Ze last chapteur ( prononciation franco-anglaise) écrit depuis… longtemps… la flemme de le publier ° pardon).
note : Il y aura une sequelle à cette histoire... ça veut dire que y'en a encore pour une paire de chapitres avant de clore à jamais French Poupée de Porcelaine.
Ze révélation : Pourquoi ce titre mi-anglais mi-français ? Parce que (et non, c'est pas parce que je sais pas dire poupée et porcelaine en anglais. Et même si c'était le cas, au lieu de faire un titre comme ça, j'aurais pris un dictionnaire lol). C'est comme ça, c'est le "feeling" mdr.
Chapitre 12 : Aube
En vérité, Heero savait plus ou moins où il en était : une mission spéciale, à première vue facile, qui s'est terminée par un échec, l'indéfinissable sentiment de plénitude, confusion et non déception, l'impression qu'il semblait avoir retrouvé quelque chose mais il ne savait pas quoi, l'intuition qu'il avait fait quelque chose qu'il n'aurait pas du faire (mais quoi ?). Il avait fermé son laptop avant de s'être levé de sa chaise et l'avait poussé sur le coté, le plus loin de lui. Cet appareil lui pompait toutes ses réflexions. Il préférait de pas l'avoir dans son champ de vision pour l'instant.
Adossé contre le mur de sa chambre d'hôtel, il regardait le plafond. Il faisait toujours ça quand il réfléchissait à autre chose que les missions, le travail et la guerre. Il se laissa glisser le long du mur et s'assit contre lui. Duo le retrouva comme ça -en pleine réflexion- dans la chambre. Il en avait profité pour se prendre une douche, se débarrasser enfin du parfum de femme qui l'étouffait. Enfin à l'aise dans ses propres vêtements il s'assit à ses cotés, regardant ses chevilles. Une de ses jambes étaient repliées, le genou vers le haut. Heero avait les deux jambes repliées, légèrement écartées, il s'accoudait sur ses genoux, fixant le vide.
« Je crois que j'ai fais une erreur.
Duo acquiesça, hochant la tête silencieusement et pinçant légèrement les lèvres.
-Je ne t'avais pas compris. Je croyais bien faire, mais je me suis trompé.
Duo ne disait rien. Troublé, il le laissa déverser les paroles qu'il avaient crains. La mission était oubliée.
-Je ne voyais pas où on allait, je croyais que ça ne menait qu'à déguiser la vie. Ca ne m'aidait pas dans mon travail. Mais c'était ça, la vie. Une ligne inconnue qu'on suit, avec plusieurs branches.
Il arrêta quelques secondes, attendant et espérant une réponse, un encouragement, un signe de son coéquipier, mais celui-ci ne disait toujours rien, ne bougeait pas. Alors il continua.
-Et puis il y a eu le sexe, toujours le sexe. C'est vrai que de ce coté là, il n'y avait pas de problème. Mais on n'avançait pas trop. Ca nous prenait trop de notre temps ensemble. Non pas que… je n'aime pas ça, mais… il me fallait de l'air. J'ai décidé de rompre, faire une pause. Mais quand on a trop d'air, ça nous fait tourner la tête. Et on se rend compte qu'on était mieux avant.
Heero baissa les yeux pour regarder le sol entre ses jambes.
-Duo, je suis… perdu.
Il soupira.
-Je suis perdu quand tu n'es pas là.
Silence.
Duo le brisa enfin.
-Et tu comptes faire quoi ?
-Je ne sais pas.
Pour Duo comme pour le pilote 01, la situation n'avançait pas. Elle reflétait le néant. Cette fois c'est Duo qui soupira.
-Tu m'as toujours plu. Tu me plais encore. Qu'est ce qui est pire entre considérer celui qu'on aime comme son ami, même le meilleur, et ne plus le voir ?
-Ca non plus je ne sais pas.
Puis l'américain lui parla sous un léger ton de reproche.
-Tu as toujours été compliqué sur ces choses là. Au fond de toi, tu peux pas penser différemment, simplement ?
Pas de réponse.
-J'ai vraiment l'impression que tu cherches la complication au lieu de l'éviter.
-Qu'est ce qui serait simple pour toi ?
Duo n'osait pas lui expliquer la simplicité. En aucun cas il ne lui aurait dit « Soit on se remet ensemble, soit on se sépare pour de bon, on en reparle plus et on oublie. C'est soit l'un, soit l'autre. Pas les deux. Les deux, c'est pas possible.» Il avait peur du choix du japonais. Il avait peur qu'il veuille prendre la deuxième option. Il avait peur de le perdre pour toujours.
-Il faut que tu le saches par toi-même. Que tu sois franc avec toi-même. Arrêter de se prendre la tête. Réfléchir plus efficacement. Se poser les bonnes questions.
-Est-ce que ça peut marcher entre nous ?
Duo fit 'non' de la tête.
-C'est toi qui dois te fixer les réponses que tu crois les bonnes. Je ne peux rien te dire d'autre, ça compromettrait ton choix.
-Tu me diras quand même ton avis ?
-Oui.
