Titre : La prophétie des Fondateur

Rating : T avec possibilité de changement futur

Pairing : pleins =)

Disclaimer : Est-il utile de le mettre ? Vous le connaissez tous, je crois . . .

Résumé : Ils sont quatre et ont débarqués sans prévenir, brisant de ce fait ma petite vie bien ordonnée. Je n'ai jamais demandé à des sorcirs d'intégrer mon univers. Et encore moins à des sorciers morts !

Petit mot de l'auteur : Coucou, me revoilou ! Tout le monde a passé de bonnes fêtes ? Oui ? C'est bien. :)

Alors, aujourd'hui, nous reprenons avec Adelaïde, là où nous nous étions arrêtés au chapitre un. J'espère que vous avez bonne mémoire. ;)

Bonne lecture !


Chapitre 3 : Je crois que je vais devenir dingue

Je me relève prudemment.

J'ai dans l'intention de sortir de ma chambre, mais les quatre autres se trouvent entre moi et la porte, ce qui est assez gênant.

Ils ont cessé de me sourire et me regardent, intrigués.

- Quelque chose ne va pas, chaton ? Me demande Helga.

- Vous êtes issus de mon imagination, n'est-ce pas ?

Les blonds échangent une œillade paniquée tandis que les bruns ont un regard entendu.

C'est finalement Godric qui se racle la gorge et qui s'avance prudemment vers moi, comme si j'étais un animal particulièrement farouche.

- Non, nous ne sommes pas imaginaires. Malheureusement, tu es la seule à pouvoir nous voir.

Je fronce les sourcils.

Il me prend pour une conne ou quoi ? Si je suis la seule à pouvoir les voir, c'est bien la preuve qu'ils sont imaginaires, non ?

- Bravo, Godric, belle preuve de notre existence, dit sarcastiquement Salazar.

Leurs noms sont vraiment étranges. Où est-ce qu'ils ont été les pêcher ? Leurs vêtements aussi d'ailleurs. Ils ont l'air de sortir d'une autre époque.

- Je ne vois pas ce que tu veux dire par là ? S'offusque le blond en se tournant vers son ami.

- Nous ne sommes pas imaginaires, mais malheureusement tu es la seule à pouvoir nous voir, imite Salazar avec une aisance effrayante. Tu veux qu'elle comprenne ou la faire fuir ?

- Je fais ce que je peux, je te signale, commence à s'énerver Godric. Mais puisque Môsieur Salazar a l'air de savoir faire mieux que tous les autres, il pourrait peut-être essayer ?

- Non merci, je ne fricote pas avec ce genre de . . . Choses. Ceci est de ton domaine. Si je me souviens bien, Gryffondor prône l'égalité.

- Et Salazar n'est qu'un grand imbécile raciste et frustré.

Salazar riposte, mais je me détourne de leur dispute et lance un regard apeuré et interrogateur envers les deux femmes qui regardent leurs compagnons se chamailler avec l'air d'avoir l'habitude.

- Aucune inquiétude à avoir, me rassure Rowena d'un ton las. Ils ont toujours été ainsi entre eux et ce n'est nullement un danger pour les autres. Ils sont juste terriblement lassants.

Je ne peux que lui accorder raison. Cela fait seulement dix minutes chrono en main qu'ils sont dans ma chambre, et ils se sont déjà disputés deux fois, dont une où ils en sont venus aux mains. Visiblement, ces deux-là ne se piffrent vraiment pas.

- Tu vas vite t'y habituer, crois-moi, fait Helga en me tendant un sourire rassurant.

- Ah, parce que vous comptez rester ?

Ma question a au moins le mérite de faire cesser la joute. Godric lâche le cou de Salazar qu'il était en train d'enserrer et tous deux fixent leur attention sur moi.

Il y a quelques raclements de gorges gênés. Leurs regards s'évitent. Ils sont mals à l'aise. Ma question ne leur plait pas, ou ils ne comptaient pas aborder ce point tout de suite. Mais moi, je veux tout de même comprendre ce qu'il se passe, avant d'appeler l'hôpital psychiatrique le plus proche. Ce genre d'hallucinations peut-il être considéré comme une schizophrénie particulière ?

