Chapitre 2 : Réunion au sommet (ou le colonel est encore un idiot.)
Un groupe pour le moins étrange se trouvait dans un restaurant connu pour être des plus romantiques dans tout Central. En effet, il était rare de trouver des militaires, à part Havoc ou Roy dans le restaurant « Les fleurs du printemps ». Ce groupe était constitué de Maes, Riza, Alphonse, Fuery, Havoc, Falman, Breda et Roy.
Enfin, Roy était aussi en compagnie d'une jeune femme qui s'avérait être la réceptionniste de l'hôtel où se trouvait les frères Elric. Riza avait trouvé que c'était une bonne idée de s'incruster au rendez-vous du colonel pour discuter du petit Alchimiste (de toute façon, ils pouvaient bien l'appeler comme il voulait, le concerné ne réagissait pas T-T).
Roy n'avait pas vraiment apprécier mais la compagnie de la jeune femme commençait à devenir ennuyeuse. Une demi-heure plus tard, la jeune femme dû partir, limite poussé dehors par un Havoc mortellement jaloux du succès du colonel :
-Rien qu'au téléphone, mon vieux ! répétait le colonel. Je lui ai juste dit mon nom, c'est ça la classe !
-Grr ! (Havoc, tout le monde l'avais compris !)
-Bon, si vous voulez bien arrêtez vos gamineries, gronda Riza. On est là pour quelques chose de plus important, et même grave, si vous voulez mon avis.
Tout de suite, tout le monde pris une mine sérieuse, même si un petit sourire subsistait au coin des lèvres de Roy et qu'on pouvait voir les nerfs de la tempe de Havoc pulser sous sa peau.
-Bien, repris Riza. Pour savoir ce que Edward a, nous allons remonter un peu en arrière.
-Vous avez une machine à remonter le temps, lieutenant ? demanda Roy.
-Trop classe ! fit Havoc avec un sourire de gamin.
Deux coups de poings plus tard…
-Donc, repris Riza, depuis quand Edward ne va pas bien ?
Réflexion intense de la part de tous.
-Depuis deux semaines, le jour où on a raccompagner Winry au train pour Resembool, répondit Alphonse.
-Ouiiiiii ! C'est çaaa ! Et que même je l'ai embêter à propos de sa taille par rapport à celle de Mademoiselle Rockbell ! s'écria Roy un poing lever en l'air en signe de victoire.
-Et c'est ce jour là où il est tombé dans les pommes, dans vos bras ! lui rappela Havoc avec un sourire moqueur.
Deux coups de poings de Riza plus tard…
-DONC ! reprit-t-elle en ignorant les deux militaires qui gémissaient se tenant leur tête encore fumante des deux coups de poings. Est-ce que vous avez penser à contacter Mademoiselle Rockbell pour savoir si tout allait bien ?
Grand silence. Puis…
-Ah ! Non…
Un coup de poing plus tard, Alphonse, les larmes aux yeux alla demander un téléphone. Il revint à leur table peu de temps après, avec un téléphone entre ses mains de métal. Roy le lui pris des mains avant de se le faire prendre par Havoc qui se le fit prendre par Riza qui frappa de nouveau les deux militaires.
-Bandes d'obsédés ! dit-elle avant de composer un numéro.
Au bout de quelques secondes (pendant lesquelles Roy et Mustang comparèrent la taille de leurs bosses, Alphonse commença de discuter d'une recette de tarte aux pommes avec Fuery, Maes montra des photos en pagailles d'Elysia à Falman, Breda avala le whisky du colonel et le remplaça par du jus de pomme.), Riza dit :
-Allô ? Je suis bien chez Winry Rockbell ?
-Oui, c'est sa grand-mère, je vous la passe.
-Merci.
-Allô ? fit la voix de Winry.
-Mademoiselle Rockbell ?
-Moi-même, que ce passe-t-il ?
-Oui, je suis Riza Hawkeye, lieutenant. Je voulais vous demander si tout aller bien.
-Hein, bien sur. Il n'y a aucun problème. Pourquoi ?
-C'est Edward, fit la voix de Roy.
Tous se jetèrent sur lui pour lui refaire le portrait tendit que la voix de Winry hurlait :
-ED ? QU'EST-CE QU'IL A ? IL EST MALADE ? QU'EST-CE QU'IL SE PASSE !!!!!
-R…Rien ! Ne vous inquiétez pas, mademoiselle. Enfin, si tout va bien de votre côté c'est le principal ! Au revoir !
Et Riza raccrocha violemment le téléphone, faisant sursauter toute la salle.
-Bon, les comiques, reprit-elle à l'attention de tous les militaires plus Alphonse, tous encore en train de massacrer un Roy Mustang par terre. On va reprendre.
Ils se rassirent à leur place et Roy put se relever en se massant la mâchoire. Riza sortit de son sac un carnet et un stylo.
-Bien, il y a deux semaines, Edward a perdu connaissance dans les bras du colonel.
Tous approuvèrent, Havoc avec un petit sourire moqueur et Roy en grognant, se rendant bien compte que le lieutenant ne disait ça rien que pour renfoncer le couteau dans la plaie.
-Après, il a passé une semaine à l'hôpital.
