Mot de l'auteur : Ca faisait longtemps n'est-ce pas ? Cependant, rassurez-vous, je ne suis pas prêt à abandonner cette fic. Néanmoins, je suis de moins en moins disponible. Mais peut-être qu'un nouveau chapitre pourrait pointer le bout du nez dans peu de temps, voire, une nouvelle fic ?

---------------------------------------------Chapitre 19 : Légende--------------------------------------

« Bien des lunes auparavant, il était un roi qui gouvernait sur un archipel. Il vivait une vie sans histoire, n'étant ni autoritaire ni généreux. Il se contentait de conserver tranquillement son poste de roi. L'île sur laquelle il vivait était prospère mais sa vie demeurait monotone, quelque peu lassé de la présence continuelle de l'automne. Un jour... »

--??? : ???--

-Où... Où vas-tu ?!

-A ton avis ? Je ressors.

-Pourquoi prends-tu l'escalier alors ?

-...

Le bretteur ne dit pas un mot. Une fois de plus son sens d'orientation, inhumainement médiocre, avait frappé, et commettre une bourde pareille, c'était à mourir de rire. Le pirate vit alors son compagnon de route, qu'il espérait provisoire, rire à gorge déployée, tant il fut ridicule. Celle-ci l'avait imaginé idiot dans la forêt, mais aller jusqu'à se perdre là où c'est impossible, c'en était inimaginablement drôle.

-Ne sois pas si crispé comme ça... Allons donc voir ce qu'il y a à l'étage au-dessus. Peut-être que l'on pourra trouver quelque chose qui nous serait utile.

-...

Les deux sabreurs montèrent l'escalier qui, malgré l'impression d'âge qu'il donnait, ne bougea pas d'un pouce sous leurs pas. La pièce supérieure, de forme circulaire, était baignée dans une lueur fantasmagorique et irréelle, teinte d'un rouge clair, qui provenait d'une boule de crystal, éclairée par un trou dans le plafond, qui projetait la lumière dans toutes les directions. Les murs, réfléchissant efficacement les rayons, intensifiaient l'éclairage magique de la salle. Les explorateurs du tombeau constatèrent rapidement que le sol de cette pièce était constituée d'un matériau assez transparent, mais uniquement de la face orientée vers le haut, ce qui explique la provenance de la lumière au rez-de-chaussée.

-Drôle de goûts en ce qui concerne les couleurs...

-Je me demande si c'est réellement un tombeau.

--Autumno : Manoir des Gorion--

-C'est pas tellement luxueux ici...

-C'est même modeste comparé au palais d'Alubarna.

-Vous êtiez déjà allés dans un palais royal ??

-Ouais ! Même que Luffy a mangé comme 100 personnes !

-Yohohoho ! Je me demande si je pourrai faire quelques passes d'armes avec la garde ici...

-Veuillez accepter mes excuses, mais nous n'avons pas de garde royale.

-Ah ! Mais je vous en prie, ce n'est rien ! Juste une petite lubie personnelle.

-Alors comme ça, t'es le roi ?

-Fufufu, les apparences peuvent être trompeuses n'est-ce pas ? Désolé si je ne correspond pas à vos attentes.

-Pas de garde royale ? Pas de palais ? Vous vous promenez comme ça dans les rues ? vous vous habillez comme tout le monde ? C'est un peu normal que nous soyons si surpris non ?

-Pourquoi aurais-je besoin d'une garde ?

-Pour vous protéger, non ?

-Me protéger de quoi ? De ceux qui veulent ma palce ? Je la cède volontiers. De ceux qui me haïssent ? Je ne me défendrai même pas. De ceux qui veulent me dépouiller ? Je donnerai tout ce que j'ai.

-...

-Drôle de roi...

-C'est à peine croyable qu'il soit roi...

-Héhé... Je vous comprends... Mais d'après vous, qu'est-ce un roi ?

-Celui qui dirige un pays, non ?

