Angelikka : Merci pour m'avoir fais remarquer (rire) des fois j'écris trop vite et je me relis pas, ca donne des trucs comme le troupeau de clef au lieu du trousseau de clef. Merci de me faire si beau compliment (ca se vois pas mais je suis toute rouge derrière mon écran). Quand à la chemise, moi aussi, rien que d'imaginer Taylor Lautner dans cette tenue…oups, mon clavier, hihi! Tu vas voir que Jake peut être encore plus mignon et adorable.

Lunita01 : Merci beaucoup, j'essayerai de faire des POV Jake plus souvent, heureuse que ca t'es plus. Esperons que ce sera pareil avec la suite.

Attention : Guimauve et Lemon à suivre !

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P.O.V Bella SWA

Je me regardais pour la centième fois dans la glace. Charlie m'avais déjà complimenté, mais je me sentais tarte. Pour une soirée, cela ferais l'affaire, mais quand même. Et même Charlie semblais savoir de quoi serais fais ma soirée, alors que moi-même je l'ignorais.

Esmé m'avait pomponnée pendant si longtemps que je m'en étais endormis. Comme vêtements, rien n'avait été laissé au hasard. Mes dessous en dentelle couleur crème se mariaient parfaitement avec ma peau. Je portais une robe qui m'arrivais juste au dessus de genoux, noires et cintré juste comme il faut. Je la soupçonnais de l'avoir empruntée à Alice. Elle avait choisi comme chaussure, et je l'en remerciais, une paire de ballerines à ruban qui remontait le long de mon mollet. Elle savait que les talons n'avaient jamais été mon fort.

Pour le maquillage, elle avait fais preuve d'une finesse parfaite. Je faisais plus vielle, mais pas trop, j'avais l'air d'une jeune femme, et pas d'une pauvre fille tombé dans un pot de peinture, se qui aurait été le cas si j'avais procédé seule.

En bas, la sonnerie retentit. Mon estomac se serra. Ma respiration été heurtée.

-Bella, ton rendez-vous est là ? Enfin, je crois.

Je descendis les marches doucement, pour ne pas m'étaler de tout mon long. Lorsque je le vis, mon cœur eu un raté. Je comprenais les derniers mots de mon père.

Jacob était beau à vous couper le souffle. Ses cheveux étaient légèrement plus court, et artistiquement ébouriffé par du gel. Il portait une chemise blanche tout simple mais qui mettait en valeur ses muscles et sa carrure. Avec sa, il portait un jean neuf, et une paire de chaussure de ville. Je compris alors son absence de l'après midi. Alice l'avait enlevé pour en faire une victime de la mode.

-Qui êtes vous et qu'avez-vous fait de mon petit ami ? tentais-je de rire.

Jacob eu un sourire béat. Il me détaillait de la tête au pied.

-Je pourrais te retourner le compliment, dit-il en me tirant vers lui.

Sa main passa dans mon dos et s'attarda une seconde sur la ceinture en satin qui tenait la taille de ma robe.

-Tu es magnifique, me susurra-t-il.

Une nuée de papillon sembla s'envoler dans mon ventre.

-Tu n'es pas mal non plus, murmurais-je.

Charlie souriais. Me voir avec Jacob le ravissait au plus haut point.

-A qui as-tu volé cette voiture, demanda mon père à mon loup.

Il fit une grimace. Je me tordais le coup pour regarder derrière lui et vit une Aston Martin Vanquish noire luisante.

-Carlisle t'a prêté sa voiture ? m'étonnais-je.

Il semblait aussi surpris que moi par cette nouvelle. Il m'observa encore un instant, puis, dit au revoir à mon père et me tira vers la voiture. Je me laissais faire et prenais place coté passager.

*

**

Trois quart d'heure plus tard, après le récit de la torture qu'avait subi Jacob, nous arrivâmes à Port-Angeles.

