D'abord merci pour toutes vos reviews. Ca fais toujours chaud au coeur de voir que vos écrits sont lus et appréciés.

lolinette : Ah si seulement il existait un magasin pour acheter des Jacob. Je pense qu'il serait souvent en rupture de stock...Et je serais leur plus fidèle cliente !

Angelikka : Hey oui, Eddy laisse la place au nouveau venu. Et Jacob compte bien s'accrocher à cette place. ^^

Lunita01 : Merci de tes reviews, ils me font toujours aussi plaisir. Pour répondre à ta question, Jake et Bella ne sont pas relié par l'impreniation, ni rien qu'y s'y rapproche. C'est juste un amour inconditionnelle. Mais puisque Nessie n'est pas prête de naitre, pas la peine de s'inquiété d'une rivale quelconque.

Galswinthe : Merci pour toutes tes reviews qui font remonter ma moyenne en flèche. Et merci de m'avoir fais remarquer mon erreur avec Tanya. Je fais pourtant bien attention à chaque fois et je savais pertinament que c'était Kate qui possèdait ce don, mais j'ai du me laissé distraire, et là, ce fut le drame. L'erreur et réparé, du moins j'espère ne rien avoir oublié. J'espere que la suite te plaira.

A TOUS : Pas d'inquiétude pour l'age de Bella, j'ai fait une élipse de quelques années, c'est normal ! Bonne lecture !

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Bella, dépêche toi !

Je dévalais les escaliers de la maison de Charlie. Pour la première fois de l'année, le soleil perçait les nuages, illuminant les forêts de la péninsule Olympic. J'embrassais Charlie au passage et fonçais, mon sac sur le dos, hors de la maison. Dehors, Jacob m'attendait, appuyer sur le capot de sa vielle Golf. J'aperçu Alice et Jasper dans une Mercedes noire flambant neuve, garé dans la rue de chez moi. Alice me fit un signe lorsqu'elle m'aperçu.

-J'ai failli attendre, me taquina Jake.

Je lui sautais dans les bras et posais mes lèvres sur les siennes. Ses bras puissant passèrent dans mon dos et me serrèrent plus fort contre son torse.

-Toi aussi tu m'as manqué mon amour, lui susurrai-je lorsque nos lèvre se séparèrent.

Son sourire fameux sourire s'étira sur ses lèvres.

-Joyeux anniversaire Bella.

Sa voix était grave, suave, pleine de sous entendu. Je me mis à rougir automatiquement.

-Bon, hurla Alice par la fenêtre de la voiture, les amoureux, Esmé et Carlisle ne vont pas attendre des années. Ils pourraient, mais ils ne le feront pas, alors vite.

Jacob lui tira puérilement la langue et me fit entré dans la voiture. Lorsque il se fut assis près de moi, il démarra, sorti de mon allée, puis il suivit la voiture d'Alice jusqu'à la villa des Cullen. celle-ci se dressait au milieu de la foret tel un mirage blanc au milieu du désert. Jacob gara la voiture sur le gazon fraichement tondu et fit le tour de ma voiture en une seconde pour m'ouvrir.

-Bienvenu en enfer, me glissa-t-il à l'oreille.

-Je t'ai entendu Jacob Black !

Alice se dirigeait vers nous, souriante. Jasper la suivait comme son ombre.

-Tiens toi clébard, des humains sont là ce soir.

Jacob baissa la tête vers Alice. Cote à cote, on remarquait d'avantage la haute taille de Jacob et la taille minuscule d'Alice. L'un paraissait d'autant plus fort, l'autre d'autant plus fragile.

-Prête Bella ? me dit-elle en me tirant par le bras vers la maison.

-Ai-je le choix, rigolai-je.

Elle éclata d'un rire cristallin. Jacob nous suivait à un pas. A peine eu-je atteint le porche que la porte s'ouvrit à la volé, me révélant Quil, Embry et Seth. Derrière eux, je distinguait les silhouettes massives des autres Quileutes, et celle de mes amis humains.

-Joyeux anniversaire ! Hurlèrent-ils tous en cœur.

Seth fut le premier à me prendre dans ses bras.

-Et bien sur, félicitation pour ton diplôme.

En serrais le plus jeune des Quileutes dans mes bras. Il était la réplique presque parfaite de Jacob plus jeune. Il avait la même naïveté et la même gentillesse dans le regard.

-Hey Seth, prête un peu, dit Quil en m'attirant dans ses bras.

