Voila mon quatorzième chapitre, et sans doute le dernier que la journée...Quoi que, surveiller quand même, on de sais jamais.
Merci à SuperGirl971 pour ton enthousiasme, et la Team Jacob est toujours bienvenu sur ma fanfic, étant donné que je suis une admiratrice de notre joli ptit loup !
Bonne lecture et joyeux Noel à tous.
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-Entrez, proposa Sam.
Jacob lui lança un regard abasourdi, auquel je fit éco, ainsi que la majorité des personnes présente, mis à par Edward, bien sur. Soudain, le fais qu'il sache tout en avance m'énerva au plus au point. Je voulais lui hurler de repartir, de disparaitre de ma vie. Ma colère n'était pas justifier, et elle me faisait peur. Je ne comprenais pas la passion qui m'habitait.
Carlisle suivit Sam dans la maison. Emily était déjà rentré pour préparer du thé pour nous. Les loups et les vampires restant se jugèrent un moment. Quil et Embry observaient avec peur et intérêt Carmen et Eleazar. Tous deux avaient la peau pâle et tintée de matité. Leurs yeux couleurs topazes avaient des reflets miel et or. Jacob et Edward se défiait du regard en silence. Sans doute discutaient ils entre eux, sans que personne ne puisse les entendre. Néanmoins, j'étais contrainte de supposer.
Jacob m'entraina dans la maison et appela ses deux amis derrière lui. Tous deux hésitèrent mais suivirent Jacob dans la maison. Là, une odeur de caramel planait dans l'air. Je percevais également des note de cannelle, de chocolat et de pomme.
Emily était en train de sortir une fournée de ses énormes muffins. Deux autres attendaient sur la table de la salle à mangé. Alice, Edward, Eleazar et Carmen entrèrent à leur tour. Sam invita les vampires à s'assoir autour de la table. Jacob, Quil, Embry et moi préférâmes le sofa. Etant trop petit pour nous quatre (et même pour eux trois), Jacob me poussa à m'assoir sur ses genoux. Je refusais au début, inquiète de blesser Edward, mais la mine triste de Jacob me résigna. Il utilisait le chantage affectif pour me mener en bateau et cela marchais mieux que bien. Il faudrait que je lui touche deux mots à se sujet.
Emily apporta au garçons un plateau chargé de muffins qu'ils s'empressèrent de prendre avec mille remerciement. C'est le moment que choisir Paul et Jared pour entrer.
-Hey Bella, lança Paul.
Je levais la main comme salutation. Il passa devant Quil et lui arracha le muffin de la bouche avec un sourire et un clin d'œil pour moi. J'eu un rire. Déjà Quil et Paul commençaient à se battre comme deux enfants. Paul eux vite le dessus, mais Quil n'abandonna pas si vite. La scène de la chambre me revint en mémoire. Je posais ma main sur les cheveux de Jack et les ébouriffais gentiment. Il me tira la langue et passa son bras autour de ma taille. Tout à coup, je n'avais plus d'yeux que pour lui, ses yeux noirs, sa peau matte, ses cheveux noir de jais, et son magnifique sourire en coin.
La voix de Sam nous rappela à l'ordre.
-Bien, dit-il. D'abord, merci à vous, au nom de la meute, de votre aide. Je sais que vous ne nous porter pas dans vos cœur, et c'est d'autant plus généreux de votre part. Alors, merci.
-Ce n'est rien Sam, dit Carlisle. Vous nous avez aidé vous aussi, nous vous le devions bien.
-Vous avez aidé notre famille alors que nous avions nous même refusé, dit Carmen, et pour cela, nous vous devons leur vie.
Eleazar acquiessa.
-Bella, dit-il en se tournant vers moi. Peux-tu approcher s'il te plais ?
Je me levais des genoux de Jacob et m'approchais de la table. Eleazar se leva à son tour. Il devait me dépasser d'une bonne tête.
-Incroyable, souffla-t-il.
-Qu'y a-t-il ? Demanda Carlisle.
Il me fixa encore un instant et alors je compris. Il tentait d'utiliser son don sur moi. Je me crispais. Je n'avais jamais apprécier être le joué des expériences des vampires doté de talents particuliers.
-Sais-tu en quoi consiste mon don Bella ?
Je secouais la tête négativement.
-Je suis capable de percevoir le don des autres vampires, ou humain. Mais toi…Tu bloque mon don.
Je le regardais sans comprendre.
-Tu es…une sorte de bouclier psychique, je dirais.
