Les personnages de cette fanfiction sont propriété de Stephenie Meyer. Nous respectons le copyright et le nom déposé de chaque marque citée. Cette histoire n'a pas de but lucratif.

Very Important Note : On est désolééééééééées !

- THE BOY NEXT DOOR -

6. Jésus

Silence. Aussi loin que je m'en souvienne, l'infirmerie du lycée n'avait jamais été aussi calme. Pour être bien sûre de ne pas m'être trompée de porte, je vérifiai l'indication de la pancarte à l'entrée. Oui, j'étais bien dans l'infirmerie de Phoenix High, et non dans un mausolée. A l'autre bout de la pièce, j'aperçus la silhouette d'Edward, penché sur un évier à moitié cassé. Il faisait couler de l'eau sur sa main.

Il ne m'avait pas entendue arriver. Ou du moins, il n'avait pas réagi.

Ciel, ce que garçon pouvait être séduisant. Séduisant, certes, mais vraiment idiot. Quelle idée, de frapper Mike ! C'était inconcevable. Et il est inutile de rappeler que ça n'était arrivé que deux fois dans l'année. La première, après un match très serré avec l'équipe de football de Dobson - notre adversaire depuis la nuit des temps - entre deux élèves de dernière année ayant légèrement abusé de l'alcool ; et là, avec Edward et une soudaine colère qui semblait s'être emparée de son corps. Génial. Surtout qu'il avait dû se faire vraiment mal en le frappant. Ce qui expliquait sans doute pourquoi j'oubliai toutes mes craintes de lui reparler - la situation entre nous était assez gênante depuis quelques temps - et me précipitai vers lui.

– Laisse-moi voir ça, lui dis-je.

Il sursauta.

– Sainte Mère de Dieu ! s'exclama-t-il. Tu m'as fait peur !

J'éclatai de rire.

– Désolée, marmonnai-je.

Je retirai sa main de sous le filet d'eau. Les jointures étaient sacrément enflées, mais la peau n'était pas encore entamée. Et heureusement, car je n'avais jamais supporté la vue du sang. Même si celui d'Edward devait être beaucoup plus beau que celui des autres. Peut-être avec des nuances de bordeaux métallique, ou un joli vermeil perlé... Mais qu'est-ce que je racontais là ? Assez fantasmé sur la couleur du sang de Monsieur Sublime !

– Tu as de la chance, analysai-je en inspectant le revers de sa main. La dent de Mike est déchaussée. Tu aurais pu te couper.

– Je sais, répondit-il en baissant le regard.

Il ferma le robinet de sa main gauche.

– J'aurais dû, poursuivit-il, j'aurais mieux fait... de viser son nez plutôt que sa bouche.

Je fis non de la tête.

– C'est ridicule.

Le silence régna de nouveau. Il plongea son regard dans le mien. OhmonDieu. En plus, je tenais toujours sa main ! Seigneur, qu'étais-je censée faire ? Vite, vite, quelque chose ! Une idée ! Je me mis à trembler. Génial, il ne me manquait plus que ça. Il fallait vraiment que je m'inscrive aux cours de yoga de la tante d'Alice, ça m'aiderait sûrement à gérer le stress auquel je suis toujours soumise en présence d'Edward.

– Pourquoi...

Je toussotai.

– Pourquoi tu as fait ça, Edward ?

Il plissa les lèvres ; détourna le regard.

– Bella... Je ne pouvais pas le laisser te traiter de monstre ! Enfin... tu es tout sauf un monstre.

Je le dévisageai. Venait-il vraiment de dire ce que je croyais ? Seigneur, voilà maintenant que mon coeur se mettait à battre la chamade.

– ...Merci.

Il sourit, et je fus dans l'obligation de détourner ma tête car ses rictus provoquaient bien trop d'émotions en moi. Soudain, il sembla plus sérieux.

– Je suis désolé de m'être moqué de toi à la cafétéria. Ce n'était pas cool.

– Je suis désolée d'en avoir fait tout un plat, lui répliquai-je en l'observant.

Tout à coup, il fit un pas en ma direction, se rapprochant dangereusement. OhmonDieu.

