Titre : La prophétie des Fondateurs
Rating : Toujours T.
Pairing : Toujours autant. ^^
Disclaimer : Bla bla bla ... J.K.R ... bla bla bla ... pas d'argent ... bla bla bla ...
Résumé : Est-ce encore utile de le mettre ? Vous devez vous en souvenir un peu, non, de l'histoire ? Si si, vous savez, avec la fille qui est la seule à pouvoir voir les Fondateurs, la prophétie, tout ça ! Ah bah voyez, vpus vous en souvenez ! :)
Note de l'auteur : C'est bête, j'ai rien à vous dire aujourd'hui. :/ ... Attendez, je me creuse un peu les méninges ... je vais bien trouver un truc à dire ... Vous aimez le chou ? Ah ouais, moi non plus ... Non, vraiment, j'ai rien à vous dire. ^^' Je vais juste vous souhaitez une bonne lecture et m'excuser pour le temps que je mets à poster chaque chapitre ( c'était peut-être ça le truc que je voulais vous dire finalement --').
Bonne lecture !
Chapitre 6 : Promenade au parc
Je repose mon livre sur la table et fusille Hermione du regard. Si ça continue comme ça, j'aurais bientôt passé plus de temps dans la bibliothèque que partout ailleurs dans le château en sept ans de vie à Poudlard. Affligeant.
- Ne me regarde pas ainsi, Harry, fait mon amie sans lever les yeux de son parchemin. Tu dois travailler tes ASPIC's, et le plus vite possible.
Découragé, je jette un coup d'œil à Ron installé à ma droite. Lui semble avoir abandonné depuis longtemps l'idée de raisonner Hermione : il est entièrement plongé dans un grimoire à la tranche imposante et gratte frénétiquement sur un long parchemin.
- Lâcheur, marmonné-je en direction de mon meilleur ami.
Ce dernier a la tête qui rentre dans ses épaules quand il m'entend.
- Ne t'en prends pas à lui, me sermonne Hermione en me filant un coup de plume sur le dos de la main. Au moins Ron a compris qu'il devait travailler pour réussir ses examens, tu devrais faire de même et cesser tes enfantillages.
- De quoi tu parles ? Je demande, innocence incarnée.
Pour seule réponse, elle me montre d'un mouvement de pouce la table la plus proche de nous dans son dos, ainsi que le sol à mes pieds. Les deux sont envahis de boulettes de papiers.
- Depuis que nous sommes arrivés il y a une heure, tu as passé plus de temps à bombarder les Serpentard de projectiles qu'à lire ton chapitre pour lundi.
Je lui souris, amusé et tout sauf repentant. Je l'entendrais presque grincer des dents, ma chère amie.
- Je te signale tout de même que ce n'est pas moi qui aie commencé, mais Malefoy, argumenté-je. Je n'ai fait que défendre mon honneur en vengeant cet affront.
Hermione lève les yeux au ciel.
- Qu'est-ce qui vous empêche de faire comme au Q.G. de l'Ordre ? Vous voir vous ignorer était reposant.
- C'était frustrant, répliqué-je. Je n'avais qu'une envie, c'était de lui coller mon point dans la figure.
Et ça aurait été tellement jouissif de sentir son nez si parfait éclater sous ma main. Même aujourd'hui cela emplissait mon corps d'une forte dose d'adrénaline.
Hermione soupire, lève les yeux au ciel puis replonge dans son pavé, non sans me dire :
- Si tu ne peux pas te retenir, au moins ne fais pas ça à la bibliothèque s'il-te-plait. Tu empêches les autres de travailler.
Je grimace.
Elle n'est pas drôle. Elle n'imagine pas à quel point j'ai besoin de sentir entre Malefoy et moi, une confrontation. Je sais que j'ai été insupportable pendant la guerre. Les gens ont mis ça sur le compte du stress et de la peur, du chagrin de voir tant de morts, mais je n'ignore pas que c'était surtout mon envie de me confronter à mon ennemi intime qui me rendait ainsi. J'avais un besoin viscéral de sentir sa haine et sa colère à mon encontre, de voir son teint si ordinairement pâle rougir sous mes assauts, ses poings se serrer de fureur.
