Voila mon quatrième chapitre. Certain diront que Jacob et Bella passe leur temps à faire des galipettes, mais je les rassure, ils n'en feront pas tous le temps de la fanfic. Mais pour ma défense, je rappelle que Bella peut-être qualifiée de frustrée sexuelle et que si vous aussi, vous vous retrouviez seul€ dans une maison vide avec l'être aimé pour la première fois, vous vous comporteriez comme une bête sauvage. Surtout si l'être aimé est aussi beau de Jacob Black… N'est-ce pas ?
Nany1980 :
Ravie que ca te plaise, en tant que Team Jacob, je te souhaite la bienvenu dans ce lieu consacré à mon couple favori : Jake / Bella.
Lunita01 :
Ravie que cela t'ait plus. t'inquiete, Edward va en prendre plein la tête.
Angelikka :
Rien d'autre, c'est déjà parfait !
Chapitre 4 : Dispute et quiproquo
Jacob déposa un baisé sur mes lèvres et me laissa seule dans la salle de bain. Je fis couler de l'eau chaude et restai un moment à observer mon reflet dans la glace. J'étais radieuse, malgré mes cheveux en bataille et les taches laissées par la chantilly et les fraise sur ma peau. Mon visage était illuminé comme il ne l'avait pas été depuis des mois.
Une fois la bués ayant recouvert la glace, je me glissai sous la douche et savourai de me débarrasser du sucre qui collait ma peau. Une musique me parvint à travers la porte. Jacob avait mis en route sa chaine hifi dans sa chambre. Je reconnu « Naïve » de The Kooks. Jacob chantait horriblement faux sur la musique.
Je me mis à rire. Jacob arrêta de chanter et j'entendis ses pas le plancher jusque devant la porte.
-Te moquerais-tu de moi Isabella Swan?
Il était entré dans la salle de bain et se tenait devant le rideau de la douche. Je coupai les robinet et ouvris le rideau d'un geste rapide. Jacob ouvrit des yeux rond et resta bouche-bée.
-Ferme la bouche Jack !
Il obéit et se mis à rougir malgré sa peau cuivrée.
-Tu es magnifique.
Je me mis à rougir à mon tour. Jacob avança vers moi et me souleva, encore trempée. Il poussa du pied la porte pour la fermer et me posa sur le lavabo en porcelaine. La froideur de la matière m'arracha un gémissement, mais la peau de Jacob me réchauffa derechef.
Ses lèvres se plaquèrent sur les miennes avec avidité.
-Je suis si heureux que tu ait quittée ta sangsue pour moi, dit-il, sa bouche toujours plaquée sur la mienne.
Je me figeai soudain. Techniquement, je ne l'avais pas encore quitté. Jacob cessa de butiner mes lèvres et s'éloigna de moi si vite qu'on aurait dis que je l'avais giflé.
-Pitié, Bella, dis moi que tu l'as quitté.
Je baissai les yeux. Malgré le fait que je sorte d'une douche, je me sentais sale et horrible.
-Non ! hurla-t-il presque. Pitié non !
-Jake…
-Tu comptais me le dire ? Tu comptais m'avouer que j'étais ton amant, ou tu allais me laisser croire que j'étais ton petit ami à part entière ?
-Jake, je compte le plaquer …
-Quand ? Quand tu sera sur de vouloir de moi ?
Des larmes roulaient le long de mes joues. Je me levai et titubai jusqu'au rebord de la douche où ma serviette était accrochée. Je m'enroulai dedans, ne supportant tout à coup plus qu'il me voit nue.
-Jake, je ne t'ai pas menti. Je t'aime. Et je ne l'aime plus.
Il s'arrêta soudain de me fusillé de regard, se contentant d'avoir l'air étonné.
-Tu … tu ne l'aime plus ?
Je secouai la tête. Les larmes continuaient de couler le log de mes joues. Mais la tristesse laissa vite place à la colère.
-Comment as-tu pu croire que j'allais me servir de toi de la sorte Jacob Black ? Me connais-tu si mal que ça ? As-tu une si piètre image de moi que ça ?
-Bella, chérie …
-Non, pas de Bella chérie, dis-je. Comment peux-tu imaginer que je viendrais ici, te laisserais me faire l'amour, pour repartir ensuite vers Edward.
Il ne me laissa pas finir de m'emporter car ses lèvres c'était posées sur les miennes. Ce baisé fut différant de tout ceux que nous avions échangé durant la journée. Il était plein d'excuse, de joie pure, d'amour. Son abandon joyeux finis de miner mes dernierès traçes de colère. Ses lèvres étaient délibérément douces et lentes sur les miennes. Il se faisait tendre pour être pardonné. Le problème, c'est que ca marchait. Bientôt, ma serviette se retrouva sur le sol et je me retrouvai de nouveau assise du le lavabo. Les lèvres de Jacob exploraient mon cou et ma poitrine.