Je remarquais alors que les Quileutes avaient fait u effort vestimentaire. Tous portait une chemise. Embry fut le suivant à me prendre dans ses bras. Il me souleva du sol et me fis tournoyer quelques secondes. Lorsqu'il me reposa sur terre, une grande mai rugueuse et chaude se glissa dans la mienne. Jacob avait pris place près de moi.

Angela et Ben se dégagèrent de la meute pour me félicité tous les deux.

-Nous voilà enfin adulte et dans la vie active, me glissa Angela dans l'oreille. Et peut-être serons nous bientôt accaparé par une vie de famille.

Elle sourit à Jake, pensant qu'il n'avait rien entendu. Lui grimaçait légèrement. Quil et Embry frappèrent dans le dos de Jake pour lui signifier leur soutien, puis éclatèrent de rire. Je me blotti dans ses bras pour le détendre.

Sam et Emil se dégagèrent de la foule pour me serrer dans leur bras à leur tour. Puis je saluait encore quelques amis de la fac, Jared et Paul, le reste de la meute, et enfin, vint le tour de mes hôtes à la peau marmoréenne.

-Joyeux vingt-quatrième anniversaire, Bella.

Esmé me serra dans ses bras froid avec douceur.

Depuis le départ d'Edward, de l'eau avait coulé sous les ponds. J'étais parti à la fac, avait fait des études sur l'histoire amérindienne. Je fêtais ce jour là mes vingt-quatre ans. Jacob venait de fêter ses vingt-trois. Nous vivions notre idylle depuis plus de trois ans. Tout était pour le mieux.

Les Cullen avaient du déménager pour ne pas éveiller les soupçons, mais ils revenaient souvent pour me voir. Edward ne me donnait pas de nouvelle et interdisait au membre de sa famille de m'en donné. Je ne pouvais que comprendre son geste et l'accepter.

Carlisle me serra à son tour contre lui.

-Félicitation pour ta licence en Histoire Amérindienne. Je me demande d'où t'es venu cette passion, rigola-t-il.

Je lui redis son sourire. Rosalie passa la tête derrière son « père ». Emmett se détachait de la foule non loin d'elle.

-Bonne anniversaire Bella, me dit-elle.

Une fois la rupture avec son frère avalée, Rosalie était devenu une vraie pate avec moi. Selon ses mots : « Maintenant que tu as pris la bonne décision concernant ton avenir sur cette terre, je n'ai plus de raison de t'en vouloir. »

Emmett me serra à son tour dans ses bras.

-Alors mon Ex frangine, comment ça se passe avec ton loup. Tu ne t'ennuis pas d'un vrai mâle ?

Rosalie lui mis un coup de coude dans les cotes. Jacob eu un sourire et les vannes commencèrent à fuser. Connaissant Emmett et Jacob, j'en avais pour des heures. Je décidais donc de me rendre au buffet. Avec un peu de chance, les loups n'auraient pas encore tout mangé.

-Salut Bella.

Je me retournais pour faire face à Leah. Je restais bouche bée. Elle portait une robe légère et blanche. Je n'avais pas du tout l'habitude de la voir ainsi.

-Waw Leah ! me contentais-je de dire.

-Tiens, tu tire tes répliques du même endroit que Quil et Embry ?

Je ris. Elle m'accompagna jusqu'au buffet et pris un verre de ponch avec moi.

-Comment ça ce passe dans la meute ?

Elle fixa un point de la baie vitré des Cullen.

-Bien. En quatre ans j'ai appris à contrôler mes pensées pour ne pas en faire profiter tout le monde.

J'eu un sourire crispé. Avant que Sam s'imprègne d'Emily, lui et Leah sortait ensemble. C'était l'amour parfait. Elle avait du apprendre à faire avec et pour cela c'était éloigné du jeune couple. Mais le jour où Leah avait intégré la meute, non seulement elle avait dû se retrouver 7/7 jours avec Sam, mais en plus se dernier captait ses pensées lorsqu'ils étaient tout deux transformé.

J'avais de la peine pour elle. Je comprenais sa douleur. Leah me souris doucement. Avec le temps, son humeur maussade c'était arrangé. Elle était plus ouverte, plus souriante. Mais lorsqu'elle était seule, elle y repensait encore et encore. Je le savais parce qu'elle me l'avais dit.

Jacob se glissa derrière moi et me serra contre lui. Je ne pu réprimer mon sourire.

-Si on filais en douce, susurra Jacob.

Je me tournais vers lui, l'interrogeais du regard. Ses yeux étaient plein de tendresse, d'amour, et de désir.

-Alice…tentais-je.

-Alice ne verra rien avec tous ses loups. Et puis…C'est ton anniversaire.

