Je sais que je vous ai abandonnés lâchement depuis Noël aussi je vous laisse rapidement à votre lecture en espérant que vous apprécierez !

Je vous retrouve en fin de chapitre.

Le lapin fou de Pâques !


Chapitre dix: Réunion

Harry Potter se réveille avec une sensation étrange de chaleur. Il soupira et s'entortilla dans la douce couverture épaisse qui était déjà enroulée autour de lui. Sa tête s'enfonça plus profondément dans l'oreiller. Il n'avait toujours pas ouvert les yeux. Pendant un moment il n'essaya même pas de se souvenir de où il était. Il était simplement content de pouvoir se reposer au fond du grand lit…

Malheureusement la réalité se rappela bien vite à lui. Harry eut l'impression qu'on lui enfonçait un poing dans l'estomac. Il se souvint de tout – du Snake lord, de sa tentative de fuite… de tout ! Et il se rappela qu'il avait consciemment donné sa virginité à l'homme…

Le pire c'est qu'il avait aimé !

Harry se redressa alors brutalement dans le lit, repoussant les draps de soie. Maudite soit cette chambre, maudit soit cet homme et sa langue tentatrice, maudite soit sa faiblesse. Il s'était entièrement donné à son pire ennemi.

Par ses actions, Harry savait qu'il avait trahi l'Ordre. Il les avait tous trahis - Tonks, Fletcher, Molly, Arthur, Ron, George, Fred, et plus encore Ginny. Car bien qu'Harry et Ginny n'aient jamais discuté à ce propos, tout le monde dans l'Ordre pensait qu'il épouserait Ginny.

Harry aimait Ginny, bien sûr. Il la connaissait depuis des années et ils étaient des amis proches. Elle était belle et intelligente. Il appréciait sa compagnie et aimait sa famille. Ils auraient pu vivre heureux ensemble. Harry s'était bien rendu compte qu'il n'y avait pas de passion entre eux, tout du moins pas comme celle que Neville ressentait pour Ginny. Harry cependant avait accepté que la passion n'était que secondaire. Il n'en avait pas besoin pour être heureux. D'une certaine manière il doutait qu'il éprouverait un jour ce genre de sentiments. L'amour se raisonna Harry était faite pour les autres. Pour des gens ayant moins de responsabilités et aucun mauvais souvenir. L'amour était pour ceux qui avait quelque chose à donner. Or Harry n'avait plus rien à donner. Il avait tout donné pour l'ordre – sa liberté, sa jeunesse, son idéalisme et même son innocence. Et puis l'amour n'était pas fait pour les orphelins au dos marbré de coups et qui avaient dédié leur vie au combat. Non, il ne trouverait jamais l'amour. Ce qui existait entre Ginny et lui aurait suffit… Mais Harry ne pourrait même pas l'avoir… pas après ce qu'il avait ait. Il ne pourrait désormais plus retourner au sein de l'Ordre. Il ne pourrait plus regarder ses amis en face. Il se demandait même s'il pourrait regarder quiconque en face.

Sa trahison pouvait très bien être visible… Les gens devineraient peut être ce qu'il avait fait, qu'il avait donné son corps à un homme qu'il s'était juré de combattre.

Il se demanda s'il pourrait regarder quelqu'un sans se sentir brûlé par son regard.

Harry entendit la porte de la chambre s'ouvrir sans cérémonie. Il jeta alors un coup d'œil hors des épaisses tentures du lit et aperçut une petite femme transportant une plateau de nourriture qui lui rappela énormément le vieux Dobby.

« Lord Harry Potter est il réveillé ? » demanda une petite voix timide.

Harry s'éclaircit la gorge « Euh… oui… je le suis. »

Les rideaux du lit furent tirés entièrement. Une lumière chaude toucha les paupières d'Harry qui leva une main pour éviter d'être ébloui.

La petite femme lui sourit. « Winky vous souhaite la bienvenue à Malfoy Manor, Lord Harry Potter ! Elle a apporté le petit déjeuner d'Harry Potter à la demande de Lord Malfoy ! »

Petit déjeuner ? Harry faillit rire… il était bien trop malade pour avaler quoique ce soit. Len souvenir de ce qui s'était passé la nuit précédente n'arrangeait rien. Dès qu'il fermait les yeux, il voyait Draco au dessus de lui, sentait ses mains autour de sa taille… « Ne soyez pas effrayé » le titillait la voix de Draco dans son esprit.