Il retira son pantalon et son caleçon. Il grogna et s'éloigna de moi de quelques centimètres.
-Qu'y a-t-il ? demandai-je.
-Ne bouge pas, répondit-il en sortant de la salle de bain en courant.
Je ne restai pas longtemps seul car il fut de retour avant que j'ai compté jusqu'à 10. Il tenait un préservatif à la main.
-Tu es drôlement prévoyant et prévenant pour un garçon, lui fis-je remarquer pendant qu'il l'enfilait.
-Si tu souhaite voir ta vision de notre avenir se réaliser, laisse moi encore quelques années, je ne suis pas près à devenir père.
Je revis dans le détail cette vision de deux enfants noirs de cheveux, courant vers la foret familière. Cette vison me hantait tant je la voulais voir vrai.
Jacob reprit ses baisés et me pénétra sur le lavabo. J'avais entendu dire que le sexe réconciliateur était le meilleur, et ça n'était pas une légende. Nos soupires et nos cris se mêlèrent dans cette salle de bain.
Lorsqu'il se retira, il resta un moment, la tête contre mon épaule, le souffle court. Je le serai contre moi, fermant les yeux pour savourer encore notre étreinte.
Deux heures plus tard, Charlie et Billy revinrent de la pèche. J'étais dans la cuisine, avec Jacob, vidant les sac de courses dans les placards. La barquette de fraise et la bombonne de chantilly était dans la poubelle et lorsque les deux hommes nous saluèrent, nous y jetâmes un coup d'œil, souriant tout deux.
-Votre journée c'est bien passé ? demanda Charlie.
-Très bien, on a regardé un film et on a été se balader sur la plage, mentit Jacob.
Nous nous étions mis d'accord sur le mensonge et sur le fait que c'était Jacob qui le prononcerait. Je mentais si mal que Charlie et Billy auraient compris tout de suite.
-On a du poisson pour le diné, dit Billy.
-Je vais préparé à manger, dis-je. Aller regarder le match.
-Je t'aide, me dit Jacob.
Billy lui lança un regard éberlué.
-Toi, Jacob Black, tu aide à faire la cuisine de ton plein gré ? Bella, j'ignore se que tu as bien pu lui faire, mais félicitation.
Je me mis à rougir violement. Heureusement, je tournais le dos à Billy et il ne le remarqua pas. Mais Jacob, lui, le remarqua et une fois le vieil Indien sorti de la cuisine, il posa ses lèvres contre mon oreille.
-Qu'as-tu pu bien me faire Bella, hum ?
Je lui donnai un coup dans le ventre, mais il ne bougea pas.
-Et surtout, combien de fois ?
Je frissonnai. Ce n'était pas tant sa voix ni ses paroles qui me faisait cette effet, bien que particulièrement motivante, mais plutôt sa main qui c'était glissée sous mon t-shirt et me triturait le ventre.
-Jake, soufflais-je, arrête tout de suite.
Il se mit à rire mais arrêta et se concentra sur la cuisine.
Lorsque nous eûmes finis de manger et débarrasser la table, Charlie souhaita bonne nuit à tous. Je lui promis de ne pas rentrer tard et je suivai Jacob dans sa chambre.
-Alors, demanda-t-il. On a pas eu le temps d'en parler …
-On a passé la journée à faire autre chose que parler je te signale.
Il se mit à rire.
-Je sais, je sais. Je voulais savoir se que tu comptais faire pour Edward.
Il ne l'avait pas appelé la sangsue, ni le buveur de sang, et je trouvais ça étrange.
-Je ne sais pas. Il avait l'air si triste se matin que je lui dise que je voulais passé la journée sans lui…
-Tu as de la peine pour lui. Mais Bella, ne rien lui dire ne serais pas fairplay.
J'hochais la tête. Je savais qu'il avait raison, mais comment annoncer à un vampire que vous le plaquez ? Il ne me ferais jamais de mal, mais quand même. Et puis Alice, comment réagirait-elle ? Et la famille Cullen ? Même si je n'aimais plus Edward comme avant, je les aimais encore tous comme ma famille. Je ne voulais pas les voir partir loin de moi.
-Veux-tu que je sois présent lorsque ça se passera ?
-Jacob, il ne t'attaquera pas-tu sais. Il m'aime trop pour me faire souffrir, et s'il te tuait, c'est se qu'il ferais.
-Flute, dit-il en m'embrassant avec un sourire.
Je restai un moment ainsi, me laissant faire, laissant les lèvres de Jacob caresser les miennes à un rythme constant.
-Me laisseras-tu quelques jours pour y réfléchir ? demandai-je lorsqu'il me libéra.
-Bien sur, du moment que tu ne me trompe pas.
Je souris et l'embrassai.
-Juré.
