auront pas été trop découragés à cause de l'absence -quelque peu- prolongée de mises à jour. C'est maintenant chose faite !!
Je repars dans quelques jours en Angleterre pour 4mois, pour être une nouvelle fois fille aupair (mais dans une nouvelle famille) donc j'aurais assez le temps cet été pour traduire encore et encore :) J'ai d'ailleurs trouvé une autre histoire à traduire après celle-ci.
Bisous à tous. x
Chapitre 8 : Ginny.
Il s'est passé un truc très bizarre cette année.
Malefoy est devenu … torride.
Maintenant, ce n'est pas comme s'il était le seul. Je veux dire, bien sûr, Malefoy n'était pas laid l'an passé. Mais il n'était pas exactement beau à en damner un Saint, non plus. Il était juste un peu plus beau que la moyenne quand on y prêtait attention – je dirais qu'il était presque aussi beau qu'Harry, peut-être, mais d'une façon différente. Harry était d'une beauté innocente, alors que Malefoy était d'une beauté insolente. Mais bien sûr, Harry aussi est devenu un garçon très mignon, pas vraiment très sensible au sujet des filles, mais un super garçon tout de même. Et il y avait le fait qu'Harry Potter était celui qui a survécu. Alors Malefoy ne pourrait pas vraiment faire le poids.
Mais cette année … dès qu'il est descendu du train pour se rendre dans la Grande Salle pour le festin – bam ! les filles se pressaient autour de lui. Les filles de Serpentards, en tout cas. Le reste d'entre nous avait trop de dignité pour 'se presser' autour de Malefoy. Et j'avais Harry. Alors le mieux que nous pouvions faire était de baver.
J'espère vraiment qu'Harry ne m'a pas vue regarder Malefoy. Je préfèrerais mourir si Harry, entre tous, m'avait captée louchant sur notre pire ennemi.
Mais bien sûr, Parvati et Lavande n'ont pas autant de retenue. Elles regardent et rient tellement bêtement que ça me dégoûte presque. Parfois je me demande si le Choixpeau ne s'est pas trompé en les plaçant à Griffondor ces deux-là. La plupart du temps, elles agissent comment de vraies petites Serpentardes.
'Ohmondieu, Ginny ! N'as-tu pas encore vu Malefoy ?' avait jailli Parvati comme nous nous rendions aux dortoirs après le trajet en train et le festin. 'Il est, genre, trop canon !'
'Je ne voudrais même pas imaginer l'avoir pour moi seule toute une nuit, si vous voyez c'que je veux dire', s'exclama Lavande, ricanant avec sa copine.
'Je vois parfaitement où tu veux en venir. Maintenant s'il vous plait, je voudrais aller me coucher. Bonne nuit !' et je refermai la porte, soupirant et secouant la tête. Les ados aujourd'hui...
Autre chose de particulier, Hermione ne semble pas le moins du monde affectée par l'apparence de Malefoy. Chaque fois qu'elle le croise, elle ne rougit pas comme la quasi-totalité des filles. Elle reste simplement elle-même, l'insultant comme avant chaque fois que cela est possible, tandis que les filles, qui avaient pour habitude de faire de même, sont maintenant soudainement à court d'insultes et minaudent simplement devant lui.
La chose la plus étrange que j'ai entendu de Ron et d'Harry, pourtant, est qu'Hermione serait apparemment entrain de planifier la mort de Malefoy. Non mais ! Elle a perdu la tête ? Je suspecte que les garçons ont un peu exagéré lorsqu'ils m'en ont parlé, mais quand même… essayer de tuer quelqu'un ? Ce n'est tellement pas hermionesque. Mais alors encore, la personne en question est Drago Malefoy, alias le jouet sexuel de Serpentard, et le pire ennemi d'Harry ici à Poudlard. La seule personne qui rende Dudley idiot et doux comme un agneau. Comme si c'était possible.
Et donc, maintenant je suis là dans la foule, près de la salle de Métamorphose. Figée devant le spectacle devant moi.
