Angelikka :
Non, ne t'étouffe pas ! J'aurai pu être plus cruelle encore, lol. Je te laisse lire la suite et donner ton impression !
Lunita01 :
Merci beaucoup !
Galswinthe :
En même temps, ce genre de chose se passe rarement bien...
Chapitre 7 : Cauchemare
-Bella ! Bella !
Une voix m'appelait, lointaine.
-Bella, mon amour, ne me laisse pas, tu m'entends, je t'interdit de me laisser.
Je reconnaissais cette voix, sans pouvoir mettre un nom sur elle.
-Elle va se réveiller, je le sais, mais plus tu la colle, et moins il m'est possible de voir dans combien de temps.
Une deuxième voix ? Féminine.
-Ne me pousse pas à bout sangsue, j'ai déjà du mal à ne pas me lancer à la poursuite de se misérable…
-Il n'y est pour rien, la coupa-t-elle.
Soudain, le contrôle de mon corps me fut rendu. Je clignais des paupières, ignorant encore tout de se qui se passais.
-Bella, enfin.
Le visage de Jacob envahi mon regard. Il était inquiet, ça se lisait sur ses traits.
-Est-ce que ça va ? Bella, ça va ? Réponds.
Alice était à coté de lui, calme. Elle m'observait avec attention. J'aperçu une autre silhouette dans ma chambre. Jasper était adossé au mur du fond, observant la scène de loin. Il se déversait de lui une aura de bien être et de calme qui m'apaisa tout de suite.
-Jacob, murmurai-je.
Je tentai de me redresser et m'assis contre lui.
-Ca, va, le rassurai-je, je vais bien.
-Que t'a-t-il fais?
Je le regardai sans comprendre. Soudain, la discutions avec Edward me revint, plus douloureuse encore.
-Aye !
Tous nous tournâmes vers Jasper. Il était penché en avant, replié en deux.
-Qu'y a-t-il ? demanda Alice.
-C'est la souffrance de Bella, celle qu'elle à capté d'Edward, c'est insupportable.
Le regard d'Edward me revint en mémoire.
-Aye ! répéta Jasper.
-Tu devrais sortir, lui conseilla Alice.
Jasper hocha la tête et sauta pas la fenêtre. La pluie tombait toujours fortement dehors.
-Bella ?
La voix de Jacob me rappela à lui. Ses yeux brun me fixaient avec intensité. Tout son être irradiait de peur et de frustration. Il aurait pu me défendre d'une attaque extérieur, mais là, il ne pouvait rien, et ça le rendait dingue.
-Je vais bien Jacob, je te le promet.
Alice se pencha vers moi et m'observa plusieurs minutes, sans rien dire.
-Bella, il est parti. Il a quitté la villa. Il ne viendra plus t'ennuyer. Plus jamais. Sauf si tu le désir. Il m'a dit de te dire qu'il t'aimera toujours et que si un jour, tu voulais de nouveau de lui, il reviendrait en quelques secondes.
Jacob me serra plus fort contre lui.
-Quant a toi, dit-elle en se tournant vers Jacob. Sache qu'il a perdu pour toi toute la considération qu'il pouvait avoir, et que si un jour, Bella venait à souffrir par ta faute, il viendrait lui-même t'arracher la tête.
Jacob ne répondit pas. Il resta silencieux, le regard rivé vers Alice.
-Bien, dit-elle en se levant. Ce n'est pas tout ca, mais je dois rentrer. Jasper va avoir besoin de chasser. Ciao Bella, ciao clébard !
En une seconde, elle avait disparu. Je restai un moment contre Jacob, savourant sa chaleur, la douceur de sa peau. Puis, je me redressai et cherchai des yeux mon réveil.
-13h25, dis-je.
-Charlie est au travaille, Alice m'a dis qu'elle ne le voyait rentrer que tard ce soir.
Il se leva et m'attira contre lui. Je me blottis dans ses bras, savourant le réconfort. Il était torse nu et portait un short découpé dans un bas de jogging. Sa main caressa mes cheveux gentiment.
-Viens Bella, allonge toi.
Il m'attira sur le lit et se coucha près de moi. J'étais épuisée alors que j'étais sure de n'être restée debout que quelques minutes. Jacob m'attira contre lui et me serra fort. Il resta la un moment, me serrant contre lui et me murmurant des paroles douces, mais je ne les entendais déjà plus.
