Rape under the full moon

Écrit par Rikka-yomi

Corrigé par (personne pour l'instant ^^")

Classé en nc-17 ou M

Présence d'un viol, de violence, de langage dur, vulgaire, bref, pas pour les enfants ! Et c'est un slash ! Donc homophobe ! Ouste !

Résumé : «Il tient la baguette, mais dans le combat moral, je suis le meneur. Nous dansons ensemble. Une danse mortelle, mais si enivrante qu'aucun de nous ne pense même à l'arrêter. Puis d'un coup, Lucius s'approche et, arrivé devant moi, m'embrasse »HPLM VIOL !!!

Harry Potter et ses personnages appartiennent à J..

One-Shot n°2 : COUPLE HP/LM

Note : Fans de Lucius (dont je fais partie) ne me lynchez pas ! Je le fais toute seule. J'avais besoin d'un sadique en puissance, beau, raffiné, et méchant ! (C'est tout à fait sa description)

Rape Under the full Moon

PoV Harry

Je me promène tranquillement dans le parc de Poudlard. Je sens la bruine imprégner mes vêtements, mais ne rentre pas à l'abri, au sec, au chaud.

Je ne sais pourtant pas 'pourquoi'.

Je ne me sens plus à l'aise près de mes amis. Cette sensation grisante de la guerre m'a finalement contaminée. Elle me manque. Malgré toutes les atrocités commises, malgré les horreurs, les peines, les pertes… Tout ça me manque. La Guerre me manque…

Fol œil l'a remarqué. Sans doute, m'a-t-il avoué, parce qu'il ressent aussi ce manque, cette impression d'être incomplet. D'après lui, je n'ai vécu que dans une atmosphère particulière depuis ma naissance. Ma première année dans l'angoisse d'être découverts, mes dix années suivantes à être maltraité et brimé, et les sept années à Poudlard au milieu de la guerre, en tant que figure de proue, de cible.

C'est ironique non ?

Le 'Sauveur' du monde sorcier qui veut, appelle de tout son être, une guerre meurtrière. Les combats, la douleur, cette excitation de savoir sa vie en danger permanent... Fol œil m'a dit que je trouverais dans un moment un palliatif, ou que je m'habituerais à cette sensation –il m'a avoué préférer la seconde option. Le palliatif doit être un équivalant de ce qu'il doit palier. Un palliatif de la guerre ne rendrait sûrement personne de mon entourage heureux.

Autre chose qui me chiffonne. Alors que la guerre s'est terminée il y a six mois, beaucoup de mangemorts sont encore en liberté. Malfoy, Rosier, Avery, Bulstrode et d'autre moins important. Lestrange, les deux, sont tombés sous mes sorts, entre autre le doloris pour lequel Bella m'a donné de si bons conseils. Une autre chose qui me manque.

Je suis coupé dans mes réflexions par un bruit venant de derrière moi. Une lumière rouge m'aveugle et, avant de sombrer dans l'inconscience, je ne peux qu'entrevoir des longs cheveux blonds emmêlés, un sourire arrogant et deux perles grises teintées de folie. Exactement la même que celle qui commence à s'immiscer dans mes prunelles vertes.

J'entrouvre prudemment mes paupières, me fustigeant de ma stupidité et de mon imprudence tout en me massant les tempes pour essayer vainement de dissiper mon mal de tête. Presque automatiquement, mes réflexes refont surface et je jette un coup d'œil aux alentours, en envoyant une impulsion de magie imperceptible pour vérifier que je suis bien seul.

Une fois que je m'en suis assuré, je vérifie mon état général, et, tout compte fait, je me retrouve avec seulement quelques contusions, et coupures, sûrement faites durant le déplacement. D'ailleurs, où suis-je ?

Je détaille les alentours et reconnaît immédiatement la petite cabane érigée par Hagrid pour les membres de l'ordre se cachant alors que la guerre battait son plein. Je suis actuellement dans la chambre, la pièce la plus reculée de la maisonnée, la seule aussi n'ayant qu'une issue, donc, la seule m'obligeant à forcément passer dans la cuisine pour m'enfuir.

Je fermes les yeux et étends mes sens, ce qui, avec la force de l'habitude, me devient de plus en plus facile. Je perçois un infime grattement dans le grenier -sûrement une souris- les rideaux volettent dans la salle commune –la fenêtre est ouverte- dehors, les bruits habituels de la forêt interdite –la maison n'aurait pas été mieux cachée que par les arbres touffus et les habitants hostiles siégeant dans la forêt.

