Merci à tous pour vos reviews

Angelikka :

Merci de tous ses compliments, je ne sais que dire, a pars, j'espère continué à faire du bon travail

Lunita01 :

Voila le chapitre que tu attends depuis les premiers chapitres ... La réaction d'Edward. J'espère que ça te plaira.

Bonne lecture !

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Chapitre 6 : Edward

Au matin, j'avais l'esprit embrouillé. Mon rêve s'était s'éparé en deux parties. La première était une image de ma vie futur avec Edward. Elle était faite d'amour, d'éternité, de beauté, et du première amour de ma vie, que j'aimais encore, quoi que je puisse espérer. La seconde, plus longue et plus puissante, était l'image de ma vie avec mon loup.

J'allais à la fac, avec lui, puis revenais à Forks, gardais contact avec mes parents. Lorsque j'avais mon première enfant, un fils, ma mère et Phil me rendaient visite à la Push. J'étais entourée, aimée, par une bande de géants à la peau cuivrée.

Jacob était le passage naturel qu'aurait pris ma vie si je n'avais pas rencontré Edward. Il était mon âme sœur dans se monde.

La dernière image de mon rêve m'avait réveillée, terrifiée, mais je n'arrivais pas à m'en souvenir. Je me redressai donc sur mon lit et sortis de mes draps. La pluie battait les carreaux de ma chambre. Je me frottai le visage et récupérai dans mon armoire un jean propre et un t-shirt.

Celui de Jacob était étalé sur le sol de l'armoire. Je le ramassai et le portai à mon visage. Il était encore plein de son odeur. Une larme perla le long de ma joue mais je l'essuyai rapidement. Puis, je sortis de ma chambre et fonçai sous une douche.

Une fois lavée, habillée, et coiffée, je retournai dans ma chambre. Charlie était déjà parti travailler. Sur le seuil de ma chambre, je sursautai.

Edward était là, assis sur mon lit, beauté incarnée. Ses cheveux couleur bronze étaient plaqué en arrière par la pluie. ses chemise était trempée et lui colait à la peau, révélant son corps parfais. Mais ce n'était plus se corps que je désirais. Il tourna doucement son visage vers moi. Il tenait le t-shirt de Jake à la main. Une tristesse sans borne se lisait sur ses traits.

-Bonjour Bella.

Pas de mon amour. Ca commençait bien.

-Bonjour.

Il se leva et posa le t-shirt avant de s'approcha de moi. Ses mouvement était ridiculement lent. Lorsqu'il fut devant moi, il posa sa main sur ma joue, légère, douce. Doucement, il se pencha vers moi. Ses traits étaient déformés par la douleur.

-Tu l'as de nouveau laissé t'embrasser, n'est-ce pas?

Je ne niai pas, ça ne servait à rien, et je craignais de m'enfoncé encore plus.

-Je sens son odeur sur toi, partout, sur tes cheveux, sur tes lèvres…

Ses doigts c'étaient crispé sur ma joue. S'il avait pu, il pleurerait, j'en était sur.

-Sur tes mains, sur ton ventre…

Il disparu de mon champs de vision. Quand j'eu repris mes esprit, il se tenait dans un coins sombre de ma chambre. Il ne m'avait jamais autant fais pensé à un vampire. Enfin il ressemblait à l'image que je me faisait de se monstre extrahordinaire.

-Si tu savais comme j'aimerais le tuer, siffla-t-il, là maintenant. Comme j'aimerais rependre son sang…

Mon cerveau s'éveilla de sa torpeur.

-Non, dis-je. Tu ne le fera pas.

Il se rapprocha de moi.

-Et pourquoi ne le ferais-je pas ? Lui qui t'a enlevé à moi? Pourquoi mériterait-il ma miséricorde ?

-Parce que c'est ta faute se qui se passe aujourd'hui.

Il recula comme si je l'avais giflé. Il détourna le regard et fixa un point de l'horizon, loin, très loin de moi.

-Tu as raison Bella. C'est ma faute, et je ne peux blâmer personne à part moi de l'amour qui est né entre vous. Mais j'aurais une raison suffisante de le tuer.

Je me rapprochai de lui.

-Et puis-je savoir laquelle ?

J'étais étrangement calme. Toutes mes pensées étaient tournées vers Jacob et sa sécurité. Pour une fois, c'était à moi de le protégé, et je préférais encore mourir que de le voir disparaitre de ma vie.

-Tu m'as trompé. A l'époque où j'ai été transformé, c'était une cause fréquente de duel. Si je le poussais à relevé un défis contre moi, il mourrait.

-Si tous les autres mouraient mais que lui restait, je continuerais d'être ; si tous les autres survivaient mais que lui disparaissait, l'univers me deviendrait étranger. Si tu le tuais Edward, tu me tuerais.

Il se figea. Un gémissement sorti de sa gorge, comme une complainte. Il tourna les yeux vers moi et je sentis mon cœur se briser. Ses yeux étaient si ampli de tristesse… Je cru mourir.

La seconde suivante, il n'était plus là. Je n'arrivais plus à respirer. Je tombais à genoux, les larmes noyant mes yeux. J'avais blessé Edward, irrévocablement, et sa douleur avais été la mienne quelques secondes, juste assez pour qu'elle me coupe le souffle. Puis, ce fut le trou noir, et tout disparu…