Disclaimer: Rien ne m'appartient, snif, mais c'est la vérité. Bon d'accord, j'avoue l'histoire est sortie de mon imagination. Je le reconnais humblement...

Bon, alors, quoi dire à part: désolé, désolé, et je dirais même plus désolé. Je suis en retard d'une semaine (non, je ne suis pas enceinte. oOups, je déraille encore^^). Mais voilà, au plus je me rapproche de la vie active, au plus j'ai de boulot en cours. Maintenant, j'ai fini les dossiers, je me lance dans les révisions. Mais bon, je ne vais pas me plaindre ici, y'a Facebook pour ça ^^!

Nous voici donc dans ce fameux chapitre que vous avez attendu: la rencontre de Dracounet avec Bô Papa. Comment cela va-t-il se passer? Ben faudra lire pour le savoir...

Bonne lecture, donc et heu, ... ben... heu... review, please!


Chapitre 28 : 'Je peux pas… Je peux pas…'

Après une longue nuit à danser et à boire ou même fumer (des cigarettes bien sûr…), toute la bande était montée se coucher vers les 5h du matin. Autant dire que la journée suivante, ils la passèrent au lit, à dormir. Vers 18h, Draco se réveilla avec une migraine impressionnante. Il alla dans la salle de bain et prit une douche avant de se rendre compte qu'il mourrait de faim. Il descendit sans faire de bruit pour trouver dans la cuisine Benji qui grignotait quelque chose. Le blond le salua et alla se préparer un petit truc. Soudain, par la fenêtre, il vit le hibou Fender. En réfléchissant à toute vitesse, la seule solution qui s'imposa à son esprit était d'attendre que Benji parte pour aller récupérer le chien/hibou. Mais d'un autre côté, il ne pouvait pas le laisser dehors. Il devait avoir froid. Alors, pendant que ses tartines grillaient, il monta dans la chambre et ouvrit la fenêtre afin d'appeler Fender. L'animal tourna la tête vers lui et déploya ses ailes pour entrer dans la chambre. Puis, Draco prit sa nouvelle baguette magique et retransforma l'oiseau en chien (c'est pas évident, faut suivre…^^ hors contexte ça pourrait être drôle !). Quand ce fut fait, le blond remarqua qu'il avait une lettre. Il la détacha et regarda l'enveloppe. Hermione se réveilla alors qu'il se rendait compte qu'il n'avait pas refermé la fenêtre. Elle émergea doucement. Pour la première fois depuis qu'il l'avait revu, elle avait les cheveux en bataille. Elle grogna :

« Putain, Draco, il caille. Referme cette putain de fenêtre. »

Draco se retourna et fixa sa petite amie. Elle faisait peur à voir. Mais le blond ne se démonta pas. Il commençait à la connaître, alors, il savait très bien jusqu'où il pouvait aller. Il lança :

« Ouah, t'es toujours d'aussi bonne humeur les lendemains de fêtes ? »

« Non, c'est simplement que je n'aime pas être réveillée par le froid parce que mon crétin de copain n'a pas fermé la fenêtre. »

« Ah, bon, je suis un crétin, maintenant ? Sympa ! » Continua en entrant dans son jeu.

Car oui, c'était bien un jeu. Hermione avait beau être de mauvais poil, ce qu'elle disait n'était pas méchant. Son regard la trahissait, il pétillait. Alors, il reprit :

« Je pourrais bien m'énerver, Granger, si tu continue sur cette voie… »

« Ben vas-y, te gêne pas. Mais dans ce cas, je ne viens pas avec toi voir ta mère… » Répliqua-t-elle tout en se levant et en s'approchant de Draco.

« Tu ferais pas ça ? » Demanda-t-il en faisant un pas vers elle.

Ils étaient maintenant qu'à quelques centimètres l'un de l'autre, si bien que leurs nez se touchaient presque. Hermione répliqua sur un ton de défi :

« On parie ? »

Elle saisit des lèvres du blond et l'embrassa. Il se laissa faire et répondit. Leurs langues entamèrent un ballet avant que les deux ne se séparent à bout de souffle. Restant front contre front, Draco murmura :

« T'aurais dû être à Serpentard, tu t'en rends compte ! »

« Non, j'aurais pas pu. Je te rappelle que ce changement est arrivé après Poudlard. Tu te souviens : le rat de bibliothèque, la lionne avec sa tignasse, etc.… Dois-je vraiment te rappeler tout ça ? »

Dans un éclair de lucidité, Draco s'exclama :

« Merde, mes tartines, elles doivent plus que grillées. Et puis, j'ai toujours faim… »

« Vas-y, je te rejoins. »

Avant de descendre, il embrassa Hermione une dernière fois puis il disparut. Il arriva dans la cuisine et retrouva Benji qui était toujours là, avec Camille et Stacy en plus. Elles étaient toutes les deux en train de manger tranquillement. Draco chercha ses tartines mais ne les trouva pas. Stacy dit :

« On les a mangé, elles étaient froides. Mais y'en a deux autres qui sont dans le grille-pain. Tu peux les prendre si tu veux. »

Le blond acquiesça et attendit son déjeuner. Son ventre gargouillait mais il patienta sagement. Hermione arriva entre temps et se servit un café. Elle le but et discuta avec Camille. Soudain, Draco put enfin manger. Il se rua sur le grille pain et récupéra les tartines. Hermione lança une remarque comme quoi elles étaient pas si grillées que ça. Pour toute réponse, il lui tira la langue avant de finalement remplir son ventre. Il regarda la pendule et vit qu'il était déjà 19h. Ils étaient en train de petit-déjeuner à l'heure du diner. C'était incroyable. Puis les filles sortirent pour fumer et le blond se joignit à elles. Ils allumèrent une cigarette et regardèrent à l'intérieur. Les personnes commençaient à se réveiller et à apparaître dans la cuisine. Les trois amis fumèrent tranquillement et furent rejoints par Billy et Kara. Ils discutèrent un peu tous ensemble avant de rentrer car le froid était toujours aussi présent. Puis la soirée se déroula normalement. Beaucoup décuvaient, c'était le cas de le dire. Vers 10h, ils remontèrent couchés, la fatigue de la veille encore bien présente. Hermione et Draco s'endormirent aussitôt.