-La comparerais-tu à Chelsea, demanda Carlisle.
Eleazar ne répondis pas. Il continuait de me fixer avec attention.
-Il commence à se faire tard, lança Sam pour couvrir le silence.
Je regardais l'heure : 17h35. Pas si tard que ça. Mais je ne lui en voulais pas de vouloir mettre un terme à cette discussion. Moi-même j'en avais assez. Je n'avais qu'une envie, rentré chez moi, me mettre au lit, blottit dans les bras de Jacob. Ce dernier se leva et se plaça contre moi, dans mon dos, avec un air de propriétaire.
-Vous avez raison, l'entrainement sera difficile, alors nous devrions le remettre à demain, nous serons mieux disposé.
Sur ceux, Carlisle salua Sam et Emily, puis le reste de la meute. Il me serra contre lui un instant pour me dire au revoir, comme le fit Alice, puis disparu en quelques seconde. Edward ne se donna pas cette peine. Il salua à voix haute la totalité des personnes de la pièces et disparu à la suite de Carlisle.
Après le départ des vampires, l'ambiance était pesante dans la maison d'Emily. Jacob me pris la main et fixa mon regard au sien un moment. Il déposa un baiser sur mes lèvres et me tira hors de la maison après avoir salué tout ses occupants.
Dans la voiture, nous ne dîmes pas un mot. Une fois chez lui, je récupérais mon appareil et remontait en voiture.
-Ne t'en fais pas papa, je serais rentré demain soir, je pense. Sinon, je t'appelle ou j'envois un des gars.
Billy acquiesça. On peux difficilement refusé quelques chose à un ado alors que vous lui permettez de risquer sa vie contre des vampires. D'un hochement de tête, je lui dit au revoir et quittais l'allé des Black. Je sorti de la réserve en quelques minutes et repris la route de chez moi. Charlie devrait rentré dans quelques heures, sans doute deux, et je devais encore préparé le repas.
Malgré les embêtements de la journée, j'étais heureuse. Jacob se tenait contre moi, sa main posé sur ma cuisse, et il resterait dormir ce soir. La nuit serait parfaite, et sans cauchemars.
Une fois rentré à la maison, j'embrassais doucement Jacob.
-Monte m'attendre, murmurais-je à son oreille.
-A vos ordre Miss Swan !
Il m'embrassa rapidement à son tour et monta les marches quatre à quatre. Je souris et me dirigeais vers la cuisine. Ouvrant le réfrigérateur, je fis mon menu de ce soir rapidement.
-Bella ! cria Jack.
Sa voix me fit sursauter. Elle était tendu, inquiète. Je refermais le réfrigérateur d'un coup sec et courais vers Jack. Je faillis m'étaler dans les escaliers mais je continuais à mon rythme. Une fois la haut, je me stoppais devant ma chambre.
-Jack, murmurais-je.
La porte s'ouvrit alors doucement, me révélant d'abord Jacob, debout, les muscles tendus comme s'il était près à attaquer. Je le voyais trembler par endroit, mais c'était encore léger. Lorsque la porte fut grande ouverte, je compris.
Dans l'ombre de ma chambre, près de ma fenêtre grande ouvert, une ombre bougea. Je connaissais cette ombre si bien qu'il me fut impossible de ne pas la reconnaitre. Edward se tenait dans le coin de ma chambre, sur ma chaise à bascule. Il n'affichait aucune expression, si ce n'est la lassitude. Je me demandais vaguement depuis combien de temps il était là.
-Bonjour Bella.
-Re-bonjour, corrigeais-je.
Il eu un pale sourire. Il ne me regardait pas. Edward fixait Jacob intensément. J'aurais pu dire que si les regards pouvaient tuer, Jacob serais sans doute mort à l'heure qu'il ai, mais a y regarder de plus près, Edward aussi. Jacob fit un pas en arrière pour m'inclure entre eux.
-Je voulais juste prendre de tes nouvelles, mais vu se que j'ai capté quand ton « petit ami » est entré, tout va pour le mieux.
Je remarquais alors que Jacob tenais son t-shirt à la main. Le connaissant parfaitement, il avait du l'ôter en montant les escaliers. Lorsque mes yeux furent sur son torse, je dégluti difficilement. J'eu toute les peines du monde à en retiré le regard, mais Edward et Jacob me fixaient intensément, l'un grimassant de douleur, l'autre souriant tendrement.
-Je vais bien Edward, tu n'as pas a t'inquiéter pour moi.