Harry bien évidemment ne dirait pas ça à cette femme. Il lui offrit un faible sourire « Vous pourrez dire à Lord Malfoy de se mettre cette nourriture là où il pense. Dites lui que je souhaite être traité comme n'importe quel prisonnier lambda, qu'il me jette dans une geôle. Ses jeux sont inutilement cruels et même si je suppose qu'il doit apprécier ça, je pense que j'ai déjà suffisamment souffert… »

La femme se contenta de le fixer du regard. « Winky pense qu'Harry Potter a l'air mal nourri. Harry Potter devrait manger. Harry Potter pourra dire à Maître Malfoy de se foutre la nourriture dans le cul quand Harry Potter sera plus en forme."

Doucement Winky tapota les jambes d'Harry qui étaient encore sous les couvertures et posa le plateau sur ses genoux. « Lord Potter devrait manger » murmura-t-elle. « Lord Malfoy pense que Lord Potter a été mal nourri dans le passé… Maître Malfoy a dit à Winky d'apporter des sucreries à Harry Potter »

Winky eut un sourire à l'attention d'Harry, dévoilant des dents gâtées et de travers, puis elle lui caressa la tête. « Lord Harry Potter est simplement confus. Il devrait manger maintenant. Winky va le laisser seul. Que Lord Harry Potter ne s'inquiète pas, Maître Malfoy sera bientôt là."

La petite femme sortit alors de la pièce. Harry soupira puis pris une fraise couverte de chocolat. Des sucreries, en effet… pensa-t-il. Il essaya de ne pas de faire de soucis mais malheureusement les derniers mots de Winky étaient loin de l'apaiser.

Le retour inévitable de Lord Malfoy était justement ce à quoi il n'avait aucune envie de faire face.

* * * * *

"Vous voulez dire que vous avez trouvé le camp de l'Ordre complètement désert?" hurla Draco Malfoy.

Les hommes qui lui faisaient face firent de leur mieux pour ne pas trembler mais c'était loin d'être facile. Le courroux du snake Lord était légendaire.

« Nous ne savons pas comment il a réussi, sir » déclara platement le plus grand des hommes. « Mais le Green Rider est parvenu à les prévenir d'une manière ou d'une autre. »

Draco soupira, passant une main dans ses cheveux blonds parfaitement coiffés. Ils se trouvaient dans le bureau particulier de Draco, une pièce décorée de noir ébène et de vert émeraude. Cela ressemblait énormément aux appartements particuliers de Draco, chauds, sombres et prescients… Si le péché devait avoir une chambre à coucher, elle ressemblerait probablement à celle de Draco… La même chose pouvait être dite de son bureau. En plus, ledit Green Rider avec ses cheveux d'ébène et ses yeux émeraude qui allait parfaitement avec la chambre et le bureau de Draco dormait encore dans son propre lit…

Il faudrait qu'il demande à Harry comment il avait réussi à prévenir l'Ordre… Il devrait ensuite le punir pour avoir fait ça.

Une voix interrompit les pensées de Draco.

« Ce que je ne comprends pas, sir… » commença le plus petit des hommes doucement, « c'est que vous aviez promis de laisser les amis du Green Rider en liberté en échange de sa capture, mais il les a pourtant prévenus que vous viendriez les chercher… A quel jeu joue-t-il ? »

Draco eut un sourire en coin. « Probablement aucun… C'est un individu effronté ainsi que l'a prouvé sa rapide capitulation. Je doute qu'il ait eu autre chose en tête que sa volonté de protéger ses amis.»

