Plus rien ne sera jamais comme avant

Genre: Slash

Paraing: HPDM POWAAAA!

Rating: M

Disclaming: Aucuns personnages ne m'appartiennent, ils sont à la talentueuse J.K Rowling, sauf Ryan... Mais il ne sera pas souvent présent dans l'histoire, même si c'est autour de lui que tourne l'histoire... Enfin, lisez, vous comprendrez XD

Avertissements: Homophobes et âmes sensibles, passez votre chemin.

Résumé: ''Aucuns enfants ne devraient partir avant leurs parents''... Ou pourquoi la vie de couple d'Harry et Draco menace d'éclater.

Note de l'auteur: Petite histoire qui m'est venue, comme ça. Elle est encore plus noire que "Mon coeur", mais elle aura, comme MC, une fin heureuse.


REVIEWS ANONYMES :

wingedshadow : Ne t'en fais pas, ça finira bien ^^

Glo : Moi ? Faire pleurer ? x) Désolée xDD

elle sid : Je sais que tu l'aimes en passif ma sid =)

Ley : Je sais que c'est un peu bizarre mais bon... La vérité n'est pas le plus important, n'est-ce pas ? ^^ Tant qu'il y a un le mon xD


Docteur

Lorsqu'Harry se réveilla, il remarqua immédiatement le bouquet qui ornait à présent la table de nuit. Les yeux encore vitreux, il attendit de bien se réveiller pour saisir le mot accroché aux lys blancs. Les fleurs préférées de son mari. Ses fleurs préférées. Il y avait juste écrit 'Remets-toi vite, on t'aime tous' et était signée Blaise, Hermione, Sirius, Remus et toute la famille Weasley. Le brun eu un petit sourire. Draco s'était vraiment bien adapté et, même si ses amis avaient d'abord été réticents, ils avaient vite compris qu'Harry aurait sacrifié sa vie pour son amant. Et puis, avec le temps, ils avaient appris à le connaître et à l'apprécier. Maintenant il faisait indiscutablement parti de la famille.

Mais le sourire du Sauveur s'effaça rapidement lorsqu'il comprit que ce bouquet n'était pas arrivé ici tout seul. Quelqu'un l'avait forcément posé là. Et ce quelqu'un était donc forcément entré dans la chambre. Et il les avait donc forcément vu nus, dormant l'un sur l'autre. Ce quelqu'un devait sûrement être un membre de l'hôpital. Mais ce qu'il n'arrivait pas à comprendre, c'est pourquoi il ne les a pas séparés.

« Ry ? » demanda soudain une voix pas très bien réveillée.

Le sourire du brun revint bien vite à cette appellation. Ça faisait si longtemps qu'il ne l'avait plus appelé ainsi… Il tourna la tête, embrassant chastement les lèvres si douces de son blond.

« Oui mon ange ? »

« C'est quoi ces fleures ? »

« Oh… Tiens, je te passe la carte, tu verras de toi-même. » fit alors Harry, joignant le geste à la parole.

Les yeux de Draco s'embuèrent légèrement lorsqu'il vit qui l'avait signé, mais il ne dit rien, se contentant de la reposer sur la petite table. Harry l'embrassa à nouveaux, avant de se lever et de se rhabiller.

« Tu pars déjà ? » demanda le malade, déçut.

« Je suis désolé Dray… Déjà que je n'étais censé rester que quelques minutes. D'ailleurs ça m'étonnes que personne ne m'ai foutu dehors… »

« Il faut croire que le Sauveur a encore de l'influence… Mais sans qu'il ne demande rien. » dit Draco en souriant légèrement.

« Faut croire… »

Chaque sourire du blond était de l'or pur. Il souriait si peu depuis la maladie de Ryan qu'Harry avait apprit à chérir chaque sourire.

« Tu reviendras me voir bientôt, hein ? » demanda à nouveau le blond et il ressemblait tellement à un petit garçon, qu'Harry ne put s'empêcher d'acquiescer rapidement.