-Je veille sur elle, renchéri Jacob dont la voix était chargé de haine.
Edward se leva doucement et fit un pas vers lui.
-Ca n'est pas ce que j'ai pu comprendre.
Je restais perplexe. Jetant un coup d'œil à Jacob, je voulu giflé Edward pour ce qu'il avais dit. Le visage de Jacob était décomposé par la tristesse et le regret. Il avait le même visage que lorsque nous étions revenu de chez les Cullen. Alors je compris l'allusion. Me moquant soudain qu'Edward nous vois proche l'un de l'autre, je traversais les quelques mètres qui me séparait de Jacob et le pris dans mes bras.
-Nous avons déjà eu cette conversation Jacob, tu étais apeuré, il ne m'est rien arrivé, le sujet est clos. Tu n'as pas à t'en vouloir.
Je lâchais Jacob qui avait baissé les yeux et me tournais vers Edward?
-Pas plus que tu n'avais à t'en vouloir lorsque tu m'as quittée.
Edward détourna les yeux de Jacob pour les poser sur moi.
-Si, dit-il, j'ai une raison de m'en vouloir aujourd'hui.
Je ne dis rien de plus. Je savais qu'il parlait de moi et de Jacob. Son regard n'avais pas changé depuis notre rupture, si ce n'est qu'il c'était voilé d'avantage.
J'aimais encore Edward, assez pour ne pas lui vouloir cette peine, mais pas assez pour revenir vers lui. Derrière moi, la chaleur de Jacob était seule que je voulais étreindre à présent. J'en était sur.
-Je vais vous laisser, dit-il.
Une seconde plus tard, il avait disparu. U a un, les muscles de Jacob se détendirent. Lorsque tous furent enfin relâché, il soupira bruyamment en fermant les yeux. Doucement, je m'approchais de lui et passais mes bras autour de sa taille. Il passa ses bras sur autour de mes épaules et nous restâmes un moment ainsi, sans rien dire. Lorsqu'il me relâcha, son regard était un peu plus lumineux, mais pas encore assez à mon gout. Je décidais d'y remédier.
Me hissant sur la pointe des pieds, je me glissais contre lui pour l'embrassé tendrement. Jacob resserra son étreinte, me plaquant contre lui. Lorsque j'entrouvris les lèvres, je sentis son souffle chaud contre ma langue. La sienne vint caresser doucement la mienne. Je me rendis compte qui me portait et avançais a travers ma chambre lorsqu'il s'arrêta devant moi lit. Sans lâcher mes lèvres, il mo posa sur le lit et s'allongea au dessus de moi, en appuis sur ses bras pour ne pas m'écrasé.
Lorsque ses lèvres délaissèrent les miennes, j'haletais. Il fit descendre ses baisés le long de ma mâchoire, puis descendit doucement le long de mon cou. Il embrassa ma clavicule un moment puis continua à descendre, encore et encore.
Comme ce matin là, il avait réussi à déboutonné mon chemisier sans même que je m'en sois rendu compte et peu à peu, il fit courir ses lèvres sur ma poitrine, sur mon ventre, sur mon nombril. Je me cambrais a chacun de ses baisés, savourant le contact de ses lèvres douces et chaudes contre ma peau.
Mes mains glissèrent dans son dos, dessinant chaque courbe de ses muscles, mouvant sous mes doigts. Il remonta jusqu'à mon visage et glissa sa main entre nous deux, de manière à atteindre le bouton de mon jean… Et de le défaire. Alors que je glissais mes mains dans son pantalon de survêtement pour pouvoir toucher ses fesses musclées, il se stoppa et grogna.
-Qu'y a-t-il ?
Il se redressa, mais je crochetais mes mains autour de son cou.
-Bella, souffla-t-il, j'ai oublié…Tu sais.
Sa manie des préservatifs…Quelques fois, j'aurais préféré qu'il soit irresponsable et dirigé par ses hormones.
Heureusement pour moi, les derniers moi au lycée avaient été ponctuer de cours d'éducation sexuel. L'été avant la fac fait toujours des victimes malheureuse parait-il. J'en avait pris, surtout pour la forme, pesant à l'époque que le seul homme susceptible de me toucher était mort depuis plus d'un siècle…Dit comme ça, je me demande bien comment l'idée avait pu me paraitre alléchante…
Je me soulevais de lit et en profitais pour retirer ma chemise totalement. Puis, je me levais et traversais la pièce vers mon armoire. Dans le fond, j'ouvrais un petite boite et en sortais une boite de préservatif que je lançais sur le lit. Jacob la rattrapa au vol et eu un sourire.
