Hello !

Crise de flemmingite aigue oblige, il n'y aura pas de belle présentation aujourd'hui. En même temps, le plus important, c'est le chapitre. Ca se trouve, vous ne lisez même pas cet encadré (ou alors vous êtes bien rare. Faudrait que je teste en mettant un spoil de l'histoire ^^ Ceux qui rouspéteront seront ceux qui auront lu :p).

Version corrigée !

Bonne lecture !


Chapitre 13 : Petit tour à l'infirmerie.

Le moins que l'on puisse dire, c'est que l'attaque a été une surprise. Alors que la moldue hurle, tout le monde la regarde sans rien faire. Nous sommes trop abasourdis pour ne serait-ce que penser à agir. Et puis, ce n'est pas moi qui irais lui filer un coup de main. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai la désagréable impression que tout à l'heure, quand je suis arrivée pour parler à Blaise et qu'elle s'est mise à rire, c'était de moi qu'elle se moquait.

Finalement, il y en a un d'entre nous qui se bouge. Cet abruti de Londubat. Il se précipite vers le lac, baguette brandie, et lance un sort sur le tentacule dressé. Ca aurait pu être bon s'il avait lancé autre chose qu'un pauvre Stupéfix. Parce que bon, maintenant, la moldue, certes, n'est plus secouée comme une tentacula vénéneuse, mais elle est toujours coincée à dix mètres du sol, tête en bas. D'ailleurs, elle semble s'en rendre compte et hurle :

- Mais qui m'a foutu un abruti pareil ?!

Cela a le don de réveiller tous les autres. Et ils se précipitent d'un bel ensemble vers le lac, moi y compris. Je me glisse dans le dos de Londubat.

- Quand est-ce que t'apprendras à faire quelque chose de tes dix doigts, Londubat ? Fais-je assez fort pour être entendue de tous. Tu veux l'aider ou la tuer ? Parce que si c'est le premier choix, t'es mal barré là.

Le jeune homme se tourne vers moi, exaspéré et me lance :

- Si t'es si maligne, Parkinson, vas-y, décroche-la toi !

Ses yeux me lancent des éclairs. Ca aurait pu être impressionnant s'il n'était pas aussi grassouillet. Mais, le prenant au mot, je sors ma baguette et la dirige vers la moldue. Elle n'a pas l'air rassurée de remarquer mon mouvement.

- Euh, fait-elle avec un sourire crispé, je sais que je suis dans une position quelque peu désespérée, mais si quelqu'un d'autre pouvait s'en charger, je vous en serais infiniment reconnaissante.

A côté de moi, Londubat pouffe. Pour toute réponse, je lui colle une claque sur le derrière du crâne.

- Hey, s'insurge-t-il, non mais ça va pas ?

- Bon, arrêtez vous deux, intervient Blaise en se mettant entre nous. Au cas où vous n'auriez pas remarqué, nous avons mieux à faire que de vous regarder vous battre. Adélaïde attend un coup de main, là !

- Certes, dit Weasley, mais comment on la décroche de là ?

Un autre tentacule jaillit à ce moment-là. Logique en même temps. Sentant que l'un de ses membres est paralysé, il en met un autre à l'œuvre. Et ce dernier se dirige vers la moldue, qui, le voyant venir se remet à crier :

- Si vous pouviez avoir une idée de génie dans les dix secondes qui viennent, ce serait parfait !

Elle se tortille, essaie d'échapper à la poigne de son assaillant en poussant sur la chair gluante, mais ne le fait même pas bouger d'un demi-centimètre.

Un sort fuse soudain, repoussant le second tentacule qui retourne à l'eau. C'est Théodore qui vient d'agir.

- Alors, quelqu'un a une idée avant qu'il ne revienne à la charge ?

Potter s'avance et brandit sa baguette d'un air conquérant.

- Levicorpus ! s'écrie-t-il.

Le sort jaune fuse et fonce droit sur la moldue qui le regarde approcher, totalement fascinée. Le sort frappe son torse et . . . Rien.

J'éclate de rire. Blaise me fusille du regard.

- Recommence, Harry, c'était une excellente initiative, l'incite-t-il.

