Les personnages de cette fanfiction sont propriété de Stephenie Meyer. Je respecte le copyright et le nom déposé de chaque marque citée. Cette histoire n'a pas de but lucratif.

- THE BOY NEXT DOOR –

3. Enchantée

POV Edward

- Alors maintenant, on fait des reprises de jazz… ?

La voix de Carlisle était faussement débauchée. Il avait les mains dans ses poches, mais je savais qu'il avait suivi nos deniers accords avec une attention particulière. Emmett rangeait le matériel, ses mains s'emmêlant dans les fils, et Jasper se servait à boire silencieusement. Je les suivis du regard, dans l'intention d'aider Emmett, mais Carlisle reprit la parole.

- Sinon, ce premier jour de cours ?

Emmett et moi fûmes les seuls à sourire à cette question. Il faut dire que ma journée avait été spécialement agréable.

- Je suis dans la classe de littérature de notre voisine, dis-je en m'appuyant au mur.

- Voilà qui est intéressant, répondit-il, quel est le sujet ?

- La Trappe Dessous.

Je vis Emmett frémir au coin de la pièce. En un rien de temps, il était à nos côtés.

- C'est quoi, l'histoire ? demanda-t-il, visiblement curieux.

J'étais plus que surpris de le voir s'intéresser à mes lectures. Non, vraiment surpris. Emmett n'était pas vraiment un garçon littéraire, il préférait de loin le sport – le football en particulier. Du moins, c'était ce que je pensais. À moins qu'il n'y eût anguille sous roche…

- Un couple qui se forme pendant la Seconde Guerre Mondiale, répondis-je, méfiant.

Le visage d'Emmett se décomposa, pour prendre une expression de déception terrible. Il ouvrit la bouche, la referma – ce qui fit sourire Carlisle – puis fronça les sourcils.

- Il ne s'agit donc pas d'un homme qui… attraperait des dessous ?

- Non, non, non, m'esclaffai-je, tu dois confondre avec l'Attrape-cœurs

Il se gratta l'arrière de la tête, confus, et fit une grimace de dégoût.

- J'imagine la qualité, marmonna-t-il en tournant les talons, ça se serait nettement plus vendu si le titre avait été l'Attrape-dessous, et tout le monde aurait eu envie de le lire… Un gars qui attrape des dessous, c'est forcément génial !

Carlisle ne retenait plus ses rires, tandis que j'entendais Jasper ricaner de l'autre côté de la pièce.

- Tu es incorrigible, dis-je en lui emboîtant le pas.

Emmett se remit au démêlage des fils des amplis mais ne fit qu'empirer le tableau – j'ignorais comment, mais il avait réussi à se coincer le poignet et en empêcher sa circulation en quelques secondes à peine. J'attrapai plusieurs fils et essayai de les séparer.

- Au fait, fis-je en tenant de distraire mon frère, ta tactique n'a pas marché.

Il se redressa, surpris.

- Quoi ? Elle n'a pas aimé que tu la titilles ?

- Je crois bien que non, répondis-je en baissant les yeux, et pour ce qui a été du reste… en fait, il me semble plutôt qu'elle l'ait pris pour une provocation.

Emmett cessa tout mouvement.

- Raconte-moi ça.

Il clignait plusieurs fois des yeux en m'observant avec attention – assez déstabilisant, je dois l'admettre - et Jasper se joignit à nous, un verre à la main.

- Euh… tout d'abord, elle est arrivée en retard, mais je sais qu'elle m'a remarqué.

- Elle t'a regardé ? demanda Emmett.

- Oui, répondis-je, levant les yeux vers lui.

- C'est un bon début, glissa Jasper avec une certaine ironie qui lui était propre.

- Ensuite, poursuivis-je en l'ignorant, le prof nous a demandé notre avis sur le dernier livre à lire, La Trappe Dessous, et j'ai fait une petite analyse, comme je l'avais déjà lu.

Emmett clignait toujours des yeux. Au début, il ne comprit pas que j'avais fini de parler, ainsi il demeura un certain moment avec une expression de quelqu'un qui dirait « Vas-y, continue, je t'en prie. ».

- Quoi, c'est tout ? s'indigna-t-il. Je ne vois pas de provocation là-dedans.