Le lendemain matin, ce fut une autre histoire. Draco avait bien récupéré mais la réalité lui revint en pleine figure. Aujourd'hui, c'était le 3 janvier, le samedi où il devait aller rendre visite à sa mère et à son nouveau compagnon. Sans prévenir, une boule se forma dans son ventre et le secoua violemment. Le stress s'empara de lui s'en crier gare et des tas de questions tournaient dans sa tête. Il se leva et alla dans la douche, pour s'appuyer au lavabo et se regarder dans le miroir. Il parla à son reflet pour tenter de se calmer, mais rien ne fonctionnait. De rage, il sauta dans la douche (au figuré, bien sûr, il est pas suicidaire, notre Dracounet !!! ) et laissa l'eau chaude couler sur son corps. Ses muscles se détendirent faiblement mais la boule continuait de lui retourner l'estomac. Une fois qu'il fut propre et sec, il retourna dans la chambre pour retrouver Hermione qui venait de se réveiller. Elle lui lança un sourire mais elle remarqua immédiatement que quelque chose n'allait pas. Elle lui posa la question mais il esquissa une première fois. Elle se leva et vint près de lui tout en lui demandant d'une voix douce :

« Qu'est-ce qui va pas, Drake ? »

« Je peux pas… Je peux pas… » Souffla-t-il.

« Tu peux pas quoi ? Aller voir ta mère ? »

« Oui, quoi d'autres à ton avis ? » Siffla le blond.

Hermione ne répondit et alla le serrer dans ses bras. Mais il était tendu, si bien qu'il resta droit comme un piquet même au contact de la brune. Elle se taisait mais le tenait contre elle. Il avait envie de fuir, loin, très loin. Hermione déposa un baiser sur le cou du blond qui frissonna et se détendit un peu, mais vraiment un peu. La brune se recula légèrement et le fixa droit dans les yeux. Mais il n'y arrivait pas. Il n'arrivait même pas à la regarder en face. Elle ne le força, voyant bien qu'il ne se laissa pas faire et déposa un baiser sur la joue. Puis, elle partit s'habiller. Draco s'assit sur le lit et prit la lettre que sa mère lui envoyait hier. Il l'ouvrit et la lut. En gros, Narcissa lui demandait d'être à la villa Ferrino près de Naples pour 18h30, précisément. Ah ! Les Malfoys et la ponctualité, quelle grande histoire d'amour. Draco souffla une nouvelle fois pour essayer de se calmer. Mais c'était tout simplement impossible. Hermione revint dans la chambre et observa le blond perdu dans ses pensées. Il ne prit conscience de la brune que quelques minutes plus tard. Elle alla s'asseoir mais au lieu de rester dans cette position, elle prit la main de Draco et s'allongea sur le lit, entraînant le blond avec elle. Il se laissa faire comme un enfant. Elle posa la tête sur l'oreiller alors qu'il se positionnait à côté de la brune. Elle prit la main de Draco dans la sienne et commença à jouer avec. Le blond regardait fixement le plafond mais la sensation de la main d'Hermione lui faisait un bien fou. Il inspira profondément plusieurs fois, et la boule diminua légèrement. Ils restèrent ainsi pendant plusieurs minutes, dans le silence le plus total, seulement perturbé par les bruits de pas dans la maison. Draco essayait de ne plus penser à rien et ça fonctionnait à peu près. Soudain, Hermione brisa le silence :

« Tu sais, quand je vois mes parents, j'essaie toujours de savoir si Joe ou ma grand-mère seront présents. Avec eux, c'est bien plus facile de supporter les pics de ma mère et les ordres de mon père. Joe me soutient et rabat le clapet de ma mère. Quant à ma grand-mère, ben, c'est une grand-mère. Elle est toujours fière de ce que je fais. Je l'adore pour ça. Mais voilà, quand ils ne sont pas là, j'angoisse à fond. Et j'arrive pas à me contrôler. Je deviens folle. Une vraie tornade qui dévaste tout sur son passage, selon Camille. Enfin, bref, tout ça pour dire que c'est toujours beaucoup plus simple d'affronter une situation quand on sait qu'il y a quelqu'un derrière soi. Et je suis là, Drake, avec toi. OK ? »

Draco tourna la tête pour se rendre compte qu'Hermione l'observait. Il acquiesça doucement et se releva de façon à être au dessus d'elle. Ils se fixèrent un instant avant que Draco ne la serre dans ses bras. Il murmura :

« J'ai peur… »

« Je sais… » Répondit-elle.

