Joyeux Noel à tous et merci pour votre cadeau : vos encouragements !
J'espère que votre réveillon c'est bien passé, moi, je n'ai pas chomé, repensant encore et encore à mon histoire et au avancer. Voila donc le chapitre 16 : Pensées personnelles, ne pas déranger ! ; tous droit écrit entre les toast de foie gras et fameuse buche de Noel... Je plaisante, jai eu un tout autre dessert (on a plus d'imagination chez les Vallet)
Bonne lecture et encore joyeux Noel à tous !
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Au petit matin, lorsque je me réveillais, Jacob dormais toujours, à coté de moi, son bras autour de ma taille. Je restais un moment à l'observer dormir. En le regardant ainsi, si apaisé, je ne pu que regretter l'époque où c'était vraiment ainsi. Avant que la folie ne s'empare de nous, alors que nous n'étions que deux adolescents dans un garage. A cette époque, il était heureux.
J'étais sur que si je lui demandais, il me répondrait qu'il était heureux dans la situation actuelle, mais les chose sont différant, et j'aurais préféré qu'il n'est pas à connaitre cette parti de mon monde. J'aurais même préféré que tous les mythes et les légendes ne sois que ça. Aujourd'hui, nous serions surement en couple, puisque si Edward n'existait pas, il aurait été mon chemin tracé depuis le début. Les choses iraient sans doute mieux, et le danger ne menacerait pas à chaque seconde.
Je me rappelais alors que je devais me rendre chez les Cullen aujourd'hui, et une vague de morosité m'envahi. J'allais devoir quitté Jacob pour la journée, et le troquer contre une journée avec Edward. Ca promettait d'être gai.
Jacob cligna des yeux. Lorsqu'il me vit, un sourire s'épanouit sur ses lèvres, déclenchant le mien. Il se serra contre moi, posant sa tête sur ma poitrine.
-J'ai entendu ton père partir tôt ce matin, me dit-il.
Je passais ma main dans ses cheveux, sans rien dire.
-Tu as faim ? demandais-je après quelques minutes.
Comme pour me répondre, son estomac émit un grondement.
-TU as faim, affirmais-je.
Je me levais donc, malgré les protestations de Jack qui voulais me garder contre lui.
-Aller, viens, de toute façon, je dois me préparé.
Il se leva à son tour, mécontent. Puis il me suivis à la cuisine, sans un mot. Charlie était en effet parti. Dehors, la pluie battait contre les fenêtres de la maison. Je sortais du réfrigérateur tout ce qui était comestible, sachant que l'appétit d'un loup n'a pas de limite. Jacob m'embrassa tandis que je passais à sa portée.
-Ca te suffira où faut-il que je prévois une tonne de plus ? Demandais-je en riant.
Il me fit un clin d'œil et commença son déjeuner. Je me contentais d'un bol de céréales.
Une fois notre repas terminé, Jacob m'aida à débarrasser. Il était resté silencieux, et cela m'inquiétais.
-Qu'y a-t-il Jacob. Tu es trop silencieux pour être honnête.
Il leva la tête et me fixa une seconde.
-Je voudrais venir avec toi aujourd'hui. Je n'ai pas envie de te laisser seule.
Je soupirais bruyamment. Puis, je vins me placer près de lui, et m'asseyais sur ses genoux. Ma main chercha la sienne et il me la tendit gentiment. De mon autre main, je caressais ses cheveux noirs ébouriffés.
-Tout ira bien, je te jure.
Il n'avait pas l'air convaincu.
-Accepterais-tu au moins de laisser un des loups t'accompagné, si ce n'est pas moi ? Je me sentirais mieux si tu pouvais rester en contact avec moi par quelques moyens que ce soit.
Je restais un moment à réfléchir.
-Très bien, soupirais-je enfin.
Il me serra dans ses bras. Lentement, ses mains remontèrent de la cuise sur laquelle il les avait posé, jusqu'à mon ventre, puis sur l'un de mes seins, et continuèrent sur mon visage pour m'embrasser tendrement. La chaleur de son corps s'insinua en moi, rendant les battements de mon cœur désordonné et ma respiration heurtée.
-Jack, murmurais-je.
-Hum, répondis-t-il, ses lèvres descendant sur mon coup.
-Je vais être en retard.
Il continua de m'embrassé, ravi de me contrarié. Je me levais alors, bien décidé à ne pas le laisser faire.
-Arrête de joué, Jack.
Il se leva et se posa contre moi.
-Tu ne veux plus jouer ?
Sa voix était à la fois enfantine pour marquer la blague, et pleine de sous-entendus. Je frissonnais. Il pris cela pour une invitation et posa sa paume brulante sur ma nuque. Me sentant fondre, je fermais les yeux et fit un pas en arrière.
J'entendis son rire résonner dans la cuisine. Ouvrant les yeux, je croisais son regard amusé. Il était toujours là où je l'avais laissé, les bras croisés sur son torse. Je me pris à détailler la courbe des muscles de ses bras. Sa peau cuivré brillait légèrement sous la lumière de la cuisine. Il passa une main dans ses cheveux, dégageant son visage au trait à la fois fin et carré. Ses sourcils bruns se courbèrent au dessus de ses yeux noirs. Il m'observait, étonné par mon regard.
-Tu sais que tu es beau, lui dis-je.
A peine eu-je prononcé ses mots que je rougis violement. Il eu son sourire en coin qui me faisais fondre.