-En effet, mais roi, est-ce une profession ou une valeur ? Si c'est une valeur, en quoi sommes-nous, notre lignée, supérieurs aux autres ? S'il s'agit d'une profession, en quoi sera notre lignée toujours la plus qualifiée ?

-.....

-Mais puisque vos ancêtres avaient fondé le royaume, vous avez le droit de revendiquer la souveraineté, non ?

-C'est le peuple qui fait une nation.

--??? : ???--

-Pas de levier cette fois...

-La boule ne veut pas bouger non plus.

-Et c'est quoi ce charabia ? « Les ténèbres du coeur ouvrent la voie vers la mort. »

-Une devise, ou un indice peut-être...

-Peut-être que si on te faisait tomber... Ta maladresse pourrait nous être utile une fois de plus.

-...Je ne suis pas sûre de toujours apprécier tes plaisanteries.

Ce que Tashigi ignorait, c'est que la proposition du pirate n'était nullement une blague.

-Si c'est comme ça, il reste plus qu'à trancher vers le haut...

-Non ! Attends ! On risque de se faire écraser par les débris ! Tentons une nouvelle fois d'examiner la boule.

-Pff... C'est pas quelques débris qui feront du mal...

-Peut-être que l'on doit faire quelque chose de particulier avec la boule...

-C'est ça oui, comme répéter cette litanie devant lui une vingtaine de fois ? Ou encore le prendre comme le « coeur » et lui priver de toute « lumière » ?!

-Pardon ?

-Quoi ? Qu'est-ce qu'il y a ?

-Peux-tu répéter ta dernière idée ?

-Recouvrir le sphère, et quoi ?

La Marine se mit aussitôt à se diriger vers la joyau, et, bien que celui-ci était relativement volumineux, elle recouvrit la majeure partie de son corps.

Rien ne se passa.

Elle changea alors de tactique, et essaya du mieux qu'elle put de boucher le trou dans le plafond, mais échoua, le plafond étant haut de plus de 3 mètres.

-Zorro !

-Quoi ?

-Ne reste pas planté là ! Aide-moi à boucher le trou !

Le sabreur râla quelque peu puis porta son compère sur ses épaules, celle-ci put réussir à boucher le trou de ses deux mains, n'étant d'une taille relativement modeste. Quelques instants s'écoulèrent, avant que le plafond commença à s'écrouler. Le pirate se mit alors à s'exclamer :

-Je savais bien qu'on aurait dû tout trancher dès le début !

-Qu'est-ce que c'est que cette lumière ?

-Que veux-tu que j'en sache ?

« Alors qu'il regardait par la fenêtre de son château, juché à la hauteur des nuages, il vit une femme, d'une telle beauté, que même à cette distance, il en fut charmé. Il ordonna à ses gardes de l'amener à lui, de gré ou de force. »

--Autumno : Manoir des Gorion--

-Papa ! Papa !

-Excusez-moi. Je vous prie de pardonner mon impolitesse, je suis à vous dans quelques instants.

-Drôle de roi, qui s'excuse devant des pirates comme nous...

-Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il est poli et modeste.

-Tout de même, c'est à peine croyable qu'il soit roi. Il n'a même pas l'air de diriger qui que ce soit.

-J'aimerais quand même voir un peu la cuisine.

-Veuillez accepter mes excuses. Ma fille vient de m'annoncer une nouvelle assez inquiétante pour vous.

-Ah bon ?

-La Marine serait à vos trousses. Des gens auraient vu la fameuse colonel Hina dans les parages, questionnant tout le monde en ce qui concerne une certaine épeiste aux cheveux bleus nuits, portant des lunettes et assez étourdie, ainsi que la bande de pirates de Luffy au Chapeau de Paille, qui se trouve être devant moi.

-On est grillés...

-Vous allez nous signaler à la Marine ?

-Pourquoi faire ?

Presque tout l'équipage était bouleversé par sa question, tant la réponse leur semblait pourtant évidente.

-Pour nous faire arrêter bien sûr ! Vous savez bien que nous sommes des hors-la-loi non ?