- Alors, qui se lance ? Demande Godric.

- Vas-y donc, Godric. Ta maison n'est-elle pas celle du courage ? Fait Salazar, sarcastique.

- Ah bah bien sûr, maintenant j'ai le droit de l'ouvrir. Mais pas avant. J'ai le droit de parler, seulement quand ça plait au grand Salazar Serpentard.

- Tu admets enfin ma supériorité.

- Supériorité, mon cul oui ! Tu . . .

- Peut-on revenir au sujet principal ? S'interpose enfin Rowena alors qu'Helga pousse un soupir exaspéré. Il me semble qu'il y a ici même une jeune demoiselle qui aimerait savoir si elle doit ou non se considérer comme totalement folle.

Ouais, enfin pour ma part, je n'ai plus vraiment beaucoup de doutes sur ma santé mentale.

- Peut-être pourrions-nous aller discuter de tout cela ailleurs ? Propose Salazar. Il ne me semble pas qu'une - il jette un regard dégoûté sur le foutoir qui règne encore un peu dans ma piaule - chambre, soit un endroit convenable pour s'entretenir sur un sujet aussi important.

Deux de ses compagnons approuvent, le troisième tire la gueule.

Helga s'approche alors de la porte de sa chambre et l'ouvre comme si de rien n'était.

Moi, je sens mes convictions partir en fumée.

S'ils sont issus de mon esprit, il leur est impossible d'ouvrir une porte, non ?

Seigneur Dieu, je sens que la suite des évènements ne va pas, mais alors vraiment pas me plaire.

Ils sortent tous quatre, et je les suis, refermant la porte derrière moi.

Je la regarde quelques minutes comme si elle m'avait trahie. Ce qui n'est pas loin de la vérité. Elle n'aurait pas pu faire en sorte que la main d'Helga passe à travers la poignée, non ?

- Oh, ces photos sont magnifiques, s'extasie Helga en passant devant les clichés du couloir. J'ai regretté de n'avoir pas pu assister à ton dixième anniversaire, ainsi qu'à tous les autres. Mais nous rattraperons le temps perdu. Oh, vous êtes partis en vacances en France ! Dommage que . . .

Je pense qu'elle aurait pu continuer ainsi pendant des heures si Rowena ne l'avait pas prise par le bras, l'air excédée, et ne l'avait pas forcée à rejoindre les hommes qui attendaient au bas de l'escalier.

Je les suis encore, entre après eux dans la cuisine rutilante que ma mère a nettoyée avant de partir, et ils s'installent autour de la table, faisant racler les chaises au sol. Pour ma part, je me hisse sur le rebord des éviers, et j'attends.

Je sens que la suite ne va pas me plaire. Et pourtant, je sens l'excitation s'emparer de mon ventre.

Visiblement, ils ne sont pas imaginaires. Ils existent réellement, bien que la valeur du terme exister puisse être mise en doute les concernant. Ils m'ont dit que je suis la seule à pouvoir les voir. Pourquoi ? Et qui sont-ils ? Que sont-ils exactement ? J'ai très bien remarqué que les animaux que j'ai dessiné, enfant, sont les mêmes que ceux qui ornent leurs capes. Qu'est-ce que cela veut dire ?

- Je pense que Rowena peut commencer, propose Helga, cherchant affirmation dans les regards des deux hommes.

Malheureusement pour elle, Salazar a l'air de s'en foutre comme de son premier biberon et Godric continue à tirer la tronche. Les deux femmes se lancent un regard désespéré. Il n'y a pas à dire, ils forment une fine équipe.

- Bien, fait Rowena avant de se racler la gorge. Tout d'abord, je pense qu'il est important de préciser que nous ne sommes pas issus du même monde que celui que tu côtoies.

J'hausse un sourcil, dubitative.

Elle va me sortir quoi ? Qu'ils viennent de Mars ? De toute façon, au point où j'en suis, ça ou autre chose, je prends.