- Bon, avouai-je, il y a autre chose. J'ai… très légèrement suggéré qu'elle avait quelque chose contre l'amour.

Emmett rigola avec force, et je remarquai que Jasper parvenait difficilement à se contenir.

- Je n'arrive pas à le croire ! dit mon frère en se tenant les côtes. Les premiers mots que vous échangez sont au sujet de l'amour, l'amour… Je ne veux pas t'accabler, mais je crois bien que vous n'avez aucun avenir !

Je me renfrognai. Si on n'en a pas, c'est de ta faute, pensai-je. Et pour le punir, je lâchai le fil – presque démêlé – qui allait servir à libérer sa main.

- Allons, intervint Jasper, il doit bien y avoir une solution. Edward, tu as essayé de lui parler après les cours ?

- Non, dis-je avec regret.

Jasper avait raison, j'aurais certainement dû aller lui dire quelque chose… Au moins, lui demander son prénom.

- C'est ce que tu feras impérativement demain, alors, fit-il d'un ton sec.

Jasper était convaincant dans tout ce qu'il disait, mais j'en avais aussi la certitude : j'irais parler à notre voisine le plus tôt possible.

--- oOo ---

Lorsque j'arrivai au lycée le lendemain matin, quelque chose avait changé. Au début, j'eus du mal à deviner de quoi il s'agissait, mais bien vite la vérité me rattrapa. En ouvrant la portière de ma voiture, une demi-douzaine de filles de Seconde s'aligna devant moi avec de grands sourires. Emmett descendit quelques secondes plus tard, suivi de Jasper, et une foule se forma rapidement autour de nous.

- Salut Edward, chantonna la plus vieille du groupe – âgée sûrement de quinze ans à peine.

- Salut, répondis-je.

J'avais essayé de garder une voix neutre, ne traduisant pas le réel état d'effroi qui s'était emparé de mon corps, mais l'effet escompté fut tout à fait différent. Celle qui venait de parler poussa soudain un long gémissement, avant de se tourner vers ses amies, qui se mirent à hurler de façon hystérique. J'avais dû rater quelque chose pendant mon sommeil.

Je vis qu'Emmett, un peu plus loin, prenait un certain plaisir à lancer des œillades aux filles qui l'entouraient. Il annota même quelque chose sur le bloc-notes de l'une d'entre elles, ce qui réveilla quelque peu mon inquiétude. Il ne lui avait quand même pas passé son numéro de téléphone ?

Mon frère s'apprêtait à répéter cette même action quand il releva son regard, et ses yeux s'allumèrent d'une étrange lueur. Il s'avança alors vers moi à pas mesurés, et lorsqu'il arriva à ma hauteur, me tira lentement par le col.

- Tu vois la blonde là-bas ? me murmura-t-il à l'oreille.

J'acquiesçai d'un signe de tête.

- Rosalie Hale. Elle est en retenue avec moi ce soir, pendant deux heures. Deux. Longues. Heures.

- Je ne vois pas où tu veux en venir, feignis-je.

Il était évident que je pensais tout le contraire, mais mon frère était de ces personnes insensées à qui il faut toujours demander d'exprimer clairement ce qu'elles pensent, au risque de se trouver piégé d'une manière ou d'une autre.

- Dix dollars qu'elle sort avec moi avant la fin de la semaine, voilà où je veux en venir. Partant ?

Je soupirai. Si je devais parier sur quelque chose, ça aurait plutôt été sur sa folie inexplicable…

- …D'accord, finis-je par répondre, roulant des yeux.

Mon frère s'éloigna avec un sourire, et je le suivis du regard. Il adressa quelques mots aux filles qui le suivaient, qui s'en allèrent sans cacher leur déception, puis courut jusqu'à Rosalie. Elle avait passé un sale quart d'heure la veille, lorsque ma voisine s'était transformée en furie et lui avait lancé une réplique bien trouvée à la figure. Après ça, j'étais allé m'asseoir – ma présence ne lui avait visiblement pas plu – et laissé tomber la scène. Apparemment, j'avais raté la meilleure partie. Mais pour en revenir à mon frère, il n'y avait pas à dire : je savais qu'il avait du pain sur la planche. Lorsqu'il s'approcha de Rosalie, elle lâcha un juron et lui tourna le dos, accélérant le pas. Apparemment, j'allais gagner dix dollars.