Puis il l'embrassa. D'abord du bout des lèvres pour se terminer en un baiser passionné. Ce qu'Hermione venait de lui dire le rassurer. Il n'était plus seul. Cette période était finie, à son plus grand soulagement. Il ne s'était pas attendu à ce qu'Hermione le comprenne aussi bien, mais ça le soulageait. Non seulement, ça évitait les disputes mais en plus, ça lui faisait du bien de pouvoir enfin se reposer sur quelqu'un sans être juger. Ils se relevèrent enfin, rompant ainsi le baiser. Puis ils descendirent pour le petit-déjeuner. La majorité du groupe était déjà debout, soit dans la cuisine, soit dans le salon. Il fallait encore tout ranger. Après avoir mangé, Draco et Hermione aidèrent les autres dans la bonne humeur. Pendant quelques heures, le blond avait presque oublié le diner. Tout le monde passa une bonne partie de la journée à ranger la maison, ce qui fut assez long, en fin de compte. Vers 3h, Hermione annonça que Draco et elle devaient aller se préparer. Elle mentit en disant qu'ils devaient aller prendre le train, pour aller à Paris. Steve demanda :

« Mais pourquoi tu prends pas ta voiture ? »

« Tu as déjà essayé de te garer à Paris. C'est infernal. Le train est la meilleure solution. On rentrera certainement dans la nuit. »

Les autres ne firent pas plus de remarque et le couple monta dans la chambre pour se préparer. Une fois dans la pièce, Draco demanda pourquoi Hermione avait dit ça et pourquoi ils devaient se préparer aussi tôt. Elle répondit :

« Parce que le train pour Paris met environ trois heures. Donc, si on part pour 4h, on arrivera 'à Paris' pour 6h. Mais, c'était juste un mensonge. On va partir, certes, mais après, c'est à toi de voir. Soit on va directement en Italie, et on se balade un peu. Soit on va se balader en ville et on part après. C'est comme tu veux ! »

Draco ne répondit rien. Plus le repas approchait, plus il se sentait mal. Hermione n'insista pas mais soupira. Draco demanda ce qu'elle avait et elle répondit qu'elle n'avait rien à se mettre. Draco rigola tout en disant :

« Et c'est moi qui stresse ? »

« Attends, je vais quand même pas aller à un diner avec ta mère en jean. Ca le fait pas ! »

« Mais, c'est pas grave… » Tenta le blond.

« Si c'est grave. » Elle fouilla dans sa valise et, triomphante, elle s'écria : « Ah, ben voilà. Ca, c'est parfait. »

Elle venait de trouver une tunique bleue turquoise. Sans plus attendre, elle se changea en enfilant cette fameuse tunique et un leggings noir. Pour compléter le tout, elle mit ses bottines noirs à talons. Draco fit plus simple : un jean noir, une chemise beige et une veste par-dessus le tout avant d'enfiler des chaussures. Hermione fila dans la salle de bain pour se maquiller alors que le blond essayait encore une fois de coiffer ses cheveux rebelles. Mais rien ne marchait. De rage, il les ébouriffa et souffla devant son reflet. Il fallait vraiment qu'il les coupe un jour. En rentrant, ça sera la première chose qu'il fera. Hermione revint dans la chambre, maquillée et coiffée. Elle avait réuni ses cheveux en une simple queue de cheval. Et le maquillage était simple et naturel. Elle s'approcha de lui et déposa un baiser du bout de lèvres avant de demander ce qu'ils faisaient maintenant. Il lui répondit :

« J'préférerais qu'on parte maintenant, avant que je change d'avis… »

« Ok, comme tu veux. Je vais demander à Camille de nous déposer à la gare. »

Draco acquiesça et ils se mirent en route. Camille, apparemment déjà au courant du plan, se leva et prit les clés de la voiture. Puis les trois amis partirent vers l'auto et se 'mirent' en route. Quelques minutes plus tard, ils étaient arrivés sur une plage, cachée de tous où Camille laissa Draco et Hermione. Ils descendirent sur la petite crique et ils se serrèrent l'un à l'autre pour le transplanage. Avant de le faire, Hermione fixa Draco et demanda :

« Prêt ? »

Le blond acquiesça et ils transplanèrent. Le voyage fut rapide et lorsqu'ils arrivèrent, ils se retrouvèrent dans un parc devant une immense villa au style renaissance. Elle devait comporter trois étages selon les fenêtres et les murs étaient majoritairement blancs. Le parc était aussi immense et donnait sur la mer. Ca devait faire des années que la villa devait être construite comme en témoignaient les grands arbres qui ornaient le jardin. Comme ce n'était pas encore l'heure, le couple décida de sortir du par cet d'aller se balader un peu avant le diner. Draco était encore plus tendu, si possible. Il avait envie de repartir mais il avait promis à sa mère d'être là. Alors, il ne pouvait pas lui faire faux bond. Il souffla et suivit Hermione qui' l'emmenait dans la ville. A la sortie, il remarqua qu'il était bien au bon endroit comme l'indiquait le panneau doré 'Villa Ferroni'. Hermione et Draco remontèrent la petite ruelle et arrivèrent sur une place où il y avait plusieurs cafés. Ils en choisirent un et s'installèrent en terrasse. Le serveur arriva et prit leur commande. Draco avait remarqué qu'Hermione n'avait pas lâché sa main qui était posée sur la table. Les cappuccinos arrivèrent. Hermione regarda sa montre et dit :

« Encore une heure trente ! Ca va ? »

« Ouais, on va dire ça … » Répondit-il, pas convaincu.

