Angelikka :
Et oui, ils sont trognon tout les deux. L'anonce va faire mal, mais bon.
R Production :
C'est sur que celle qui dis non, je l'envois en asile psycatrique sur le champ !
Lunita01 :
Les réconciliations, y'a que ca de vrai, c'est moi qui te le dis !
Chapitre 5 : Alice
Sur le chemin du retour, la peur s'empara de moi. Je savais que Edward serait la quand j'arriverais et c'était sure aussi qu'il me questionnerait sur ma visite à Jacob. J'appréciais de plus en plus qu'Edward ne puisse lire dans mes pensées. Je n'osais imaginer se qui se passerai s'il venait à savoir de quoi était faite mon après midi.
Lorsque je me garai dans l'allée, mon cœur battait à la chamade. Je sortis de la voiture en m'y appuyant pour ne pas tomber. Une fois sur le porche, je fouillai mes poches à la recherche de mes clefs. Je tremblais si fort que j'avais du mal à les mettre dans la serrure. Lorsque enfin j'y arrivai, je m'engouffrai dans la maison comme une perdue. Aucune lumière n'était allumée et le seul son que je percevai était les ronflements réguliés de Charlie. Je titubai dans les escaliers et m'arrêtai devant ma porte. Il était là, c'était sur. Comment trouver les mots ?
La porte s'ouvrit avant que j'ai eu le temps de trouver une réponse à ma question. Mon cœur battait si fort qu'Edward devait l'entendre. Même quand il bat normalement, il l'entend à des kilomètre. La lumière dans ma chambre était plus forte que cette du couloir, car la lune éclairait à travers mes rideaux. Lorsque enfin ma vision s'adapta et me permit de voir mon visiteur autrement que comme une ombre, j'eu un hoquet de surprise.
Alice se tenait là, debout dans l'encadrement de la porte. Elle me tira à l'intérieur et referma la porte.
-Sais-tu depuis combien de j'attends ton retour Bella ?
-Alice, mais que …
-J'ai vu que tu disparaissais, et ton avenir devenais flou, incertain, voir même disparaissait carrément à d'autre moment. J'ai vite compris.
Alors, je ne tins plus. J'éclatai en sanglot et me jetai dans les bras d'Alice.
-Alice, je n'en peux plus. Je crois que je ne l'aime plus, c'est affreux.
Alice me caressa tendrement le dos. Elle ignorait ce que c'était d'avoir deux choix possible, alors elle ne me comprenait que moyennement, pourtant, elle essayait, de doute son âme, je le sentais.
-Bella, dit-elle, tu empeste le chien. Je rêve ou ce t-shirt n'est pas à toi ?
Je séchai mes larmes et la priai de s'assoir sur le lit.
-Non Alice, tu ne rêve pas. Ce t-shirt est à Jacob.
Je lui racontai sans donner de détail l'après midi, persuadée -et soulagée de savoir- qu'elle allait me tuer pour avoir trompé son frère. Pourtant, lorsque j'eu finis mon récit, elle se contenta de fermer les yeux et de se pincer l'arrête du nez.
-Tu as couché avec un loup-garou ?
Je ne répondais pas, elle n'attendait pas ça de moi.
-Bella, mis à part le fait que tu viens de cocufié mon frère au plus au degré, es-tu devenue maboul ? Dans la salle de bain, lorsque vous vous êtes disputé, il aurait pu devenir dingue, et te tuer sans le faire exprès.
En y réfléchissant, elle n'avait pas tord.
-Bella, le sexe rend les hommes extrêmement sensible et la moindre contrariété les rends dingue. Pour un loup garou, c'est décuplé !
Je baissai les yeux, honteuse.
-Je n'ai pas réfléchi.
-J'imagine, ironisa-t-elle.
J'allai jusqu'à mon armoire où je me débarrassai du t-shirt de Jacob et enfillai un sweat-shirt large. J'aurais aimé le garder sur le dos, mais ça n'était pas très poli vis-à-vis d'Alice.
-Dis moi, ça en valais la peine au moins ?
Je me tournais vers elle, abasourdis par ce que je venais d'entendre.
-Quoi ? se défendit-elle e levant les mains. Tu es comme ma sœur, et malgré le fait que tu es trompé mon frère, je ne veux que ton bonheur. Alors, dit moi, les loups-garous sont comment dans l'intimité ?
Je rougis jusqu'à la racine de mes cheveux, mais répondis tout de même.
-C'était… extra, parfais. A chaque fois.
-Parce qu'il y en à eu plusieurs ? s'étonna-t-elle en haussant les sourcils.
Je rougis d'autant plus, si c'était possible. Puis, je hochai la tête et lui parlais de la chantilly et des fraises. A la moitié de mon récit, elle explosa de rire.
-Et bien, dit-elle en se reprenant, vous n'y avais pas été de main morte à se que je vois.
J'hochai la tête, mal à l'aise.
-Encore heureux que je ne puisse pas voir se genre de scène, mon esprit fragile ne l'aurait pas supporté.
Je pouffai à mon tour, l'esprit d'Alice, tout comme elle, malgré les apparences, était loin d'être fragile.
-Pourquoi est-ce toi qui est venu ? Où est Edward ?
Alice cessa de rire.
-Lorsque j'ai vu ton avenir disparaitre, j'ai paniqué. J'ai dis à Edward que je le remplaçais ce soir, que j'avais vu que ca ne te dérangerais pas, au contraire.
Je soupirai.
-Tu ne t'es pas trompée, j'appréhendais tellement de voir Edward que j'en avais la nausée.
-Et le cléb… Pardon, se reprit-elle en voyant ma mine contrariée, et Jacob n'a pas souhaité être là pour te voir affronter mon frère. Courageux de ça part !
-Non Alice, le défendis-je, tu n'y es pas du tout. Il voulait venir, c'est moi qui est refusé.
Elle me regarda perplexe.
-Je savais qu'Edward ne me ferais pas de mal, qu'il était trop noble pour ça, mais j'ignorais comment il réagirait au pic que Jacob n'aurait pas hésité à lancer.
-Tu n'as pas tord, concéda-t-elle.
Il y eu un silence entre nous.
-Comment vas-tu conserver ce secret face à Edward ? demandai-je après un long moment.
-Je l'ignore, répondit-elle. Je pense que je vais appeler Jasper et que nous allons disparaitre quelques jours, le temps que tu te décide à lui parler.
-Tu comptes aller où ?
Elle réfléchit un moment.
-Sans doute à Seattle. Ce n'est pas trop loin, je pourrais agir vite en cas de besoin.
Elle se leva, signe que la conversation était close.
-Alice, l'interrompais-je, puis-je…
-Je suis désolé Bella, mais tant que tu ne t'ai pas décidé à lui parler, j'ignore sa réaction.
Je soupirai et la serrai dans mes bras.
-Pour ton bonheur, il s'effacera.
Elle disparu en une seconde et je me retrouvai seule dans ma chambre. Les larmes affluèrent dans mes yeux et mes joues en furent bientôt baignées.
Je m'allongeai sur le lit en position fœtale et bientôt, je m'endormis, épuisée.
