Titre : La prophétie des Fondateurs

Rating : T

Pairing : Au moins un HP/DM, débrouillez-vous pour deviner les autres. ;)

Note de l'auteur :

Wouah, ça fait tellement longtemps que je sais que vous attendez ce chapitre, que je n'ose même pas jeter un oeil sur la date de mise à jour pour savoir exactement combien de temps il m'a fallu pour l'écrire celui-là. Je crois bien que j'ai battu mon record, ce qui n'est pas très glorieux.

Comme j'ai perdu ma bêta, qui ne peut plus me corriger faute de temps, ce chapitre n'a pas été relu ( à part par moi, mais il ne faut pas s'y fier ). J'espère que des fautes trop voyantes ne se sont pas glissées au milieu des phrases.

Avant de vous laisser à ce chapitre, je m'excuse du retard que j'ai pris, mais j'ai malheureusement l'intuition que ça ne va pas aller en s'améliorant. Pourtant, une fois que je m'y mets, le chapitre est écrit en deux heures. Mais il faut que je m'y mette. --'

Bonne lecture à tous !


Chapitre 22 : Dans les couloirs

J'étouffe un bâillement derrière ma main, frotte mes yeux puis ébouriffe mes cheveux. Je jette un regard sur la chambre. Elles sont toutes les deux déjà en train de se préparer. Hermione bataille avec la touffe qui lui sert de cuir chevelu et qu'elle insulte à grand renforts d'images pas très sympas, alors que Lavande ajoute une touche finale à son maquillage. Je suis étonnée de les voir debout si tôt, les cours ne commencent qu'à dix heures.

Je regarde le réveil sur la table de chevet. Il indique neuf heures et demi. Quand mon cerveau fait l'amalgame entre ce que je vois et ce que ça signifie, il y a comme un grand blanc. Un très grand blanc.

Je jure en criant si fort que Lavande en renverse son pot de fond de teint et que Hermione emmêle sa brosse dans ses cheveux. Je sors de mon lit à vitesse supersonique, attrape au passage mes vêtements et m'enferme dans la salle de bain. De l'autre côté, j'entends alors les filles rouspéter.

- Mais ça ne va pas de gueuler comme ça ? Me hurle Lavande. Tu veux nous coller une crise cardiaque ou quoi ?

- J'ai rendez-vous avec Blaise à neuf heures ! Cries-je depuis la douche.

J'entends Hermione éclater de rire alors que je teste la méthode shampooing/douche/brossage de dents sous l'eau en un temps record.

- Tu ne serais pas un peu en retard ? Demande ma nouvelle amie.

- Non, tu crois ? Répliqué-je avec sarcasme, la bouche pleine de mousse.

Pour seule réponse, un nouvel éclat de rire. Je sors de la cabine, encore à moitié savonnée et avec du dentifrice sur la joue. Je laisse tomber l'idée de me sécher les cheveux et les laisse humides, enfile une jupe longue en jean et un tee-shirt jaune, avant de chausser une paire de baskets et de quitter la salle de bain tel un boulet de canon. Je bouscule légèrement Hermione au passage, m'excuse alors qu'elle rouspète de nouveau, et quitte la chambre. Je dévale les escaliers, forçant deux jeunes filles à s'écarter précipitamment, saute les trois dernières marches de l'escalier, et atterris dans la salle commune. Les quelques adolescent présents me jettent un regard surpris, dont Harry et Ron qui doivent attendre Hermione.

- Adelaïde, qu'est-ce qu'il se passe ? Me demande Harry alors que je passe sous son nez en courant.

- Je suis en retard ! réponds-je alors que je traverse le portrait de la Grosse Dame.

Si Harry me répond, je ne l'entends pas, déjà trop loin. Heureusement pour ma réputation, dont je me fiche comme de ma première barboteuse, les couloirs sont déserts. J'arrive à passer de la tour de Gryffondor au hall d'entrée en un temps que j'estime record de deux minutes et vingt-six secondes. A l'arrivée, je ne ressemble certes à rien, mais j'ai réussi à minimiser les dégâts en ayant à peine trois quart d'heure de retard.