« Evidement. En attendant, je vais… Je vais faire quelque chose pour ton retour. Pour que tu sois heureux de rentrer à la maison. Malgré… »

Draco comprit immédiatement de quoi parlait Harry et n'ajouta rien. Il savait qu'il lui avait fait mal en tentant de se suicider, mais il n'y pouvait rien. Dans ces instants, il se semblait tellement minable qu'il ne pensait qu'à lui. Certes il avait pensé à Harry avant de s'ouvrir les veines, mais, avec le recul, il savait très bien que le brun ne pourrait pas refaire sa vie si rapidement. Il avait l'air d'un roc, mais il était loin d'être aussi fort qu'il voulait bien le faire croire. Et Draco venait juste de le réaliser pleinement… Il ne savait pas ce qu'il aurait fait lui si, après la mort de Ryan, Harry s'était suicidé. Oui, vraiment, il avait été égoïste.

« Bon bah… Je vais te laisser. Reposes-toi. » dit Harry en embrassant le front de son mari. Il allait ouvrir la porte, lorsqu'une voix faible l'arrêta.

« Je suis toujours heureux de rentrer à la maison… Malgré l'absence de Ryan… Parce que je sais que quand je rentre, il y a quelqu'un qui m'aime et qui ferait tout pour moi… Même s'occuper d'enterrer notre fils… »

Harry ferma les yeux, sa main se crispant sur la poignée. Il retint difficilement une larme et se retourna, la lèvre inférieure tremblant un peu.

« Je t'aime Draco. » est la seule chose qu'il trouva à dire.

« Je sais. Je t'aime aussi Harry… Maintenant vas-t-en sinon je crois qu'on va se mettre à pleurer tous les deux. »

« Tu as raison. A demain Dray. »

« A demain Ry… »

Au prix d'un effort quasiment surhumain, Harry réussit à passer la porte et à la refermer derrière lui, laissant son mari seul dans cette chambre vide et sombre. Aussitôt, un médecin en blouse blanche l'accosta.

« Vous êtes Mr Potter-Malfoy ? »

« Heu oui… Vous êtes… ? »

« Docteur Jeremy Donelight. Je suis le médecin qui s'occupe de votre mari. » fit ce dernier en tendant la main à Harry.

« Enchanté. » répondit le brun en lui serrant la main.

« Est-ce que nous pourrions passer dans notre bureau ? Il faudrait que je vous parle. »

« C'est grave ? » s'alarma tout de suite le brun.

« Non non… Enfin un peu tout de même. Mais suivez-moi, je n'aime pas parler en plein milieu d'un couloir. »

Harry suivit docilement le médecin, qui, quelques instants plus tard, ouvrit une porte ornée de sa plaque de docteur. Le bureau était plongé dans la pénombre et Donelight s'en excusa.

« Excusez-moi, je n'ai pas encore eu le temps de venir depuis que j'ai pris mon service. » fit le médecin en ouvrant les volets, laissant entrer le soleil froid de l'hiver. « Asseyez-vous, je vous en prie. » ajouta-t-il en désignant les chaises destinées aux visiteurs.

Lorsqu'Harry fut assit, le docteur sortit un dossier et le parcourut rapidement des yeux, semblant chercher quelque chose de précis. Lorsqu'il le trouva, il releva la tête et regarda le brun.

« J'ai lu dans le dossier de votre mari qu'il a déjà eu ce genre de dépression ? »

« C'est exact. A la mort de ses parents. J'ai réussit à le convaincre d'aller voir un psychomage pendant quelques temps. »

« Et ça l'a aidé ? »

« Un peu je pense. Mais le plus gros, il l'a fait tout seul. »

« Bien sûr. Les psychomages ne peuvent pas tout faire. Ils sont là pour accompagner le patient, l'aider à se sentir mieux. C'est ça leur rôle. »

Harry acquiesça silencieusement, ne voyant pas vraiment où le médecin voulait en venir.

« Il n'est pas allé voir un pychomage à la mort de votre fils ? »

« Non. »

« Pourquoi ? »

« C'est beaucoup trop récent. Lorsque ses parents sont morts, il n'est allé voir quelqu'un que quelques mois plus tard. »

« Et vous ? »

« Quoi moi ? » demanda Harry, complètement perdu.