- Content de voir qu'elle aura retenu au moins un truc de mes enseignements, fait Salazar en me jetant un regard froid.

Je le fixe d'un air . . . D'autoroute. (Nda : copyright Gad Elmaleh lol)

- Par contre, ça, c'est forcément de Godric.

Je viens de comprendre qu'il parle des expressions de mon visage.

Je vois alors le blond ouvrir la bouche, prêt à riposter. Sauf que je n'ai pas envie de les voir remettre le couvert.

- Si vous tenez tant que ça à parler, tous deux, racontez-moi ce que vous faites ici, autrement, fermez vos gueules deux minutes.

Les deux hommes me regardent, surpris. Les deux femmes ont l'air de vouloir me sauter au cou pour me dire qu'elles sont fières de moi. Finalement, Godric et Salazar décident de me bouder. Tant mieux, ça me fera des vacances.

- Vous pouvez reprendre Rowena, fais-je aimablement à la brune.

- Merci.

Et là, elle me sourit. Réellement. Un sourire franc et heureux. Je dirais presque apaisé. Elle me semble plus ouverte, ainsi.

- Comme je disais, reprend-elle, nous venons d'un monde différent du tien. C'est pour cela que toutes ces choses étranges arrivent. Adélaïde, nous sommes des sorciers.

Je soupire imperceptiblement.

Je vais finir par croire que je suis réellement en train de délirer. J'ai cru à un moment que peut-être ce n'était pas ça, mais maintenant, le doute se réinstalle. Des sorciers vraiment ? Et après, ce sera quoi ? Les martiens qui débarquent ?

- Des sorciers ? Je répète, moqueuse. Prouvez-le !

Rowena me tend un sourire assuré, et d'une des poches de sa cape tire un long bâton de bois.

Est-ce que c'est ce que je crois ? Est-ce vraiment une baguette magique ?

Elle fait un mouvement de baguette en direction de Godric, et l'épée de celui-ci, sous ses cris indignés se détache de sa ceinture et vient se poser en douceur à côté de moi, apposée à la porte du meuble qui soutient l'évier.

Je devrais peut-être hurler, paniquer, me rebeller contre ce que je viens de voir. Pourtant, il n'y a en moi qu'une certitude qui se cimente. Tout cela est vrai, réel. Ça m'arrive à moi. Aussi dingue que dans un film ou dans un roman, c'est à moi que ça arrive. Et cela ne me dérange pas. Comme si je le savais. Comme si j'en avais l'habitude.

J'arrache mon regard de l'épée et repose mon regard sur Rowena qui range sa baguette.

- Ok, vous êtes des sorciers. Et maintenant ? Pourquoi est-ce que personne ne vous voit ? En dehors de moi, je veux dire.

- En fait, si tout s'était correctement déroulé, poursuit Rowena comme si je ne l'avais pas interrompue, tu aurais été incapable de nous voir, car seuls nos semblables, les autres sorciers, sont à même de voir les âmes qui errent sur Terre.

J'imite le poisson, les yeux plissés.

- Les âmes ? Vous êtes morts ?

Chouette alors, après le coup du « tu es la seule à nous voir » et du « nous sommes des sorciers », maintenant c'est celui du « nous sommes morts » ! Génial !

- En fait, pas vraiment, modère Rowena avec une légère grimace. Au départ nous n'étions pas morts, nos âmes avaient seulement été séparées de leurs corps. Mais maintenant, oui, nous le sommes.

Je plisse les yeux, pas sûre d'avoir vraiment compris.

- Comment pouvez-vous savoir que vous êtes morts à présent ?

Rowena me fait un petit sourire d'excuse, mais c'est la voix de Salazar qui retentit, coupante comme une lame :

- La séparation a eu lieu il y a mille ans.

J'imite super bien la carpe, il n'y a pas à dire.

Au bout d'une minute, je me rappelle que moi, je ne suis pas morte, et que par conséquent j'ai besoin d'oxygène. Je prends donc une grande inspiration, tout en me tenant l'arrête du nez, les yeux fermés.