- Ouais, mais cette fois-ci, si tu pouvais y arriver, ça serait bien, ajoute la moldue, qui les bras croisés, commence à s'impatienter sur son perchoir.

Potter obéit. Et toujours rien.

- Ok, là, ça devient franchement bizarre, dit Granger. Harry n'a jamais loupé deux fois de suite un sort.

Comme quoi, il y a un début à tout.

- Ouais, et le jour où il décide de ne pas être en forme, il faut que ça tombe sur moi, c'est ça ? S'exclame la moldue. Alors, si quelqu'un d'autre pouvait s'y coller, ça serait bien aussi, parce que je sens que le truc gluant commence à s'agiter, et j'ai pas envie de savoir ce que ce monstre me réserve.

Potter affiche un air affligé. Je rigole encore, mais sous cape, parce que Blaise n'a pas l'air commode aujourd'hui.

- Jeune homme, vous allez bien ?

L'interrogation porte l'attention de tout le monde sur Helga Poufsouffle qui s'inquiète visiblement pour la santé de Théo. Ce dernier d'ailleurs a les yeux exorbités et fixe la moldue d'un air qui pourrait franchement vexer n'importe qui.

Je me rapproche de lui. Il est tout blanc. Ca devient franchement inquiétant.

- Théo, tout va bien ? l'interrogé-je.

Il ne bouge pas d'un poil.

- Théo ? insisté-je.

Pas plus de réponses. Je lance un regard d'incompréhension à Blaise et à Drago qui se sont rapprochés. Londubat s'amène alors, me pousse et pose sa main sur le front de mon ami. Je suis prête à l'envoyer bouler, mais Blaise m'en dissuade d'un regard. Me revient alors à l'esprit que c'était Londubat qui aidait à l'infirmerie lors de la guerre. Il m'a personnellement soignée plus d'une fois. Et je n'ai jamais rien eu à y redire. Comme quoi, même ce lourdaud peut être doué dans quelque chose.

- Il est en état de choc, diagnostique-t-il. Il vaudrait mieux l'envoyer à Mme Pomfresh, elle pourra le remettre d'aplomb.

- En état de choc ? Répète Salazar. Mais, pourquoi ?

Londubat hausse des épaules.

- J'en sais rien moi, il n'y a que lui qui pourrait le dire.

Théo choisit ce moment pour tourner de l'œil.

Mais, qu'est-ce qui a bien pu le choquer à ce point-là ?

Neville réagit instantanément. Il se précipite sur Nott, lui lance le sort de Levicorpus et court hors du parc pour rejoindre le château.

- Hey, dites-le si je vous emmerde.

Je sursaute et me tourne vers Adélaïde. Elle est toujours suspendue à dix mètres de hauteur. Mais j'ai beau y réfléchir, je ne vois pas comment la décrocher. Je n'avais même jamais lu nulle part que le calamar géant s'en prenait aux gens. C'est une première pour tout le monde.

- Hermione, si t'as une idée de génie, c'est maintenant.

Je jette un regard désolé à Ron. Quand comprendra-t-il que je sais pas forcément tout sur tout ?

- Désolée, mais là je ne vois pas.

Puis, sans préavis, le tentacule s'agite et . . . Relâche Adélaïde. Elle tombe dans l'eau dans un superbe plat qui doit être douloureux. Blaise et Harry se précipitent dans le lac pour lui venir en aide. Moi-même j'y entre jusqu'aux genoux, inquiète pour elle.

Elle revient à la surface, haletante, et Blaise, se trouvant être le plus proche d'elle, vient l'aider en la soutenant pour la faire sortir du lac. Quand ils arrivent à ma hauteur, je prends le bras libre d'Adélaïde et le glisse autour de ma nuque pour la soutenir à mon tour. C'est les jambes flageolantes, qu'elle s'assied sur l'herbe.

Les Fondateurs se précipitent sur elle.

- Adel, est-ce que ça va aller ? S'inquiète Helga.

La jeune fille fait signe que ça va. Puis, son esprit n'en pouvant visiblement plus, tombe dans les pommes à son tour.