C'était la première fois que je voyais une fille tenir tête au caractère d'Emmett… mais je dois admettre qu'elle rendait la chose nettement plus intéressante.

- Edward, résonna la voix aigüe d'une autre fille du groupe qui m'entourait.

Je les avais presque oubliées.

- Edward, répéta-t-elle en tentant d'aggraver sa voix enfantine, j'ai entendu dire que tu n'avais pas de cavalière pour le bal…

Le bal. Nous étions au mois d'Avril, n'avais-je pas un peu de temps devant moi ? Il fallait encore que je décide si je voulais y aller ou non, même si j'étais persuadé qu'Emmett m'en voudrait à vie si je comptais rester à la maison.

Toutes les filles étaient suspendues à mes lèvres, comme attendant une réponse, alors qu'aucune question n'avait été clairement formulée. J'avais l'intention de me cacher derrière cet argument pour m'éclipser en vitesse, mais quand je m'apprêtais à bafouiller une excuse quelconque, une main se posa sur mon bras.

- Laissez-le respirer un peu, les filles…

Je connaissais cette voix de quelque part. En tournant ma tête, j'eus d'abord du mal à la reconnaître, mais finalement tout me revint : c'était Tanya quelque chose, du cours de maths. Elle m'adressa un clin d'œil, et resserra son étreinte, tandis qu'elle continuait :

- Edward vient juste d'arriver, il faut qu'il ait le temps de s'adapter…

Je n'avais aucune idée de la raison pour laquelle elle était venue à mon secours – ni même pourquoi elle s'était soudain mise à me caresser légèrement le coude – mais elle était arrivée au bon moment. En quelques secondes, toutes les filles étaient disparues et la cour se vidait peu à peu. Quand la cloche sonna, il ne restait plus que nous deux.

- Alors, apparemment… tu serais très fort en maths…

--- oOo ---

Seigneur.

Tanya était bavarde. Non, elle devait être plus que ça. Elle m'avait suivi jusqu'au cours d'Histoire en me narrant sa dernière soirée chez Lauren Mallory avec un intérêt particulier pour souligner combien elle était sublime dans sa robe Gannallio. Giallano. Quelque chose du genre. Elle n'arrêtait pas de parler. Ce ne fut qu'au moment où elle commença à parler de son père – agent immobilier – que mon cerveau décrocha totalement de ses paroles. Ma voisine. C'était elle.

Elle passait dans le couloir qui menait au parking en tenant ses livres de cours fermement serrés contre elle, accompagnée de son amie inséparable qui s'était aussi fait remarquer en cours de littérature. C'était le moment où jamais pour Tanya de servir à quelque chose.

- Comment elle s'appelle, cette fille ? lui demandai-je en désignant discrètement ma voisine du menton.

Tanya pouffa.

- La brune aux airs crétins, là-bas ? Isabella Swan. Isabella. Surtout ne l'appelle pas Bella ou par un surnom quelconque, elle déteste ça. Je pense même qu'elle préfère qu'on l'appelle « Lesbienne de Service », comme je l'avais fait l'année dernière.

Elle me regarda avec des yeux friands, comme attendant que je rigole avec elle. Il en était hors de question ; comme il était aussi hors de question que je reste une seconde de plus avec cette garce décérébrée.

- Bon, fis-je en tapant des mains en signe de conclusion, merci pour l'info. Je dois y aller. A la prochaine !

Tanya haussa les épaules – même si elle paraissait quelque peu interloquée – et tourna les talons. Aussitôt, je tentai de repérer Isabella parmi la foule d'élèves qui venait de se créer autour de moi. Visiblement, c'était l'heure de la pause.

J'accélérai le pas. Je poussai deux ou trois élèves au passage – sans le faire exprès, bien évidemment – et finalement, au bout du couloir, j'aperçus ses cheveux bruns.

- Isabella ! la hélai-je.

Tout d'abord, elle se tint droite, me tournant toujours le dos. Puis lentement, elle fit demi-tour et posa son regard sur moi. Ses sourcils se haussèrent.

- Quoi ?

Etait-ce mon imagination ou le ton de sa voix était vraiment… froid ?