Nouvelle approbation générale.
-Puis, il est revenu au QG et s'est mis à travailler avec plus d'attention que certain…
Encore un hochement général de tête et grognement de Roy. Elle en profitait en plus, la garce !
-Et depuis qu'il est revenu de l'hôpital, il est déprimé.
Approbation de tout le monde.
-Ben voilà. C'est ce qu'on sait. Vous avez des détails à nous apporter ?
-Oui, si je me souviens bien, c'est depuis hier qu'il ne mange plus et ne dors plus, dit Alphonse.
-Quelle est la dernière chose qu'il a dit avant de tomber dans les pommes ? demanda Riza.
-« Bâtard de pervers ! Colonel, aller vous faire foutre ! » récita Havoc.
Roy grogna quelques chose d'incompréhensible.
-Et aussi « JE SUIS PAS PETIT ! » ajouta Maes.
Un vague sourire apparut sur les lèvres de Roy. Il venait de repenser aux têtes que faisait le Full Métal quand on lui parlait de sa taille.
-Oui…, soupira Riza. Je voulais plutôt savoir le sujet de la conversation, pas les insultes envers le colonel. Parce que sinon, on peut y passer la nuit.
Nouveau grognement du colonel. Gloussements de Havoc et Maes.
« Sales traîtres ! pensa le colonel. »
-C'était à propos de Winry, dit Al. Le colonel était en train de lui dire qu'il était trop petit et que si ils sortaient ensemble, elle devrait se baisser pour l'embrasser. Là, bah, il a réagit comme « anciennement » d'habitude. Puis, il est devenu tout blanc et est tombé dans les pommes.
-Dans les bras du colonel ! ajouta Havoc.
-ON A COMPRIS ! hurla le colonel, hors de lui, les joues légèrement rosées.
Les deux comiques, à savoir Maes et Havoc éclatèrent de rire.
-Pour ma part, fit Fuery, j'ai pas vraiment compris pourquoi Edward est tombé dans les pommes.
Grand silence.
-Et moi, j'ai pas compris pourquoi il a dû rester l'hôpital pendant une semaine, dit Falman.
Roy pris son verre pour boire et s'étrangla.
-C'EST QUOI, CE WHISKY ? cria-t-il.
-Moi aussi, dit Breda en essayant de ne pas éclater de rire vu la tête du colonel. Il n'avait sûrement rien de trop grave pour juste d'évanouir.
-Dans les bras du colonel, ne l'oublions pas ! ajouta Havoc.
Deux yeux couleur onyx le fusillèrent du regard.
Un silence régnât sur la table pendant une bonne minute, puis…
-Ah ! fit Alphonse en relevant son casque. Je viens de me souvenir de quelques chose !
-Quoi donc ?
-Ce matin, Ed m'as demander si ça servait encore à quelques chose qu'il reste dans l'armée.
-HEIN ? s'écrièrent tous les militaires sauf Roy.
Alphonse se tassa dans sa chaise en levant les mains en signe de défense.
Roy se pris le menton entre deux doigts. Edo ne voulait plus faire partit de l'armée ? Pourquoi donc ? Il y était rentré pour avoir les moyens de faire des recherches sur la pierre philosophale dans le but de rendre à Alphonse son corps d'origine. Et ce n'était pas le cas.
Et si il voulait quitter l'armée, il en aurait peut-être parler à un officier.
Enfin…non, ce n'était pas vraiment la nature d'Edward, tout compte fait… Mais si il ne voulait plus faire partit de l'armée, pourquoi venait-il tout les jours travailler consciencieusement ?
-..nel ? COLONEL ! hurla Riza.
Roy en tomba par terre.
-O…oui ?
-Je me demander si vous nous écoutiez.
-Hein ? Ah non, j'étais perdu dans mes pensées, désolé. Vous disiez quoi ?
-Que Alphonse-kun n'a obtenu aucune réponse de la part de son frère.
-Comment ça ? demanda le colonel.
-Eh ben, je lui ai dit, enfin, j'ai crier « Hein ? » et il est partit en me disant « Laisse tomber ».
-…(roy)
-Et à midi, il est partit aussi, dit Maes.
-AH ! cria soudain Roy.
-Q…quoi ?
-Non, je venais de penser à quelque chose…
-Quoi donc ?
-Vous vous souvenez ce qu'a fait Ed quand il est partit ? demanda le colonel.
-Non, répondirent tous en chœur.
-Pourquoi j'ai une équipe aussi nulle ?! soupira Roy.
Il bu de nouveau une gorgée de son whisky pas whisky, s'étouffa dedans et repris :
-Il a reniflé avant de partir. Dit-moi, Alphonse-kun, est-ce que Ed est enrhumé ?
-Hein ? Non, pas du tout, pourquoi ?
-Pour rien, pour savoir…Il fait des allergies ?
-Euh, au lait, d'après lui, mais sinon non. Pourquoi, il y a un problème ?
-Pas du tout, c'était juste pour savoir.
Pendant que les autres essayaient de trouver ce que le jeune Alchimiste avait, Roy s'enferma dans son silence, son menton entre ses deux doigts, les bras croisés.
Une seule question tournait et retournait dans sa tête : pourquoi Ed avait pleuré ?