- Ils se sont fait passer le mot ou quoi ? Grogne Seamus.

Personne ne réplique, mais Blaise fait léviter la jeune fille et prend le même chemin que Neville.

- Je l'accompagne, dis-je aux autres. Je vous donnerais des nouvelles tout à l'heure, au déjeuner.

Harry, qui vient de sortir du lac et qui regarde sa baguette d'un drôle d'air, acquiesce en même temps que Ron, puis je cours pour rattraper Blaise. J'arrive à son niveau quand il passe les grandes portes.

- Tu crois que ça va aller pour eux ? L'interrogé-je.

- J'espère, répond-il. Mais je ne comprends pas ce qui a pris à Théo.

- Je pense qu'il a eu une prémonition qui l'a surpris.

Nous nous retournons, surpris. Nous ne nous attendions pas à voir les quatre Fondateurs nous suivre.

- Ca ne lui avait jamais fait ça jusqu'à maintenant, s'étonne Blaise. Il l'a toujours plutôt bien pris.

- Les choses changent, jeune homme, dit Serdaigle. Et puis, cela dépend aussi de ce que son conscient est capable d'emmagasiner. Peut-être que sa raison n'a pas accepté la chose qu'il a vue. J'ai déjà vu de nombreuses pythies perdre conscience suite à une vision.

- Sauf que Théo n'a que des pressentiments, précise Blaise, alors que nous montons les escaliers mobiles, Adélaïde toujours flottante en bout de baguette.

- Alors, cela devait être particulièrement surprenant et inattendu. Une vraie pythie serait peut-être morte sous le choc, même, fait Godric.

- Ce qui t'aurait bien fait plaisir, murmure hargneusement Salazar.

- Salazar, soupire le blond, dois-je te rappeler que la première pythie de la lignée du jeune Théo était une Gryffondor ?

Blaise en avale de travers.

- Quoi ?! Croassa-t-il. Théo a une Gryffondor dans sa famille ?

- Effectivement, et le premier Nott mâle était un Poufsouffle, ajoute Rowena.

- Un jeune homme très doux, complète Helga. Je l'aimais bien, il m'aidait toujours à prendre soin de mes pots.

La discussion s'embraye sur les élèves de leur temps entre les deux femmes, mais Blaise et moi déconnectons.

- Je pensais que Théo avait toujours eu que des Serpentard dans sa famille, me confie-t-il, une fois l'information digérée.

- Comme quoi, tout peut arriver.

On en apprend franchement des belles depuis l'arrivée des Fondateurs. J'ai comme l'impression que tout cela est dans la continuité de la défaite du mage noir. Tous ceux qui étaient comme Voldemort sont morts, en prison, en cavale ou, beaucoup plus rare, libres. Mais avec ce que nous apportent ces quatre là, c'est comme si quelqu'un, quelque part, voulait rétablir la vérité, à savoir que personne n'est meilleur que les autres parce qu'il est de sang-pur ou vient de telle maison à Poudlard. Comme si la dernière guerre avait besoin de ça, pour être entièrement passée. Contredire les idéaux de Voldemort, faire changer ceux qui pensent encore comme lui. Tâche difficile. Mais pas irréalisable.

Nous pénétrons dans l'infirmerie où Neville veille au chevet de Nott, toujours inconscient.

- Vous avez réussi à la libérer ? S'exclame joyeusement mon ami en nous voyant entrer.

- Pas tout à fait, confie Rowena, le calamar l'a relâchée de lui-même. Mais il semble que la petite scène dans laquelle elle a joué le rôle principal n'ait pas plu à notre amie.

Blaise dépose délicatement Adélaïde sur un lit alors que Mme Pomfresh, alertée par nos voix, nous rejoint.

- Encore ? s'exclame-t-elle. Mais que fabriquez-vous à la fin ?

- C'est elle que le calamar a pris pour un hochet, explique Neville, qui a déjà du tout raconter à Mme Pomfresh.

Adélaïde aurait surement apprécié la comparaison avec le jouet pour bébés.

- On peut rester ? Demande Helga.