- Euh…

Mais qu'est-ce que c'était que ça ? Depuis quand ma voix était-elle devenue une sorte de fin murmure embarrassé ?

Essayant de reprendre ma contenance, je toussotai. Vite, quelque chose à dire !

- Je voulais savoir si tu pouvais me passer les derniers cours de littérature…

C'était plutôt pas mal.

Elle sembla hésiter quelques instants, cependant, comme pesant le pour et le contre.

- Pourquoi tu me demandes ça à moi ?

- Je trouve que tu as une pensée très constructive, tu... n'analyses pas les livres comme les autres.

Je tentai de faire basculer la balance en ma faveur en lui adressant mon meilleur sourire – un peu tordu, presque timide – et ajoutai un « S'il te plaît. » pour ne pas paraître impoli.

Ma méthode fonctionna à merveille.

- D'acc… d'accord.

Venait-elle vraiment de bafouiller ?

- Je…

- Tu pourras passer chez moi ce soir, dis-je sans cacher ma satisfaction.

Elle fit oui de la tête.

Je lui souris de nouveau et la remerciai, m'apprêtant à rejoindre mes frères, un peu plus loin, quand son expression devint tout à coup nettement plus sérieuse.

- Au fait, je préfère qu'on m'appelle Bella, Edward.

Et merde. Tanya me le paierait.

Mais… comment connaissait-elle mon prénom ?

--- oOo ---

Dix-huit heures trente. Techniquement, c'était « le soir » depuis une demi-heure, non ? Alors pourquoi Bella n'avait-elle toujours pas sonné à la porte ? ...Peut-être qu'elle l'avait fait mais que personne ne l'avait entendue. Ce serait trop bête.

- Les filles prennent toujours vingt-cinq ans à se maquiller, Ed'… Tu devrais le savoir. Tu ne lis donc jamais Seventeen ?

Emmett était assis sur son fauteuil préféré, le magazine susdit dans la main. Il le feuilletait avec ce même air concentré qu'il prenait lorsqu'il faisait la cuisine – comme si quelque chose d'extraordinaire pouvait arriver d'un moment à l'autre.

- Non, répondis-je.

- Tu devrais, c'est une vraie mine d'or. Tu savais que 84,7% des filles…

Mon frère ne finit jamais sa phrase. Un son strident se fit entendre vers la cuisine : on venait de sonner à la porte. Je bondis aussitôt de mon siège.

- Je pourrais sentir l'adolescente complexée à cent mètres…

- Tais-toi, Emmett, fis-je en sortant de la pièce.

J'ouvris la porte à la hâte.

- Salut.

La voix de Bella était si hésitante qu'elle en devenait adorable. Je lui rendis son salut avec un sourire, et ouvris la porte en grand pour la laisser passer. Elle baissa la tête et entra dans le vestibule.

Je lui fis rapidement le tour du propriétaire et la présentai à ma famille. Pour mes parents, la chose fut facile, ils l'aimaient déjà. Jasper, à ma grande surprise, se fit moins réservé que d'habitude. Mais en ce qui concernait Emmett… Il ne pouvait s'empêcher d'être lui.

- Alors, ça boume ?

Il était toujours assis sur son fauteuil lorsqu'elle et moi entrâmes dans sa chambre. Il se leva et serra fermement la main de Bella, un grand sourire aux lèvres.

- Enchantée, dit-elle d'un ton timide.

- Je sais, rétorqua-t-il.

Je ne pus m'empêcher de rire à ce qu'il venait de lâcher comme bêtise. Ce que mon frère pouvait être stupide ! Mais Bella ne partageait visiblement pas mon hilarité.

- Hum, voilà les derniers chapitres qu'on a vus ces derniers mois.

Elle me tendit un dossier à couverture noire. Je le regardai, quelques secondes, puis comprit qu'elle voulait que je le prenne. Je l'attrapai donc, tournant mes yeux vers elle.

- Allons dans ma chambre, suggérai-je, on sera plus tranquilles.

J'ajoutai à ma phrase un coup d'œil appuyé vers Emmett qui feignit l'incompréhension. Bella acquiesça.

En arrivant dans mon refuge, les yeux de Bella se mirent à briller. Elle en observait chaque particule, du vieux poster du groupe KISS accroché à l'un des murs de la pièce, jusqu'à l'ordinateur posé sur mon bureau, dont le clavier était totalement couvert par des feuilles éparpillées.