Malefoy, étalé de tout son long sur Hermione, tous deux dans des positions assez gênantes. Le dos de Drago semble blessé, et Hermione a une drôle d'expression sur le visage ; comme si elle appréciait cela, mais que cela l'ennuyait de l'apprécier. Et il y avait une pointe de dégoût, aussi. Malefoy semble juste souffrir le martyr.
Dans le peu de temps que je suis restée ici, j'ai entendu plusieurs versions de ce qu'il se serait passé. Une fille blonde m'a dit que Drago avait croisé Hermione dans le couloir, et que soudainement il lui avait sauté dessus et essayé de la déshabiller. Toutefois, je trouve cela très peu probable, et j'ai laissé la fille fantasmer toute seule. Un autre garçon, un troisième année, je pense, m'a dit qu'une armure ensorcelée avait essayée de tuer Hermione et que Drago s'était jeté sur elle pour la protéger, d'où le dos cassé. C'était plus facile d'imaginer Malefoy se bidonnant se le côté pendant que l'armure essayait de blesser Hermione. Pas que ce soit une pensée très sympa, et aucune des deux versions n'expliquaient le chandelier cassé à leurs pieds.
La théorie la plus probable qui expliquerait pourquoi ils étaient tous les deux sur le sol serait que Peeves ait frappé Malefoy avec le chandelier, le brisant ainsi que le dos de Malefoy dans le même temps. Qu'Hermione ait été en face de lui, marchant, et qu'il lui serait tombé dessus. Cela m'a été dit par un septième année à l'aspect sérieux.
Soudainement, Hermione crie et gifle le pauvre garçon au dos cassé. Il s'effondra sur un mur et geint de douleur. Hermione se relève, s'essuie, et ignorant Malefoy, lui tourne le dos et se fraie un chemin dans la foule. Lorsqu'elle m'aperçoit, ses yeux s'élargissent. Elle se presse vers moi et m'entraine au prochain couloir. Je note que les filles dans la foule se précipitent vers Drago comme Hermione s'en va.
'Depuis combien de temps étais-tu là à regarder ?' demande-t-elle lorsque nous nous arrêtons de marcher, une pointe d'embarras dans la voix.
'Oh, environ depuis deux minutes. Pas vraiment très longtemps. J'étais sur le chemin de mon cours de Potions.' Je lui tapote l'épaule. 'Ne t'inquiète pas. Vous deux ne paraissiez pas douteux.' Ouais, pas douteux comme lui-étendu-sur-toi ne semble pas douteux.
Elle inspire. 'Ce n'est pas ce qui m'effraie ! toute la foule nous a vu étendus là. Je ne me soucie pas vraiment de ce qu'on pense de moi. Mais …' elle regarde alentour, et termine dans un murmure : 'N'as-tu, hum, rien vu avant que je ne le gifle ?'
Je réfléchis un instant. J'ai vu Malefoy essayer de bouger et de se relever pour se dégager de sur Hermione, mais rien d'autre. Je fais non de la tête. 'Non', dis-je sincèrement. Hermione soupire de soulagement. 'Pourquoi ? S'est-il en fait passé quelque chose entre vous deux ?' je demande, souriant, rusée. 'Oh Hermione. Tu m'exaspère. Au moins choisis un meilleur angle d'attaque la prochaine fois.'
Elle rougit et me regarde. 'Il ne s'est rien passé ! Je demandais juste un avis extérieur pour savoir à quoi cela ressemblait.'
'Je pensais que tu ne t'inquiétais pas de l'effet extérieur que cela avait', je lui demande, confuse.
Elle fait un geste impatient de la tête. 'C'est pas l'important. Je dois aller retrouver Ron et Harry.'
'Ouais, ils te cherchaient. Tu ferais bien d'y aller.'
Hermione acquiesce. 'Ok. Salut, Ginny !'
'Salut,' je dis comme elle disparait au coin suivant. Je me demande ce qu'il s'est passé. Hermione ne semble pas prête de me le dire, alors je n'ai plus qu'à prendre mes informations d'une autre source.
Quelques jours après, lorsque Malefoy eut complètement retrouvé de sa blessure au dos et se tenant dans sa posture habituelle, je marche vers la salle commune après le diner et surprend une conversation entre Harry, Ron et Hermione parlant à voix basses de quelque chose. Je me rapproche doucement, jusqu'à ce que je puisse entendre des bouts de la conversation.