Je jette un coup d'œil autour de moi, glisse un regard dans la Grande Salle et le long de la table des Serpentard, mais n'aperçois pas Blaise. Je fronce des sourcils. En plus d'être affreusement en retard, je serais aussi en avance ? Voilà qui semble assez bizarre. Et incompréhensible. Blaise devrait déjà être là puisqu'il a obligation d'assister aux cours, ce qui n'est absolument pas mon cas.

Je me détourne de la Grande Salle et regarde sur ma droite, fixant les escaliers qui descendent vers les sous-sols, et donc vers les appartements des Serpentard. A moins que Blaise ait déjà prit son repas et que, ayant assez de m'attendre, ait rejoint son prochain cours ? Des bruits de course me tirent soudainement de mes pensées et je relève la tête à temps pour voir Blaise débouler dans le hall comme un beau diable.

- Tu ne devineras jamais ! S'écrie-t-il en me sautant dessus.

Je cligne des yeux deux fois avant de comprendre.

- Bonjour à toi aussi, fais-je.

- Ah oui, excuse-moi, fait-il sans avoir l'air désolé, bonjour. Alors ?

- Alors quoi ?

- Devine ! S'exclame-t-il, excité comme une puce.

J'hausse des épaules. Je suis encore trop surprise par son arrivée et son comportement pour réfléchir convenablement.

- Drago a enfin avoué qu'il aimait Harry !

Si j'en crois le sourire aussi grand que trois fois le monde qu'affiche Blaise, ce doit être une bonne nouvelle. Je suis heureuse pour lui. Ou pour Drago. Mais vérifions d'abord si mon ami n'a pas fumé la moquette de sa chambre.

- Hmm hmm, fais-je en plaquant ma main sur son front pour voir s'il me fait une soudaine poussée de fièvre.

- C'est tout ce que tu trouve à dire ? Demande-t-il, douché par mon manque d'enthousiasme en enlevant ma main de sa tête.

- J'avoue ne pas savoir quoi dire d'autre. Ah si ! Depuis quand exactement Drago est-il censé aimer Harry ?

Blaise roule des yeux.

- Des siècles au moins !

- Drago fait plus jeune que son âge, commenté-je en croisant les bras sous ma poitrine.

- Tu veux bien être sérieuse deux minutes ?

- C'est toi qui a commencé à déblatérer des bêtises.

Blaise me fusille du regard. Je soupire.

- Bien, alors allons prendre un solide petit-déjeuner et tu me raconteras tout ce que tu sais sur les histoires de cœur de Drago avec Harry.

Tout content, Blaise m'enlace et m'embrasse passionnément . . . Sous les sifflets d'une bande de Poufsouffle atrophiés du cerveau. Parmi eux, je reconnais la silhouette de mon petit frère. En me détachant de l'étreinte de Blaise, je fusille Benjamin du regard.

- Qu'est-ce que tu regardes le nain ? T'es jaloux ?

Il grimace.

- Beurk, ça va pas la tête ? S'exclame-t-il. Faut être sérieusement dérangé du ciboulot pour avoir envie de te rouler une galoche !

Blaise éclate de rire.

- C'est beau l'amour fraternel, clame-t-il alors que mon frère entre dans la Grande Salle avec ses copains tandis que je lui tire la langue.

Ignorant la réflexion de Blaise, je l'attrape par la main et le tire dans la Grande Salle jusqu'à la table des Gryffondor où nous nous installons côte à côte. Me servant en pancake et gelée de coings, je jette un œil vers Blaise, me demandant c'est quoi cette histoire entre Harry et Drago. Je n'ai rien remarqué entre ces deux là qui soit proche de l'amour. Ils se forcent déjà à être amis, alors amoureux !

- Bon, tu la sors ton histoire ? M'exclamé-je. J'aimerais comprendre ce qu'il s'est passé entre les deux neurones qui semble te rester.

Au regard que me coule mon ami, il n'a pas aimé ce que je viens de dire. Tant pis, la prochaine fois, il pensera à ne pas me prendre au dépourvu avec ses racontars de bonnes femmes. Il a intérêt à ce que ce soit sérieux son truc, parce qu'honnêtement, j'ai d'autres chats à fouetter.