J'aurais définitivement dû faire un peu de ménage. Pourquoi n'y avais-je pas pensé un quart d'heure plus tôt, lorsque je me tournais les pouces en attendant qu'elle arrive ?

Lorsque Bella se tourna vers moi, le climat entre nous changea complètement. Peut-être était-ce cette distance nous séparant qui venait de rétrécir ? Ou bien…

- Qu'est-ce que c'est ?

Bella détourna son regard pour se pencher vers la pile de CDs derrière moi. Je fronçai les sourcils en remarquant la pochette qu'elle pointait du doigt.

- Euh… Debussy…

- Je croyais que tu étais plus branché rock.

Le teint de son visage vira pivoine lorsqu'elle finit sa phrase ; c'était comme si elle venait de le regretter à l'instant précis où elle l'avait dit. Plutôt étrange.

Sans que je ne puisse réellement contrôler ce que je faisais, j'insérai le CD du pianiste dans le lecteur et tint les mains de Bella, les caressant doucement.

- Je… je ne sais pas danser…

Sa voix devint inaudible lorsque je me rapprochai d'elle. Clair de Lune envahit la pièce, et je sentis sa respiration s'accélérer.

J'essayais de mener la danse le moins brusquement possible, mais je ne pouvais même pas dire que nous dansions, en réalité. Bella faisait simplement basculer son poids d'un pied à l'autre, se balançant légèrement. J'allais mettre fin à ce moment si spécial qui semblait pourtant l'embarrasser, quand elle fit monter ses mains le long de mon corps pour les rejoindre autour de mon cou. Je frissonnai.

- Tu veux rester dîner ici, ce soir ? l'invitai-je.

Elle recula d'un pas.

- Non ! Enfin, je veux dire… non. Désolée. Je ne suis pas… Et puis, ce serait trop…

Bien que je l'encourageais du regard à poursuivre, elle n'en fit rien.

- Je ne vois pas où tu veux en venir, Bella… Tu n'as rien à te reprocher.

Elle demeura silencieuse.

- Et sincèrement, ajoutai-je, le bleu te va à ravir…

Bella marmotta des paroles incompréhensibles. Tout à coup, le visage d'Esmée apparut dans l'entrebâillement de la porte.

- Le dîner est prêt ! s'exclama-t-elle en souriant. Tu restes avec nous, Bella ?

Je me tournai vers elle. Bella se mordit les lèvres, visiblement prise dans un dilemme.

Sa voix ne cachait en rien une grande hésitation lorsqu'elle répondit d'un air anxieux : « D'accord ».


Note : Alors il vous a plu, ce chapitre ? Certes, certes... Il est peut-être décevant, mais on voulait vraiment poster aujourd'hui, alors pardonnez-nous nos erreurs d'inattention. Mais sachez aussi que la qualité de ce chapitre tient du fait qu'il n'a pas été corrigé par Sophie (Dansmabulle, notre Bêta), essayez de comprendre. Il aurait certainement été dix fois mieux si on avait pu le relire et modifier certains détails, mais bon, manque de temps oblige... Mais pour nous faire pardonner, on vous promet que le prochain sera meilleur ! Au fait, vous avez pensé quoi de ce POV Edward ? Vous le trouvez différent de celui que décrit Bella ? Vous préférez quand c'est elle qui raconte l'histoire ? Dites-le nous ! Par ailleurs, merci beaucoup pour toutes vos reviews adorables, on n'a pas pu répondre aux anonymes mais on tient quand même à souligner qu'elles étaient toutes super agréables à lire. On croise les doigts pour que tout soit prêt pour mercredi prochain... et surtout, continuez de reviewer !

Jeu de la semaine (non, ce n'est pas une question) : A un certain moment dans ce chapitre, Emmett dit à Edward, qui ne lit pas Seventeen : "Tu savais que 84,7% des filles…" Eh bien, le jeu de cette semaine qui vous concerne vous, lecteurs (lectrices ?) c'est trouver la suite de cette phrase ! Que font 84,7% des filles ? Toutes les idées sont acceptées ! Faites-nous rire comme vous l'avez fait en vous envoyant vos blagues, et à bientôt !

Estelle & Samantha