- Harry ?
Arraché à mes pensées, je me tourne vers Hermione. Elle a fermé ses bouquins et me couve du regard.
- Qu'est-ce que tu dirais d'aller déjeuner et ensuite d'aller faire un tour autour du lac ? Ron est d'accord.
Un sourire illumine mon visage.
- Super idée ! M'exclamé-je en m'empressant de ranger les nombreux instruments de torture.
oOo
La Grande Salle est pleine. Curieux pour un samedi midi, d'habitude tout le monde est plus ou moins en retard. Même à la table des Serpentard la totalité de la maison, à l'exception de deux ou trois individus, est présente.
Je jette un œil sur mes amis, se servant en divers plats. Théodore, à ma gauche, pioche dans la semoule et le poulet basquaise, Pansy, devant Théo, a porté son choix sur les saucisses et la purée, et Drago, en face de moi, accompagne ses côtes d'agneaux d'une généreuse part de riz suivie de tomates cuites avec des cornichons. Pour ma part, je m'en tiens à une bonne portion de lasagnes.
Le déjeuner se passe en silence. Nous venons de terminer nos devoirs pour le cours de potion et de métamorphose et nous avons tous encore en tête les parchemins que nous venons de rédiger. Et Drago doit sûrement repenser à sa partie de lancer de boulettes de parchemin avec Potter. Ils m'ont gavé pendant deux heures avec leur bataille puérile. J'ai failli assommer Drago avec mon Traité des potions pour avoir la paix, mais je me suis douté qu'il n'apprécierait pas des masses le geste. Théo et Pansy, eux, ont trouvé ça hilarant. Ah ah ah.
- Oh, pendant que j'y pense Blaise, garde un œil ouvert aujourd'hui.
Surpris, je lance un regard perdu à mon ami.
- Comment ça ? Je l'interroge.
- Théo ? Fait Drago pour toute réponse, sans se tourner vers l'interpellé.
Le châtain se tourne vers moi.
- J'ai un pressentiment pour aujourd'hui, m'annonce-t-il. Quelque chose est en train de changer, c'est étrange.
- Dangereux ?
- Pas du tout, m'assure-t-il. Juste . . . Etrange. Et inattendu. Un chamboulement sans précédents, c'est tout ce que je peux dire.
J'échange un regard inquiet et médusé avec Drago et Pansy. Nous savons tous les trois comme les « minis prémonitions » de Théo sont justes. Et qu'il dise que c'est un chamboulement sans précédents n'est pas pour me rassurer, loin de là. On n'en a pas vécu assez déjà ?
Soudain, un grand bruit retentit du côté de la table des professeurs. Nullement étonné, je me tourne vers l'origine du son : un plat de purée vient de se renverser sur le professeur Lupin, qui a repris son poste de Défense Contre les Forces du Mal cette année. Mon regard dévie légèrement à gauche et je vois le professeur Rogue ranger discrètement sa baguette dans sa robe. Il n'aurait pas du, ainsi il aurait peut-être pu envoyer valser la saucière qui vient de renverser son contenu dans son dos.
Consterné, je secoue la tête. Avec des exemples comme celui-ci, comment voulez-vous que les Serpentard et les Gryffondor cessent de se battre ?
- Bon, fait Pansy, qui se désintéresse tout comme moi de ce qu'il se passe au niveau des professeurs, McGonagall ayant entrepris de sermonner les deux « gamins ». Laissons ce casse-tête gobelin de prémonition et discutons d'autre chose.
Je vois son sourire à mon encontre. Zut, elle n'a pas oublié !
- Drago, Blaise a déniché un livre sur les farces à la bibliothèque, qu'est-ce que tu dirais d'en essayer une ou deux sur les Gryffondor ?