Mais ce n'est pas ça qui m'intéresse, et je ne le note que distraitement, un bruit attirant immédiatement mon attention. Un bruit, qui, totalement incongru dans une maison inhabitée depuis si longtemps, ne peux qu'appartenir à mon ravisseur. Ce tapotement régulier, comme des doigts pianotant contre une table –celle en acajou étant l'exacte réplique de celle du terrier.

Je m'imagine immédiatement Malfoy, il n'y a que lui pour avoir les cheveux aussi blonds, presque argentés, pianotant la table, les yeux mi-clos par l'ennui de l'attente, et ne peux m'empêcher de réagir. Mon cerveau tourne automatiquement à plein régime, poussé par l'habitude des situations extrêmes, et ma frustration accumulée depuis la paix.

L'adrénaline s'introduit dans mes veines, et je me lèche les lèvres d'anticipation. Je sais que quiconque me regarderait en ce moment me prendrait pour un fou, au mieux, ou alors pour un futur Voldemort. Je sais que la plus grande peur du monde sorcier est de me voir mal tourner. S'ils savaient….

Je me ressaisit et ordonne toutes les données fournies par mon cerveau durant ma petite réflexion. Je suis dans une pièce 'sans issue autre que la gueule du loup', donc, rayer la mention d'essayer de sortir normalement, même avec un maximum de précautions. Surtout que d'après le bruit, Lucius fait face à la porte et ne peut donc rien manquer de ma sortie.

Créer une sortie serait trop bruyant, vu que Lucius a son attention concentrée uniquement sur moi. Appeler les secours est impossible car la demeure est entourée d'une barrière qui empêche l'extérieur de communiquer avec l'intérieur, dans les deux sens. Voilà somme toute, une situation impossible comme je les aime.

Mes options ? Faire face à Lucius Malefoy et me rendre dans la cuisine à découvert, ou monter un piège à son intention en faisant semblant de dormir.

Rayer la dernière proposition. Le stupéfix ne fait pas effet éternellement, et rien ne me dit qu'il ne va pas attendre sagement dans la cuisine encore très longtemps ? Je suis clairement en position de faiblesse. Une partie de mon esprit est atterré par le ridicule de la situation : un mangemort en fuite et recherché par tous les aurors de Grande Bretagne, me mets plus en difficulté que le Mage noir qui lui servait de Maître au sommet de sa puissance.

Je pousse un petit soupir silencieux, ne voulant pas me faire repérer, et, aussi silencieusement qu'un chat, je me lève et parcourt la pièce, m'arrêtant devant la porte, et souriant en sentant la respiration du blond dans la cuisine se faire plus bruyante.


PoV Lucius

Il est réveillé. Un sourire sadique étire mes traits fatigués. Le bruit dans la chambre, des bruits de pas, il me semble, devient de plus en plus proche. Potter approche.

Je ne sais pourquoi je me suis attaqué à lui en particulier. Peut-être la même raison que celle qui a poussé le maître à l'attaquer lui et pas le fils Londubat. Ses yeux verts aussi. Ou bien alors son caractère de fichu Gryffondor qui me revient en mémoire. Peut-être est-ce aussi cette lueur dans ses yeux. Oui, c'est ça. La guerre lui manque autant qu'à moi.

Je mords ma lèvre inférieure pour retenir le grognement presque animal montant dans ma gorge. Par Salazar, un Malfoy qui grogne, on aura tout vu … La porte s'ouvre lentement, et mon prisonnier sort calmement de la pièce, comme s'il est dans son élément. Ce qui est théoriquement le cas. Mais bon, quand je peux faire un pied de nez à Potter et son groupe, je ne vais pas m'en passer.

Potter, le… « Sauveur », me toise de haut en bas, semblant jauger distraitement mon état que je sais des plus pathétiques pour un Malfoy. Une année de cavale ne se réussit pas sans faire de sacrifices. Je les lui ferais payer…


PoV Harry

Visiblement, la cavale de Malfoy ne lui a pas vraiment réussit. Quoique… Avec cette robe de sorcier noire et aussi correctement fermée que possible vu son état, il m'apparaît délicieusement débraillé. Ses longs cheveux blonds noués en catogan par un lien de cuir plutôt que lâche laissent apparaître son visage et la peau pâle de son cou, et ses yeux cernés resplendissent comme des joyaux au milieu de son visage, malgré la folie qui les teinte.