- Ok, d'accord. Passez à la suite.

Je rouvre les yeux et les plonge dans ceux bleus de Rowena. Ils sont magnifiques d'ailleurs.

- Pour expliquer pourquoi nos âmes ont été séparées de nos corps, il y a une prophétie, faite quelques années avant notre disparition. Elle dit, mot pour mot : Désaccords, joutes, oppositions, malgré leur amitié qu'ils ont jurée éternelle, ils ne peuvent s'empêcher de se battre . . . Aucune trêve n'est trouvée, condamnant des générations à se haïr . . . La punition qu'ils connaîtront aura lieu si aucune réconciliation n'est advenue au jour de leur trentième solstice d'Été . . . Seule solution à leur bannissement : la naissance de la Première, unique personne à connaître leur existence d'errants, femme regroupant leurs quatre sangs . . . Condamnés à errer dans le monde non-sorcier, tout en suivant le cours de l'Histoire des leurs, seule la Première leur obtiendra la rédemption tant attendue, sur les lieux du début . . . Comme tu es la première - et accessoirement la seule - à pouvoir nous voir et nous parler, il est certain que tu es cette Première dont parle la prophétie.

- La prophétie dit femme regroupant leurs quatre sangs. Qu'est-ce que ça signifie au juste ? Je demande, curieuse.

Au point où j'en suis, une prophétie ne devrait même pas m'étonner.

- Cela veut dire que tu es notre descendante à tous les quatre, répond Rowena en montrant de la main, elle-même et ses congénères.

Par contre, ça, ça risque d'avoir plus de mal à passer.

Je leur lance un regard suspicieux.

- Votre descendante . . . À vous quatre ?

Helga pousse un soupir extatique.

- Oui, dit-elle. N'est-ce pas une chance incroyable ?

Honnêtement ? Non. Ils ont tous l'air d'être de véritables cas pathologiques. Entre les frigides et les exaltés, je suis cernée.

- Si vous le dites, je marmonne.

Helga se renfrogne et rejoint Godric dans sa bouderie. Je crois que je l'ai vexée.

- Et après ? Je reprends. C'est quoi la suite de l'histoire ?

Rowena continue.

- Tu es la Première, tu es notre descendante à tous quatre, en toi coulent nos sangs, et tu es la seule à pouvoir nous voir et nous parler, voire-même, nous toucher.

- Vous toucher ? Je l'interromps, curieuse.

Elle hoche la tête et je saute à bas de ma chaise improvisée avant de me diriger vers Helga. Arrivée à à peine un mètre d'elle, je tends une main hésitante sous son regard curieux, et frôle sa joue chaude et soyeuse du bout de mes doigts.

Nom d'un chien, je peux la toucher !

Épouvantée, je retire prestement ma main.

Helga me tend un sourire d'excuse.

Au moins, elle comprend un peu que c'est dur à avaler pour moi toute cette histoire.

Je me racle discrètement la gorge et retourne m'asseoir sur le bord de mon évier, avant d'inviter Rowena à poursuivre avec un geste de la main.

- Comme le dit la Prophétie, seule la Première sera à même de nous permettre de côtoyer à nouveau le monde des sorciers. Nous avons besoin de toi pour retourner là-bas.

- Pourquoi vous voulez y retourner ? Je demande, étonnée par leur envie.

- On erre dans le monde des moldus depuis plus de mille ans, je crois qu'on a bien le droit d'espérer enfin le repos éternel ! S'exclame Salazar.

Ok, pas obligé de s'énerver, c'était une simple question. Par contre . . .

- C'est quoi un moldu ?

- Les non-sorciers, font d'une même voix mes quatre visiteurs, d'un ton las.

- Ah. Et, si j'ai bien compris, tant que vous ne serez pas retournés dans le monde des sorciers, monde où je suis la seule à pouvoir vous mener, vous allez rester me hanter, c'est ça ?

Ils échangent des regards gênés.

- Euh . . . Oui, c'est ça, répond enfin Helga.

J'hoche frénétiquement la tête, perdue dans mes pensées.