Les yeux de Drago s'illuminent comme si c'était Noël. Faut vraiment pas grand-chose pour le mettre en joie, lui.
- Blaise ?
- Oui, elle dit vrai, bougonné-je. Mais vous ne voudriez pas laisser tomber les Gryffondor quelques temps ?
Trois regards stupéfaits. Défaitiste, je laisse tomber ma fourchette dans mon assiette.
- Dites, vous n'avez pas remarqué depuis la rentrée il y a deux semaines que je n'étais jamais avec vous lors des bagarres et que je ne m'étais pas fait coller une seule fois ?
Mes amis rouspètent.
- T'es pas drôle, souffle Théo.
- Ouais, renchérit Pansy, juste un petit sort de rien du tout !
- Non, m'obstiné-je. Trouvez-vous une autre encyclopédie vivante pour vous donner des idées. La mienne est fermée pour les mois à venir.
Drago fait la moue. Je persiste.
- Non, c'est non. Fini ! Vous le savez pourtant, je vous l'ai répété plus de quinze fois. Arrêtez vos gamineries !
La moue de Drago s'intensifie. Je sens mes barrières s'ébranler et mes certitudes s'effriter. Ce mec est trop doué pour être humain. Refusant de me faire avoir à nouveau, je me lève et quitte la table. Derrière moi, mes amis me hèlent mais je résiste. Connaissant Pansy, je sais qu'elle s'en prendra à Hermione et j'en ai assez. La rixe d'hier soir a été la goutte d'eau qui a fait déborder le lac. J'en ai plus que marre. Il n'y aura donc personne pour faire prendre conscience à ces bandes de gobelins ?
Agacé, je m'installe sur les marches de l'escalier du hall, mon menton dans une main. J'aimerais pouvoir leur faire entendre raison, les persuader de reprendre leur comportement de la guerre. Mais je sais que je n'y arriverai pas, Drago apprécie trop ses bagarres avec Harry, et Théo et Pansy aiment s'en prendre aux amis du Gryffondor. Ca en est désespérant.
Soupirant, je me redresse, m'étire bruyamment et quitte le château pour le parc. Je sais que les autres m'y rejoindront rapidement et que j'arrêterai de leur faire la tête. Après tout, ils sont tout ce qu'il me reste. Et l'inverse est aussi malheureusement valable.
oOo
Je regarde la place vide devant moi, dépité - et légèrement furieux contre moi-même. Je sais à quel point Blaise ne supporte pas que nous embêtions les Gryffondor, mais cela est tellement ancré en moi que je ne peux pas arrêter. Cela fait partie de moi. Et puis, c'est tellement jouissif de voir Potter s'exciter ainsi, s'énerver contre moi.
- Vous pensez qu'il va faire la tête pendant longtemps ? Demande soudain Pansy, mal à l'aise.
- Non, je lui réponds, Blaise ne nous en veut pas réellement. C'est surtout après lui qu'il en a, de ne pas réussir à nous faire changer.
Pansy, accablée, acquiesce et baisse le regard sur son repas qu'elle triture. Tout comme elle, j'ai l'appétit coupé à présent. D'un coup d'œil, je constate qu'il en va de même pour Théo. Nous n'aimons pas nous disputer, sur quelque sujet que ce soit. Nous avons trop besoin les uns des autres.
Devant moi, je vois alors Potter et sa clique qui se lèvent de table et quittent la Grande Salle. Me revient alors en mémoire le petit incident de la veille. J'aimerais demander à Potter pourquoi est-ce qu'il m'a parlé sans animosité, qu'il m'a dit bonne nuit. Mais j'ai l'impression qu'il ne s'en souvient pas.
