Lolinette : AHAHAHAHAHAH ! Tu as tellement raison, mais le problème du clonage, c'est qu'il faut attendre qu'il grandisse. Ayant 17 ans comme lui, je me contenterais d'un bon vieux enlèvement. Oh et ne t'inquiète pas pour la folie, je suis assez atteinte pour presque tout prendre au second degré. Pour Taylor Lautner, j'ai vu quelques vidéo de lui assez perso (le genre que les ados de tous poil publie pour faire marré leur potes) et il a l'air assez cool et marrant. Enfin un acteur pas trop prise de tête !

Comme d'habitude, merci à Galswinthe et à Lunita01 pour leurs encouragements et leur compliments.

Je sais que le chapitre est un peu court, mais concidéré leur comme un prélude à une nouvelle vie...

Bonne lecture !

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P.O.V Jacob BLACK

J'avais oublié de fermer les volet la nuit dernière si bien que ce furent les rayons du soleil qui me tirèrent des bras de Morphée (ou plutôt des bras de Bella). C'était bien ma veine. Pour une fois que Forks et la Push ne sont pas noyés sous l'averse, j'oublis de fermer les volets.

Comme je m'agitais, Bella émit un grognement. Je bloquais tout mes muscles pour ne pas la réveiller d'avantage. Ses longs cheveux bruns étaient étendu autour de son visage. Elle avait posé sa tête sur mon torse et son souffle caressait ma peau dés qu'elle expirait. J'humais son parfum à plein poumons. Elle sentais le freesia et le lilas. Je remarquait aussi une odeur de parfum. Celui qu'Alice lui avait offert à Noël dernier.

Sa peau blanche se détachait sur la mienne. Sa main si petite et fine était posé sur ma poitrine. Elle s'agitais légèrement, signe qu'elle rêvait encore.

Je connaissais chacun de ses gestes, de ses regards. Je l'avais apprise par cœur ses quatre dernières années, depuis le jour où elle avait fais irruption dans mon garage avec deux bécanes en ruines. Depuis ce jour, mon cœur lui appartenais. Elle murmura dans son sommeil. C'était mon nom qu'elle murmurait. Je ne pus réprimer mon sourire. Je l'aimais depuis le premier jour, mais son amour à elle, j'avais du me battre comme un beau diable pour l'obtenir. Et maintenant que je savais que j'avais gagné, j'étais plein de fierté et de joie. J'avais l'impression de planer, d'être sous ecstasy depuis trois ans et les seuls moment où je redescendais était ceux où je la savais loin de moi. Elle était ma drogue, mon oxygène.

Enfin ses paupières se soulevèrent. Elles papillonnèrent un moment, provoquant l'augmentation de mon rythme cardiaque. Enfin ses yeux se posèrent sur moi. J'eu l'impression qu'on allumais enfin la lumière. C'était comme si son regard était ma seule lumière.

-Bonjour, susurrais-je à son oreille.

Elle eu un sourire et ses joues se teintèrent de rouge. Je les caressais du bout des doigts. Puis je caressais sa lèvre avec mon pouce. Elle l'embrassa doucement et se blotti encore un peu plus contre moi. Je fermais les yeux pour savourer notre étreinte. Mon ouïe me poussa à rompre notre câlin.

-Bella, tu as de la visite.

Elle me regarda avec étonnement.

-Alice Cullen est dehors. Je sens son épouvantable odeur d'ici.

Je fronçais le nez pour illustrer mes dires. Elle souris et me donna un léger coup sur le ventre. Lorsqu'elle se redressa, les draps tombèrent le long de son corps, dévoilant ses seins, son ventre, et la totalité de son dos. Je ne pus m'empêcher de m'approcher pour y déposer un baisé. Je la senti tressaillir mais elle se leva comme si de rien était et s'habilla. Elle enfila juste un shorty en coton et ma chemise de la veille.

Je restais allongé, les yeux rivé au plafond. J'écoutais avec attention les bruit autour de moi. Les pas de Bella résonnèrent jusqu'à la porte.

-Bonjour Alice. Que fais-tu là de si bonne heure ?

-Bonjour Bella, Jake est avec toi?

-Oui mais pour…?

Je dressais l'oreille. Un bruit de papier, une lettre peut-être. Le pouls accéléra. Je me redressais, prêt à foncer au moindre danger. Bella se contenta de déglutir bruyamment.

-Tu es sur ? Je sais que depuis que je suis avec Jake, tu me capte mal, alors en es-tu sure ?

Alice dut se contenter d'acquiescer car je ne l'entendis pas parler. A la réflexion, elle ne respirais même pas.