- Très bien, fait-il en soupirant, comprenant apparemment que je ne suis pas d'humeur charmante. C'est à propos de Drago et Harry.

- Ca, j'avais compris figure-toi. D'ailleurs, je sais même que, d'après toi, ils s'aiment follement.

- Je te raconte, seulement si t'arrêtes de m'interrompre.

Je roule des yeux. Est-ce que j'ai vraiment envie de le savoir ? Je coule un regard vers Blaise. Bon, je peux au moins faire semblant d'en avoir envie. Ca fera plaisir au beau métis qui me regarde avec une impatience tout brûlante de déballer son sac à quelqu'un.

- Je t'écoute, mais je ne promets pas de ne pas t'interrompre. Du moins, j'essaierai.

Il me regarde d'un air hésitant et sceptique puis, sans doute trop fébrile pour attendre plus longtemps, vide son sac.

- Il y a plusieurs mois déjà, pour ne pas dire années, que je soupçonne fortement ces deux là. Pour moi, leur haine réciproque était beaucoup trop violente pour n'être que ça. Au début, lorsqu'ils étaient encore des gosses, je pouvais comprendre qu'ils s'envoient des vannes en pleine tronche, connaissant leur âge et nos maisons. Mais une fois que la guerre s'est installée, j'ai commencé à avoir des doutes. C'était plus de l'acharnement qu'autre chose, comme s'ils avaient besoins de s'engueuler. Je ne compte plus le nombre de fois où Drago a pourchassé discrètement Harry, juste histoire de se battre.

Je fronce des sourcils. Effectivement, ça filerait des doutes à n'importe qui. Quand on n'aime pas quelqu'un, on évite de lui courir après même si c'est juste histoire de lui taper sur la tronche.

- Puis, il y a eu l'époque où nous nous sommes alliés pour combattre Voldemort, poursuit Blaise. Harry et Drago ont fait une trêve à ce moment-là et, bien que ce n'était pas le grand amour, ils arrivaient à être dans la même pièce sans se battre. Je les ais même surpris à discuter bien sagement. Bref, j'ai cru que c'était fini leurs disputes. Puis, la guerre s'est terminée, l'école a repris, et c'est devenu pire qu'avant. Et tu es apparue.

J'hausse des sourcils.

- Qu'est-ce que j'ai à voir là-dedans ?

- C'est plus les Fondateurs que toi, en fait.

Un éclair de génie frappe ma personne.

- Bien sûr, eux aussi ont été touchés par les conséquences du rapprochement entre Salazar et Godric.

- Tellement touchés d'ailleurs, fait Blaise, que Drago m'a avoué hier soir que oui, il était possible qu'il soit amoureux d'Harry.

Grand blanc de ma part.

- Hein ? Avoué ?

Il acquiesce d'un signe de tête. Eberluée, je plonge mon regard sur ma pile de pancakes à peine entamée. Drago l'a avoué ? Incroyable !

- Et tu comptes faire quoi ? Demandé-je.

- Moi ? Rien. Drago s'en charge.

Je me tourne vers Blaise qui mange tranquillement ses toasts.

- Comment ça ?

- Il a dit qu'il ferait à savoir à Harry ses doutes concernant ses véritables sentiments.

J'ouvre des yeux grands comme des soucoupes.

- Et comment il compte faire ça ? M'inquiété-je.

- Qui sait . . . Avec Drago, il faut s'attendre à tout.

oOo

J'essaye de me rappeler comment exactement, j'ai pu m'embarquer dans cette galère. Je sais que ça a un lien avec Blaise et la discussion d'hier soir, mais comment, au juste, ais-je pu déraper à ce point ? Après tout, nous avions juste parler d'Harry et de notre relation qui évoluait en amitié. Jusque là, rien de grave. Mais comment est-ce que j'en suis arrivé à devoir avouer à ce foutu Gryffondor l'attirance que j'éprouve pour lui ?

Je soupire. Tout ça est sans doute de la faute de Blaise. C'est même certain ! Il n'y a que lui pour me coller des idées pareilles dans la tête. Et surtout, il n'y a que lui pour me faire avouer à voix haute, un sentiment que je refoule depuis des ann … longtemps. Et maintenant que c'est dit . . .

