Du retard, j'en ai, je sais. Mais comme on dit, mieux vaut tard que jamais!

Bonne lecture!


Les arrancars ont maintenant trouver le fameux lycée Nanyo. Oui, et la suite ? Patience, elle arrive ^^

-Bon…On fait quoi ? Maintenant qu'on a trouver Nanyo…

-On l'détruit ?

-Pourquoi pas.

-Aizen-sama a dit qu'il fallait rentrer dedans…

-pff bien sur qu'on va rentrer d'dans. Avec c'te corps j'peux pas détruire à distance.

-…..comme des humains.

-D'quoi ?

-Aizen-sama a dit qu'il fallait rentrer dedans comme des humains.

-(les 3 autres) Hééééé !!!!!!

Chacun fixa Ulquiorra, les yeux ronds, la bouche grande ouverte, l'air étonné. Ils restent ainsi pendant deux longues minutes. Puis un bruit strident, inquiétant, s'élève dans un nuage de poussière brune. Une ombre mènait tout ce sable vers les arrancars. Les bras levés, comme un chef d'orchestre, les jambes aussi rapides qu'un pro d'athlétisme, une bouche aussi grande qu'un bâillement de baleine, des étoiles dans les yeux et Technique secrète du proviseur : le cri assourdissant !

-Kyaaaaaaa !! Mes nouveaux élèves sont enfin arrivés ! Pas trop de dérangement ? Vous avez trouvé facilement ?

-Ba, pas si fa…

-Bien bien bien, nous ne somme pas trop cachés de la ville, c'est un avantage. Tout cela est bien. Mais ne restez pas planté là ! Venez, venez !

Prit dans ce joyeux hélant de gentillesse les arrancars suivent le directeur. Ou plutôt, celui-ci les pousse vers la cours. Arrivée en son centre, le proviseur commence a présenter l'aspect extérieur des lieux, ainsi que les entrées des bâtiments lorsque, son regarde reste figé sur les quatre amis. Nnoitra, détestant qu'on le fixe, sort un de ses « qu'est que tu me veux ? ». Le Dirigeant pointant du doigt les arrancars demande ce que c'est.

-Ba quoi, qu'est ce que c'est ? Du sable !

-Non, non. Pas par terre. Ca, là.

-Ba quoi, nous ?

-Non, non, non. Ca ! Ce machin blanc.

-Ca ?

-Oui, ça.

-Un hakama bien sure !

L'homme paru étonné de cette réponse, aussi spontanée et évidente qu'elle soit.

-Mon dieu ! Quel uniforme des plus vieillot ! Ca ne va pas, pas du tout. Mais ou étiez vous pour porter ce genre de chose ?

-Au Huec…

-Peu importe. Vous ne pouvez pas rester ainsi. Je vais vous mettre entre les mains d'une spécialiste. Elle vous confectionnera des uniforme adaptés.

-Nan, mais c'est bon, on peut rester com….

-Taratata ! Ca ne va pas, je vous l'ai dit .

Sortant son portable de ça poche, composa rapidement, un numéro, Dit seulement quelques mots, puis raccrocha.

-Bien, Mademoiselle Kyttie accepte de vous recevoir.

Il griffonna quelque chose sur un petit bout de papier froissé, le donna à Nnoitra en lui disant de s'y rendre immédiatement, pour pouvoir revenir le plus vite possible afin de visiter les lieux. Sur ceux, il partis, laissant les arrancars a leur propre sort. Ils se regardèrent tous.

-On fait quoi ?

-C'quoi qui t'as filé ?

-Fait nous voir Nnoitra.

-Pas touche, Neliel, tu vas le perdre.

- Tu mens ! Depuis quand je perds les papiers ?

-Depuis toujours, c'est pour ça que t'en as jamais sur toi.

-grrrrr

Grimmjow prend le bout de papier des doigts de Nnoitra, pour l'observer avec Ulquiorra. Les pauvres n'étaient pas aidés, l'humain ne dessine pas très bien. Si encore c'était le seul problème. Nnoitra n'apprécia pas le geste de Grimmjow. C'est a lui que l'on a confié ce papier ! Il repris donc son du. Mais tête brûlée qu'est Grimmjow, il arrache le petit carré blanc chiffonné des mains de Nnoitra, qui en tient fortement un bout. Les deux se disputent ainsi jusqu'à ce que CRAC ! Petit papier devient deux petits bouts.

