Titre : La prophétie des Fondateurs

Rating : T

Pairing : Au moins un HP/DM, débrouillez-vous pour deviner les autres. ;)

Note de l'auteur : Bon, alors, n'ayant toujours pas de nouvelles de ma correctrice, ce chapitre non plus n'a pas été corrigé. J'espère que les fautes ne seront pas trop flagrantes. :s
Il ne se passe rien de très spéciale dans ce chapitre, j'ai d'ailleurs l'impression qu'il y manque un truc. :/ Mais bon tant pis, je sais que le plus intéréssant viendra dans le prochain. :p

Bonne lecture !


Chapitre 12 : Au bord du lac

Il fait moins beau qu'hier, plus froid aussi. Un léger vent secoue les branches tombantes du saule près duquel nous nous sommes installés près de deux heures auparavant. Deux heures, c'est le temps qu'il a fallu à Blaise et Hermione pour me raconter tout ce qu'il s'était passé ces vingt dernières années dans le monde magique, et plus particulièrement, la guerre contre Voldemort. Et je trouve ça horrible, que des sorciers en pleine possession de leurs facultés intellectuelles, aient pu suivre les idéologies d'un raciste barbare dans ce genre. Ca me scie. Les sorciers n'ont-ils donc jamais entendu parler d'Hitler ou de Franco ?

Et plus impressionnant encore, alors que Voldemort était au sommet de son pouvoir, il n'aura fallu qu'un enfant et le sacrifice de sa mère, pour le détruire et le réduire à néant pendant quatorze ans.

- Si j'ai bien tout compris, cet homme, Voldemort, il a fait cette guerre seulement à cause de ce que son ancêtre, Salazar donc, pensait des moldus ?

Hermione affiche une mine affligée.

- En simplifiant, oui, on peut dire ça. Et quand je pense à ce que le Fondateur a dit hier . . . Si tu étais venue au monde plus tôt, on aurait peut-être éviter cette guerre et tous les morts qui y sont liés.

Je me tourne vers elle.

- Tu parles de ce qu'a dit Salazar ? Comme quoi il n'avait rien contre les moldus d'aujourd'hui ?

Elle acquiesce d'un signe de tête.

- Théo avait parlé d'un grand changement, fait soudain Blaise, le regard vague. C'était peut-être ça.

- De quoi tu parles ? S'exclame Hermione en se penchant un peu pour regarder Blaise sans que je ne lui bouche la vue.

- Non rien, élucide-t-il avec un sourire gêné.

Nous n'insistons pas.

- Et Harry donc, est celui qui a détruit Voldemort, dis-je. A même pas dix-sept ans.

Deux hochements de tête.

- Impressionnant.

- Ce n'est pas non plus comme si il avait eu le choix, fait Hermione. C'était tué ou être tué. Voldemort l'avait dans le collimateur depuis sa naissance et plus les années passaient et plus il le haïssait. La réciproque étant aussi vrai, bien sûr, la conséquence finale était toute désignée.

- Comment ça s'est passé ? Demandé-je, curieuse. Je veux dire, comment on tue un sorcier ?

Blaise éclate de rire.

- Nous ne sommes pas immortels ! Nous mourrons des mêmes blessures et des mêmes maladies que les moldus si ne nous sommes pas soignés à temps. Mais nous n'utilisons pas les mêmes armes. Les nôtres sont des sorts. Et il y en a un pour tuer, tout simplement.

- Tu veux dire un sort et boum ! Mort ?

Il acquiesce dun signe de tête.

- Il sappelle l'Avada Kedavra, le Sortilège de la Mort, complète Hermione.

- Et c'est comme ça qu'Harry a vaincu une menace qui planait sur vous depuis des décennies ? D'une manière que n'importe lequel aurait pu faire ?

Hermione secoue la tête.

- Ce ne pouvait qu'être Harry. Il y était obligé à cause d'une prophétie qui le désignait comme le seul capable de vaincre Voldemort.

Mon coeur fait un bond à l'entente du mot prophétie.

- Une prophétie ? Comme pour moi ? M'étonné-je.

Elle acquiesce. Je baisse la tête et pose mon menton dans le creux que forme mes bras posés sur mes genoux.

Les prophéties semblent diriger pas mal de choses dans ce monde magique et surtout, paraissent immuables. Ce qui veut dire que je ne peux certainement pas déroger à la mienne. Je dois trouver quel est-ce lieu du début dont parle cette prophétie. Peut-être que mes nouveaux amis pourraient my aider ?

- Dites, concernant la prophétie des Fondateurs, j'aurais une question.

Tous deux se tournent vers moi, intéressés.

- Il est dit que pour avoir droit au repos éternel, pour qu'ils meurent enfin réellement, les Fondateurs doivent se rendre sur les lieux du début. Seulement, nous pensions que c'tait Poudlard cet endroit. Et ils sont toujours là. Vous nen s'auriez pas un peu plus, vous ?