Hermione dut se rendre compte qu'il n'avait pas vraiment envie de parler alors, elle regarda les passants. Draco gardait la tête baissée, et trépignait sur place. Ses jambes ne tenaient pas en place et il n'arrivait pas à les contrôler. Le temps passa doucement et quand ils eurent fini de boire, Hermione déposa de l'argent sur la table et prit la main du blond pour l'emmener se promener un peu. Il se laissa faire et sans s'en rendre compte, ils arrivèrent sur la plage. Il n'y avait pas grand monde, ce qui n'était pas étonnant pour un mois de janvier. Ils se baladèrent sur le sable avant qu'Hermione ne s'asseye et invite le blond à en faire de même. Il la prit dans ses bras, espérant ainsi arrêter le doute qui s'emparait de lui à chaque instant. Il ne vit même pas le temps passer. La mer avait un effet relaxant sur lui, c'était impressionnant. Est-ce que c'était pour ça qu'Hermione l'avait emmené là ? Certainement. Cette fille, elle avait un don. Elle n'avait pas besoin de parler. Elle le comprenait en silence et il lui en était reconnaissant. Elle savait dire quand il avait envie de parler ou pas. Comment avait-elle fait pour le cerner aussi vite ? Il ne le saurait jamais mais en tout cas, ça venait du bien. Puis, d'un seul coup, elle se leva et lui dit qu'il était temps d'y aller. Draco n'avait pas réalisé que deux heures s'étaient écoulées aussi rapidement. Il hocha la tête et suivit la brune. Il avait l'impression qu'on l'emmenait à la potence. Le chemin pour retourner à la villa ne fut pas trop long et ils se retrouvèrent assez rapidement devant une porte incroyablement grande. Un géant pouvait y passer aisément. Hermione sonna et ils attendirent qu'on vienne leur ouvrir. Deux minutes plus tard, un elfe de maison apparaissait, minuscule, dans l'embrasure de la porte. Elle demanda qui était là. Mais Draco ne répondit rien, il avait la bouche sèche. Heureusement, Hermione énonça leurs noms et la petite elfe leur dit d'entrer et de patienter dans le hall, le maître allait arriver. Draco observa la pièce. C'était aussi immense que tout le reste. Sur la droite, se trouvait un grand escalier de marbre qui menait aux étages supérieurs. Devant eux, il y a avait une autre pièce qui devait être la salle à manger comme en témoignait la table qui y était dressée. Enfin, sur la gauche, une porte vitrée menait certainement au salon où la technologie moldue avait pris place : un écran plasma et un home cinéma, selon ce que Draco put voir. Soudain, il se redressa piqué à vif et tous ses muscles se tendirent. Il venait d'entendre la voix de sa mère. Il tourna la tête dans tous les sens pour voir d'où elle provenait et il vit en haut des escaliers, descendant les marches une à une avec la grâce et l'assurance qui incombaient à son rang. Elle s'approcha des deux jeunes personnes avec un sourire chaleureux. Elle alla directement vers son fils qu'elle serra rapidement dans ses bras et lui murmura à l'oreille :

« Ca me fait plaisir que tu sois venu, mon cher enfant. »

« Ca me fait plaisir aussi, Maman… »

Puis la blonde se recula et fixa Hermione avant de lui souhaiter la bienvenue. La brune lui rendit son salut. Comme le voulait la coutume, ils se souhaitèrent une bonne année, alors que Draco se tendait de nouveau en entendant une voix masculine. Des bruits de pas se dirigeaient vers les trois personnes et quelques secondes plus tard, un homme apparaissait dans le hall. Il venait de la salle à manger. Draco l'étudia. Il avait le style italien pur : grand, brun, la peau mate et les yeux noirs. On pouvait deviner son âge à cause des rides qui se trouvaient sur son visage et des cheveux blancs qui parsemaient la masse noire au sommet du crâne. Mais ce que Draco remarqua surtout était sa prestance et sa stature. Il se tenait droit, les mains derrière son dos. Tout respirait la fortune sur lui : ses cheveux gominés, son costume trois pièce hors de prix jusqu'à la chevalière en or qui ornait son majeur gauche. Draco le regarda droit dans les yeux et le toisa. Non, il n'aimait pas cet homme. Malgré tout, ce dernier gardait un sourire chaleureux pendant que Narcissa le présentait avec le même sourire ridicule :

« Les enfants, je vous présente Umberto Mastreoni. Umberto, voici mon fils, Draco et sa compagne, Hermione Granger. »

« Ravi de vous rencontrer. » Dit-il en approchant la main.

Draco hésita une seconde, ce qui ne passa pas inaperçu auprès d'Umberto. Finalement, ils se serrèrent la main rapidement. Hermione fut plus gentille, elle dit qu'elle aussi était ravie de le rencontrer et serra la main de l'homme sans hésitation. Puis il les invita à le suivre dans le salon, là où ils pourraient prendre un petit apéritif en attendant la suite. Hermione avait attrapé la main de Draco et avait entrelacé ses doigts aux siens. Elle devait le sentir totalement tendu et même avec ce contact, il ne relâcha pas ses muscles contractés. Machinalement, il alla s'asseoir sur le canapé en face de sa mère et l'homme. Un elfe arriva et leur donna leurs verres : un cocktail. Draco en prit à peine une gorgée alors qu'il fixait cet homme. Il avait posé sa main sur celle de sa mère qui se trouvait sur sa cuisse. Le blond dut faire un immense travail sur lui-même pour ne pas se lever et partir. Aucun mot n'avait été échangé depuis la rencontre. Narcissa avait le regard fuyant, cherchant sans doute un sujet de conversation, Hermione regardait elle aussi la décoration de la pièce. Draco ne lâchait pas du regard l'homme qui le fixait en retour avec un sourire stupidement chaleureux. Finalement, Narcissa demanda à son fils :

« Alors, tu es en vacances ? »

« Oui… » Lâcha-t-il dans un soupir.