-Bien sûr, j'ai vu vos avis de recherche comme tout le monde. Mais je ne vois pas pourquoi je devrais vous livrer à la Marine. Vous n'avez aucunement l'air d'avoir commis un quelconque crime.

-Quelle confiance...

-Et vous ne vous intéressez même pas à nos primes ?

-Pourquoi faire ? Notre archipel se suffit bien à lui-même, étant toujours quelque peu isolé par rapport au reste du monde, et je ne vois pas l'intérêt de m'enrichir ainsi.

-Allons, ça nous arrive aussi de faire des affaires avec les pirates, surtout qu'en général, ils ne viennent que pour se ravitailler. Nous ne faisons appel à la Marine que lorsqu'ils ont commis un crime au sein de l'archipel, ce qui n'est pas votre cas. Détendez-vous donc.

-Ben... Merci...

-Vous aviez dit que vous vouliez me voir, enfin, le roi, ou plutôt, celui qui gouverne l'archipel. En quoi puis-je vous aider ?

-Cela concerne deux points : Le premier est que nous sommes quasiment certains sur le fait que deux de nos compagnons ont été emportés vers l'île centrale de Seasonus lors d'une tempête...

-C'est assez ennuyeux... Mais ils ont été emportés lors d'une tempête vous dites ? Comment pourriez-vous être sûrs qu'ils se trouvent là-bas ? Ils pourraient aussi bien s'être noyés ou dévorés par des monstres marins.

-Cela aurait pu être le cas, si ce n'était pas Zoro.

-Et les courants se dirigeaient vers l'île centrale. Nous avons fouillé Springer et Summelry, sans rien trouver. Il ne reste donc plus que Seasonus, ou les îlots qui délimitent l'archipel.

-Intéressante théorie... Vous disposez d'une excellente navigatrice... Mais alors, en quoi puis-je vous aider ?

-Tout ce que vous pourrez nous apprendre sur l'île de Seasonus nous serait utile. Selon les rumeurs, cette île n'est vraiment pas fréquentable et les conditions de vies, impossibles.

-J'ai bien peur que je ne pourrai vous apprendre davantage que ce que vous aurez probablement entendu parler. Vous savez sans doute que lors des nuits de pleine lune, une lueur, provenant de l'île centrale, éclaire toutes les îles de l'archipel, même si elle n'est pas éblouissante. Les climats sont instables et s'alternent en permanence. La faune et flore, hostiles à toute vie humaine. Seuls les fous, les aventuriers ou les chasseurs de trésors prennent le risque de s'y rendre, parfois des pêcheurs trop curieux, mais ceux qui parviennent à en revenir n'y retournent jamais.

-C'est effrayant !

-Pas commode-commode cette île...

-Y'a-t-il un édifice quelconque ? Des chasseurs de trésors n'iraient pas risquer leur peau pour rien non ?

-En effet, bien des siècles auparavant, mon ancêtre, dont le nom fut éradiqué de toutes les sources historiques, fit bâtir un tombeau à sa propre intention. Plusieurs centaines de travailleurs et presque autant de soldats moururent au cours des travaux sur ces terres maudites. Quelques décennies après sa mort, son successeur décida de rayer son existence tant il fut impopulaire. Seule sa légende subsiste encore.

-Justement, nous sommes aussi venus vous voir à propos de cette légende...

--??? : ???--

-Ca s'est calmé...

-Me demande ce que produit cette lumière...

-N'as-tu pas l'impression qu'elle devient plus... sombre ?... Moins vive... Plus fantomatique encore...

-Peut-être... Parce que la nuit arrive ? Quoiqu'il en soit, montons voir.

Les deux sabreurs parvinrent à l'étage supérieur sans trop de difficultés. Celui-ci était nettement plus large, d'une dimension similaire à la pièce du rez-de-chaussée. La lueur, rouge pâle, était plus forte que jamais. Le pirate et la Marine constatèrent rapidement qu'ils se trouvaient au sommet du tombeau, car le plafond était percé en son centre, et donnait la vue sur le soleil, ou plutôt, une partie, car celui-ci se dirigeait lentement vers l'ouest, signe que la soirée approchait. Le bretteur aux cheveux verts put ainsi deviner qu'ils avaient dormi tout le matin et une partie de l'après-midi.

