Discourt qui sert (toujours ) à rien number two o/ :

Re bonjour-bonsoir : )
Suite de Infâme Paradoxe. Cette fois , c'est le point de vue de Mikage qui est principalement exposé :) . Je suis encore et toujours dans le shonen-ai ( Attendez, le Yaoi c'est un cap quoi ! XD) ! Breeef , chapitre assez court enfaite u_u( quoi que l'autre d'avant l'été tout en plus !). X'D Il faudrait sérieusement que j'en face des minimums deux pages *o*!
Bref, bonne lecture( ou pas )


Jamais.

Jamais au grand jamais un doute avait autant pris de place dans mon esprit.

Proie.
Oui, j'étais proie à l'infâme paradoxe qui trainait depuis plus de 2 semaines.
Et n'arrangeant pas les choses , Teito avait soudainement fermé toute relation extérieure, faisant comme un bloc entre lui & les autres..Moi et lui .
Tapant dans un caillou qui ne devait être là, je me maudis. Maudis parce que je ne pouvais vivre ainsi.
C'était pire qu'inimaginable pour moi.
Il ne me restait que très peu de chose dans la vie et Teito en faisait parti. Et maintenant qu'il m'évitait sans cesse, que pouvais-je faire ? Attendre. Attendre parce que je ne voyais toujours pas comment faire écrouler ce mur, cette barrière invisible déjà plus que présente durant ces deux dernières semaines.

La journée avait plutôt bien commencé enfaite. Le soleil était tapant, ce qui crevait plus d'un étudiant dans l'académie rendue plus que déserte par cette chaleur. Personne. Personne dans les couloirs ni dans le hall. Juste le raclement du balai du concierge sur le parquait, oui parce que l'académie était nettoyée des fois ! Je souris face à cette remarque. C'était bête d'imaginer l'académie avec ses toiles d'araignées tombant du plafond et les rats jouant à cache-cache.

Et pendant mon long et profond songe, inconsciemment, mes pas me guidèrent devant la porte du dortoir. Celui que je partageais avec lui.

- Tiens, elle est plus grande que d'habitude non ?

Et un silence naquit. Comme si quelqu'un allait me répondre, franchement…Ma main toucha la douce poignée et effectua le geste habituel : celui d'ouvrir la porte.

Un grincement s'en suivit.* Fichue porte grinçante* Et un froissement de tissu.
Un simple et presque inaudible froissement.
De suite je cherchai du regard d'où pouvait bien venir ce bruit. L'espace d'un instant j'avais cru à une hallucination. Le soleil ne fait-il pas halluciner ?

J'entrepris de marcher dans le dortoir vide. Les lits étaient tous bien fait et les valises en dessous de même. Les rideaux avaient été tirés pour plongée la pièce dans la pénombre malgré le soleil plus que frappant dehors.

Et c'est entre tout les draps que je le vis. Lui.

Lui. Source même du trouble retournant mon être. Lui . L'être le plus précieux à mon cœur .Lui. Ma chose.
Je lui appartenais aussi bien qu'il m'appartenait. C'était ce qui avait été décidé non ?

Teito était plus que recroquevillé dans son lit…Il était souffrant ?
Mes pas se pressèrent de rejoindre Teito quand la raison de ma venue m'apparut bien distinctement.

Il m'évitait.

Mon pas se stoppa.

Il m'évitait et moi, j'allai à sa rencontre ? C'était..Imbécile non ? Ne voulait-il pas rester…seul ?
La simple énonciation de ce mot fit tourner mon cœur.
Non il n'était pas seul. J'étais là. J'étais je serais toujours là…Alors s'il te plait Teito…ne me fais pas dos…

-Tei…Teito ?

J'avais osé. Un mouvement de sa part et il se recroquevillait.
Je me mordis la lèvre. Merde quoi.
Je m'assis sur le lit. Teito ne bougeait pas.

-Teito?!Ca vas ?

Aucune réponse. Toujours ce silence pesant quand personne ne parlait. Je savais. Je savais qu'il y avait quelque chose. Que ce truc, il le gardait pour lui, ne voulant m'accabler. Sauf que moi, je me sentais pire que rejeter. A quoi sert un…ami sinon que de dire ses peines, ses joies et autres ?

Mon corps tomba sur le lit et je vins encercler Teito de mes bras. Sa tête nichée dans mon coup, je pus entendre ses respirations. Son parfum enivra toute la pièce.
On était bien là,non ?

Et toujours ce silence..puis un :

Je t'aime