« C'est bien. Tu es avec des amis, ou seulement avec Hermione ? »

« Avec des amis… » Dit-il toujours sur le même ton.

Puis le silence retomba. En fin de compte, voyant le malaise, Umberto se leva et proposa à ses invités de passer à table. Hermione acquiesça avec un sourire, soulagée, d'après ce que Draco put voir. Ils allèrent ainsi dans la salle à manger toujours avec ce silence pesant et ils s'installèrent. Hermione était en face de l'homme et Draco en face de sa mère, les couples étant ensemble. L'elfe revint avec les entrées. C'étaient des verrines où différentes couleurs se mélangeaient. Draco gouta et trouva ça mangeable. Mais il était toujours aussi tendu. Il n'aimait pas cet homme. Il était tellement, pas assez… tout. Pourtant, maintenant, ils étaient là, tous en train de se fixer et ne sachant pas par où commencer. Hermione choisit ce moment là pour parler. Il fallait bien que quelqu'un le fasse à un moment. Alors, elle demanda :

« Alors, Mr Mastreoni,… »

« Umberto, appelle-moi Umberto ! »Coupa-t-il gentiment.

« Bien Umberto. Que faites-vous dans la vie ? »

« Je suis le directeur de la banque d'affaires sorcières d'Italie. » Avoua-t-il avec un sourire amical. « Et vous, Miss Granger, vous travaillez dans quel secteur ? »

« Vous pouvez m'appeler Hermione. En fait, je ne travaille pas encore. Je fais des études de droit pénal. Je souhaite devenir avocate. Où ? Je ne sais pas encore. Mais c'est mon objectif. »

« D'accord, et toi, Draco ? »

Draco le dévisagea avec un regard froid. Que pouvait-il répondre après tout ça ? Ca allait le faire passer pour un idiot maintenant qu'il savait ce que faisait l'homme. Soudain, il sentit la pression de la main d'Hermione sur la sienne. Il la fixa un instant avant de marmonner :

« J'suis barman… »

« Oui, voilà, c'est ça. Je ne me souvenais plus exactement. Tu sais, tu as tellement fait de métiers différents en si peu de temps, que ce n'est pas évidemment de se rappeler de tout. » Exclama Narcissa avec un sourire, elle aussi.

Umberto fixait encore et toujours le blond. Ce dernier sentait qu'une autre question allait lui être posée et il n'avait pas envie d'y répondre. Il essaya de dissuader l'homme d'un regard, mais jamais ce stupide sourire ne faillit alors qu'il ouvrait la bouche. Heureusement, Hermione vint à son secours en demandant :

« Mais dites-moi, ça ne doit pas être évident tous les jours de diriger une banque ? »

« Non, c'est vrai. Il faut avoir une poigne de fer. D'ailleurs, c'est la triste réputation que je traine : un homme impitoyable, dur en affaire, ambitieux, sans cœur et j'en passe. Au départ, je pensais que tout ça était vrai. Mais Narcissa est arrivée dans ma vie et sans s'en rendre compte, elle a volé mon cœur… »

« Touchant… » Maugréa Draco.

Ce n'était pas possible, comment un homme pouvait-il dire devant des gens des choses pareilles ? Draco voulait bien faire un effort de romantisme, mais de là à la crier sur tous les toits, il n'y avait un fossé. Le silence était revenu alors que la petite elfe amenait le plat principal. L'homme annonça que c'était du rôti de porc au romarin. L'elfe coupa plusieurs tranches et servit les personnes autour de la table. Après souhaité de nouveau un bon appétit, les 4 personnes dégustèrent le plat. Draco dut reconnaître que c'était plutôt bon. Mais il ne le dirait pas. Soudain, Hermione reposa ses couverts et demanda :

« Vous avez des enfants ? »

Cette fille était incroyable. Draco était vraiment heureux qu'elle soit là, au moins, il n'avait pas à parler, elle s'en chargeait. Et le silence en devenait moins lourd. L'homme répondit :

« J'ai deux filles qui sont un peu plus vieilles que vous, je pense. La première a 25 ans et la deuxième a 23 ans. Elles travaillent toutes les deux à l'hôpital Santa Mona, la plus vieille en chirurgie et la plus jeune en pédiatrie. Autant dire que je ne les vois pas beaucoup. Mais bon, elles ont choisi ça en sortant de l'école de magie Azura. »

« OK… »

Que pouvait-on ajouter de plus ? Le tour de la question était fait. Maintenant, il ne restait plus qu'à attendre la fin du repas. Après le plat principal, ce fut le moment du dessert. Des sorbets de fruits exotiques. Draco regarda discrètement sa montre. 10h30, déjà. Ca passait plutôt vite. D'ici une heure, ils pourraient être partis, enfin. Soudain, ce fut Narcissa qui prit la parole :

« Draco, tu dois certainement savoir qu'Umberto a racheté le manoir. Nous y retournons vivre à partir de la semaine prochaine. Bien sûr, tu es le bienvenu. Ainsi que vous Hermione. Prévenez-nous de votre arrivée et tout sera prêt. Ca va être bien de vivre avec toi, Umberto.»

