Cela ne manqua pas. A peine avions nous fini de nous rhabillé que Charlie entra dans la maison.
-Bella ? appela-t-il ?
Je descendais les marches, Jacob sur mes talons. Lorsqu'il nous vit, Charlie eu une mou ennuyée. Je l'embrassais pour lui dire bonjour. Jacob lui serra la main et se replaça derrière moi.
-Tu as vu les Cullen ? Demanda-t-il.
J'acquiesçais. Puis, je guidais les deux hommes dans la cuisine. Mon idée de repas était on ne peux plus simple. Un steak et une salade. Jacob se désigna pour m'aider et Charlie resta un instant avec nous, hésitant sans doute entre rester nous surveiller et aller regarder son match de football à la télé. Il opta finalement pour le match et quitta la cuisine en tapant des pieds.
-Je crois que ton père s'inquiète de notre relation, dit Jacob en se plaçant derrière moi, les lèvres sur mon oreille.
J'eu un sourire.
-Il ignore que nous sommes ensemble. Il ignore aussi que j'ai rompu avec Edward. Je n'ai pas eu le temps de lui en parler.
Jacob se figea dans mon dos. Je me mordis la langue pour avoir dit pareil bêtise. Il se retourna et alla se placer face à l'évier de la cuisine.
-Pourquoi tu ne lui as rien dit ?
-Jacob, je…
-Pourquoi, répéta-t-il plus fort.
Je soupirais. Il n'y avais qu'une seule réponse qui le rendrais heureux, et je savais se qu'elle était. Mais le faire, là, tout de suite…
-Et puis merde.
J'attrapais Jacob par la main et le tirais dans le salon.
-Char… Papa ? Je peux te parler une seconde ?
Charlie releva la tête de son match. Lorsqu'il aperçu nos têtes, il coupa la télévision.
-Charlie, commençais-je, ce matin, lorsque je t'ai dit qu'Edward avait un job d'été, j'ai menti.
Il tenta de parler mais je levais la main pour l'en empêcher.
-Edward et moi, nous avons rompu il y a peu. Et Edward était parti un moment. Si je l'ai quitter, c'est à cause de cette chose paranoïaque et maladivement jalouse.
Je désignais Jacob du pouce. Se dernier sembla se tasser sur lui-même, embarrassé.
-Maintenant que c'est dit, je vous conseille de commander des pizzas, je e suis pas d'humeur à cuisiner ce soir.
Sur ce, je lâchais la main de Jacob et montais m'enfermer dans ma chambre. Je n'entendis d'abord personne monter après moi. Sage décision de leur par, j'était d'une humeur massacrante. J'entendais les voix de mon père et de Jacob dans le salon. Ils parlaient trop bas pour que je puisse les entendre. Après vingt bonne minutes, j'entendis les marche de l'escalier grincer.
-Bella, appela Jacob. S'il te plais, laisse moi entrer.
Sa voix était suppliante, et je ne parvint pas à y résister plus d'une demi seconde. J'ouvris la porte et le posais sur le coté pour le laisser passer. Quand il fut entré, je refermai la porte et m'assis sur mon lit.
-Bella, je suis désolé. Je fais tout de travers depuis que nous sommes ensemble. Je te met la pression alors que tu m'as choisi de ton plein gré, et le pire, c'est que je ne t'ai encore jamais emmener en sorti romantique. Je saute les étapes et te pourris la vie.
Il se mis à genoux devant moi, me forçant à croiser son regard.
-Je t'aime Bella, et ça me rend stupide et immature.
-Tu l'es déjà en règle général, répondis-je tentant de ne pas rire.
Il sourit.
-Tu as raison. Et pour te montrer ma bonne volonté, je te promet deux, non, trois choses.
Il fit une pause dramatique pour faire monté le suspense.
-Accouche, finis-je par lâcher.
-Premièrement : je ne t'embêterais plus jamais avec Edward. Il fait parti de ton passé, je dois faire avec. Deuxièmement : je jure de t'emmener avant la fin de la semaine au restaurant.
J'allais emmètre une objection mais il me coupa avant.
-Et enfin : je jure de t'aimer et de te chérir pour l'éternité.
Je me levais et me mettais à genoux devant lui.
-Je croyais t'avoir déjà dit que je ne me contenterais pas de l'éternité.
Sur ceux, il m'embrassa tendrement.
*
* *
Après avoir jouer la comédie du départ pour Charlie, je montait dans ma chambre ouvrir ma fenêtre à mon loup. Je défaisais le verrou lorsque Charlie frappa à ma porte.
-Bella, dit-il en entrant, je voulais discuter un moment avec toi.
Je l'invitais à s'assoir, inquiete de la suite.
-Tu as quitter Edward alors ? Mais, pourquoi ? J'espère que ce n'était pas un coup de tête et que tu ne compte pas te rétracter, parce que tu briserai le cœur du pauvre Jacob.
Je l'arrêtais en levant la main.
-Papa, je sais ce que je fais, et je ne doute pas du fais que je compte bien rester avec Jacob le plus longtemps possible.
