Merci atous pour les reviews, ca me fait toujours super plaisir d'en décourir de nouveau.

SuperGirl971 : Ne t'inquiete pas pour Jacob, c'est un grand garçon, il s'en sortira, je te le promet (parole de scoot !)

P.S. : Je pensais m'essayer à un P.O.V. Jacob... Vos avis : j'le fais où pas ?

Bonne fêtes à vous tous et rester fidèle (pitiééééééé)

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Oh et désolé d'avance pour le lemon avorté, je sais que ca plaira pas a tout le monde, mais bon, il ne peuvent pas passer leur vie dans un lit alors qu'Edward est en chemin quand même. Ca ne ce fait pas ! BIZ


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Jacob me suivit jusqu'à chez moi, puis lorsqu'il se fut assuré que j'allais bien, il rentra chercher des vêtements et faire son rapport à Sam. La journée était à peine entamé et je savais que je ne reverrais pas Jacob avant plusieurs longues heures. Je tentais donc de me détendre en rageant la maison. Du temps où j'étais avec Edward, ça marchait plutôt bien.

Je fis donc des lessives, nettoyais toute les vitres de la maison, vidais les poubelles, préparais le repas de midi pour Charlie et moi, passais la serpillère…

Mais à 14h, une fois mon père reparti au poste, je me retrouvais seule, avec une maison propre sans aucun besoin d'être récuré. Ayant horreur de relavé ce qui n'a pas besoin de l'être, je renonçais à reprendre le nettoyage à zéro.

Je me mis donc à mon ordinateur. Il fallu 15 bonne minutes pour qu'il démarre et j'en profitais pour cherché quelques choses qui m'avais tracassé toute la soirée chez Emily. Je le retrouvais dans un des tiroirs de mon armoire. Cela faisais des mois que je ne l'avais pas utilisé.

Mon appareil photo.

A la soirée chez Emily, j'avais regretter pour la première fois de le pas l'avoir. Avec les Cullen, l'utilité de cette appareil est limité. Ils ne change jamais, donc les photos sont superflus. Ils suffit de les regarder pour les voir tel qu'ils étaient la veille, et le jour d'avant, beau et jeune, éternellement.

Pour les Quileutes, c'était différant. Eux changeaient. Imperceptiblement pour la pluparts car leur gêne de loups les préservaient plus ou moins du vieillissement. Mais ils changeaient tout de même. Et maintenant qu'il était ma famille, je voulais gardé d'eux un maximum de souvenir.

Mon ordinateur s'alluma enfin et je profitais de la solitude pour répondre au message de ma mère qui était de plus en plus inquiète de mon silence de deux jours. Elle ne pouvais s'empêché d'être comme ca, inquiète pour un rien. Par moment, ma mère me rappelait Charlie.

Une fois mes mails envoyés, mon appareil rechargé, je descendais et décrochais le téléphone. A la deuxième sonnerie, Billy décrocha.

-Bonjour Bella, comment vas-tu ?

-Bien merci Billy. Jacob est la ?

Billy sembla vérifier.

-Il vient de rentré de chez Emily. Je te le passe.

Il y eu un silence.

-Bella ?

-Salut Jack.

-Qu'y a-t-il ? Un problème ?

J'eu envie de lui dire que je ne l'appelais pas uniquement lorsqu'il y avait un problème. Qu'une petite amie n'a pas besoin de raison pour appeler son amant, mais je me retins.

-Je voulais savoir si je peux venir à la Push aujourd'hui ? J'ai envie de te voir, de voir tout le monde.

Il rit.

-Bella, tu m'as vu se matin ! Quand aux autres, pourquoi vouloir les voir ?

-Parce que j'en ai envie, c'est tout.

Il continua à rire.

-Je passe te prendre ?

Je soupirais.

-Je peux quand même conduire jusqu'à la réserve tu sais.

-Si tu le dis.

Je me mordis la lèvre pour ne pas rire.

-J'arrive. A toute suite.

-Je t'attends… Hey Bella !

-Oui ?

-Je t'aime.

Il raccrocha avant que j'ai eu le temps de lui répondre. Un sourire se dessina sur mes lèvres. Je pris mon appareil, mes clefs, et filais vers la Push. Il me falu un quart d'heure pour m'y rendre, et une fois sur place, je me rendis compte que j'étais arrivé chez moi. La réserve était devenu mon second foyer.