-Pt'aiiiiiin ! Nnoitra, t'peux pas faire attention !

-Urusei ! Tu t'es pas regardé, bourrin !

-Quoi ? Et toi, tu crois que t'es quoi ?

-Mieux que toi déjà ! Je suis plus fort que toi !

-J'te bats quand j'veux !

-Arrêtez tous les deux. On va se faire remarquer.

-On t'as rien d'mandé la gamine !

Ulquiorra prit alors les devant, en se mettant entre les deux. Au moins, ils ne se gueulaient plus dessus, même si leur regardes sont remplis d'éclaires. Puis, ils se postèrent au portail, commencement de leur chemin vers Miss Kyttie. Ulquiorra prit la parole.

-C'est par ou ?

-Euh…

-Qui a le début du plan ?

-Ben, ça dépend dans quel sens tu regardes.

Non, pitié, dites moi que ça ne vas pas recommencer comme avant.

-Attendez, j'ai un petit rond sur mon bout !

-Fais voir !

-Vo….vous…ate….

-T'es nul Neliel !

-Bah essaye toi.

-Vas…..bes….abe….

-Mais non regarde mieux, c'est un « o ». Vous etes…i..c…i. C'est écrit « vous êtes ici ». Ca veux dire qu'on est là.

-Pas possible, t'as deviné ça toute seule ?

-Te moque pas Nnoitra, c'est mal écrit.

Bien, ils avaient le point de départ. Maintenant, restait à trouver le point d'arrivée et surtout, le sens du plan. Les arrancars cherchèrent pendant un petit moment, tournant les bouts de papiers dans tous les sens possibles. La possessivité du Bleu et de la Parabole n'arrangeait pas les choses. C'est seulement au bout d'un quart d'heure que les arrancars comprirent le plan, et décidèrent de ce mettre en route. Décryptage d'écriture, débats sur la droite et la gauche et coups de gueule rythmèrent le trajet. C'est ainsi qu'ils se retrouvèrent devant une porte vitrée d'un magasin. Des mannequins étaient exposés en tenue d'école, homme et femme. Une jeune femme, lunettes rouge, débardeur et jeans, sortie, un grand sourire aux lèvres.

-Mes nouveaux clients ! Je vous en pris, entrez, entrez.

Les arrancars, pas décidés, furent poussée a l'intérieur par la vendeuse. L'étonnement fut entier, quand ils découvrirent les rayons pleins a craquer d'uniformes, plus différents les uns que les autres. Chaque école était affichée, chaque petite fantaisie pouvant exister était exposer. Les arrancars en eurent mal à la tête. La bonne femme, les dirigea vers le fond du magasin, donnant sur une pièce de taille moyenne. Ciseaux, mètre, bouts de tissus, rubans, aiguilles, machines a coudre, la parfaite panoplie du petit couturier. Deux petites jeunes firent leurs apparition. A peine les futures lycéens les aperçurent, qu'elles les mesuraient, les entouraient de ruban, piquaient dedans. Leur dialogue était incompréhensible, trop technique et rapide. La femme au lunette rouge s'occupait de Nnoitra. Alors qu'elle faisait son boulot, elle lui demanda, les lèvres pinçant des aiguilles

-C'est une nouvelle mode ?

-De quoi ?

-Et bien, vaut chaussures. Elles ne sont pas ordinaires.

-On vous a rien demandé !

-Oh, je ne fais que me renseigner. Et cette énorme capuche, c'est un nouveau style ?

-Taisez-vous !!

-Chacun son style, je ne critique pas.

-Hahaha ! Nnoitra t'es pitoyable ! J't'ai toujours dit qu't'étais mal fringué.

-Je suis pas n'importe qui moi ! Je sors de l'ordinaire !

-Bouhahah ! Ba la gueule !

-Tais toi !