Un regard bovin masculin et un autre réfléchissant et féminin. Hermione, dévoreuse de bouquin comme je l'ai appris par Lavande un peu plus tôt ce matin, cherche certainement une quelconque information dans les souvenirs qu'elle a des livres qu'elle a lu. Blaise, lui secoue la tête d'un air fataliste.

- Personnellement, je n'y connais rien en Fondateurs, s'excuse-t-il. Mais peut-être qu'un professeur ou Dumbledore pourra te renseigner.

Ce n'est pas une mauvaise idée ça.

- Blaise ! Retentit soudain une forte voix dans notre dos.

Nous nous retournons. Pansy, la camarade Serpentard de Blaise sapproche de nous au pas de course, suivit par le jeune homme blond qui sappelle Théodore.

- Je te cherche partout depuis des heures, poursuit-elle, une fois arrivée devant nous. Tu n'aurais pas vu Drago par hasard ? Je pensais qu'il était avec toi.

Blaise ne répond pas. Il reste à scruter son amie, comme s'il tentait de lui envoyer un message télépathique. A moins que les sorciers savent parler par la pensée ?

La jeune fille soupire et, visiblement de très mauvaise grâce, lâche du bout des lèvres un faible :

- Bonjour Granger.

Hermione se fige dahurissement. Moi aussi.

Du peu que j'en ai vu jusqu'ici de leurs relations, ça m'étonnerait fortement que ces deux là se saluent d'ordinaire. Mais Hermione, d'une politesse exemplaire, finit par lui rendre son salut. :

- Bonjour Parkinson.

Tiens, je n'avais jamais fait le rapprochement, mais cette fille porte le nom dune maladie moldu. Est-ce que les personnes de sa famille trembleraient par hasard ?

Bien malgré moi, je rigole en imaginant une ribambelle de gens au physique identique à Pansy qui trembleraient en rythme. Les autres me regardent bizarrement, se demandant sûrement ce qui me fait marrer. J'agite la main pour leur signifier que ce n'est rien.

- Pour répondre à ta question, non je ne l'ai pas vu. Je suis parti de bonheur ce matin, je n'ai même pas déjeuner dans la Grande Salle, fait Blaise en désignant dun coup de pouce les restes de notre repas sur la pelouse.

- Mais tu vas bientôt le voir, ajoute Hermione avec un grand sourire. Le voilà qui arrive avec Harry.

Et tout le monde se retourne pour voir arriver ce que j'avais compris comme étant les deux plus grands ennemis de cette école. Suivit par Godric et Salazar.

Rectification : par Godric, attaché au bras de Salazar.

Euh . . . j'ai loupé un chapitre ?

oOo

Malefoy et moi échangeons un regard incertain. Pour tenter de se débarrasser de Serpentard et Godric, nous leur avons dis que nous étions attendus par Zabini, Hermione et Adélaïde du côté du parc, ce qui est presque la vérité. Sauf qu'ils ne savent pas que nous venons. Manque de pot, les deux ont décidés de nous suivre, puisque de toute façon, ils cherchaient leurs descendante.

Enfin bref, Malefoy et moi marchons côte à côté dans les couloirs, suivit par Serpentard qui tente désespérément de se débarrasser de son homologue masculin, agrippé à son bras comme ce ne devrait pas être permis. Et le Fondateur brun a l'air den avoir plus que marre de repousser le blond, puisqu'à présent il affiche une mine résignée. Le pauvre.

- Tu y crois, toi, à ce que vient de nous dire Godric ? Je demande à mi-voix à Malefoy.

Ce dernier est encore en train de se frotter l'oreille.

- Potter, j'en suis encore au stade où je pense que j'ai mal entendu. Laisse moi encore profiter de cet instant de naïveté profonde.

- La réalité est trop dur, c'est ça ? Le charrié-je.

- Non, fait-il impassible, elle est seulement inconcevable. Nos deux maisons, de par ses Fondateurs, sont censés se faire la guerre depuis mille ans. Et maintenant, j'apprends que depuis le début, ce n'est que du vent. Qu'en fait, Gryffondor veut se taper Salazar. Difficile à avaler.

Je grimace. Sa dernière phrase à fait venir une image peu amène dans mon esprit.

- Malefoy, s'il te plait, pour ma santé d'esprit, évite de parler de ce genre de chose aussi explicitement. La vie sexuelle des Fondateurs n'est pas ma tasse de thé.

Malefoy affiche un sourire vicieux et il se penche légèrement vers moi, susurrant :

- Deux hommes, nus, entrelacés, dans des draps, s'embrassant, se caressant . . .

Je gueule en rouspétant, posant les mains sur mes oreilles :

- La ferme, Malefoy ! La ferme !