Je revis les dernières secondes de mon rève. Quatre silouhettes menaçantes se détachaient du bois, et avançaient vers moi. J'étais assise sur le porche de la maison de Billy. Je tenais mon fils contre moi, et Jacob était derrière moi, me serrant contre lui.
Lorsqu'il vit les silhouette, et bondit sur ses pieds et fonça vers elle. A mi-chemin, il se transforma. Trois loup le rejoignirent bientôt. L'un était noir, énorme, mais moins que Jake. C'était Sam. Les deux autres, était Quil et Embry. Les silhouettes s'arrêtèrent et je les vis.
Ce que j'avais pris pour de simples ombres étaient des hommes (si l'on peut dire), vêtus de capes allant du noir très sombre au gris soutenu. L'homme qui prenait la tête du cortège hotta sa capuche et je hoquetais de surpris.
Aro…
Derrière lui, tous l'imitèrent en hottant leur capuche. Il était accompagné de Jane, Démétri et Félix. Un sourire se décinait sur leurs lèvres.
Je me levai alors, mon fils dans les bras, et le poussai à l'intérieur, vers Emily et Billy.
Toute la meute fut bientôt au coté de Jacob. Je voyais le jeune Seth, sa sœur Leah, Collin, Jared, Paul. Ils étaient tous là, mais je savais que ça ne ferait qu'augmenter le nombre de mort.
Je jetai un dernier coup d'œil à mon fils, et Aro du me trouver trop longue à le rejoindre car j'entendis Jacob hurler. Jane se tenait devant lui, fière et arrogante. Elle croisa mon regard et eu un sourire. Je hurlai.
Jacob me serra contre lui, criant presque mon nom.
-Bella ? Qu'y a-t-il mon amour, que se passe-t-il ?
Je me redressai, en nage, terrifiée. Les Voltri. J'avais presque réussis à les oublier. Ils m'avaient prévenu, ils ne tarderaient pas à venir. Et alors, la meute serait condamnée.
Edward m'avait dit qu'ils n'avaient pas la même conception du temps que nous et qu'ils ne viendraient sans doute que dans une trentaine d'années. Mais le délai était bel et bien là. Un jour, ils viendraient frapper à ma porte, détruisant au passage tout ce qui constituait ma vie. Tuant mes amies, ma famille, et Jacob.
A cette pensées, j'éclatai en sanglot. Jacob ne comprenait pas, il paniquait.
Je pris son visage dans mes mains et l'embrassai, fougueusement, comme si ce baisé allait être le dernier. Il me le rendis avec étonnement et me serra contre lui plus fort encore.
Lorsque je m'éloignai de lui haletante, il me fixa de ses yeux noirs.
-Que se passe-t-il ?
-Les Volturi.
Il m'observa sans comprendre. Alors, je lui racontai tout sur ce clan de vampire ancestraux. Et je lui parlai du délai qu'il me restait avant qu'ils ne viennent vérifier que j'avais rempli ma pars du contrat passé en Italie : que je soit une des leur.
Lorsque j'eu fini, Jacob poussa un juron monumental.
-Viens, vite, dit-il en me tirant hors du lit.
Nous dévalâmes les escaliers et il me tira hors de la maison. Charlie venait de se garé dans l'allé.
-Hey, salut les jeunes, où allez vous ?
-Ne t'inquiète pas papa, je ne rentrerais pas tard, on va à la réserve.
Jacob m'entraina dans la Chevrolet sans me laisser le temps que m'arrêter pour parler à Charlie. Il m'assit sur le siège passager, tendit la main pour que je lui donne les clefs, ce que je fit, puis il ferma la portière et la contourna pour s'assoir à coté de moi.
Lorsqu'il eu démarré et que nous eûmes commencé à roulé, je me tournai vers lui.
-Où va-t-on ?
Il ne me répondit pas, continuant de fixer la route.
-Jacob, appelai-je.
-Voir Sam, lui parler de ça, puis nous aviserons entre le Mexique et l'Antarctique.
Je faillis exploser de rire, mais me ravisai. A tout les coups, il était sérieux. Je soupirai donc et m'installai dans le fond de mon siège, essayant tant bien que mal à ne pas pensé au sourire de Jane lorsqu'elle torturait Jacob.