Je laisse tomber ma tête dans mes mains, grognant. Maintenant que c'est dit, comment revenir dessus ? Blaise est une vraie tête de mule, il ne me lâchera pas tant que je n'aurais pas tout mis au clair avec Harry. Mais comment est-ce que je dois m'y prendre ? Le but c'est de finir avec Harry, pas de le faire fuir. Seulement, en y allant franco, c'est le seul résultat que j'obtiendrai.

Je m'adosse au mur et me laisse glisser jusqu'à terre. Mon problème est sans solutions. Pour le moment. Je pourrai peut-être envisager de tâter le terrain dans une dizaine d'années approximativement. Et d'ici là, Blaise aura eu le temps de me tuer quatorze millions de fois pour ne pas avoir fait ce que je devais faire.

Mais je tiens à ma vie alors il serait peut-être de bon ton de se bouger. Je pense qu'il ne me reste plus qu'une solution : celle de prendre à deux mains le courage que je n'ai pas et de me rapprocher significativement du héros du monde sorcier.

Motivé comme jamais je ne l'ai été, je me remets debout, arrange ma tenue un peu débraillé et me dirige vers le cours de Sortilège. Je sais qu'il y sera. Ainsi que tout nos amis. Idée qui me refroidit instantanément et me fait m'arrêter au beau milieu d'un couloir vide.

- Qu'est-ce que tu fous ?

Surpris, je sursaute, me retourne et découvre que non, ce couloir n'est pas si désert que ça. Et que, la vie faisant vachement bien les choses, c'est le Sauveur en personne qui s'offre à ma vue.

- Comment ça qu'est-ce que je fous ?

C'est la seule chose que je suis capable de répliquer, encore trop surpris de la soudaine apparition de ma pensée profonde. Harry hausse des sourcils, puis me pointe du doigt.

- Tu te mets en route et tu t'arrêtes brusquement. Qu'est-ce qu'il t'a pris ?

- Et ta grand-mère, je te demande si elle élève des véracrasses ?

A peine prononcé, je regrette mes mots. Bon, ce n'est pas parce que Blaise m'a tourneboulé l'esprit qu'Harry doit en faire les frais. Et puis, nous sommes seuls tous les deux. Ce n'est pas une occasion magnifique ça ?

- Je vois que tu t'es levé du bon pied ce matin, commente aigrement mon interlocuteur en me rejoignant, les bras fermement croisés sur le torse. C'est seulement pour moi ou tout Poudlard a droit à ta gentillesse ce matin ?

J'en grince des dents. Ma gentillesse t'emmerde, Potter.

- On m'a cassé les pieds, réponds-je. Dommage pour toi, tu vas visiblement en faire les frais.

Pour seule réponse, il se casse. Sympa. Roulant des yeux, je le rattrape.

- Hey, on a Sortilège ensemble, tu pourrais au moins m'attendre.

Il ricane.

- Je n'ai pas pour habitude de tenir compagnie aux gens de mauvais poil. Surtout que j'en ai eu assez avec Ron au levé.

Je me fiche de l'humeur de Weasley. Il pourrait bien être mort dans son sommeil que ça reviendrait au même. Mais c'est le meilleur ami d'Harry, et je ne suis pas partie avec un bon départ ce matin, alors faisons preuves de prévenance.

- Qu'est-ce qu'il a ?

Harry me jette un regard étonné. Oui, je sais, ce n'est pas tous les jours que je m'inquiète de la santé de Weasmoche. Comme quoi, il y a un début à tout.

- Il ne s'est pas encore remis de la nouvelle que nous a annoncé Adélaïde hier soir, m'apprend-t-il alors que nous arrivons dans le couloir de Sortilège.

- Quelle nouvelle ?

- Accroche-toi bien, fait-il, tu risques d'en tomber sur les fesses.

Au point où j'en suis, je ne sais pas si quelque chose peut encore m'étonner. Après tout, je viens d'avouer à Baise que j'aimais Harry Potter. On peut faire plus fort que ça ?

- Je suis fermement accroché à ma baguette, je t'écoute.

- Lupin et Rogue se sont envoyés en l'air dans le parc hier, Adélaïde les as vus.