J'y ai pensé toute la matinée, pendant que je faisais mes devoirs - et qu'accessoirement je faisais une bataille de boulettes avec ledit Potter. Je me suis dit qu'il l'avait dit, sans vraiment s'en rendre compte. Ou alors qu'il avait essayé de faire un premier pas vers moi, un premier pas vers une armistice. Mais je ne sais pas. Et si j'allais vers lui, pensant qu'il était pour un cessez-le-feu alors que ce n'était pas ça ? J'aurais bien l'air fin !
- Drago ?
Tiré de mes pensées par Théo, je tourne un regard étonné vers sa silhouette debout devant la table.
- Tu viens ? Fait-il. On va rejoindre Blaise, il doit être dans le parc.
J'acquiesce en abandonnant ma fourchette dans mon assiette à peine entamée et me lève pour suivre mes amis. La Grande Salle est encore pleine et les discussions vont bon train. Alors que je passe la porte, je sens un regard me vriller la nuque et je me retourne. A la table des Gryffondor, Finnigan me fusille de ses iris bleus. J'avais oublié qu'il avait une revanche à prendre celui-là.
Nous pénétrons dans le hall, descendons l'escalier de marbre et rejoignons rapidement le parc. Blaise nous tourne le dos, debout près du lac. Il balance des cailloux dans l'eau pour faire des ricochets.
- Blaise ? Fais-je en m'approchant de lui.
Il se retourne et sourit. La tempête est passée.
- Vous avez fini de manger ? Demande-t-il en continuant son activité.
- Ouais, fait Théo, mentant comme un arracheur de dent. On va se promener ?
Blaise laisse tomber ses cailloux et se tourne vers nous. Nous nous mettons en marche, silencieux.
Les arbres du parc commencent déjà à perdre leurs feuilles. Pourtant, avec le temps doux que nous avons cette année, j'aurais pensé que la tombée se ferait plus tard. Le soleil est haut et tape fort, on se croirait encore en Eté.
Soudain, des voix perturbent notre ballade apaisante. Je les reconnais immédiatement : c'est Potter et ses deux poteaux. D'un simple coup d'œil, je les vois. Ils sont assis près du lac, protégés par un immense saule pleureur. Ils discutent de Finnigan et, quand j'entends mon nom prononcé, je ne peux m'empêcher de tendre l'oreille.
- J'ai hâte de voir la tête de Malefoy quand Seamus en aura fini avec lui ! S'exclame hargneusement le rouquin.
Sa copine soupire.
Ouais, ces deux là sont en couple. Affligeant.
- Ron, arrête. Je crois au contraire que nous devrions raisonner Seamus. Qu'est-ce que tu en penses, Harry ?
- Que je suis d'accord avec Seamus. Qu'il lui amoche son visage si parfait à ce crétin de Sang-Pur. Malefoy n'aura que ce qu'il mérite, il n'avait pas à parler ainsi de Dean.
Je m'étais arrêté ainsi que mes amis. Nous avions donc tous entendu.
- Tu devrais te méfier Drago, me chuchote Pansy, j'ai entendu dire que Finnigan n'avait pas forcément besoin de sa baguette.
Et je le sais parfaitement pour l'avoir vu en action contre un Mangemort un jour où il était vraiment énervé. L'homme en question avait essayé de tuer Granger, et Finnigan n'avait pas apprécié. Nous étions tous les trois en mission, ensemble. Je n'avais pas été assez prompte à réagir, lui si. Le Mangemort était pratiquement heureux d'aller à Azkaban après ça.
Mais au moins à présent, je suis fixé : Potter n'a vraisemblablement pas fait attention hier soir quand il m'a parlé. Et, plus étrange, je suis comme attristé par ce fait.
- Tu aurais vraiment du t'excuser, fait Blaise. Regarde où tes bêtises vont encore nous mener !
Il n'avait même pas pris la peine de murmurer. Le Trio se retourne vers nous.
- Pour la discrétion, on repassera, marmonné-je alors que les trois Gryffondor venaient dans notre direction.