Ses dents titillèrent mon loge, détruisant mes derniers scrupules. Je laissais Jake me tirer hors de la maison, sous le rire de Leah. Mais notre fuite fut vite stoppée.

-Où allez vous donc ainsi, demanda Esmé en me barrant la route.

Je rougis jusqu'à la racine de mes cheveux. J'aurais pu tenir tête à Alice, juste pour la forme, mais Esmé était la mère parfaite incarné, et la voir me donnait mauvaise conscience. Jacob du le sentir car il soupira bruyamment.

-Nulle part, plus maintenant.

Esmé me souris. Des fossettes se creusèrent sur ses joues, finissant d'achever notre rébellion dans l'œuf. Elle me pris par la main, m'arrachant à Jacob, et me jetant dans les bras d'Alice.

*

* *

Trois heures plus tard, tous les humains avaient plier baguage. Il ne restait que les Cullen et les Quileutes. Seth discutait joyeusement avec Carlisle, tendis que les autres vampires restaient entre eux, les Quileutes faisant de même.

Malgré la trêve et l'amitié nait entre les Cullen et les Quileutes, les relations restaient tendu. Les vielles habitude ont la vie dure…

Sam et Emily quittèrent la maison les premiers, puis ce fut le tour de Jared, Leah et Paul. Il ne restait plus que Seth Quil et Embry quand Jacob se décida à tenter sa chance.

Il alla serrer la main de Carlisle et des autre membre du clan Cullen puis m'arracha au griffe d'Alice.

-Tu l'aura pour toi toute la journée demain, laisse la moi ce soir, se défendit-il.

Alice trépigna, mais fini par lâcher prise. Elle nous regarda partir, l'air mécontente.

Sur le chemin du retour, ni Jacob ni moi ne prononçâmes un mot. Il se contentait de poser sa main sur ma jambe et de fixer la route devant lui. Depuis peu, Jacob avait ouvert sa propre affaire. Son garage est le seul de la réserve et mache bien, principalement parce qu'il ne fais pas payer une fortune pour une petite vérification. Il avait profité de sa notoriété et de l'argent qu'elle lui raportait pour ce payer un cottage au bort de l'eau. Lorsqu'il se gara devant, je me senti enfin chez moi.

C'était une maison modeste en pierre sombre. Elle semblait se fondre avec la falaise et la forêt environnante. Elle était un peu plus grande que la maison de Billy.

Jacob me fit descendre de la voiture et m'aida à porté mon sac. Il nous fit entré tout les deux dans la maison. J'inspirais un grand coup en passant la porte. Nous débouchâmes sur un salon presque entièrement blanc, mis à part quelques touche de couleur sable comme les coussins du canapé et le tapis. Sur le mur s'étalaient des photos de la meute, et d'autre de nous. J'avais pris la plupart de ses photos. C'était devenu une sorte de passion. Sur une commode dans l'entrait, je trouvais mes deux préféré. La première était une photographie de Jacob en train de réparé une voiture en salle état. Il avait du cambouis partout et on voyais une clef à molette dans sa main droite tandis que la gauche s'appuyait sur les rebords du capot. La seconde nous montrait lui et moi, au bord de l'eau, sur la plage de la Push. Il me portait dans des bras. Nous riions tout deux. La lumière du soleil donnait des aspect de rêve à cette image. Je restais un moment à les observer si bien que lorsque je levais enfin les yeux, Jacob avait déjà déposé mon sac dans sa chambre. Il était revenu se placer dans mon dos.

-Viens te coucher mon amour.

Sa voix me caressa comme du velours. Des muscles de mon ventre de contractèrent. Je prenais alors conscience que nous étions seul dans cette maison, et que son corps affreusement sexy se trouvait juste derrière moi. Il tendit la main et frôla mon cou de ses doigts. Je frissonnais à son contact.

Mon départ à la fac avait agrandit le désir entre nous, déjà incroyablement grand. Il me poussa à me retourner et à le regarder. Ses yeux brillaient d'une lueur étrange dans le noir. Il me poussa à reculer contre le mur. Lorsque je fus bloquer, il posa ses mains de chaque coté de mon visage. Ses lèvres se firent tendre sur les miennes. Je lui rendais son baisé avec ardeur. Son souffle chaud caressait ma peau des que nos lèvres se séparaient. Lorsqu'il s'éloigna de moi, ses yeux me fixaient comme un prédateur fixe sa proie. Il me souleva dans ses bras et me porta jusqu'à la chambre où ous devions finir la nuit, seul, dans les bras l'un de l'autre.