-Ouf, j'ai cru une seconde devoir arrêter là.
-Ca n'avait pas l'air si dur, lançais je.
Lorsque je fut près du lit, il me tira donc lui et j'atterri sur ses genoux. Une bosse se formait au niveau de son entrejambe.
-Tu disais, railla-t-il en m'embrassant dans le cou.
Je ne pu rien répondre. Les lèvres de Jacob scellais déjà les miennes. Nous basculâmes tout les deux sur le matelas et je me retrouvais à califourchon sur lui. Ses lèvres étaient de plus en plus pressente sur les miennes. J'avais chaud, et ma respiration était irrégulière. Mes mains fourragèrent dans ses cheveux. D'un coup de bassin, il me fit basculer sous lui, pour reprendre là où il c'était arrêter plus tôt. Ses mains descendirent sur mon ventre jusqu'à mon jean et e quelques seconde, il me l'avait élevé.
-Comment as-tu pu retiré mes chaussures avec ?
Il eu un sourire.
-Tu es distraite Bella, tu ne me regarde pas faire, sinon, tu verrais.
Il recommença à m'embrasser, passant sa main sur mon bas ventre. Les miennes reprirent le chemin de ses fesses et je le forçais à ôter son pantalon. Bientôt, le seul rempart entre sa peau et la mienne, fut ma culotte en coton et son boxer noir. Je m'arrêtais une seconde pour l'observer avec attention. Sa peau avait des reflets bronzes et ses yeux luisaient d'une étrange lumière. Il émanait de lui une force pure et bestial qu'il s'efforçait de contrôler pour ne pas me faire de mal. Tout doucement, il fit glisser ses doigts sous le coton. Ses lèvres se placèrent contre mon sein et l'embrassèrent avidement. Lorsque ses doigts frôlèrent mon sexe, je gémis. Plus rien autour de moi ne semblait exister. J'appuyais fermement sur ses fesses pour le coller à moi. Il fit doucement glissé ma culotte sur mes jambes, et me l'enleva délicatement. Il était doux uniquement pour me rendre dingue, et je le savais. Je décidais donc de suivre son petit jeu.
Je glissais une de mes mains dans son boxer et lorsqu'elle entra en contact avec son membre durci, il émit un gémissement étouffé. Je faisais doucement courir mes doigts sur sa peau, observant attentivement les traits de son visage.
Il avait fermé les yeux et se mordait la lèvres inferieurs pour ne pas faire de bruit. A mon tour, je fit doucement glisser son boxer sur ses jambes et le lui enlevais. Ensuite, je récupérais d'une main le préservatif, l'autre toujours occupée par mes caresses. Je l'ouvris avec les dents et sorti de l'emballage le codon. Je lui enfilais délicatement, sondant toujours son visage. Ses traits n'avaient pas été modifier d'un pouce, si ce n'est qu'il avait baissé la tête imperceptiblement.
Une fois le préservatif en place, mes lèvres cherchèrent les siennes, impatiente. Jacob m'embrassa. Ce baisé réveilla en moi une foule de sentiment puissant. Il était à la fois doux, tendre, passionné, et plein de ce désir qui nous envahissaient depuis quelques jours dés que notre peau entrait en contact avec celle de l'autre. Il plaça sa main gauche sur mon visage, me tenant contre lui. De la droite, il écarta doucement mes cuisses pour se coller contre moi. Sa chaleur de son corps semblait s'insinuer en moi, me touchant jusqu'au plus profond de mon être. Lorsqu'il me pénétra, je fermais les yeux pour savourer cette sensation. C'était comme si j'était enfin entière, après des années passé séparé d'une parti de moi-même.
Jacob était mon âme sœur, j'en étais sur à présent. Maintenant que nos deux corps ne faisait qu'un, je ne pouvais pensé autrement. Je n'imaginais même plus me passer de la texture de sa peau sous mes doigts, de son regard plongeant dans le mien.
Nous atteignîmes l'orgasme en simultané, renforçant cette idée d'unité. Il resta un moment à continuer de m'embrasser, de ma caresser, comme si tout cela n'avait pas suffi à le rassasier. C'était d'ailleurs le cas, et moi non plus, je n'étais pas encore satisfaite.
Malheureusement pour nous deux, nous dûmes nous en contenté. Jacob se redressa doucement et me fixa un moment.
-Charlie arrive, finit-il par lâcher.