Les rayons du soleil baignaient dans une sorte de bassin sphérique, rempli d'un liquide rouge vif, et suspendu au-dessus du vide par lequel les épeistes étaient parvenus par quatres barres transparentes fixées sur les murs, avant de se répandre à travers tout le tombeau. La pièce était également circulaire mais le sol était tapissé, et divers armoires et étagères étaient longées le long des murs.

-'Me demande ce que l'on a bien pu mettre ici...

-Z...Zoro... Regarde...

-Hmm ?

« Il était prêt à tout pour conquérir le coeur de la belle, mais celle-ci se refusait à l'aimer, affirmant que nul pouvoir ou richesse au monde ne pouvait la forcer à l'aimer. Le roi ne prêta aucun attention à ces remarques, et l'enferma dans son château. Les journées passant, bien qu'elle vivait confortablement, elle continuait à refuser tous les avances que faisait le souverain. Le roi devint alors violent et irascible, allant même jusqu'à la menacer de mort, elle et toute sa famille, ainsi que leurs proches et voisins. La menace eut l'effet d'un coup de vent sur la jeune femme, qui même face au spectre de la mort gardait la tête haute et le coeur fermé. »

--Autumno : Manoir des Gorion--

-La légende vous dites ?

-Oui, et surtout les trésors !

-Qu'est-ce qu'elle est inquiétante dans ces moments-là...

-Je possède bien un livre y relatant. Je peux vous l'amener si vous le désirez.

-Cela nous aiderait beaucoup.

-Veuillez donc patienter un peu, le temps que je vous l'amène.

Aussitôt dit, le roi, ou plutôt, celui qui descendait de la lignée des souverains de Seasonus, quitta le salon dans lequel l'équipage s'était installé. Ceux-ci pouvaient observer le décor, si relativement sobre comparé à un vrai palais royal, restait assez somptueux. Cinq grands sofas bien moelleux étaient disposés en cercle autour d'une table en bois, sur lequel reposait divers boissons et gâteaux.

-Je me demande quand même si Zoro se trouve vraiment là-bas.

-Si ce n'est pas le cas, nous n'avons qu'à chercher ailleurs.

-Et Tashigi adorée... J'espère qu'elle va bien sans moi...

-Elle est aux côtés de Zoro, il n'y a rien à craindre.

-Je ne fais pas confiance à cette tête de cactus pour sa protection !

-Pourtant, c'est bien lui le seul qui s'est jeté à la mer pour la secourir, non ?

-Je vous prie de me pardonner pour l'attente. Voici le livre.

- « Le coeur de Seasonus » ? C'est le nom de la légende ?

« La jeune femme finit par s'adresser au roi, et lui proposa un défi. Si le roi était capable de prouver un véritable amour, rempli de bons sentiments, elle serait prête à l'épouser. Le roi lui offra des cadeaux somptueux, érigea des statues partout dans les villes, entreprit même d'édifier un temple en l'honneur de la femme. Celui-ci fut construit à l'intérieur d'une montagne au centre de l'île aux saisons infernales. Le souverain obligea des milliers de citoyens à travailler dans ce milieu hostile, sous surveillance des soldats, et bon nombre d'entre eux succombèrent aux rudes conditions de vie. »

--??? : ???--

-C'est quoi ça ? Un coffret ?

-On dirait qu'il y a des inscriptions dessus...

-On dirait surtout que la "statue" qui le tient est un cadavre.

-Uuh... Arrête un peu avec tes remarques morbides...

-Quoi ? Je ne fais que dire la vérité. Et si ça se trouve, ce liquide rouge dans le bocal est du sang.

-Zoro ! Tu manques vraiment de délicatesse !

-Pff... Bon, qu'est-ce que ça dit ?

-Euh... « A mes... Nous sommes tous... Votre coeur... Mon... Aime... »

-C'est quoi ce charabia ??