Tient, il s'approche de moi, et j'ai toute les peines du monde à ne pas reculer. Je n'aime pas particulièrement que Malfoy soit aussi près de moi. En vérité, il n'y a que l'adrénaline qui me permet de ne pas me mettre à trembler de peur en le suppliant. Ca m'a manqué plus que je ne le croyais. Cette sensation incroyable apportée par de simples hormones…

Je reprends conscience de ma situation quand une voix grave et rauque résonne à mes oreilles.

« Potter, quel plaisir de vous voir réveillé. »

« Ce plaisir n'est pas réciproque. » Ma voix sonne comme insolente, même à mes propres oreilles.

Je sais que je ne devrais pas l'énerver, que ça ne fera qu'empirer les choses pour moi. Mais cette sensation procurée par l'adrénaline parcourant mon corps est si grisante que je ne me contrôle presque plus. Les mots coulent de ma bouche comme si était douée d'une volonté propre, différente de la mienne.

Il tient la baguette, mais dans le combat moral, je suis le meneur. Nous dansons ensemble. Une danse mortelle, mais si enivrante qu'aucun de nous ne pense même à l'arrêter. Puis d'un coup, Lucius s'approche et, arrivé devant moi, m'embrasse.

Ce baiser n'a rie de tendre, il est dominateur, exigent, et rude. Tout sauf tendre. Je gémis quand il me mord les lèvres. Le goût du sang m'excite. L'adrénaline dans mon sang et cette situation me font ressentir de multiples émotions et, à ma plus grande horreur, c'est le désir et cette soif de sexe, de domination qui gagnent le combat mental qui se déroule dans mon esprit.

Quand Lucius ouvre les yeux et que son regard croise le mien, je sais que je suis perdu. A la vue de ses orbes gris embués de désir, mes dernières pensées cohérentes s'évaporent et ferme les yeux, me soumettant à cet homme qui lâche mes lèvres pour sourire cruellement.


PoV Normal

Lucius ouvre les yeux qu'il a fermé au début du baiser, et les plisse en voyant le combat interne déchirant sa proie. Un sentiment de satisfaction le secoue quand celle-ci ferme les yeux, marquant la fin de leur échange et sa soumission.

Le fugitif réfléchit quelques instant puis décolle leurs lèvres avec un sourire sadique. Cela fait longtemps qu'il est en cavale et sa libido, même si il en a un assez grand contrôle, le tiraille depuis quelque temps. Ce baiser, qui n'avait au départ pour but que de faire capituler Potter, lui donne des idées. La soumission de son captif et son corps à damner un saint lui donnent une trique de tous les diables et il se mord la lèvre inférieure jusqu'au sang pour ne pas le prendre à l'instant. Il a d'autres projets pour son jouet.

Lucius déshabille sa proie d'un sort, et la relâche. Potter tombe sans grâce sur le sol et il appuie sur lui de son pied pour l'empêcher de se relever et marquer plus fortement sa domination. Il conjure une corde fine mais solide, et en attache Potter en le manipulant comme une poupée, à l'aide de gestes brusques. Il est le plus fort et il va le lui prouver. La position dans laquelle il a attaché le plus jeune est des plus dégradantes, humiliantes et indécentes : plié en deux, le visage appuyé contre le plancher froid et poussiéreux, le cul à l'air et les jambes écartées, donnant une vue imprenable sur son anus entrouvert, coincé entre les deux globes de chair écartés par la position.

Ce spectacle est des plus alléchants et le bourreau responsable de cet état de fait s'est assis, confortablement installé sur le seul fauteuil de la pièce, celui autrefois réservé à McGonagall, le chef de l'ordre du Phénix, dévorant pleinement du regard le fondement si savoureux en profitant allègrement de ce sentiment de supériorité qu'il ne connaissait plus depuis la chute du Lord.

Voulant retirer toute trace de dignité à sa victime, il saisit sa canne posée un peu plus loin, et la lubrifie d'un sort. Harry déglutit, devinant le prochain mouvement de Malfoy… Lucius. En effet, celui-ci, avec un sourire sadique approche l'extrémité de la canne du fondement de sa victime, et d'un coup sec la fait pénétrer dans l'étroit et délicat fourreau.