Elle avait le sourire d'une gamine qui découvre l'amour. Ca dégoulinait de romantisme. Un petit regard coulant par ici, un petit sourire mielleux par là. Ca en devenait écœurant et Draco avait envie de vomir. Pourtant, il fallait encore endurer ça. Narcissa reprit :

« Umberto, il faudrait peut-être parler à Draco de notre idée. Tu sais, celle dont on a discuté la dernière fois… » Insista-t-elle.

Draco se raidit une nouvelle fois. Ca n'allait pas lui plaire, il le sentait. Il ne quittait pas sa mère du regard, ne voulant pas regarder l'autre. Pourtant, ce fut lui qui parla :

« Voilà, avec ta mère, nous venons d'ouvrir un compte commun. Mais, ce n'est pas le plus important. C'est juste une sorte d'engagement, l'un envers l'autre. Ce qui importe, c'est que je ne veux pas que tu te sentes lésé. A la fin de leurs études, j'ai ouvert à mes filles un compte professionnel où j'ai placé une certaine somme, pour qu'elles puissent se lancer dans la vie sans problème financier. Bien sûr, l'argent ne fait pas le bonheur, mais ça aide. Quand ta mère m'a raconté votre histoire, j'ai tout de suite trouvé ça injuste. Tout ça pour dire que je t'ai aussi ouvert un compte avec une certaine somme, dont tu peux disposer immédiatement. Enfin, si tu acceptes et signes le contrat. »

« Vous êtes en train de m'acheter quoi… » Siffla violemment Draco, hors de lui. « Vous avez raison, l'argent ne fait pas le bonheur, alors je n'en veux pas. J'ai été acheté pendant toute mon enfance, et il est hors de question que je me laisse de nouveau faire… »

Il s'était levé. Il avançait maintenant à grandes enjambées vers la sortie alors que Narcissa lui demandait de revenir. Mais il ne l'écoutait pas. Il ne voulait plus se faire acheter. Plus jamais. Et encore moins par cet abruti qui servait accessoirement de petit ami à sa mère. Il alla à l'extérieur et se retrouva sur un petit perron. Là, il s'arrêta et alluma une cigarette. Il était en colère contre l'autre. Comment pouvait-il croire que le blond allait se laisser faire ainsi ? Il était grand maintenant, majeur de surcroît. Comme il ne voulait pas tourner en rond pour rien, il s'adossa au mur et fuma tout en essayant de se calmer. Mais rien ne fonctionnait. Le pire, c'est qu'il ne savait pas exactement pourquoi il était en colère. Le fait qu'il lui propose de l'argent ou les regards coulants qu'il lançait à sa mère. Non, c'était les deux à la fois. Soudain, il entendit des bruits de talons sur le carrelage. Bon, au moins ce n'était pas cet homme. Il attendit un peu et vit la tête d'Hermione passer par la porte vitrée. Elle le fixa un instant avant de venir près de lui. Sans parler, elle se mit devant lui et le serra dans ses bras. D'abord tendu, il continua à tirer sur sa cigarette avant se sentir ses muscles se relaxer doucement. C'est dingue comme ce contact pouvait le calmer d'un coup. Elle ne parlait pas, mais elle était là, comme elle l'avait promis. Mais voilà, même si elle ne disait rien, il avait besoin de sortir ce qu'il avait sur le cœur. Il se lança :

« Je le déteste… Je le déteste… »

Hermione ne répondit toujours rien mais il put la sentir rigoler légèrement. Etrangement, cela n'énerva pas Draco alors qu'elle expliquait :

« Draco, ça aurait pu être Georges Clooney ou Brad Pitt, t'aurais dit la même chose…. Dis pas le contraire ! »

Elle se recula et le fixa dans les yeux alors qu'il murmurait :

« T'es bête ! »

« Oui, peut-être, mais reconnais que j'ai raison. »

Draco ne répondit pas. Que pouvait-il dire à cela ? Dans un sens, elle devait bien avoir raison, et c'était pour ça que ça l'énervait. Bien sûr, l'un des problèmes majeurs était le fait que cet homme allait emménager avec sa mère. Mais pourquoi est-ce que ça le dérangeait autant ? Soudain, la réponse lui apparut : il avait peur, peur de perdre sa mère. Pas dans le sens où elle allait remplacer Lucius, au contraire, c'était plutôt une bonne chose après ce qu'il leur avait fait enduré, mais dans le sens où il ne serait plus sa priorité. C'était égoïste, il venait de s'en rendre compte, mais en même temps, c'était une réaction légitime. Ca bouleversait tous ses repères, et même à bientôt 22 ans, il avait toujours un réflexe de gosse. Et voilà, maintenant, en réfléchissant, il se sentait perdu. Alors, il demanda à Hermione :

« Qu'est-ce que je dois faire ? »

« Je n'ai pas à te la dire, Drake. Je ne veux pas t'influencer. » Répondit-elle sans détour.

« Oui, je sais, mais là, je suis perdu. »

Hermione souffla mais plaça un sourire sur ses lèvres. Draco comprenait ce qu'elle voulait dire. Depuis le début de leur relation, elle ne lui avait jamais imposé des choix. Il avait toujours pu faire ce qu'il voulait vraiment et non pas ce qu'on attendait de lui. C'était une bonne chose, mais là, dans cette situation, il avait besoin d'aide. Alors Hermione reprit :

« Je vais te dire deux choses que j'ai remarqué : ta mère a l'air heureuse. Deuxième chose, tu n'as même pas donné une chance à Umberto. Tu es arrivé ici, avec des gros sabots et depuis le début de la soirée, tu te répète 'je l'aime pas, je l'aime pas…'. Moi, je le trouve sympa et très posé. Mais par-dessus tout, il est sincère. Je n'ai pas entendu son cœur battre plus rapidement quand il parlait, signe qu'il dit la vérité. »

« Tu le penses vraiment ? Tu l'aimes bien ? » Insista Draco.