Pomfresh lance aux Fondateurs un regard mi-extasié, mi-réprobateur, alors qu'elle ausculte la jeune fille, le bout de sa baguette éclairé d'une lueur orangée.

- Je suppose que je ne peux pas dire non. Mais laissez la se réveiller par elle-même.

- Ce sera long ? Demande Blaise en s'installant sur une chaise au chevet d'Adélaïde.

- Non. Elle s'est évanouie à cause du choc, elle ne devrait plus tarder à s'éveiller. Mais ne faites pas de bruit.

Mme Pomfresh retourne dans son bureau. Je m'installe à côté de Blaise et je repense à ce qu'il s'est passé. L'attaque du calamar était totalement inattendue. Il n'avait encore jamais fait ça auparavant, tout du moins, pas pendant ma scolarité. Et il a fallu que ça tombe sur cette pauvre Adelaïde, qui n'a rien demandé à personne. Déjà traumatisée par sa découverte du monde magique, cette attaque a du être pour elle la goutte d'eau qui fait déborder le vase.

Et plus curieux encore, comment Harry avait-il réussi à manquer son sort deux fois de suite ?

Je referme mon bouquin et jette un œil par la fenêtre. La bibliothèque est vide à cette heure de l'après-midi, la plupart des élèves - Serpentard y compris - sont dans le parc à profiter des derniers rayons de soleil avant l'année prochaine. Pour ma part, si je veux garder mon niveau en cours de Potions, il vaut mieux que je travaille un peu.

Soupirant, je pose mon livre épais et regarde autour de moi. Je dois bien être le seul à être ici. Granger aurait aussi pu s'y trouver, mais elle est restée avec Blaise à veiller sur Théo qui ne s'est toujours pas réveillé. Son état m'inquiète de plus en plus. Il est anormal que, d'après les dires de Blaise qui tient ça des Fondateurs même, ce soit une prémonition qui l'ait mis dans cet état. Même quand il a senti l'arrivée de Voldemort, il n'a pas autant paniqué. C'est étrange cette histoire.

- Salut.

Je relève la tête. La moldue, Adélaïde, accompagnée de Potter, s'installe sur la chaise devant moi.

- Harry m'a appris que tu t'appelais Drago Malefoy. Tu permets que je t'appelle par ton prénom ? Je n'aime pas trop appeler quelqu'un par son patronyme, ça me donne l'impression de m'adresser à un vieux.

Son sourire est crispé, comme si elle avait peur. Est-ce moi qu'elle craint ainsi ? Et sa politesse, elle est . . . Bizarre. Que veut-elle ?

- Il n'y a que mes amis qui m'appellent par mon prénom, et je ne te connais pas assez pour pouvoir te ranger dans cette catégorie.

Je vois Potter serrer les mâchoires. Adélaïde, elle, semble plutôt se détendre.

- D'accord, comme tu veux Malefoy. Si je suis venue te voir avec Harry, c'est parce que j'aimerais comprendre ce qu'il s'est passé entre Salazar et Godric.

Je repense à la scène du couloir. C'était irréaliste.

- Potter ne t'a pas expliqué ? Demandé-je alors que l'intéressé prenait à son tour une chaise.

- Si, il m'a donné sa version, mais je voudrais voir si elle correspond à la tienne. Parce que, bon, je pense que vous serez d'accord avec moi, c'est un peu dur à avaler.

J'acquiesce en même temps que Potter, puis je lui raconte ce que j'ai vu. A la fin de mon récit, elle soupire et laisse tomber sa tête entre ses mains.

- Va falloir que je cuisine l'un d'entre eux, marmonne-t-elle assez fort pour que je l'entende.

- Pourquoi ça ? Demande Potter, visiblement très intéressé.

- Tu te souviens de ce qu'il s'est passé entre Godric et Salazar hier, quand ils se sont battus ? Je pense que ça vient de là. Godric a dit que le marché qu'ils avaient passé n'était plus valable et que Salazar devait se préparer parce que ce serait plus éprouvant que jamais. Et maintenant, qu'est-ce qu'il se passe entre ces deux là ?

Potter fait signe qu'il comprend. Au même moment, son ami de toujours débarque comme une furie, l'air totalement halluciné.