Il sembla jugé ma réponse un moment. Puis, il baissa les yeux, inquiet.
-Bella, il y a autre chose dont nous devons parler.
Je le regardais, perplexe. Il soupira.
-Bella, lorsque je suis rentré, tu étais…seule, avec un garçon, dans ta chambre.
Je ne pus prononcer un mot. Le problème était que ses inquiétude était fondé, et je mentais si mal…
-Quand j'ai vu Jacob descendre avec toi, je ne me suis pas inquiété, je pensais que tu étais encore en couple avec Edward, et je savais que tu n'est pas ce genre de fille…
Sous entendu, une fille qui trompe, une fille facile, une garce, et j'en passe et des meilleurs…
-Mais puisque tu es avec Jacob…
-Papa, pitié, pas la discutions sur le sexe, suppliais-je.
-Ca ne m'enchante pas plus que toi ! Tu m'as dis qu'Edward ne voyais pas les choses comme ça… Mais Jack, comment les voit-il ? Je veux dire, je sais que tu es grande Bella, maintenant, tu es majeur, mais je reste ton père, et je m'inquiète.
Je restais sas rien dire, trop choquer pour répondre.
-Ne t'inquiète pas papa. Après tout, nous ne sommes en couple que depuis quelques jours.
Je n'avais rien dit de faux pour l'instant, mais si le sous entendu ne suffisais pas, j'étais mal barré.
-Très bien, lâcha mon père.
Je soupirais, doucement pour qu'il ne m'entende pas, soulagée d'en avoir fini avec ça.
-Je vais me couché, dis-je.
Il ne rajouta rien, se contentant de me faire un léger signe de la main et de quitter la pièce. Je refermais la porte et m'y appuyais un moment. Un bruit me poussa vers la fenêtre. Dehors, Jacob attendait que je me décide à ouvrir la fenêtre. Heureusement pour moi, son ouïe avait du le préservé de jeter des cailloux sur ma fenêtre alors que mon père était présent. La situation aurais été autrement plus compliquée.
J'ouvrais donc la fenêtre et m'écartais pour le laisser entré. En quelques bonds agiles, il fut à mon coté.
-On dirait que Charlie n'apprécie pas de te savoir seule avec moi, dit-il, un sourire aux lèvres.
-Je pense qu'il n'a pas totalement tord.
La main de Jacob se posa sur ma joue délicatement. Nous n'avions été séparé que quelques minutes et sa chaleur m'avais manquer comme si cela avait été des heures entières. Je me laissais aller contre lui, serrant son corps dans mes bras. Il posa son menton sur ma tête et me serra d'avantage contre lui. Il sentait la terre humide et les pins. J'avais toujours trouvé étrange la répulsion qu'avaient les vampires pour l'odeur des loups, et vice et versa. L'odeur de Jacob, comme celle d'Edward, m'avait toujours fascinée.
Jacob brisa notre étreinte en premier, m'éloignant un peu de lui.
-Tu devrais dormir, dit-il en caressant les cernes que j'avais sous les yeux. Demain risque d'être une très longue journée.
Je me hissais sur la pointe des pieds et l'embrassais rapidement. Heureusement pour moi, Jacob se baissait toujours pour venir à ma rencontre, sinon, je n'aurais jamais pu l'atteindre.
Je me séparais de lui et filais dans mon armoire à la recherche de mon pyjama. En fouillant les tiroirs, je tombais sur une nuisette qu'Alice m'avais poussé à acheter. Bizarrement, aujourd'hui, je ne le regrettais pas. Je la récupérais, et la cachais à Jacob.
-Je vais me laver les dents, lui annonçais-je en sortant.
Dans la salle de bain, je faisais des efforts de présentation. En passant devant la porte de Charlie, j'avais entendu ses ronflements, signe qu'il ne risquait pas de me voir me préparé pour aller me couché. Je passais donc une coup de peigne sur mes cheveux, me brossais les dent avec application, puis, j'enfilais la nuisette. Elle était en soie couleur crème et faisait ressortir la pâleur de ma peau, en plus des taches roses sur mes joues. Une fois prête, je sortais de la salle de bain, tremblante, et me dirigeais vers ma chambre.
Je ne réussi pas à le regarder en passant la porte. J'étais trop occupé à surveiller ma respiration et mon rougissement. Lorsque je levais la tête, j'eu un sourire. Jack était allongé sur mon lit, et me fixait avec des yeux exorbités. Il se redressa lentement et s'assit, puis il m'attira contre lui. Je me retrouvais donc debout, entre les jambes, tandis qu'il passait ses mains sur la soie, au niveau de mes hanches.
-Tu es magnifique, souffla-t-il.
Il avait l'air hésitant.
-Tu dois te reposé pour demain, dit-il comme si c'était une torture.
J'eu un sourire et posais mes mains de chaque coté de son visage.
-On verra plus tard pour le repos. Sur ce, je l'embrassais tendrement et me laissais aller contre lui, persuadé que la nuit serais plus douce que mes rêves les plus fous.