J'entrais dans la petite maison des Black, frappant à peine. Ils m'attendaient. Dans le salon, Billy regardait le match de football.

-Billy.

-Bonjour Bella. Qu'est-ce que tu nous as ammené ?

Je levais l'appareil.

-Je peux vous prendre ?

Il eu un sourire dans lequel je reconnu celui de son fils. Je me plaçais devant lui, et me mettait accroupi pour prendre la photo. Lorsque j'appuyais sur le bouton, Jacob entra dans la pièce.

-Tu mitraille mon père maintenant Bella ?

-Crois-tu que ta beauté est tombé du ciel, fils ? railla le vieil Indien.

Le père et le fils se sourirent, complice.

-Jack ?

Lorsqu'il tourna la tête vers moi, je prenais une photo.

-Hey, cria-t-il, faussement vexé.

Il fit mine de me poursuivre dans le salon et j'entrais dans son jeu. Il y a des fois où joué les enfants peut être utile au moral. Jacob me suivait dans toute la maison. Je l'entrainais à travers la cuisine, le salon, le couloir, jusqu'à sa chambre. Une fois dedans, je me rendis compte de je n'avais plus d'endroit où courir.

-Te voilà prise au piège ?

Jacob referma la porte derrière lui, nous laissant seul dans sa chambre. J'en profilais pour le mitraillé avec mon appareil. Il portait un t-shirt sans manche uni noir et un short découpé dans un jean. Sa musculature tendais son t-shirt par endroit.

-Vas-tu cesser, espèce de paparazzi ?

Je lui tirais la langue et il se rua sur moi. Me soulevant de terre, il me jeta gentiment sur son lit et monta sur moi. Il me bloqua les bras et les jambe tendis que je tentais de me débattre. Il eu un sourire triomphant et me chatouilla.

-Jack, soufflais-je entre deux fou rire. Arrête …Je peux plus … Respirer !

Il s'arrêta et baissa son visage à quelques centimètres du mien. Il était si près qu'en relevant la tête, je l'aurais touché. Son souffle chaud frôla ma peau, me faisant trembler. Peu à peu, il descendis son visage vers mon coup et l'embrassa tendrement.

-Jacob, soufflais-je.

-Humm ?

-Ton père est juste à coté.

-Pas grave, répondit-il en passant sa main contre mon coup.

Il fallait que je me reprenne. Mais chacune de ses caresses mettaient ma résistance à rude épreuve. Lorsque sa main passa sous mon t-shirt, toute résistance avait disparu. Je me moquais soudain que Billy nous entende.

Mais alors que j'allais totalement me laisser aller, Jacob se redressa et sauta du lit. Je me redressais, désappointé. Jacob jura si fort que j'en sursautais. Puis, en tendant l'oreille, j'entendis ce qui avait du le perturbé.

Au loin, on entendais le hurlement d'un loup.

-Ne bouge pas, me dit-il en filant au plus vite.

Je restais donc allongé sur le lit, le regard fixé à la porte par laquelle mon petit ami venais de filer. Je comptais les minutes qui défilaient sur l'horloge de sa chambre. Lorsque la porte de la maison s'ouvris, je me redressais.

-Désolé Billy, urgence.

Ca n'était pas la voix de Jacob, mais celle d'Embry. Quil et lui pénétrèrent dans la chambre de Jack, mais en m'apercevant, firent demi tour et restèrent devant la porte, dos à moi.

-Quil, Embry, ca va ? Demandais-je après un long silence.

-Hum, Bella, se lança Quil. Pourrais-tu s'il te plais refermer ton chemisier ?

Je baissais le yeux avec une vitesse effrayant et rougis jusqu'à la racine de mes cheveux. Par un miracle que je ne m'expliquais pas, Jacob avait réussi, sans que je ne m'en rende compte, à défaire chaque bouton de mon chemisier. Aussi vivement que la gêne me le permis, je refermais mon chemisier.

Quil tenta de se retourner, et me voyant présentable, il tapa dans le bras de Embry qui se retourna à son tour.