Neliel était dans une salle, a part. Et elle se coltinait une vieille mémé, bigleuse qui n'arrêtait pas de lui planté les aiguilles dans la peau a la place du tissus. Prenant son mal en patience, elle aurait bien voulu rester avec ses camarades, même s'ils ne font que s'engueuler, c'est déjà mieux qu'une vieille bique. Elle écoutait les bruits d'a coté. Encore Nnoitra et Grimmjow.

-Veillez enlever votre haut, mademoiselle, je doit prendre vos mensuration.

-Pardon ?

-Votre haut ! Enlevez le !

-Hmm, bien.

-Aaah !

-Quoi « aah » ?

-Mais c'est quoi cette horreur ?

-C'est ma poitrine. Mais c'est vous qui m'avez demandé de….

-Non pas ça ! Cette tache noir dans votre dos.

-Hein ?

Neliel se regarda dans le miroir, tout en se tortillant. C'est là qu'elle compris. Son chiffre trois était présent. Cela devait être pareil pour les tatouages des trois autres. Dzayiel, quel cretin, il aurait pu penser a ça. Elle ouvrir la porte qui la séparait des autres, histoire de les prévenir.

-Les gars, nos chiffres d'espa….

Les trois restèrent de marbres devant elle. Les jeunes filles en firent de même. Neliel ne comprenant pas, les regarda, d'un air étonné. Le teint d'Ulquiorra commença a rougir, Nnoitra resta la bouche ouverte. C'est lorsque Grimmjow sortie son « wahou » qu'elle compris. Elle était en soutif, dentelle rose. Dans un élan de désespoir, elle balança un coussin qui était a proximité, dans la tête de Grimmjow, puis en regardant chacun d'eux cria « pervers ! » avant de claquer la porte. Honteuse, elle se remit a sa place, sur le petit tabouret.

-C'est jeunes, aucun respect du corps. Exibissionistes !

L'atelier couture reprit, sans grosse interruption. Quelles engueulades entre Nnoitra et Grimmjow, normal. Ulquiorra ne se sentait pas à l'aise. Ce faire tripoter, mesurer dans tous les sens, par une simple humaine, y'a mieux. Vient la fin de la torture. Ulquiorra, Nnoitra et Grimmjow découvrir les joies des uniformes. C'est sur, c'est pas le hakama traditionnel.

-P'tain ça colle ! C'quoi c'machin ?

-Un pantalon, grimmjow.

-Né, Ulqui, ça t'gène pas toi ?

Ulquiorra regarda ces jambes perplexe. Une petite mou se montra, timidement, sur son visage habituellement inexpressif.

-Ouais, nan, te fatigue pas a parler, j'ai compris….

Les trois gars attendaient, patiemment, essayant de cacher leur impatience. C'est alors que la porte finit par s'ouvrir. C'est une Neliel en chemise blanche et mini-jupe grise qui en sortie. Ses joues étaient toutes cramoisies par la honte de ce nouvel accoutrement.

-Pouahaha ! Meuh ce tout mignon ça ! Ah ah ah !

Grimjow était plié en deux. Neliel, prenant un bouquin qui traînait, se mit a taper sur le bleu :

-Méchant, méchant, méchant, méchant !

Devant ce spectacle, Miss Kyttie essaya de glisser quelques mots :

-Hmm, excusez- moi…

-(Grimmjow et Neliel) Quoi !?!

Miss Kyttie eu un mouvement de recul, puis reprit :

-Euh, maintenant que vous êtes vêtus, il faudrait passer aux cours. Aller aller, oust, dehors, au lycée jeune gens.

Les quatre arrancars quittèrent la boutique de Miss Kyttie, se retrouvant une nouvelle fois dans la rue.

-Bon… quelqu'un connaît le chemin ?

-Pff, t'es trop con Nnoitra.

-Parce que tu le connais le chemin peut être toi ?

-Parfaitement !

-Bah va y ! Indique le !

-Suffit de faire le chemin inverse de quand on est arrivé.

Les trois autres regardèrent Grimmjow étonnés. Judicieuse idée, mais faut-il encore se souvenir du chemin emprunté auparavant…


Et voilà. Je m'attele maintenant au prochain chapitre.