Il rigole alors que nous passons dans le parc, attirant des regards dans notre direction des rares élèves présents. J'éclate de rire à mon tour.

Puis cesse. Malefoy et moi nous regardons, stupéfaits.

On vient de rire ensemble !

Incroyable, ça n'tait jamais arrivé auparavant. Et c'est déroutant. Et . . . Etrangement, très agréable.

- Tu naimes pas les homosexuels, Potter ? Me demande alors Malefoy, s'arrangeant pour ne pas éterniser ce blanc gênant qui s'était installé.

- Loin de là, réponds-je tout simplement alors que je viens de repérer les personne que nous cherchions.

Je ne développe pas plus ma question. Après tout, Malefoy et moi ne sommes pas proches, il n'a pas besoin de connaître ma vie amoureuse dans les détails.

Nous arrivons au niveau des de nos amis, qui se sont levés en nous voyant approcher. Et tous les cinq fixent avec hébétude, le couple curieux qui nous suit.

- Ne posez aucune question surtout, leur fait immédiatement Malefoy alors qu'Adélaïde ouvre la bouche, la coupant dans son élan. J'ai encore du mal à m'y faire moi-même.

Hermione me jette un coup d'oeil curieux.

- Pas de question non plus, sur ça, la prévins-je.

Elle sourit, mais se tait. Par contre, Zabini lui, éclaire ma lanterne.

- Hey Drago, je vois que finalement tu es plus coopératif que Pansy. J'ai dû lui faire du chantage pour qu'elle dise bonjour à Hermione.

Hermione, Adélaïde, et moi-même lançons un regard interrogatif à Zabini. Il explique alors :

- Constatant que Salazar Serpentard lui-même na rien contre les moldus, nous avons décidés de faire un effort. Comme nous ne méprisons déjà plus les moldus et les enfants de moldus, nous avons décidés d'être plus aimable avec les Gryffondor. Et quand on voit ces deux là, ajoute-t-il en donnant un coup de pouce dans la direction des Fondateurs, je me dis que j'ai bien fait de les pousser un peu.

Un silence gêné secoue les rangs. Les Serpentard ont l'air d'avoir envie d'étrangler leur ami.

- On peut savoir d'où te vient cette loquacité soudaine ? S'exclame Parkinson. T'as l'intention de copiner avec eux ou quoi ?

- Pansy, au cas où tu n'aurais pas encore remarqué, je te signale que je copine déjà avec eux.

Hermione et Adélaïde étouffent un rire. Je jette alors un oeil à ma meilleure amie.

Voilà donc où elle allait quand elle disparaissait mystérieusement ou que nous étions véhément refoulé quand nous décidions, Ron et moi, de l'accompagner dans ses escapades. Elle allait voir Zabini. Je me rappelle qu'elle sentendait plutôt bien avec lui à l'époque où nous étions tous groupés square Grimmaurd. Je l'aimais bien aussi d'ailleurs. Et son initiative n'est peut-être pas mauvaise, mais, j'ai du mal à croire le fait que les Serpentard acceptent de nous côtoyer sans animosités.

- Pourquoi tiens-tu tant à ce que vos deux maisons s'entendent, jeune homme ?

Nous nous tournons tous vers la personne qui vient de parler. Il s'agit de Rowena Serdaigle, accompagnée d'Helga Poufsouffle, de Ron, de Seamus et de Neville. Bizarre. Ils se sont tous croisés avant de décider de nous rejoindre ou quoi ?

- Ouah, cest dingue ! S'exclame Seamus, alors que Neville reste sans voix, les yeux exorbités. Ce sont vraiment les Fondateurs ! Je ne croyais pas Dumbledore, moi !

Je lui fais signe de se taire. Zabini va sans doute répondre à la question que Serdaigle lui a posé.

- C'est simple, dit-il avec nonchalance, depuis la fin de la guerre, je ne vois pas quelles raisons nous poussent encore à nous battre. Je veux dire, ce qui nous opposait au départ, c'était nos différences d'opinions quand aux moldus et aux enfants de moldus. A présent que tout ceux qui sont retournés à Poudlard sont de la même opinion, sur quelle motif se basent certains dentre eux pour se taper dessus ?

Malefoy et moi ne nous sentons à peine visé par le reproche sous-entendu.

- Je pense pour ma part que c'est surtout dû à la peur de l'inconnu, poursuit Zabini. Ils sont tellement habitués à s'envoyer des vacheries et à se mettre sur la tronche qu'ils ne doivent pas savoir quoi faire dautre.

Il n'a pas peut-être pas tout à fait tort en y pensant. Il est vrai qu'avec Malefoy tout à l'heure, j'étais plutôt dépassé. Je n'ai pas pour habitude de discuter gentiment avec lui. J'étais d'ailleurs sur mes gardes, prêts à me défendre au cas où ça aurait été une ruse de sa part pour m'attaquer en traître. Mais force est de constater que je suis arrivé entier jusqu'à Hermione. Alors, si les Serpentard ont décidés d'un cesser le feu, je ne vois pas pourquoi les Gryffondor ne feraient pas de même.