-C'est à moitié effacé ! Je n'y peux rien... Je ne suis pas archéologue...

-Toutes manières, on dirait pas qu'il y a une autre énigme à résoudre.

-Voyons un peu ce qu'il y a dans le coffret...

-Attends ! Non !

Mais ce fut trop tard.

A peine Tashigi put retirer le coffret des mains du cadavre qu'un tremblement se fit entendre, et des grilles surgirent pour sceller le trou par lequel les deux épeistes étaient montés.

-...Fausse alerte.

-L'issue est bloquée maintenant !

-C'est pas un problème ça.

-Quoi qu'il en soit, ouvrons donc le coffret...

En l'abscence d'un verrou, le coffret était facile à ouvrir. Néanmoins, la jeune Marine fut plus prudente cette fois et tint son visage quelque peu à l'écart avant de dévoiler son contenu. Rien de dangereux se déclencha, et les deux épeistes scrutèrent l'intérieur du coffret.

« Une fois le temple achevé, le roi s'empressa de préparer tout un cortège pour amener la femme de ses rêves sur les lieux. Elle arriva devant le temple une nuit de pleine lune, et lorsqu'elle vit l'édifice, ainsi que les morts qui jonchaient encore ça et là, elle se mit à pleurer, pleurer toutes les larmes de son corps, et s'adressa en ces mots : « Tout ce que tu as fait, tout ce que tu m'as offert, était le fruit de labeur des autres. Toi, tu n'as rien fait. C'est pourquoi tu ne réussiras jamais à conquérir mon coeur. ». Elle se fondit alors sous la lumière de la lune, devant le roi, impuissant, et disparut. Le roi fut rempli par le remords, et fit aménager le temple en un tombeau, qui serait le sien. On raconta qu'il s'arracha le coeur en guise de mort, et aurait auparavant ordonné qu'on le vide de son sang et en remplit un bassin, dans lequel le soleil et la lune baignaient désormais de leur lueur. Le roi ne put en fin de compte jamais être aimé par la jeune femme, et fut détesté par les familles des ouvriers et soldats morts. Son nom fut alors à jamais rayé des mémoires. »

--Garabellum : Manoir des Gorion--

-Quelle triste histoire...

-Bwaah ! C'est trop émouvant ! Non ! J'chiale pas vous autres ! Pas du tout ! Même pas un peu !

-Ce fut une fin assez tragique, en effet.

-L'histoire, pourtant, ne dit pas tout. En tant que descendant de la lignée, j'ai conservé des documents relatant quelques précisions à propos du temple, ou tombeau. Il y aurait un coffret contenant l'ultime cadeau qu'il destinait à celle qu'il aimait. J'aimerais, si c'est possible, que vous puissiez le retrouver et me le montrer.

-Pourquoi donc ?

-Il aurait fait inscrire ses dernières volontés sur ce coffret, et aucun document ne m'en dit plus long à ce sujet, ni sur l'inscription, ni sur le contenu.

-Pourrons-nous le garder par après ?

-Nami !

-Bien sûr, ce n'est pas le trésor qui m'intéresse, mais l'inscription. Vous serez aussi récompensés. Après tout, ce sera dangereux de visiter le temple. De multiples pièges mortels le protègent, bien que sa meilleure défense reste le climat chaotique de l'île.

-D'accord, nous prendrons garde.

-Et surtout, méfiez-vous de la lumière. Aucun document n'en parle non plus, et ce soir, c'esr la pleine lune, le moment où la lueur se fait la plus intense.

-Ce n'est pas très rassurant...

-Nous ferions mieux de nous dépêcher. Peut-être que quelque chose pourrait arriver à Tashigi adorée !

-Merci pour tout, euh... Votre altesse ?

-Fufufu... Ne vous en faites pas, appelez-moi Joan, et pas de soucis, vous pouvez me tutoyer.

-Merci bien Joan ! A bientôt !

-Prenez garde à vous ! J'ai entendu dire que la Marine risque de se rendre sur cette île aussi !