Réponse aux reviews
D'abord, merci beaucoup, ca fais plaisir de voir son travail apprécié et quatre fan, c'est plus que ce que je pouvais rêvé.
Ensuite :
Lunita01 :
J'ai toujours détesté les histoire qui mette vingt ans à avancé, quelques fois, les descriptions sont trop longuette à mon gout, je préfère quand ca va vite ^^. La réaction d'Edward est en train de murir dans mon esprit sadique et pervers (gnac gnac gnac, il avait qu'à pas emmerdé Jacob, na!)
Perleav :
J'espèce que ce chapitre te plaira, tu me dira se que tu pense de la chantilly et des fraises, je n'en dis pas plus, bonne lecture.
Fan-de-Jacob-Black :
La suite devrais de plaire, j'espère…
Angelikka :
Quelque fois, il faut savoir aller vite. Surtout face à un male comme Jacob Black.
Galswinthe :
Bonne continuation !
Bonne lecture à vous tous !
Chapitre 3 : Fraise et Chantilly
Jacob n'avait pas besoin d'être prudent, et j'adorais ça. Il était un peu brusque, mais pas encore assez pour me contenter.
-Bella.
Sa voix était un murmure rauque. Il frissonnait à chaque fois que mes mains se posaient sur son corps. Sa chaleur m'irradiait totalement. Je fis courir mes doigts sur son torse pendant que ses lèvres embrassaient mon cou, ma clavicule. Mes mains atteignirent la serviette de bain qu'il avait autour de la taille. Je fis glisser mes doigts dans son dos, jusqu'à les passer sous la serviette, sur le haut de ses fesse.
Lui, continuait de faire descendre ses lèvres sur ma poitrine jusqu'à se qu'il atteigne la dentelle de mon soutien gorge. Soudain, il se redressa, haletant.
-Bella, je…
Je le coupai en posant un doigt sur sa bouche. Sa réaction me prit au dépourvu. Il entrouvrit ses lèvres et fit passer sa langue sur mon doigt. Il me goutait, me savourait. Doucement, il entreprit de reprendre ses baisés là où il les avait arrêtés. Je brulais littéralement de désir. Jamais je n'avais vécu une tel sensation.
Le désir que j'éprouvais pour Edward était fait d'interdit, de peur et de frustration. Pour Jacob, c'était différant. C'était puissant, et je n'avais pas à me contrôler. Lui non plus ne se réfrénait pas. Il ne s'arrêterait pas au milieu d'un baisé et ne me repousserait pas. Il irait jusqu'au bout, sauf si je lui disais non.
L'idée de le faire m'effleura un instant. J'étais nerveuse. Jamais je n'étais allée aussi loin. Mais lorsque les lèvres de Jacob se posèrent sur mon mamelon, je frissonnai tellement de plaisir que je me maudis presque d'avoir voulu arrêter là.
En quelques minutes, nous fûmes nu tout les deux. Sa peau semblait encore plus chaude que d'habitude.
Je le sentais contre moi. La bosse qui se détachait tout a l'heure sur sa serviette était appuyée contre mon estomac. Ses lèvres goutaient chaque parcelle de ma peau tendis que mes doigts fourrageaient dans ses cheveux.
Quand ses doigts frôlèrent l'intérieur de ma cuisse, je ne pus réprimer un gémissement. Je l'entendis fouiller dans sa table de nuit à la recherche de quelque chose. Lorsqu'il le sorti, cela me paru tout naturel, et je me sentis bête de ne pas y avoir pensé moi-même. Un préservatif (la protection avant tout).
Deux heures et demi plus tard, notre désir ne c'était pas amoindri. Cinq préservatif jonchait le sol de sa chambre. Je n'étais pas rassasiée, lui non plus, mais nos corps n'en pouvaient plus. Son ventre émie un grondement sourd et il éclata de rire.
-Tu es épuisante Bella, rit-il.
Je lui souris pour toute réponse et enfilai mes sous-vêtements.
-Allons mangé un morceau, Monsieur Ventre-à-Patte.
Il me rattrapa par le bras et m'attira sur le lit. Il se posa au dessus de moi, les bras tendu pour ne pas m'écraser, comme s'il faisait des pompes, un sourire triomphant sur les lèvres.
-Tu es ma prisonnière et je ferai de toi comme bon me semble.
Je passai alors mes jambes autour de sa taille et l'attirai cotre moi. Il émit un grognement lorsque nous entrâmes en contact.
-Tu disais?
-D'accord, d'accord, tu as gagné, je suis ton esclave pour l'éternité.
-Qui te dis que je me contenterais de l'éternité ?
Il se mit à rire et je l'imitai. Puis il se dirigea vers son armoire et en sortit un t-shirt extra large pour moi, mais qui devais souligner sa silhouette à la perfection.
-Tiens, dit-il en me le lançant. Comme ça si Charlie arrive, tu ne sera pas en sous-vêtement.
Pendant qu'il enfilait un boxer et un bas de jogging, j'effilai son t-shirt et mon jean. Le vêtement portait son parfum et je l'humai avec gourmandise. Il me pris ensuite la main et me traina dans la cuisine.
-Aujourd'hui, plat du jour, dit-il en ouvrant le réfrigérateur … euh… Billy n'avait pas tord en parlant de l'état du frigo tout à l'heure.
Je jetai un coup d'œil et éclatai de rire. Il contenait en tout et pour tout : une bouteille de lait, une bouteille de ketchup, une barquette de fraise (où avait-il bien put trouver des fraises en cette saison) et de la crème chantilly.