Il est peut-être temps pour nous de passer au dessus de nos différences.

oOo

Potter a l'air en pleine réflexion. Mes mots lui auraient-ils donnés de quoi réfléchir ? Drago lui semble à deux doigts de m'étrangler, tout comme Théo et Pansy.

- Je pense qu'il a raison, fait soudain Potter en me regardant. Zabini dit vrai. On se bat pour rien, il est temps d'arrêter ça. Cessons de nous comporter comme l'a fait Voldemort.

Ouch, il n'y va pas avec le dos de la cuillère. Il se compare carrément à son pire ennemi, embarquant les autres avec lui. D'ailleurs, les trois Gryffondor dans son dos ont l'air de ne pas du tout y croire.

- Eh bah, je veux même pas savoir c'est quoi le changement.

Drago, Pansy et moi nous tournons vers Théo qui vient de parler.

- Tu parles de ton pressentiment ? Demande Drago.

- Oui, admet notre ami. Je sais que ça à voir avec Adélaïde, mais je n'arrive pas à comprendre ce que c'est. C'est étrange. Et assez frustrant au demeurant.

Tout le monde nous regarde bizarrement. Mais c'est Adelaïde qui pose la question qui doit leur brûler les lèvres à tous.

- De quoi vous parlez au juste ? Vous narrêtez pas de dire ça depuis hier, de parler de ce "changement". Qu'est-ce que c'est ?

Je jette un peil à Théo. Va-t-il leur en parler ?

- Tu en as trop dit ou pas assez, fait Hermione. Mais nous ne vous forcerons à rien.

- Théodore Nott, si mes souvenirs sont exacts, descend de la pythie Cassandra Rouble, qui a elle-même engendré d'autres pythies. Je suppose qu'il a hérité d'un certain don de son ancêtre, malgré qu'il ne soit pas une femme.

Tout le monde se tourne vers Helga Poufsouffle. Comment elle sait ça, elle ?

- Ne vous étonnez pas, fait Drago, les Fondateurs ont l'air de savoir pas mal de choses sur nous tous.

- Ils ont continués à savoir ce qu'il se passait dans votre monde pendant qu'ils erraient dans le mien, dit Adélaïde. Je pense que c'est un peu normal. Mais c'est quoi une pythie ?

- Les pythies sont des femmes, explique Rowena Serdaigle, et exclusivement des femmes, qui ont un don de voyance très prononcé. La plupart des prophéties, dont la nôtre, ont été dictés par ces femmes. C'est d'ailleurs Cassandra elle-même qui est à l'origine de notre prophétie.

A ma gauche, je sens Théo rentrer la tête dans les épaules. Godric Gryffondor le remarque aussi.

- Tu nas rien à craindre Théodore, nous nallons pas t'en vouloir pour ça. Après tout, ton ancêtre n'était qu'une intermédiaire entre la magie et nous. Elle a passé le message, c'est tout.

Je ne sais pas si Théo doit sentir vexé ou l'inverse . . .

- Et quel était ce pressentiment que tu ressentais ? Demande Salazar Serpentard.

- Ca s'est passé le matin de votre arrivée à Poudlard. J'ai senti qu'un grand changement était en route, un bouleversement.

Soudain, le regard de Théo se fait lointain.

- Un bouleversement, dans les fondements même de la magie, reprend-il. Et c'est en lien avec Adélaïde.

Cette dernière affiche un air plus que surpris. Elle pointe un doigt sur son torse et s'exclame :

- Moi ?! Mais, je n'ai rien fait !

- Non, mais tu vas peut-être le faire, dit Drago.

- Et quand tu dis grand changement, tu entends quoi par là ? Demande Hermione à Théo.

Mais il n'a pas le temps de répondre. Car à ce moment-là, un tentacule jaillit avec force du lac et fonce droit sur notre groupe. Nous n'avons pas le temps de comprendre ce qu'il se passe, et encore moins de nous disperser. Le tentacule gris s'empare de la première chose qui lui tombe sous la main.

Et il s'agit malheureusement d'Adélaïde, qui se retrouve subitement la tête en bas à une dizaine de mètres au dessus du sol. Le cri d'horreur qu'elle pousse doit s'entendre dans tout le domaine.


Ca faisait longtemps que je n'avais pas fait ma sadique dans les fins de chapitres. :D Savourez ! :p

A dans deux semaines les gens !

Bisous :x

P.S. : N'oubliez pas qu'il ne faut pas faire de mal à l'auteur si vous voulez savoir la suite. ;) Alors on range tout les trucs qui coupent que je vois pointer dans vos dos.