- Je t'offre une opportunité d'empêcher Finnigan de te refaire le portrait, commente Blaise en faisant un pas en arrière, tu devrais me remercier.
Je résiste à l'envie puérile de lui faire une grimace significative.
- Qu'est-ce que vous faites là ? Vous espionnez ? Attaque directement Weasley en s'arrêtant face à Pansy, Théo et moi.
Je suis du coin de l'œil Granger qui rejoint Blaise derrière nous. Comme toujours, ils ne prendront pas parti à notre joute.
- Espionner quoi, Weasmoche, renchérit Pansy, vous n'êtes pas assez intéressants pour ça.
Le roux serre fortement les poings. Il est sur les nerfs visiblement, en totale opposition avec son ami qui lui, semble tout à fait calme. Mais connaissant Potter, c'est certainement un leurre.
- Zabini a parlé de s'excuser, fait le Sauveur-Anciennement-Le-Survivant. C'est à propos de Dean, Malefoy ? Tu regrettes tes paroles ?
Oui, je les regrette. Mais je ne lui ferai pas la joie de me voir me rabaisser devant lui.
- Regretter, Harry ? Ricane son pote. Mais enfin, pour ça, il faudrait déjà qu'il ait un cœur !
Ledit cœur - que je suis supposé ne pas posséder - tambourine à grand coup dans ma poitrine. L'excitation de la bagarre s'empare de moi.
- Un cœur ne serre à rien, Weaslaid, renchéris-je, sauf aux gens aussi pauvres que toi pour pouvoir s'épancher sur leur misérable vie.
Le roux me fusille du regard, et à son côté, je vois Potter glisser sa main dans sa poche.
- Eh bah, je comprends mieux maintenant.
Surpris, je sursaute à l'entente de cette voix totalement inconnue. Puis, par pur automatisme, je tourne mon regard dans la direction de la provenance du son. Mes amis, ainsi que Potter et sa clique, font de même, étonnés eux aussi.
C'est une fille de notre âge, à peine plus grande que Pansy. Elle porte des cheveux bruns mi-longs et son regard bleu clair nous scrute les uns après les autres. Ses vêtements sont moldus : un pantalon noir avec un débardeur blanc et une veste noire. Etrangement, son visage ne me rappelle rien. Pourtant, je connais tous les élèves de Poudlard de la cinquième à la septième année.
Soudain son regard se plante dans le mien. Malgré qu'elle se trouve à trois bons mètres de moi, je ne peux m'empêcher de frissonner sous l'intensité de son regard. J'ai l'impression qu'elle essaye de me tuer rien qu'à la force de ses yeux.
- Tu devrais t'excuser, ce n'est pas beau de se moquer d'une personne qui n'a pas de revenus aisés.
Je pourrais en laisser tomber ma mâchoire tellement c'est inattendu. Au lieu de ça, je lui lance un regard peu amène et dégoûté. Elle frissonne et s'exclame :
- Nom d'un chien, on aurait dit Sal dans ses meilleurs jours.
J'hausse un sourcil étonné. De quoi parle-t-elle ? Est-elle folle ? Une échappée de St Mangouste ?
Soudain, elle se bouche les oreilles comme si quelqu'un crie, et hurle :
- Ooooooooooooooooooh ! Fermez vos gueules deux minutes, on s'entend plus penser ! Rick, tu arrêtes de le chercher, deux secondes s'il te plait et Sal, tu ne ripostes pas. Merci !
J'échange un regard apeuré avec Pansy. Visiblement, cette fille s'adresse à des individus qu'elle serait seule à voir et entendre. Donc, elle est totalement folle. Et qu'est-ce qu'on fait d'elle, nous maintenant ?
Ca y est, Adélaïde est à Poudlard. Les pauvres élèves ! ^^' Ils vont rien à comprendre à ce qui va leur tomber sur le coin du nez. :p Les profs non plus d'ailleurs. ^^
Allez, à la prochaine tout le monde !
Bisouxxxxxx