'Mais pourquoi il est si compliqué ?! C'est incroyable, ça, merde ! Forcement que non ça ne peut pas marcher s'il reste à penser comme ça !' Duo attendit la réponse avec impatience et crainte en même temps. Le japonais était plongé dans la contemplation du sol. Et pour une fois, pas d'ordinateur en vue. L'américain repensa à la conversation qu'ils avaient eut avant qu'ils ne rompent. Heero voulait préserver une soit disant amitié. Quelle amitié ? Le pilote 01 l'avait abandonné durant sept mois sans nouvelles.
-Pas une journée…
-Dans les yeux.
Quand Heero se décida à parler, le cœur de Duo se mit à battre. Et presque instantanément il l'avait coupé pour pouvoir avoir les réponses en étant face à face. Il avait eu peur de l'avoir coupé pas assez tôt, mais finalement c'était convenable comme ça. Heero leva la tête pour plonger dans les yeux de l'américain.
-… je n'ai cessé de penser à toi.
Les mots sortaient facilement de sa bouche, distinctement, presque trop rapidement.
-Parce que je t'aime. Parce que tu me manquais.
Heero pu voir dans ces yeux une joie, une satisfaction, un soulagement profond. Duo sourit. C'est ce qu'il voulait entendre. Il n'arrivait pas à croire qu'il l'avait entendu.
-Eh beh…tu en as mis du temps pour le dire. Et en face, et dans les yeux, chuchota le pilote 02.
-Tu n'avais pas remarqué que de ce coté la, j'arrive toujours à la dernière minute ?
Le japonais sourit à son tour. Les doigts de sa main droite se portèrent à la joue de Duo, la caressant. Il approcha son visage du sien puis s'arrêta à quelques centimètres. Peur ? Intimidation ? Doute ? C'était la première fois qu'il faisait des avances comme celles-ci, des vraies, pures et symboliques. Duo estima qu'il en avait déjà fait beaucoup pour une première et franchit les derniers centimètres qui séparaient leur bouche. Elles rentrèrent en contact doucement, leurs lèvres se pressèrent fortement, la main droite de Heero avait glissé le long de la nuque de l'américain. Les doigts de sa main gauche, le long de ses hanches, puis sa paume, et sa main entière s'enfila sous le t-shirt du pilote 02, se plaqua à même la peau du dos. Duo s'abandonna dans ses bras, le laissa l'allonger sur le sol entre ses jambes tout en accueillant sa langue profondément dans sa bouche. Ils durent se séparer, rouvrir les yeux. Heero s'étonna des yeux de Duo, qu'il ne connaissait pas comme ça. Ils croyaient qu'ils étaient bleus, simplement. Mais en les regardant de plus près, le pilote du Wing découvrit qu'il y avait des reflets améthystes en eux.
-On dirait presque que tu as les yeux violets.
-Tu n'avais jamais remarqué ?
Heero baissa les yeux, comme pour dire 'Excuse moi'. Il avait redécouvert Duo. C'est dans une nouvelle façon qu'il allait regarder son ex-ex amant. C'est dans une nouvelle façon qu'ils allaient s'aimer. Heero replongea ses yeux dans le tourbillon de ceux du Shinigami.
-On repart sur de nouvelles bases ?
-Oui, on recommence à zéro.
-Pas de sexe.
Duo leva un sourcil puis ils éclatèrent de rire.
-T'es pas sérieux !
-Pas autant qu'avant !
-De quoi ? Du sexe ou du sérieux ?
-Les deux.
-Ok. Tant mieux.
Heero s'approcha à nouveau de son visage pour l'embrasser, mais Duo tourna un peu la tête tout en riant.
-Et la langue, on s'en sert pour parler aussi ! Il va falloir que tu fasses un effort, my perfect soldier.
L'amusement se fit partagé.
-C'est à moi que tu dis ça ? C'est l'hôpital qui se moque de la charité !
Ceci dit, Heero s'empara des lèvres du pilote de Deathscythe. Duo serra un peu plus l'étreinte de ses bras autour du cou. Heero se mit dans l'initiative d'enlever le t-shirt de l'américain, car il aimait voir son torse fin et musclé à la fois, nu. Et ce n'était pas le seul endroit qu'il aimait voir sans vêtement. Le japonais les releva tout les deux, se retrouvant assis avec son amant collé à lui et à califourchon sur son bassin, au niveau où son jean commençait à se faire trop petit. Duo retira ses bras de son cou et ils mirent fin au baiser. Il enleva son t-shirt ainsi que celui de Heero, pendant que les mains de celui-ci dévalèrent son dos pour se retrouver sur ses fesses, déboutonna son jean et ouvrit sa fermeture éclair. Une de ses mains alla caresser les muscles saillants du buste du pilote 01, tandis que les doigts de l'autre main s'infiltrèrent sous le jean moulant de Heero. Duo embrassa sa gorge, puis ses lèvres, et enfin explora sa bouche. Il se releva de quelques centimètres avec un spasme de plaisir et d'envie, puis murmura.
-C'est toi l'homme, cette fois encore ?
-Je vais essayer de ne pas te décevoir.
-Y'a pas de risque. Tu as tout à fait le profil. »
OWARI
¤¤¤
Natsu : eh nan, pas de lemon :-p
Duo : C'est nul !
Natsu menace avec une barre de fer : redis ça ?
Duo : Euuuuh… quoi ? J'ai dis quoi ? J'ai dis quelque chose ? °