-Bella, dit-il, nous avons pour mission de t'emmener chez Emily. Apparemment, Edward a été plus rapide que prévu.

Je me levais vivement. Les garçons m'emmenèrent jusqu'à ma voiture et me laissèrent conduire jusqu'à chez Emily. Jack m'y attendait sur le perron. Lorsque j'arrêtais le moteur, Quil et Embry baissèrent la tête.

-Ca va ? Demandais-je.

-Ouais, t'inquiète pas Bella, c'est juste que…

-Des fois c'est compliqué d'être un loup, fini Embry.

Nous sortîmes de la voiture. Jacob me rejoignit en courant et me serra contre lui. La peur se sentais dans ses gestes.

-Du calme Jacob. Ca va aller.

Il me lâcha et se borna à prendre ma main dans la sienne.

-Carlisle et Jasper sont venus à la frontière nous parler. Alice à vu Edward arrivé plus tôt que prévu. Ils seront là dans quelques minutes.

Sam et Emily sortirent de la maison l'un contre l'autre.

-Salut Bella.

-Salut, répondis-je.

Un hurlement retentit.

-C'est Paul. Il arrive.

Jacob se crispa d'avantage. Il me lâcha la main, sans doute de peur de la broyer. La Mercedes de Carlisle émergea de derrière les arbres et continua de rouler jusque devant la maison. Elle s'arrêta derrière ma Chevrolet.

Carlisle sorti de coté conducteur, Alice de derrière lui. Je présumais que la femme qui sortait juste derrière Alice devait être Carmen, et que l'homme qui était assit près de Carlisle était Eleazar. La porte passager arrière s'ouvrit enfin et mon cœur accéléra. Jacob vint se positionner juste derrière moi, le torse collé à mon épaule. Il respiration était rapide et presque irrégulière.

Le visage d'Edward émergea enfin de derrière la portière. La beauté de son visage me frappa comme si je ne l'avais pas vu depuis des mois. Cette sensation étrange vis-à-vis du temps commençait a devenir pesante. Il ne m'adressa pas un regard. D'ailleurs il se contentais de fixer Carlisle. Quil et Embry avaient l'air de plus en plus embarrassé, et ça finissais par me porter sur le système.

-Qu'est-ce qui leur arrive, demandais-je à Jacob à voix haute.

De toute façon, vu l'ouïe sur développé de toute les personnes ici présente, j'aurais pu hurler que tous aurais entendu de la même manière. Autant en faire profiter Emily.

-Ton petit ami n'a pas pu s'empêcher de pensé à toi lorsqu'il c'est transformé en loup.

C'était Edward qui parlait. Lorsque je croisais son regard, je le trouvais désespérément vide.

-Alors forcement, continua-t-il, ses deux camarades ont pensé à toi, et maintenant, ça les perturbe.

Je me senti rougir. Jacob grogna derrière moi. Quil et Embry reculèrent d'un pas.

-Désolé mec.

Je tâtonnais à la recherche de la main de Jacob et la serrais dans la mienne pour le calmer. Edward nous avais pris au dépourvu. Sa réflexion était tranchante et mauvaise. Sans doute cherchait-il à me faire prendre conscience que les loups ont leurs mauvais côtés…

Le problème, c'est que l'espace d'une seconde, ça avait marché. Pour me rassurer, je serrais plus fort la main de Jacob, qui serra doucement la mienne en retour.

L'espace d'une seconde lorsque mes yeux se posèrent sur Edward, une foule de sentiment m'envahir. Ses cheveux couleur de bronze, ses yeux topazes, sa peau lisse et marmoréenne. Une irrésistible envie de le toucher me saisis. Par bonheur, la main de Jacob tenant la mienne me gardèrent sur terre.

Je baissais la tête, révolté par moi-même. Deux visage se disputaient dans mon esprit. Le premier était parfait, pale comme la nacre et dont les yeux couleur topaze vous donnaient l'impression de plonger dans un lac d'or en fusion. Le second avait la peau matte et était brun avec des cheveux ébouriffés et des yeux noirs profonds et plein de joie de vivre.

Une boule se forma dans mon estomac et je luttais pour ne pas rendre mon déjeuner.

-Bella, dit l'homme près de Carlisle. Je suis Eleazar. Enchanté de te rencontrer.