Harry pousse un gémissement étouffé par le bâillon recouvrant sa bouche tandis que Lucius s'amuse à pilonner vivement sa prostate à l'aide de sa canne. Une étincelle traverse le regard acier de Lucius alors que la verge de Harry montre à quel pont il apprécie le pieu fiché dans son anus. L'excitation taraude Lucius qui saisit sa baguette avec un regard lubrique s'attardant sur la peau halée rendue luisante par la transpiration.

« Tu aimes ça Potter ? Je vois que tu es très enthousiaste et que tu apprécies ce traitement. Ne t'inquiètes pas, tu n'as encore rien vu. » Lucius chuchote d'un ton graveleux à l'oreille de sa proie en se penchant à ses côtés, sans toute fois stopper les coups de butoirs qu'il assène à Harry.

Harry geint et tente de se redresser, mais un coup punissant de la canne le remet à sa place. Sa révolte étouffée dans l'œuf par ce pieu magique allant et venant en lui, il se soumet à nouveau au sang pur en gémissant de bien-être. Les lèvres de Lucius s'étirent en un sourire paresseux. Il apprécie ce morveux de plus en plus, venant même à remettre en cause le fait de le tuer. Sa cambrure douce accentué par ses spasmes, sa peau crémeuse luisant à la lumière des bougies, ses yeux vitreux de plaisir mais si brillants de révolte, sa soumission gagnée par la force, et ces tentatives si vaines de se libérer de son joug l'amusent et l'excitent diablement.

Par Salazar, ce môme lui fait un tel effet. Il serre sa main autour du bois rassurant de sa baguette, et la dirige vers sa canne toujours enfouie dans les entrailles de Potter, murmurant un sort qui a pour effet de doubler l'épaisseur de l'objet en bois enserré par les parois de chair. Le changement de volume fait siffler Harry de douleur et d'inconfort. Lucius n'y prête pourtant pas attention, d'autant plus que l'érection du brun n'a pas faiblit.

Il enchante la canne pour qu'elle imprime d'elle-même un mouvement de va-et-vient dans l'anus déjà fortement malmené par les précédents assauts. Celui-ci cède et du sang s'écoule de l'étroit orifice, lubrifiant l'épieu de bois poli qui glisse plus facilement et dont la vitesse s'accroît. Il contourne Potter et lui saisit les cheveux pour le forcer à le regarder.

Les émeraudes et les aigues marines se croisent et s'attrape. Harry envoie à l'homme un regard chargé de fougue, tandis que Lucius sourit tranquillement à l'adolescent attaché dont les yeux se voilent dès que sa prostate est touchée par le membre hypertrophié dansant dans ses entrailles, en ouvrant d'un geste équivoque son pantalon de lin tâché de boue.

Il serre plus fort sa prise sur les cheveux corbeaux et le force à ouvrir la bouche à l'aide d'un pouce. Harry essaye de résister mais finit par abandonner quand Lucius le pousse en arrière d'un geste contrôlé pour qu'il s'empale de lui-même sur la canne. Harry griffe le plancher usé en haletant, et Lucius en profite pour ouvrir sa bouche et infiltrer son érection pressante dans l'autre cavité humide de ce corps masculin.

Harry veut tourner la tête mais il maintient sa prise fermement et s'enfonce un peu plus dans la bouche du soumis. Il soupire en sentant la moiteur et la chaleur de la bouche de Harry autour de son sexe, et donne de petits coups de reins pour s'enfoncer et aller buter au fond de sa gorge. Quand il remarque que Harry s'énerve et s'apprête à le mordre, il donne un coup sec, s'enfonçant sans remord jusqu'à la garde dans sa moiteur, étouffant toute idée belliqueuse de Harry qui ne fait plus qu'essayer d'éviter de régurgiter son souper.

Lucius, par mesure de précaution, donne un petit coup de baguette dans le vide, augmentant la cadence des coups de buttoir de la canne. Il synchronise le rythme de son bassin avec celui du pieu en bois, et souris avec délectation en entendant les cris de plaisir de Harry étouffé par son membre turgescent.

Harry n'en peut plus, la douleur de la pénétration non préparée se mélange au plaisir que lui procure chaque coup sur sa prostate et le fond de sa gorge. Les signaux de son corps se mélangent, s'emmêlent, jusqu'à ce que la douleur devienne plaisir et le plaisir douleur.