- Harry ! S'écrie-t-il. Viens voir, vite !

Puis il repart aussi sec. Je ne suis même pas sûr qu'il ait compris que j'étais présent moi aussi.

La jeune fille lance un regard d'incompréhension à Potter puis fait de même avec moi. Elle croit vraiment que la vie de Weasley m'intéresse ?

- Je crois qu'il vaut mieux que je le suive, dit le Sauveur en courant pour rattraper son ami.

Puis, Adélaïde se tourne vers moi.

- Je pense que c'est une bonne idée que vous vous rapprochiez entre Gryffondor et Serpentard. Pour avoir côtoyé les deux originaux, je peux te dire que vous êtes tout à fait complémentaires par vos caractères et parfois même, vous êtes ressemblants. Chacun d'entre vous gagne a être connu. Vous devriez tous faire comme Blaise.

Puis, sur ses mots, elle se lève et me tend sa main.

- Je te propose déjà de voir si nous deux on s'entend bien. Et si c'est le cas, peut-être est-ce que ce sera moins compliqué pour toi de côtoyer Harry et les autres ?

Je range mes affaires dans mon sac et réponds :

- Nous n'avons aucune difficulté à nous côtoyer, nous n'en avons seulement pas envie.

- C'est dommage, je suis sûre que ce serait beaucoup plus enrichissant pour chacun d'entre vous. Harry, lui, a compris ça : il m'a dit qu'il ferait des efforts en commençant déjà par ne plus vous agresser verbalement ou physiquement.

Debout, je lui fais face et constate que je fais une tête de plus qu'elle. Elle est petite, certes, mais ne manque pas de caractère et il y a parfois en elle, des mots ou des actions qui me font penser à moi ou à mes amis. Elle n'aurait pas été dépaysée à Serpentard, et le fait qu'elle me tienne tête sans peur m'aurait plu.

- Nous pouvons toujours voir si nous pouvons discuter sans nous sauter à la gorge, acquiescé-je en la suivant hors de la bibliothèque. Où penses-tu que Weasley ait emmené le Sauveur du monde sorcier ?

Elle hausse des épaules, me sourit. Nous croisons Serdaigle qui discute avec des élèves de sa maison. Elle nous fait signe quand nous passons à sa hauteur.

- Tu sais, Malefoy, je suis curieuse de connaître un peu plus le monde magique. Tu serais d'accord pour me montrer ce que toi, tu préfères dans la sorcellerie ?

Mon esprit s'attarde automatiquement sur les potions et le professeur Rogue. Puis, fugacement, l'image d'une chocogrenouille passe, mais je l'efface aussi sec.

Je m'apprête à lui répondre, mais un attroupement extraordinaire placé au milieu du couloir du premier étage attire mon attention. Je me rapproche du groupe et m'y faufile pour tenter de comprendre ce qu'il se passe. J'ai alors la surprise d'atterrir directement à côté de Potter et Weasley, mais je n'en tiens pas compte.

Là, devant nous, aussi discrets qu'un troupeau d'hippogriffes, les professeurs Lupin et Rogue se battent à la manière moldue, le premier bloqué entre le mur et son adversaire. Enfin, il semblerait que ce soit ça. J'ai un drôle de doute qui m'assaille quand je vois les bouches des deux protagonistes s'effleurer avant de se souder avec ferveur.

Je crois que je vais vomir.


Et voilà. :)

Qui est surpris ? Qui est content ? Qui est horrifié ? (- Pour ce dernier, je crois que Drago va voter "moi" ^^).

A dans deux semaines les gens. =)

Bisous à tous ! :x

(NdB : Et là, l'auteur a la mort de sa bêta sur la conscience. Car, même si j'étais au courant du couple, je ne m'attendais absolument pas à ce qu'il soit dévoilé comme ça ! J'espérais attendre au moins quelques chapitres, histoire de me faire à l'idée du couple… Et qu'il soit annoncé, même légèrement, par insinuations… Mais là !)
(Ndl'A pour sa bêta : Ah bon, t'as mouru ? Bon, bah je vais me trouver une autre bêta ;) )

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