Une idée salace me traversa l'esprit et je me raidis, le rouge me montant au joue. Jacob le sentit et se tourna vers moi. Lorsqu'il comprit vers où mes yeux se tournaient, un sourire s'étira sur son visage.
-Mlle Swan, vous êtes vraiment tordu, dit-il.
Je lui tournai, le dos, vexé. Soudain, le bruit de la cartouche de pression de la bombonne de chantilly attira mon attention. Je me retournais et restais bouche-bée. Jacob avait de la chantilly plein les doigts et les léchait ostensiblement. Il leva ses yeux brun vers moi et j'émis un léger gémissement.
Il se rapprocha, la bombonne à la main et prit la mienne entre ses doigts barbouillés de chantilly. Il en déposa entre mon index et mon majeur, puis, me fixant droit dans les yeux, il les porta à sa bouche. Je frissonnai tellement que je sentais mes jambes prêtes à cédé.
Il récupéra les fraises et me tira jusque dans sa chambre avant de refermer la porte derrière nous.
-Les garçons vont êtres en colère d'apprendre que j'épuise les stocks.
Je ne compris pas tout de suite se qu'il voulait dire avant qu'il ne pose la bombonne et les fraises sur la table de nuit et qu'il sorte de sous son lit une boite à chaussure plein de préservatif.
-Tu t'apprêtes à subir un siège ? demandai-je.
-Si ta sangsue vient ici c'est possible, mais non.
La référence à Edward me fit frissonner. Heureusement, il ne le remarqua pas.
-C'est moi qui les garde pour les membres de la meute. Billy est le seul de nos parents qui ne peut pas se baisser pour fouiller, alors on en profite un peu. On reste des mâles avant d'être des loups.
J'eu un petit rire. J'avais du mal à imaginer Paul, Jared ou Embry venir ici en pleine nuit et supplier Jacob de leur ouvrir la réserve.
-C'est de moi que tu ris, demanda-t-il en se mettant derrière moi.
Il m'enserra la taille par derrière et enfouit sa tête dans mon cou. Il embrassa doucement ma clavicule.
-Tu veux jouer ? demanda-t-il.
Je me retournai et le fixai sans comprendre. Il éclata de rire en voyant ma mine inquiète.
-C'est le texte d'une pub Durex Bella, si tu voyais ta tête.
Je me mis à rire moi aussi. Je me sentais si bien avec lui que j'en avais le vertige. Je me sentais entière, et bizarrement, très libérée.
Je me dégageai de ses bras, ôtai son t-shirt, mon jean et m'assaillai en tailleur sur son lit. Je récupérai une fraise dans le récipient et la plaçai entre mes dents. Je fixai ensuite mon regard dans les yeux brun de mon bel Indien. La pluie avait commencé à tomber, mais j'étais incapable de dire depuis quand.
La lumière qui filtrait pas ses rideaux avait des teintes gris argent. Elle frappait sa peau brune en lui donnant des reflets cuivrés. Ses cheveux légèrement trop long tombaient devant ses yeux. Il passa sa langue sur ses lèvres et fonça vers moi.
Quand il fut à quelques centimètres de moi, il se stoppa. Doucement, il mordilla le bout de la fraise qui tremblait être mes dents. Lorsqu'il eu fini de la grignoter, il entreprit de lécher les gouttelettes roses qui coulaient le long de mon menton et de mes lèvres.
J'avalai le morceau de fraise qui était resté dans ma bouche et l'embrassai. Il vint se poser contre moi sur le lit et j'entrepris de l'allongé sous moi. Il se laissa faire et je le chevauchai bientôt. Lorsque je m'éloignai de lui en me redressant, il me fixa, ses yeux plein d'une tendresse pure.
Je glissai mes doigts dans ses cheveux et les repoussai en arrière pour mieux l'observer. Son visage carré au pommette haute, sa peau cannelle... Il était si beau que je mis une ou deux secondes avant de me rappeler pourquoi je l'avais allongé. Je tendis le bras vers la table de nuit, récupérai la bombonne et la plaçai, tête à l'envers, au dessus du torse de Jacob.
-Si tu veux jouer, jouons !
Je fis couler la chantilly sur son torse, dessinant des arabesque qui couraient d'un de ses tétons à l'autre, puis descendaient vers son nombril, jusqu'à la limite de son boxer.
Une fois le dessin tracé, je laissai courir ma langue dessus, léchant avidement sa peau mate. Il frissonnait lorsque je frôlai ses tétons, son nombril, puis lorsque je fit courir ma langue entre son nombril et la limite de son boxer. Ses mains qu'il avait posé sur mes épaules se crispèrent et il émit un grognement presque animal.
Lorsque je me redressai vers son visage, il m'attira contre lui et s'arrangea en quelques mouvement pour que je sois sous lui.
Une demi heure plus tard, nous étions tout deux allongés sur le dos, l'un contre l'autre, collant et rougit par endroit par la chantilly et les fraises.
-Je crois que je n'ai jamais autant aimé les fraises de toute ma vie, dit-il en se tournant vers moi.
-J'ignorais la véritable utilité de la chantilly avant aujourd'hui, murmurai-je dans un sourire.
Il se tourna sur le coté et posa sa main sur mon ventre.
-Je t'aime Bella.
-Moi aussi je t'aime Jacob.
Et dire que quelques jours plus tôt, je me bornais à refusé cette vérité. Comme j'avais fais preuve de stupidité. Lorsqu'il tenta de retirer sa main, elle collait à ma peau. Il eu un rire et tira pour la décoler.
-On devrait prendre une douche tu ne crois pas?