Hermione acquiesça. Le blond soupira. Elle devait avoir raison. Il avait été insupportable depuis le début de la soirée, il n'avait pas fait beaucoup d'effort. Et pourtant, Umberto n'avait rien dit. Soudain, il se dit que ce n'était pas un comportement digne des Malfoy. C'était juste bon pour un gamin de 5 ans qui n'a pas ce qu'il veut. Voilà, la première impression qu'il avait donné à cet homme. Quel crétin ! Eh, bien ! Elle est belle, la réputation des Malfoy, celle qui disait qu'ils gardaient leur contrôle dans toutes situations ! Draco sortit de ses pensées quand il sentit la pression de la main d'Hermione dans la sienne. Il la regarda et acquiesça, signe qu'il voulait bien y retourner et modifier ses actions. Alors, main dans la main, ils rentrèrent, pour retrouver Narcissa et Umberto toujours assis à la même place et attendant patiemment la suite. Quand ils virent le couple revenir à la table, ils leur sourirent. Draco avait la tête baissée. Il entendit Umberto tousser, signe qu'il allait parler, mais rien ne vint. Alors le blond se lança, essayant de montrer patte blanche :

« Je tiens à m'excuser pour mon comportement. Je n'aurais pas dû vous parler ainsi. Je ne vous ai pas laissé de chance et je m'excuse pour ça. »

« Ne t'en fais pas. Je comprends parfaitement ta réaction. Mes filles ont eu à peu près la même réaction. » Affirma Umberto avec un sourire. « Je tenais aussi à te dire que je ne cherche pas à t'acheter, ce n'est pas l'intention de mon geste. Je comprends ce que tu veux dire, mais je n'ai jamais eu l'idée de t'acheter, ce n'est pas très fairplay. Je veux juste que tu te sentes partie intégrante de cette famille, recomposée, certes, mais une famille quand même. C'est pour cette raison que je t'ai ouvert un compte. Comme maintenant, nous sommes une famille, ou du moins nous essayons de l'être, je trouvais ça logique que tu sois au même niveau que mes filles, rien de plus. Draco, je connais ton histoire, la vie n'a pas été tendre avec ta mère et toi et je veux te faire comprendre que j'aimerais beaucoup changé cela. Je n'aime pas les injustices. »

Draco ne sut pas quoi répondre et acquiesça simplement. Il sentait le regard de tout la tablée sur lui, attendant qu'il donne une réponse. Il soupira et dit :

« Je comprends mieux. Je veux bien signer. »

C'était quand même le monde à l'envers. Il se sentait obligé d'accepter de l'argent. Enfin façon de parler. La sensation était assez étrange. D'un côté, il se sentait mal, il avait l'impression de se retrouver quelques années auparavant, au moment où l'argent poussait sur les arbres. Mais d'un autre côté, ça signifiait peut-être la fin des ennuis, pour de bon, cette fois. De l'argent lui tombait dessus comme ça, du jour au lendemain. Ca devait être une bonne chose. Umberto se leva et disparut dans le salon, laissant les trois autres personnes seules. Narcissa parla :

« Alors, comment le trouvez-vous ? »

« Il est très gentil. » Avoua Hermione.

« Ouais, il a l'air de te rendre heureuse. » Murmura Draco.

« Mais c'est le cas. J'ai l'impression de me retrouver mes 17 ans. Je sais, j'agis comme une adolescente, mais je ne peux pas m'en empêcher. C'est plus fort que moi. Mais, Draco, comme je te l'ai dit dans ma lettre, personne ne prendra ta place. Ne l'oublie jamais. Tu es et resteras mon fils. »

« Je sais, Maman. »

Ils se turent car Umberto revenait. Il entra dans la salle à manger avec un dossier à la main. Il se dirigea vers Draco et lui montra le contrat. Umberto lui dit qu'il pouvait le lire avant de signer. Le blond acquiesça et parcourut la feuille de papier. Mais le fait est qu'il ne s'y connaissait pas. Il regarda Hermione qui lui fit de lui donner. Elle le lut de haut en bas mais apparemment, elle ne trouva rien alors elle le rendit à Draco qui le signa. Et voilà, il était titulaire d'un compte avec une somme assez impressionnante. Umberto prit le contrat et en échange donna une carte magnétique. Il expliqua au blond :

« C'est un nouveau système qui se développe en ce moment. Ca te permet d'ouvrir le coffre, mais ce qui est innovateur, c'est que tu n'as pas forcément besoin de te déplacer pour retirer de l'argent. En fait, on a emprunté l'idée aux moldus. Ca fonctionne comme une carte de crédit. Il faut que tu signes derrière. Et toi et toi seul peut l'utiliser, à moins que tu ne dises à la banque qu'une autre personne peut se servir de cette carte. »

« Merci… » Souffla Draco.