-Merci Alice.

Encore ce bruit de papier. Puis l'odeur des sangsues s'estompa. Au bout d'une minute entière les pas de Bella résonnèrent dans le sens inverse. Lorsqu'elle entra dans la chambre, j'étais assis sur le lit, prêt à bondir en cas de danger. Elle tenta de me sourir, mais je lisais de la gêne et de la peur dans ses yeux.

-Bella que ce passe-t-il ?

Elle traversa la pièce et s'assis près de moi.

P.O.V. Bella SWAN

Jacob me fixait, l'air inquiet. Il scrutait la pièce à la recherche d'ennemis. Si seulement il avait su que la personne dont j'avais peur à cet instant, c'était lui. J'avais peur de sa réaction, peur de vivre une discutions que nous évitions depuis des années.

Si cette peur n'avait pas été si pesante, j'aurais hurlé de joie. La nouvelle qu'Alice venait de me communiquer était en soit merveilleuse et inattendue. Mais elle inquiétait Jacob depuis longtemps.

Aujourd'hui, j'avais appris que j'étais tombé enceinte. Lorsque votre meilleur amie est médium, ça vous économise des semaines d'attente et un test de grossesse couteux et parfois faux. L'espace d'une seconde, j'avais espéré pourtant qu'elle se trompait. Je voulais que son incapacité à voir les loups la rendent déficiente.

Jacob ne me quitterait jamais, et il élèverait avec moi notre enfant dans l'amour. Mais les regrets étaient à prévoir. Nous étions encore jeune, et je venais à peine de finir mes études. Je ne voulais pas qu'il est de regret. Je voulais son bonheur avant même le mien. Même contre le mien.

J'inspirai par le nez et soufflai par le nez. Je sentais ma tête tourné peu à peu, de plus en plus vite. J'hyper ventilais sans m'en rendre compte. Jacob m'attira a lui et me serra dans ses bras, désemparé.

-Bella, pitié, qu'est-ce qu'il se passe ? Tu me fais peur.

Je levais la tête et croyais ses yeux. Ils étaient plein de peur.

-Jacob, murmurais.

Je haussais les sourcils. Ma voix était toute petit, craintive.

-Jacob, je…je suis enceinte.

L'espace de quelques minute, Jacob ne bougea plus un cil. J'aurais voulu me redresser pour voir son visage, mais j'avais peur de ne pas aimer ce que je lirais dessus. Il était si immobile que je ne le sentais même plus respirer.

P.O.V. Jacob BLACK

Le monde se modifia autour de moi. Une peur puissante m'envahi, bloquant tout mes muscles. Avait-elle bien dit qu'elle était enceinte ? J'aurais voulu avoir mal entendu.

L'espace d'une minute, mo cerveau fit le tour de la question. J'aimais Bella, plus que ma vie. Elle et moi resterions ensemble pour toujours, et les enfants étaient la suite logique à tout cela. Alors pourquoi avais-je si peur ?

Il n'y avait pas qu'une réponse à ma question, mais toute me semblaient erronées. D'abord, c'était parce que j'étais jeune. A vingt-trois ans, je n'avais pas en tête l'idée de me casé, de fondé une famille. Pourtant, j'était prés à emménagé avec Bella, et je voulais vivre le restant de mes jours avec elle. J'avais aussi peur de la partagé. Un enfant me volerais une parti de l'attention qui m'était consacré et je n'était pas sur de vouloir partagé. Pourtant, la voir porter « mes » enfants, c'était l'aboutissement de tout !

Une autre solution s'immisça dans ma tête. C'était de moi que j'avais peur. Encore aujourd'hui, lorsque je voyais Emily, j'avais peur de reproduire se schéma avec Bella. Mais un bébé vulnérable…

Bella s'agita dans mes bras. Mon absence de réaction la rendais nerveuse. Je baissais la tête et croisais son regard. Ce que j'y lu détruisit mes peurs instantanément. Ses yeux étaient plein d'amour et de bonheur, malgré la réserve qu'elle tentais d'afficher. Bella voulais cette enfant, elle voulais « notre » enfant. Une vague de bonheur me submergea. Je plongeais sur ses lèvres pour lui faire partagé.

Au début de notre baisé, elle était si étonné qu'elle n'y répondit pas. Il lui fallu quelques secondes pour s'en remettre. Lorsqu'enfin elle comprit que je lui témoignais mon amour et ma joie, elle m'embrassa fougueusement. Des larmes coulaient le long de ses joues. Je dus mettre un terme à notre baisé pour calmé ses pleurs.