La nuit était tombé sur la ville, et la baie avait des reflet d'argent. Il se gara près du restaurant. J'eu le temps de lire l'enseigne : LE VALMY se détachait en majuscule et noir sur un fond vert forêt. Le restaurant était français, ma cuisine préféré. Jacob avait tout prévu. Il eu un sourire et fit le tour de la voiture pour m'ouvrir la portière. Il me tendit la main et je la pris. Elle était chaude, légèrement moite à cause du stresse. Ses yeux brillaient d'une lueur que je ne leur connaissais pas. Il était heureux, pétillant, et…mystérieux ?

Je me laissais guidé dans le restaurant.

*

**

J'avais passé le repas, les yeux rivé à Jacob. Ce qu'avaient d'ailleurs fait la plupart des femmes du restaurant. Sa main tenait ma mienne au dessus de la table, dessinant des cercles sur ma peau avec son pouce. Le repas était excellant. Le dessert…Fraise et chantilly. Jacob et moi le partageâmes en souriant. Encore une chose que je ne trouvais pas chez Edward. Il ne se nourrissais pas, si bien que les repas en devenait ennuyeux, si je puis dire.

Jacob paya l'addition vers 22h45. Dehors, l'air c'était refroidit. Il ouvrit le coffre de la voiture et en sortit un manteau pour homme noir qui devait lui tombé à mi cuisse, malgré sa grande taille, et une veste pour femme douclé.

-Une balade sur la plage, proposa-t-il, baissant le timbre de sa voix, et me faisant frissonner par la même occasion.

J'acquiesçais et le suivais sur la baie. La lune donnais à l'eau une couleur métallique magnifique. Les vagues éclataient contre les rochets avec un bruits fracassant, et en même temps très détendant. Je serrais la main de Jacob dans la mienne. Sa chaleur semblait couler en moi. Avec un sourire, il passa son bras sur mes épaules et embrassa le sommet de mon crane.

Jamais je n'avais vu Jacob si romantique et tendre. Il se donnait du mal pour que tout ça soit parfait pour moi, et ça l'était. Je l'arrêtais durant notre balade et plongeais mon regards dans ses grands yeux noirs.

-Je t'aime, Jacob Black.

Il sourit. Puis, délicatement, il posa ses lèvres sur les miennes. Ce fut le baisé le plus voluptueux que nous ayons partagé jusqu'alors. Mes bras passèrent autour de son coup, l'attirant contre moi. Ses mains enserraient mes hanches. Lorsqu'il rompit notre baisé, nous étions tout les deux essoufflé.

-Attends un peu tu veux, souffla-t-il. La soirée n'est pas terminée.

Je voulais lui demander ce qu'il avait prévu d'autre à cette heure, mais il posa un doigt sur mes lèvres et me ramena à la voiture.

Sur le chemin du retour, il parla peu. Je mis sa sur le compte de la surprise qui m'attendais en rentant. Ce fut tout ce qu'il me révéla.

Lorsqu'il quitta la route principale de Forks pour s'engagé vers la réserve, je fronçais les sourcils.

-Et Charlie ? Il va me tuer et toi avec si je ne suis pas à l'heure.

-Ne t'en fais pas pour Charlie, répondit-il simplement. Il sais que tu va découcher ce soir.

Je restais abasourdi.

*

**

Jacob se gara devant la maisonnette rouge. Aucun signe de vie de Billy.

-Il m'a laissé la maison, dit-il simplement.

Il me fit sortir de la voiture et me tint la main jusqu'à la porte. Lorsqu'il l'eu déverrouillé, il s'arrêta.

-La surprise doit être complète, dit-il en posant sa main sur mes yeux.

Je le sentais trembler légèrement. Mais je ne m'inquiétait pas. Ca n'était pas de la colère, mais un peu de peur. Et de l'amour.