Draco fit une pause avant de reprendre. « Quand vous avez à faire au Green Rider, vous devez comprendre que ses idées et motivations ne vous seront pas familières puisqu'il n'est pas égoïste »

Draco se demanda s'il n'était pas en train de faire un compliment indirect à Harry. Il sourit légèrement en pensant au garçon… Altruiste… c'était le mot parfait pour décrire Harry Potter. Il s'était sacrifié pour ses amis. Draco doutait qu'il soit lui-même capable d'un tel sacrifice. Et en fait, il doutait que qui que ce soit donnerait sa liberté pour lui…

Draco se demanda alors combien de membres de l'Ordre pourraient sacrifier leur liberté pour Harry. Pendant un instant il souhaita que quelqu'un lui fasse allégeance de cette manière… Mais sa réputation de sadique ne pardonnant rien faisait que les gens le voyaient de manière négative.

« Gardez ça à l'esprit, gentlemen. Quand vous avez à faire à ces barbares de membres de l'Ordre, vous faites face à des gens dont vous ne comprenez pas les motivations. Pour réussir à les vaincre, vous devez penser comme aux. »

Après ces mots, l'héritier des propriétés Malfoy se leva de son fauteuil et congédia les membres de sa garde.

Il était sûr que sa belle au bois dormant devait être désormais réveillée.

* * * * *

Quand Remus Lupin vit une vieille femme toute ridée trébucher en entrant dans sa taverne, il se demanda ce le monde était en train de devenir.

La femme, quoique Remus se doute qu'il s'agisse effectivement d'une femme, s'assit sans grâce aucune à une des tables en bois. Debout, elle était un peu plus grande que Remus. Elle se tenait comme un homme arrogant l'aurait fait – grand et effronté. Sa poitrine ressemblait à deux cailloux.

Non, Remus Lupin n'avait jamais vu une femme qu'il trouve moins attirante que celle là. Avec un long soupir, il s'approcha de la table où elle était installée.

« Que puis-je vous apporte aujourd'hui, M'am ? » Il faillit balbutier le 'M'am'. Il lui semblait absurde d'appeler cette créature une femme.

« Je prendrai une bouteille de votre meilleur gin, » grinça la créature. Elle n'avait même pas une voix féminine.

Pour Rémus, c'était comme la voix d'un homme prétendant être une femme. Ce qui expliquerait les cheveux courts sous le châle couvrant la tête de la 'femme'. Rémus fronça les sourcils, étudiant la créature. Les épaules étaient larges et masculines, comme l'était le bord visible de la mâchoire.

Honnêtement Remus n'en pouvait plus… C'était une insulte à toute femme décente qu'il ait pu rencontrer, sans compter que sa curiosité le rendait fou.

« Pensez vous VRAIMENT duper quelqu'un, monsieur ? C'est tout bonnement absurde ! » murmura Remus à l'oreille de l'homme/femme. Il tendit le cou pour regarder la 'créature' en face.

L'homme /femme se tourna pour le regarder. Remus retint alors sa respiration. Ce regard intense, la mâchoire ferme, les lèvres pleines… il reconnaîtrait ce visage n'importe où.

« Sirius Black ! » grinça-t-il tout bas, ses lèvres pincées. « Vous êtes sacrément effronté de vous pointer ici."

Black resta silencieux un moment, le regard fixé sur Remus.

« ça faisait longtemps, Remus, trop longtemps. »

Remus frémit à l'écoute de cette voix qu'il avait tant l'habitude d'entendre, une voix qu'il avait adoré plus que toute autre à une époque.

« Espèce de sale bâtard ! Comment oses-tu me regarder après ce que tu as fait à James, Lily et Peter ! Bon dieu !! Black !" Remus s'arrêta, pesant ses mots avant de reprendre, la voix encore plus basse. « Savez vous quelle douleur vous avez causé quand vous vous êtes agenouillé pour baiser ce diable d'anneau de Lord Voldemort ? »

Sirius sembla sur le point de dire quelque chose. Remus leva brusquement la main, réduisant efficacement son ancien ami au silence.

« J'ai vu le petit Lord Harry hier, vous savez… Il ressemble totalement à James. Le garçon était sous la garde du Snake Lord – le dos scarifié probablement par les coups de fouet donnés par ce satané Lord Dursley. » la haine colorait la voix habituellement plaisante de Remus. « Avez-vous pensé au petit Harry quand vous l'avez fait Black ? N'avez-vous pas considéré à quel enfer vous le condamniez ? Il est votre filleul !! »

Sirius pâlit visiblement. « Quelqu'un a fait du mal à Harry ? » Sa voix était à peine plus audible qu'un murmure. « Je les tuerai ! »

A ces mots Remus se sentit perplexe. Black semblait sincère, dans son inquiétude et sa colère. De toutes les réactions qu'il ait pu attendre de Sirius Black, celle-ci n'en faisait pas partie.