'-semble parfaitement rétabli –'
' -qu'est-ce que tu vas faire maintenant –'
' -prochain plan, mec –'
' -évidemment, il ne se vengera pas –'
' -enge ? J'en doute sérieusement –'
' -on sait jamais –'
' -oh, du calme, Ron –'
' -…me ? Tu es là, prévoyant de blesser Malefoy encore, et tu me demandes de me cal –'
' -Ron, Hermione n'est pas la sorcière la plus intelligente de l'école pour rien –'
' -…rci, Harry –'
' -…rien –'
' –alors tu penses vraiment à aller verser de la potion de Mandragore dans son jus de –'
'-chuuuut ! Es-tu obligé de le dire si fort-'
'-désolé, mais vas-tu vraiment le faire-'
'-il semblerait bien-'
'-il semblerait bien ! C'est du sérieux, on est entrain de parler de plonger Malefoy dans le coma là-'
'Ahem !' dis-je en m'éclaircissant la gorge. J'en avais entendu assez. Qu'est-ce que c'est que ce truc à propos de potion de Mandragore et plonger Malefoy dans le coma ?' Tous les trois lèvent les yeux vers moi, alertes, des expressions coupables sur le visage.
'Oh, hum, salut Ginny !' dit Harry, un poil trop fort. Un sourire peu naturel figé sur le visage.
'De quoi parliez-vous ?' je demande, l'air suspicieux.
Ron roule des yeux. 'Ne sois pas si embêtante Ginny. Barre-toi.'
'Ca ne marchera pas avec moi' je rétorque. Je n'ai pas oublié que la dernière fois il m'a chassée quand Harry avait voulu leur dire quelque chose de privé. A propos de Vous-Savez-Qui, sans aucun doute. Pas que cela est été nécessaire –après tout, qui a été celui possédé par lui en première année ? 'Pourquoi allez-vous mettre de la potion de Mandragore dans la boisson de Drago Malefoy ?'
Hermione lança un regard à Ron. 'Je t'avais bien dit pas si fort !' siffle-t-elle, et puis se tourne vers moi, en souriant. 'Oh, nous plaisantions juste. Tu sais à quel point nous aimons plaisanter avec ce genre de chose. Après tout, nous le détestons réellement.'
Je croise les bras, montrant que je n'ai pas l'intention de bouger avant qu'ils ne me disent la vérité. Ron connait cette posture et soupire. 'Hermione – elle ne va pas bouger.'
'Ginny… s'il te plait,' dit Harry, avec un regard doux. 'Nous ne voulons pas t'impliquer là-dedans'. J'ai presque failli me faire avoir là, mais mon désir d'avoir une réponse me reprend.
'Non. Je m'en fiche. Dites-moi juste ! vous trois me cachez toujours des trucs. Ce n'est pas juste. J'ai déjà 15ans. Seulement un an plus jeune que vous !' Je frappe du pied. 'Pourquoi pensez-vous sans arrêt que vous êtes vraiment plus grands que moi, et me tenez écartée de tout ?'
Hermione soupire et se masse les tempes. 'C'est bon, Ginny. Tu as gagné. Je vais te dire ce que nous allons…'
'Tu es sûre, 'Mione ?' demande Harry, inquiet. 'Es-tu sûre de vouloir donner à Ginny un tel poids à porter ?'
'Arrête de faire sonner cela comme si c'était quelque chose de vraiment très sérieux ! J'essaye simplement de garder Malefoy à l'infirmerie, c'est tout.' Hermione se frotte les yeux lourdement. 'La façon dont vous deux en parlez… cela sonne comme si j'allais assassiner quelqu'un ou quelque chose comme ça.'
Je la regarde. 'Garder Malefoy à l'infirmerie ? Qu'est-ce que tu veux dire ?'
L'explication que j'en ai eu après cela est le plan le plus outrageant que je n'ai jamais entendu, mais pourtant cela a un peu de sens. Se débarrasser de Malefoy pour quelques jours à chaque fois, en le blessant, nous laisserait un peu de repos sans avoir à s'inquiéter d'Hagrid étant insulté, nous recevant des sorts quotidiennement dans les couloirs. Mais le fait que ce soit Hermione –l'intelligente, le rat de bibliothèque Hermione- qui ait pensé à tout cela, était un peu incroyable.