Son corps est secoué par des spasmes de plaisir, et dans un de ses mouvements incontrôlés, il se cambre, recevant les deux épieux au plus profond de leurs orifices respectifs. Une contraction au bas ventre le fait s'agiter un peu et il sent son membre tressauter et libérer plusieurs jets de liquide blanchâtre sur le parquet de bois verni. Dans sa jouissance, sa gorge se resserre autour du gland de Lucius profondément enfoncé en elle, et le blond jouis, se libérant au fin fond de la gorge du brun qui n'a d'autre choix que d'avaler sa semence au goût âcre.

Le blond désenchante rapidement la canne qui s'extirpe de l'anus de l'adolescent dans un bruit humide alors que celui-ci glisse sur le sol, se complaisant dans la tiédeur de son propre liquide séminal. Lucius n'est pas assouvi et bien vite, sa verge est à nouveau en érection. Il s'approche du petit corps affalé sur le sol et en saisit durement les reins. Potter laisse échapper un hoquet de stupeur, mais il l'ignore alors qu'il approche sa bouche du fondement, mordant au passage la douce chute de reins avec dureté.

Harry gémit de douleurs, du sang goutte de la plaie et trace des sillons carmin sur la peau pâle avant de se faire laper par une langue joueuse. Comme pour compenser cet acte si douloureux, Lucius se dirige avec lenteur de l'anus dilaté mais y rentre sa langue durement, violant l'orifice déjà si malmené. Il grignote les bords de chair et lubrifie un minimum l'étroit fourreau avant de s'éloigner brusquement.

Le sang pur déchu serre fortement le bassin de Harry et l'empale violemment sur son membre. Cette soudaine intrusion contraste tellement avec la douceur d'avant que Harry ne peut retenir un cris de douleur, alors qu'il lâche à nouveau son sperme sur le sol.

Lucius attire le corps gracile et assommé par le choc post coïtal contre son torse et le fait aller et venir sur son sexe avec force. Harry gémit de fatigue, et de malaise. Son fondement sur utilisé le brûle aux zones de frottement, et est probablement rouge et gonflé. Lucius n'en a cure, et se redresse sur les genoux, faisant tomber le sodomisé à quatre pattes.

Il donne de profonds cous de buttoirs à chaque mouvement de va-et-vient et entoure d'un bras la taille fine pour maintenir le corps de Harry en place. De sa main libre, il attrape la crinière indomptable de Potter et la tire brusquement en arrière pour dévoiler son cou où il plonge ses dents. Ainsi enroulé autours de sa proie, Lucius n'a plus besoin de la tenir en place, et il monte sa main pour placer sa paume contre le menton du brun, enfonçant trois doigts dans la bouche entrouverte.

Le duo continue ainsi plusieurs minutes, Lucius mordant le cou et les épaules découvertes de Harry qui suce avec volupté les doigts inquisiteurs dans sa bouche. Harry, encore inexpérimenté, jouit encore deux fois sur le sol, ses spasmes musculaires resserrant l'anneau de chair autour du membre turgescent de Malfoy, le faisant grogner de plaisir à chaque fois. Lucius donne encore quelques coups de buttoir et dans un mouvement encore plus sec et plus brusque que les précédents, s'enfonce dans l'intimité du brun en lâchant son foutre profondément dans les entrailles du brun.

Ils restent là, pantelants, durant un instant, avant que Lucius ne se redresse. Harry, harassé, se laisse glisser à terre, et ferme un instant. Lucius reste debout quelques secondes, contemplant le jeune homme alanguis dans sa débauche, pervertis et semblant se repaître de ce viol qu'il vient de subir.

Il croise le regard vert avada kedavra et corrige sa pensée précédente. Non, pas un viol. Juste une partie de baise un peu dérogatoire. Le mangemort en fuite hoche la tête en faisant un sourire ironique au perdant qui a pourtant su avoir son respect et s'habille d'un coup de baguette avant de sortir de la cabane.

Harry sourit. Finalement, il pense avoir trouvé son palliatif, comblant le manque d'adrénaline de sa nouvelle vie. Cette fois il en a réchappé. Mais qu'en sera-t-il de la prochaine ?

Oh oui, il ont tous les deux hâte à leur prochaine rencontre.


Alors, ce n'est pas corrigé, donc c'est forcément bizarre… Doit y avoir des fautes d'orthographe et de syntaxe… Si quelqu'un veut le corriger ^^