« Qu'est ce que ça vous fait ? » manqua de hurler Remus. « C'est vous qui avez trahis ses parents, bon dieu ! »

« Non, » dit faiblement Black. « C'est Peter Pettigrew qui a trahi les Potter… »

Remus grogna… Il se sentit malade à l'entente de ces mots. Peter était faible, oui, mais il était mort en héros. Il était mort en confrontant Sirius à propos de sa trahison. « Si vous pensez ne serait ce qu'une seconde que je crois… »

Sirius coupa Remus, ne lui permettant pas de finir sa tirade moralisatrice. « Mais justement apparemment tu y crois ne serait ce qu'un peu car sinon cela ferai longtemps que tu aurais appelé à l'aide. Tu sais que les soldats me recherchent… »

Remus se retrouva les yeux plantés dans le sombre regard. Il voulait croire Sirius. Il voulait croire qu'il n'avait pas mal placé son amour.

Cependant, il voulait surtout croire qu'il n'avait pas perdu tous les Maraudeurs. Il était seul depuis si longtemps.

« Vas en haut, » dit Remus doucement « La deuxième porte sur la gauche est la mienne. Attends y moi, nous parlerons. Et au nom du ciel, enlève cette foutue robe. Je jure, Black, que tu es un affront aux femmes… »

Sirius Black éclata de rire. Un instant, dans l'esprit de Remus, la vie était comme elle l'avait été il y a longtemps.

* * * * * *

Harry Potter, sur ses gardes, regarda le snake Lord pénétrer dans la chambre. Harry était toujours dans le grand lit confortable, enveloppé de couvertures. Un plateau vide était posé sur la table à côté du lit.

Le petit déjeuner avait été délicieux. Harry devait reconnaître que Winky était une excellente cuisinière. A part quelques repas faits par Molly Weasley, Harry venait de manger le meilleur repas qu'il ait jamais mangé.

« Snake Lord, » dit-il aussi froidement qu'il le put. Malheureusement sa voix était trop faible pour être menaçante.

« Harry, » répondit Draco, sa voix presque chaude. « J'ai pris énormément de plaisir la nuit dernière. J'espère que tu en as pris autant. »

Harry, qui était toujours nu sous les couvertures, rougit. La rougeur couvrait ses joues et sa poitrine. « C'était une erreur, une qui ne se répètera pas. Je ne vous permettrai pas de me contrôler par le désir. Je ne peux pas. »

« Ta résolution, Harry, » murmura le blond en s'approchant et plaçant une main sur le torse d'Harry, « est touchante, mais tout bonnement inutile. Je t'ai prouvé hier que si je te voulais, je pouvais t'avoir. Honnêtement tu ne devrais pas te soucier autant de ta fierté ou de ton contrôle. Tu es mon serviteur. »

Harry trembla sous le toucher de Malfoy et il ne pouvait dire si c'était de plaisir ou de colère. Il commença à s'énerver aux paroles de Malfoy. Qu'insinuait-il ? Disait il qu'Harry était une pute? Disait il qu'Harry était incapable de contrôler ses émotions ?

Bien qu'Harry doive reconnaître qu'il se laissait conduire par ses émotions - il se savait prompt à l'emportement et imprévisible, ce qui faisait de lui un si bon brigand – il n'avait jamais pensé manquer d'intégrité.

« Que dites vous, Malfoy ? Suis-je donc votre pute ? » Les mots sortaient tremblants de la bouche d'Harry. Comme un tremblement de terre, ils portaient en eux colère et destruction.

Harry considéra sérieusement son envie d'enlever ce foutu sourire des lèvres de Malfoy. Cela le désavantageait…

Malfoy bougea paresseusement sa main le long de la poitrine d'Harry, caressant la peau à certains endroits. Il étendit les doigts, traçant de larges cercles sensuels. De temps en temps un doigt effleurait un des tétons sensible d'Harry qui avait l'impression que de petites vagues d'électricité lui traversaient le corps.