'Donc tu es en train de dire… que Hermione était celle qui a décidé de faire cela ?' je demande lentement, osant à peine en croire mes oreilles.
'Ouais. Celle-là même,' dit Ron, montrant Hermione du doigt, qui sourit.
'Cela sonne un peu farfelu, mais il le mérite vraiment' dit-elle.
'Et ce truc de Peeves brisant le chandelier sur le dos de Malefoy … C'était de toi aussi ?'
'Oui', elle acquiesce. 'J'ai empreinté la cape d'invisibilité d'Harry et je me suis arrangée pour persuader Peeves de le faire en me faisant passer pour le Baron Sanglant. Tu sais comme il est effrayé par le Baron. Il est la seul personne –ou fantôme- à laquelle Peeves obéit en fait tout le temps.'
Je m'assoie lourdement dans un fauteuil 'Waou… Mais je dois dire, le plan était assez ingénieux.'
'C'est le second plan, Hermione a loupé le prem-aïe !' Ron se plaint comme Hermione lui donna une petite tape sur le derrière de la tête.
'Tais-toi ! Je t'ai dit de ne pas parler de ça, Ron !' siffle-t-elle, le fixant. Ron s'excuse.
'Pourquoi es-tu si sensible à propos de cette fois-là, de toute façon ?' demande Harry curieusement. Hermione déplace son regard laser vers lui et il se précipite. 'Non, oublie…'
'Bien, je vais me coucher,' dit Hermione, souriant d'un air léger, tout en donnant à Ron un drôle de regard que je ne peux pas complètement comprendre. 'A demain ! Et Ginny – ne t'occupe pas de cela. Laisse-nous faire !', et avec un dernier signe de la main, elle disparait vers le dortoir des filles de sixième année.
Harry, Ron et moi restons assis là pour un moment encore. Puis Ron s'excuse rapidement –quelque chose en rapport avec notre mère lui ayant dit de se coucher plus tôt le soir- et s'en va. Alors maintenant ce n'est plus que Harry et moi. Seul dans la salle commune encore. J'essaye de penser à quelque chose d'intéressant à dire, mais mon esprit a décidé de choisir ce moment précis pour faire grève.
'Alors … qu'en penses-tu ?'
Je cille. 'Que je pense quoi sur quoi ?'
'Les plans, bien sûr.'
'Oh…' Je pourrais me tuer tout de suite. Quelle question stupide ! C'est évident à propos de quoi Harry me parlait. 'Hum… bizarre ?'
Harry acquiesce. 'Ouais… bizarre est le mot juste. Bien que j'espère vraiment qu'Hermione réussisse. C'était sympa de ne pas avoir Malefoy nous poursuivant partout ces derniers jours. Et nous devons tout ça à Hermione.'
'Vrai,' lui accorde-je. Punaise, n'y avait-il rien de mieux à dire que cela ? Un silence plutôt gênant s'en suit.
'Alors… A demain aussi, Ginny,' dit-il gêné, et se lève. Je me lève rapidement aussi.
'Oh ! Euh oui. Je dois y aller, aussi.' Comme je lui passe juste devant, sa main effleure la mienne, et je pars. Je me tourne doucement et lui lance un regard interrogatif.
'Désolé.' Dit-il timidement. Je sourie et me dirige vers mon dortoir, où je revête ma chemise de nuit et me plonge dans mon lit, pensant à cette soirée. Désolé ? Pourquoi était-il désolé réellement ? S'il ne l'a pas fait par accident … puis ce petit touché de main aurait pu signifier des tonnes de choses. Je me sourie à moi-même, et tombe endormie serrant l'oreiller dans mes bras avec espoir.
Ayé chapitre vérifié (je pense que plus rien ne cloche) et posté.
J'spr que ça vous plait toujours. Il y en a encore pas mal en réserve. Je crois que je viens de traduire un chapitre avec le plan n°4. Je crois.
Bref. Petites reviews chers fanfictionneurs ?
Cally x