La porte grinça légèrement lorsqu'il l'ouvrit. Il me serra contre lui et me fit traverser le salon. Je connaissait assez la maison pour savoir où ses pas nous conduisait. Il s'arrêta devant sa chambre et poussa la porte. Une odeur de fleur envahi mes narines. Il me poussa dans la pièce et referma la porte derrière nous. Enfin, il découvrit mes yeux.

Je restais sous le choc. Des pétales de roses étaient éparpillé sur le plancher, créant un véritable tapis de pétale autour du lit. Jacob en avait changé les draps, ils étaient à présent d'un blanc immaculé. Quelques bougies luisait sur les meubles. Sa main récupéra la mienne, me rappelant à lui.

-Tu aimes ? demanda-t-il.

-C'est magnifique Jacob.

Un sourire magnifique s'épanouit sur ses lèvres. Il pencha la tête en avant et nos lèvres se rencontrèrent bientôt dans un baisé semblable à celui que nous avions échangé sur la baie peu avant.

-Je t'aime Isabella Swan, murmura-t-il à mon oreille.

J'en aurais pleuré tant j'étais heureuse. Mes mains glissèrent sur le tissus de sa chemise. Un à un, les boutons de la chemise cédèrent sous mes doigts, dévoilant le contraste avec sa peau matte. Je fis courir mes doigts sur elle. Elle était aussi douce que le satin. Je fini de faire sortir la chemise de son jean et la laissait glisser à terre. J'avais mauvaise conscience en imaginant le prix qu'elle avait du couté, mais le corps de mon loup chassa vite tout mes scrupules.

A la lumière des bougies, sa peau luisait de reflets bronzes et or. Il était magnifique. Je fis glisser mes doigts dans ses cheveux. Le gel était presque parti et je pouvais sentir leur texture douce et légère. Il ferma les yeux pour savourer mes caresses. Il me tenais contre lui, ses mains tenant mon dos collé contre lui.

Il fit glisser ses doigts vers le haut et attrapa la fermeture Eclair de ma robe. Doucement, il la décendis, révélant petit à petit ma peau blanche. Un grognement d'envie lui échappa lorsqu'il découvrit les sous vêtements en dentelle blanche.

La robe gisait à mes pieds, et tandis qu'il retirais sa ceinture, je défit les nœuds de mes ballerines pour les enlevé. A peine eu-je fini que je fus soulevée du sol et transportée jusqu'au lit. Jacob m'y déposa délicatement et fini d'hotté seul son jean, ses chaussures et ses chaussettes (note de l'auteure : les chaussette, je trouve que c'est un vrai tu l'amour !). Puis, avec des mouvements presque félin, il se hissa au dessus de moi.

Ses lèvres rencontrèrent les miennes tendis que je passait mes mains dans son dos. Sa peau était incandescente. Il irradiait.

Sa bouche délaissa la mienne pour mon coup, puis la clavicule. Il fit glisser ses doigts dans mon dos pour me retirer mon soutien gorge. Puis, d'un geste délibérément lent et provocateur, il le laissa tombé sur le sol, son regard rivé au mien, ses lèvres rivés à mon sein.

Mes mains à moi glissaient le long de sa colonne vertébral, puis se posèrent sur ses fesses, sous le boxer. Je le fis doucement glisser le long de ses jambes pour finir par lui enlever totalement.

Ses lèvres avaient retrouvé le chemin des miennes et sa langue caressait la mienne doucement. Il tira doucement avec ses dents sur ma lèvres inferieurs, m'arrachant un gémissement. Son sourire resta figé sur ses traits tendis qu'il me regardait me cambré lorsque ses mains frôlaient mes hanches, mon coup, où l'intérieur de mes cuisses.

-Jacob, allaitais-je au bord du gouffre.

Ses dernières barrières s'effondrèrent. Il plongea sur ma bouche avec un grognement bestial. Nos halètement, gémissement, grognement et nos cris de jouissance se mêlèrent dans le silence de la maison. Lorsque nous nous endormîmes enfin, nous étions à bout de souffle, heureux, et amoureux.