« T n'es pas ma pute, Harry. » déclara-t-il presque tendrement. « Tu es mon consort. Il y a une différence, si tu acceptes de la voir. »

Harry se trouva dans l'impossibilité de répondre. La main qui traçait des cercles sur lui s'était arrêtée pour simplement titiller ses tétons, effleurant la peau sensible. Harry regarda les yeux de Draco. Le Snake Lord avait l'air affamé. Il semblait que 'goûter' Harry n'avait fait qu'aiguiser sa faim. Honteusement, Harry s'entendit gémir.

Le Snake Lord eut un vrai sourire. Harry secoua la tête, essayant de se vider l'esprit des sensations que Draco faisait naître en lui. « Pourquoi est ce que vous me touchez tout le temps ? Ne pouvez vous donc pas vous contenter de me jeter dans vos geôles ? Traiter moi comme vous traitez tous vos prisonniers. »

Une expression impossible à lire traversa le visage de Malfoy alors qu'il éloignait lentement sa main du corps d'Harry. « Tu devrais comprendre Harry que jet e trouve attirant. Tu es sauvage et innocent et te metre dans mon lit est donc immensément agréable pour moi. A part ça, Harry, ton dos marqué de multiples cicatrices montre que tu es capable de survivre à des abus importants. Je me demande juste si tu es capable de survivre à une grande affection. Je pense à ça comme à un exercice exquis de torture. »

Harry frémit, les yeux dilatés. « Pourquoi ne pouvez vous pas vous contenter de me laisser croupir dans une cellule ? »

Draco sourit étrangement. "Où serait le plaisir dans tout ça, Harry ? »

Harry regarda Draco se lever, dominant le garçon assis dans le lit. « Au fait, je sais que tu as averti l'Ordre que je connaissais leur localisation. Je ne te demanderai pas comment maintenant… »

Il y eut une longue pause. L'air devint étouffant pour Harry.

« Mais je t'avertis que tu seras… puni très agréablement… cette nuit pour avoir contrecarré mes plans. »

Harry ne put rien dire à ça. Draco se pencha et embrassa doucement Harry, le poussant à répondre. Pendant un moment leurs langues dansèrent ensemble. Harry était stupéfié par les talents de draco et se demanda secrètement ce que Draco pensait de ses baisers inexpérimentés. Le baiser prit fin rapidement de l'opinion d'Harry quand Draco se retira. Il sentit une main du blond lui caresser doucement et tendrement les cheveux. C'était une habitude avec Draco, nota Harry. L'homme aimait toucher ses cheveux. Harry se demanda comment Draco pouvait savoir combine cette caresse le touchait profondément. Il la trouvait réconfortante et étrangement sensuelle. Un sourire bref passa sur les lèvres de Draco. « Oh oui, tu seras puni à en hurler de plaisir pour m'avoir empêché de capturer l'Ordre. Je vais te laisser t'habiller Harry. Tu trouveras des vêtements dans ma garde-robe. » Après une brève courbette, le snake Lord laissa un très confus Harry Potter assis dans le lit. Harry se mit à craindre le coucher de soleil. Il se demanda ce que la nuit apporterait…


Alors ? Qu'en avez-vous pensé ? Je m'excuse par avance des fautes que j'ai pu faire dans la traduction ou la syntaxe, mais vous ayant un peu laissé(e)s sur votre faim depuis ma dernière traduction, j'ai voulu sortir ce chapitre le plus rapidement possible…

Je peux simplement vous assurer que mes retards ont une cause logique mais je ne vais pas vous en raconter des tonnes, je pense que ça ne vous intéresse pas…

Bref, normalement, je devrai avoir une peu plus de temps de disponible les jours et semaines à venir, chômage oblige, donc je vais essayer de sortir quelque chose rapidement… quoi je ne sais pas… des désirs particuliers ?

A bientôt !!

Votre dévoué traducteur…

PS : JOYEUSES FÊTES DE PÂQUES !!!