« De rien, fais en bon usage ! »

Les deux hommes se lancèrent un petit sourire alors qu'Hermione se mettait à discuter avec Narcissa. Draco regardait sa nouvelle carte. Il y avait sa photo qui était apparue dessus ainsi que son empreinte digitale. C'était vraiment impressionnant mais surtout très sécurisant. La soirée continua dans une meilleure ambiance. Tout le monde parlait. Draco avoua à sa mère qu'il avait repris la musique et qu'il jouait dans le groupe d'Hermione, ce qui impressionna Narcissa. Mais elle avait toujours su que son fils avait du talent et méritait de réussir. Elle fit aussi la remarque qu'il semblait aller mieux et le blond acquiesça en regardant Hermione. Tout ça, c'était un peu grâce à elle. Depuis qu'elle était revenue dans sa vie, tout semblait s'améliorer. Elle était un peu son porte-bonheur. Puis, il fut temps de rentrer. Ils se souhaitèrent une bonne nuit, Narcissa serrant son fils dans ses bras et en lui murmurant à l'oreille :

« Ne la perds pas, elle a un bon effet sur toi… »

Puis, Draco serra la main d'Umberto alors qu'Hermione faisait la bise à Narcissa. Après les salutations, les deux jeunes personnes sortirent et transplanèrent devant la maison. Toutes les lumières étaient éteintes, signe que les autres devaient dormir. Ils rentrèrent sans bruit et montèrent à l'étage, dans la chambre. Après s'être changés, ils s'allongèrent mais ne s'endormirent pas immédiatement. Hermione dit :

« Ca s'est plutôt bien passé, en fin de compte ! »

« Ouais, il est plutôt sympa. Je dis pas que je l'aime bien, mais je le supporte. Et puis, même je peux bien faire ça pour ma mère. Si elle est amoureuse, ben, j'accepte. »

« Ouah, quel grand pas pour Draco Malfoy… » Ironisa la brune.

« Oh, ça va… Bon allez, tout ça m'a épuisé. Bonne nuit ! »

« Ok, bonne nuit ! »

Ils s'embrassèrent une dernière fois avant de sombrer dans un sommeil profond. Draco avait réfléchi un peu à tout ça. Finalement, l'année commençait plutôt bien, pour une fois. Pourvu que ça continue comme ça, s'était-il dit. Et sur cette dernière pensée, il avait laissé le sommeil l'envahir, gardant un sourire sur ses lèvres.


Notes de l'auteur: Bon alors, je dois reconnaitre que ce chapitre m'a donné du fil à retordre (d'où elle vient cette expression???). J'avais des idées mais j'arrivais pas à les mettre en page. Finalement voilà le résultat. J'espère que vous aimez. Donc, oui, Dracounet est méchant avec Bô Papa au départ mais c'est compréhensible. Heureusement, il se reprend assez rapidement, grâce à Hermione, encore une fois.

J'ai essayé de rendre Umberto sympathique, en contraste avec Lucius. J'espère que ça marche. Narcissa qui agit comme une ado, ça m'a bien fait marré, même si je développe pas plus que ça. Donc, voilà, sinon, Draco redevient un peu riche avec ce compte. J'en avais marre de le faire trimer parce qu'il n'avait pas d'argent alors j'ai trouvé cette solution. Petite ruse de l'auteur. Pour ceux que ça intéresse, il a maintenant 5000 gallions sur son compte. Mais, je ne voulais pas qu'il accepte dans un premier temps, par rapport à son passé et tout. Mais au bout du compte, ça fa bien l'aider et ... bref, vous le découvrirez bien assez vite. Mais ne vous inquiétez, la fin est déjà dans ma tête.

Allez, j'arrête là mes blablatages, à votre tour...

Réponses aux reviews:

Camille Malefoy: Mmmh, je sais pas si je vais te pardonner. Ca m'a manqué de pas te répondre sur le dernier chapitre et je sais pas si je peux passer au dessus de ça... ^^ Lol! C'est vrai, vive Draco. Vive le changement. En même, il fallait bien un moment où il change un peu. Toujours renfermé sur lui même c'est pas bon... T'inquiéte, je vais prendre soin d'eux et même mieux que ça. Tu le verras très bientôt. En tout cas, j'espère que la rencontre entre Dracounet et Bô Papa t'aura plu. C'est quand même mythique comme truc. Attends, tu connais McFly, c'est pas vrai!!! C'est pas commun, ils sont trop connu en France! Allez je te laisse. Gros bisous!!!

Mia: Merci pour ta review. Ravie que le couple Draco/Hermione te plaise. Ils sont complémentaires, en tout cas, c'est ce que j'essaie de faire passer. J'espère que ça marche...

Baboushka: Mais pourquoi tu dis pas, 'oh, c'est mignon, Hermione elle est accro'. Pourquoi toujours Draco? Bon, c'est vrai, il est tout gentil. En tout cas, merci pour la scène de la piscine. J'avoue, j'ai bien rigolé quand je l'ai imaginé et je me suis dit, il faut absolument que je la mette. Bon, ben voilà, le repas c'est fait. Maintenant, la suite. Mais que prépare l'auteur? HAHA! La suite au prochain épisode. En tout cas, ravie que le nouveau Draco te plaise. J'avoue, je le préfère comme ça aussi... Plein de bisous!

Endless77: Merci pour ta review. Dis donc, t'a du mettre du temps pour tout lire ^^! En tout cas, ça me touche beaucoup ce que tu as écrit!!!

Bon, Naouko, je sais pas si t'as encore mis une review invisible ou si t'as pas le temps. Mais bon, je te fais quand même une réponse invisible ^^ !!!

Allez à bientôt!!!

oOo Firefly1410 oOo