-Bon, lâchais-je. Je vais me préparer.
Il ne bougea pas lorsque je remontais les escaliers. Je prévu donc mes vêtements et fonçais vers la salle de bain. Ouvrant les robinets, je fis couler une douche brulante. Lorsqu'elle entra en contact avec ma peau, tout les muscle de mon corps se détendirent un à un. Je n'avais pas conscience de mon stresse en présence de Jacob, mais maintenant que j'étais seule, la peur reprenais le dessus. Ma respiration s'accéléra et je dus m'appuyer au mur pour ne pas perdre l'équilibre.
Une fois préparé, je redescendis. Jacob m'attendait bien sagement dans le salon.
-J'ai prévenu Sam, il accepte de venir lui-même, dit-il alors que je l'enlaçais.
J'hochais la tête. Je savais que ca le rassurais, alors j'acceptais. L'amour peux vous rendre stupide parfois…
Mes lèvres cherchèrent les siennes. Notre baisés fut d'abord doux et tendre, puis peu à peu, passionné.
-Sam t'attends, dit-il en détachant son visage du mien, haletant.
-Très bien, répondis-je en posant de nouveau mes lèvres sur les siennes.
Puis, je m'écartais de lui et récupérais les clefs de ma Chevrolet.
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* *
Lorsque je me garais devant la villa Cullen, Alice sorti en trombe pour m'accueillir.
-Enfin, te voilà, dit-elle. Entre Sam qui brouille mes visions ici et Jacob qui m'empêche de te voir chez toi, c'était une horreur pour prévoir ton arrivé. D'ailleurs, pourquoi est-ce que le clébard a dormi chez toi hier soir ?
Je me contentais de rougir et d'entrer dans la villa. Eleazar était en pleine discussion avec Edward et Carlisle. Lorsque j'entrais, ils se turent et vinrent à ma rencontre.
-Bonjour Bella, me dit Carlisle avec un sourire. Prête pour commencer ?
J'acquiesçais, cherchant à croiser le regard d'Edward. Ce dernier fut le premier à sortir dans le jardin pour la « leçon » sans m'adresser un regard. Sam était assis dans le jardin, immense loup noir à la lisière de la forêt. Je m'approchais de lui.
-Merci de ta présence Sam.
Il inclina son immense tête noir et fixa son attention sur les vampires.
-Bella, appela Eleazar, veux tu approcher ?
J'obtempérais, me rapprochant des vampires.
-Sam, vous aussi, s'il vous plais.
Sam pencha la tête sur le coté, sans comprendre. Puis il se leva et trottina jusqu'à nous.
-Bella, nous allons nous servir du don d'Edward pour capté le tien. Il va déchiffré les pensés de Sam, et tu devra tenté de l'en empêcher.
J'hochais la tête, pas bien sur de savoir comment m'y prendre.
-Es-tu prête ? Sam ?
Sam hocha la tête et tourna ses yeux noirs vers moi. Edward se rapprocha de nous et s'arrêta devant Sam.
-Je perçois les pensées de Jared, et de Paul. Ils sont tout proche. Ils s'inquiètent de la tournure des événement.
-Bella, m'invita Eleazar.
J'hochais la tête et fixais Sam. J'ignorais comment pouvais bien fonctionner mon don, alors je décidais de me rapprocher de lui. Je fermais les yeux, me concentrant sur le loup noir.
-Quil est plus proche de la réserve, mais ne trouve pas l'expérience très concluante.
Je serrais les dents, me concentrant d'avantage. Edward émit un hoquet. Je pensais avoir réussi, mais enfin il parla.
-Jacob c'est transformé.
Je sursautais et ouvrais les yeux. Ceux de Sam me fixaient, exprimant de la gêne pour moi. Voilà que je me rappelais la discussion que j'avais voulu avoir avec Jacob.
-Inutile Sam, c'est très instructif. Tes nuits m'on l'air bien douce Bella.
Je foudroyais Edward du regard, la colère montant en moi.
-Hum, dit-il. Intéressant.
Je me tournais vers Sam, rouge de honte et de colère. Quelques choses se déclencha alors en moi. J'avais l'impression de percevoir une aura autour de moi. Elle semblait onduler sur ma peau. J'écarquillais les yeux, sans comprendre. Je tendis la main et mon aura sembla s'agrandir et s'éloigné de moi. Elle frôlais presque Sam. J'avançais davantage, mais l'aura se rétractait déjà.
-Hé bien, dit Edward, vous ne vous êtes pas ennuyé.
Sa voix était acide. La colère remonta d'un coup, faisant disparaitre l'étonnement qu'avasi causé l'apparition de l'aura. Celle-ci se remit à enflé et lorsque ma main entra en contact avec la fourure de Sam, elle l'enveloppa entièrement.
Edward eu un hoquet de surprise.
-Je ne perçois plus rien, dit-il à Eleazar.
Cela suffit à me déconcentrer, et l'aura revint sur moi comme un élastique tendu qui fini par reprendre sa forme original.
-Impressionnant, murmura Eleazar.
-J'entends de nouveau, dit Edward.
Je restait un moment sans bouger. Ma respiration était devenue heurtée et je sentais une grande fatigue m'envahir. J'aurais peut-être mieux fait de me reposer, finalement. Carlisle sentit ma détresse et vint près de moi.
-Ca va ? demanda-t-il.
J'allais répondre, mais mes genoux me firent faux bon et je sombrais dans un trou noir. Qui a éteint la lumière…?