Je devrais penser que tout cela est faux, ou au pire une blague de quelqu'un, pourtant, j'ai l'intime conviction que tout cela est vrai. C'est incompréhensible, ça me dépasse totalement, mais je sais au fond de moi qu'ils disent vrai.

- Et c'est quoi le lieu du début ? Je demande. C'est là que je suis censée vous emmener, mais c'est quoi ?

Godric sourit fièrement, et je vois que tous ont une nouvelle lueur au fond des yeux, celle de l'accomplissement.

- C'est Poudlard, répond Rowena, l'école des sorciers, la première du genre à avoir été créée, il y a mille ans.

- Cool, je fais d'un ton blasé, pas le moins du monde perturbée par le fait qu'il existe des écoles de sorcellerie. Et quel est le rapport entre vous et cette école ?

- Nous l'avons construite, fait Helga. Tous les quatre, nous nous sommes alliés pour la créer. C'était notre rêve de pouvoir enseigner aux jeunes sorciers, et nous l'avons réalisé. Aujourd'hui, Poudlard est la plus grande école de sorcier au monde.

Ils sont tous fiers de l'avoir fait, j'en suis totalement consciente. Alors je décide de les faire tomber de leur petit nuage et je dis :

- Et si vous êtes dans cette galère depuis mille ans, c'est parce que vous n'avez cessé de vous disputer et que vous avez été incapables de trouver un terrain d'entente.

Effet réussi, ils tirent tous la tronche.

- C'est la faute de Salazar ! S'exclame alors vivement Godric. Lui et ses idées obtuses sur les Sangs-Pur ! Je n'ai jamais rien de vu de pareil !

- Je persiste à dire . . .

Je lève les mains pour les interrompre avant que la discussion ne dégénère à nouveau.

- Laissez-moi deviner. Godric et Salazar ne cessaient de se disputer au sujet de tout et n'importe quoi, et Rowena et Helga n'ont jamais réussi à faire cesser leurs joutes. Et voilà la raison pour laquelle vous êtes dans cette merde monstrueuse.

Ils opinent tous de la tête.

- Et c'est quoi cette histoire comme quoi tout ça a condamné des générations à se haïr ?

Rowena soupire.

- Poudlard est divisé en quatre maisons, portant nos noms, m'explique-t-elle. Sauf que depuis que Salazar a quitté Poudlard avec pertes et fracas, les maisons Gryffondor et Serpentard ne se sont jamais entendues, créant batailles et rixes. Et cela dure depuis mille ans, avec des hauts et des bas selon les périodes.

- Et pourquoi se battent-ils ? Je demande, curieuse.

- La maison Gryffondor prône l'égalité, explique Rowena, d'un ton un peu précipité puisqu'elle a vu tout comme moi Godric et Salazar ouvrir la bouche pour parler. Salazar, lui, voulait que l'on n'accepte dans l'école, que les élèves ayant des parents sorciers et que l'on appelle Sangs-Pur. Les autres, les sorciers issus de parents moldus et les Sangs-Mêlée, étaient à ses yeux, indignes d'entrer à Poudlard. Nous avons refusé de faire cette différence entre les sorciers, ce qui ne lui a pas plu. Comme nous avions déjà refusé d'enseigner la magie noire à l'école, Salazar n'a pas supporté cette autre contrainte et s'en est allé. Au jour d'aujourd'hui, ce sont toujours ces mêmes raisons qui poussent ces deux maisons à se battre continuellement.

Je secoue la tête, estomaquée.

- Les élèves d'aujourd'hui se battent à cause d'une querelle vieille de mille ans ?

Ils opinent du chef. Je soupire.

- Bien. Alors on fait comment pour s'y rendre dans cette fameuse école ?


Hum, hum.

Voilàààààààààààààà ! =D

Je vous laisse imaginer comment ça va se passer. ^^ Mais vous ne le saurez pas tout de suite. On retrouvera d'abord nos petits amis Poudlardiens dans le prochain chapitre. :)

A pluche les gens !

Kissous !