« Vous n'êtes pas allé voir un psychomage ? »

« Pour la mort de mon fils vous voulez dire ? »

« Entre autre. »

« Entre autre ? Je ne vous suis pas docteur. »

Ledit docteur croisa les doigts sur son bureau et avança un peu le buste, de façon à s'approcher du brun.

« Vous avez perdu beaucoup d'amis pendant la Guerre, n'est-ce pas ? »

« En effet. Mais je ne vois pas le rapport avec… »

« Vous n'avez jamais pensé à consulter quelqu'un ? »

« Je ne vois pas pourquoi. »

« Ca a dû être éprouvant pour vous. Vous avez d'abord perdu vos parents à l'âge d'un an, puis beaucoup de vos amis à 17 ans. Et maintenant vous perdez votre fils… Sans parler de tout les gens qui ont perdus la vie à cause de vous… »

« Ca l'a été. Eprouvant je veux dire. Mais, pour mes parents, je pense m'y être fait depuis le temps. D'autant que je ne me souviens pas beaucoup d'eux… Et pour les meurtres, j'ai réussis à les surmonter. Grâce à Draco notamment. »

« Justement Mr Potter…. »

« Potter-Malfoy. » l'interrompit Harry.

« … vous pensez vous y être fait. Mais peut-être cela a-t-il encore un impact sur votre vie ? Sur votre façon d'être ? » continua le docteur, comme si le brun n'avait rien dit.

« Pardon ? »

« Vous avez parlé de la culpabilité de ces meurtres avec votre mari ? Cela ne l'a-t-il pas fait culpabiliser à son tour ? Vous savez pertinemment que Mr Malfoy est fragile et pourtant vous lui en avez parlé… »

« Attendez… Vous m'accusez de quoi là ? » commença à s'énerver Harry.

« Je ne vous accuse de rien. Je dis juste que votre comportement dépressif aurait pu… »

« Pardon ? Un comportement dépressif ? Je ne pense pas être dépressif docteur. »

« J'aimerai beaucoup que vous alliez voir un psy. Mr Malfoy aura besoin d'un environnement sain quand il rentrera et… »

« Mais je vous emmerde ! » lâcha Harry sans avoir réussit à se retenir. Il se leva d'un bond, rouge de colère. « Draco est très heureux avec moi et je ne suis pas un environnement malsain comme vous dîtes. »

« Mr Potter, rasseyez-vous je vous prie. »

« Non je ne me rassoirai pas. Je vais vous dire, Mr le docteur : si Draco a faillit se suicider, c'est parce que vous n'êtes pas capable de soigner une maladie que même les moldus savent soigner. Vous devriez réfléchir à ça avant de m'accuser de tout les maux de la terre. Pour ça, j'ai déjà donné. Au revoir. »

Et il lui tourna le dos, disparaissant dans les couloirs de l'hôpital, ne faisant pas attention au médecin qui lui criait de revenir.

OoO

Ses amis avaient tenté de l'appeler toute la journée, il le savait, mais il ne voulait pas leur répondre. Il était beaucoup trop énervé par ce que ce soi-disant médecin lui avait dit.

« Un environnement malsain ? Mais il se prend pour qui ? Je suis parfaitement sain ! Ce n'est pas parce que je n'ai pas vu de psychomage que je suis quelqu'un à risque. Non mais c'est quoi ça ? »

Il s'assit, lassé de tourner en rond. Soudain un doute l'assaillit. Un énorme doute.

« Et si c'était de ma faute ? Et si le médecin avait raison ? Peut-être que c'est de maa faute si Draco est ainsi. J'aurais peut-être dû… Il faudrait peut-être… Est-ce qu'il faut que je le quitte ? Pour son bien, pour qu'il trouve quelqu'un de plus stable ? »

C'est alors que la solution lui apparue, comme un électrochoc. Il leva la main et se saisit du téléphone. Au bout de cinq sonneries, on répondit.

« Cabinet psychomage du docteur Bronway j'écoute ? »

A suivre...


Hello ! J'ai honte si vous saviez... Ca fait depuis septembre 2008 que je n'ai rien posté sur cette fic --' Promis je vais faire un effort ! Bonne année à tous et gros bisous !

music67love