C'est ce que je disais, plus rien ne peut m'étonner. Pour le prouver, j'hausse nonchalamment des épaules.

- C'est tout ? Fais-je.

- Ah ouais, carrément, s'exclame Harry en s'arrêtant devant la porte de la salle de classe où nous sommes étrangement seuls.

Tiens, je pensais que d'autres élèves seraient là. Autant pour moi.

- Quoi carrément ? Le questionné-je.

- Ca ne te fais pas plus d'effets que ça ? Me demande-t-il. J'en ai bousillé mon devoir de Métamorphose hier.

Je ne sais pas pourquoi, mais je sens là une occasion de tenir ma promesse envers Blaise. Nous sommes seuls, personne pour nous emmerder, le cours va bientôt commencer, alors il n'aura pas le temps d'essayer me tuer. Très bon moment. Je me lance.

- Tu veux que je t'apprenne un truc encore plus étonnant ? Fais-je.

- Je ne sais pas si je dois dire oui ou non, mais je suis curieux de savoir ce qui t'a rendu si blasé. Alors allons-y pour le oui.

J'opte finalement pour la manière direct. Au moins, je suis sûr que son esprit de Gryffondor comprendra du premier coup et que je n'aurais pas à me répéter. Et puis, je n'aime pas tourner autour du pot. Et enfin, j'aurais certainement droit à une mort rapide de cette manière.

- Hier soir, j'ai avoué à Blaise que je suis amoureux de toi.

Grand blanc. Harry affiche un air . . . Indifférent. Puis il éclate de rire. Assez vexant. Je croise les bras en inspirant profondément. Qu'il arrête de rire ou je ne réponds plus de rien. On ne lui a jamais appris à ne pas se moquer des sentiments des autres ?

- Tu es . . . Quoi ? Hoquète-t-il entre deux rires, essuyant les larmes qui roulent sur ses joues.

- Amoureux de toi. Et non, je ne plaisante pas, et oui, je suis conscient de l'absurdité de la chose.

Ca a au moins le mérite de couper net son fou rire. Merci Salazar. Où que vous soyez à présent.

- Tu es . . . Hein ?

L'information a dû mal à parvenir jusqu'à son cerveau. Ses amis en profitent pour débarquer, accompagnés des miens. On leur a lancé un sort de glu perpétuelle ou quoi ?

Blaise s'avance jusqu'à moi et tous contemplent le visage figé dans l'incompréhension d'Harry.

- Mais qu'est-ce qu'il a ? s'inquiète Blaise, alors que Ron et Hermione essaye d'éveiller le héros du monde sorcier.

- J'ai tenu ma promesse.

Tous se tournent vers moi.

- Quelle promesse ? Demande Seamus.

- T'as fait quoi ? S'écrie Adélaïde, me faisant deviner que Blaise lui a raconté ce qu'il s'est dit hier soir entre nous.

- Quelle promesse ? Répète Ron.

- Mais t'es con ou quoi ? Fait Blaise en me bousculant légèrement. Tu nous l'as tué !

- Quelle promesse ? Répète Pansy, l'air irritée.

- Comment tu le lui as dit ? Demande Adélaïde. T'y as été en douceur, hein ?

- Quelle pro . . . Commence à hurler Théodore, avant que je le coupe.

- Je lui ai dit très distinctement « Hier soir, j'ai avoué à Blaise que je suis amoureux de toi. ». Il n'a pas compris du premier coup, alors j'ai dit ensuite « Et non, je ne plaisante pas, et oui, je suis conscient de l'absurdité de la chose. ». Point.

Deuxième gros blanc. Mon regard reste obstinément rivé sur l'air hagard d'Harry qui n'a toujours pas rejoint la réalité. Les autres, sont à peu près dans le même état que le brun à binocles.

Blaise est le premier à se réveiller. Et il frappe fortement son front de sa main. Signification : Drago est complètement débile.

Rideau.


Bon, voilà, celui-là, il est fait. J'espère quand même que le suivant s'écrira plus vite (ce que j'espère à chaque fois, mais ça ne marche pas --').

A . . . je sais pas quand. Bientôt, croyons-y !

Bisous.