– J'ai bien l'intention de me racheter, murmura-t-il avec une expression indéfinissable - à mi-chemin entre le sourire énigmatique et le regard amusé.

Je demeurai pétrifiée. La distance entre nos visages était si petite que je pouvais déjà sentir son souffle sur moi ; ciel, ce que c'était bon. C'était un rêve qui devenait réalité. J'attendais ce moment depuis le jour où je l'avais aperçu de ma fenêtre, et maintenant, nous allions enfin...

– EDWAAAAAAAAAARD !

Tanya.

– Oh là là, Ed ! J'étais si inquiète ! Comment te sens-tu ?

Edward fit une grimace de dégoût que je fus la seule à apercevoir.

– Tout va bien, Tanya.

– Non ! Cette histoire est terrible !

Elle fondit vers lui et attrapa sa main.

– Tout est cassé, il n'y a pas de doute. Tu vas voir, Mike va souffrir. J'ai déjà mis Lauren et Jessica sur l'affaire : les pires rumeurs vont courir à son sujet !

Edward était interloqué. Et moi de même. Soudain, Tanya sembla se souvenir de ma présence. Elle me regarda longuement, de haut en bas, puis plissa légèrement le nez en signe de dédain.

– Brandon t'appelle. Elle est dehors.

En supposant que par « Brandon » elle désignait Alice, cette dernière venait franchement de briser l'ambiance. Enfin, pas autant que Tanya, bien sûr. J'étais si proche de mon rêve... Elle me le paierait. Mais pas pour le moment. Ainsi, j'haussai les épaules et lançai un regard vers Edward, qui semblait tout aussi gêné lorsque Tanya se mit à le couver des yeux. Qu'il en soit ainsi. Lorsque la porte claqua derrière moi, j'entrevis Alice au loin. Ma mâchoire se décrocha.


Pas possible !

Pourtant, mes yeux ne me jouaient pas de tours : elle était bel et bien en train de discuter avec Jasper. Elle, Alice Brandon !

Je n'avais pas envie de l'interrompre dans ses tactiques de drague foireuses, mais c'était elle qui m'avait appelée. La chose devait donc être assez importante, non ? Ah, curiosité, ce fléau !

– Hey, Bella ! jubila Alice en me voyant. Alors ?

– Comment va Edward ? demanda Jasper en se redressant.

– Rien de grave, répondis-je en enfouissant les mains dans mes poches, Tanya s'en occupe.

Alice roula des yeux.

– Je te présente Jasper, dit-elle avec un grand sourire.

– Euh... nous nous sommes déjà rencontrés, commenta Scarface.

J'acquiesçai. Alice partit dans un rire nerveux, et la situation devint rapidement très bizarre. Pour mettre fin au massacre, j'en vins au vif du sujet :

– Alors, pourquoi tu m'as appelée ?

Alice fronça les sourcils.

– Je ne t'ai pas appelée.

Je croisai les brais, perplexe.

– Mais Tanya m'a dit que...

Oh, la grognasse ! Comment avais-je pu être stupide au point de croire un traître mot de ses balivernes ? Elle voulait tout bonnement me faire sortir de l'infirmerie afin d'être seule avec Edward... La vengeance serait terrible. Il n'y avait à présent plus aucun doute.

Contenant ma rage momentanée, je décidai de changer de sujet :

– Ca n'a pas d'importance. Bref, je...

Changer de sujet ? Si seulement j'en avais un à mettre sur le tapis... Eh oui, je ne suis pas si intéressante que ça - rappelez-vous de ma vie avant Edward et les Cullen.

Grand moment de solitude.

Alice me suppliait des yeux. Elle faisait les mêmes yeux doux qu'Angela m'avait faits lorsqu'elle avait voulu s'éloigner de moi - sa meilleure amie - pour se rapprocher de Ben - son futur petit-ami. A cet instant, je trouvai ma vie étrangement triste. Sans pour autant vouloir faire dans le pathos, je repris mes esprits :

– Bon ! Euh, Alice, j'avais oublié de te dire... Je rentre avec Angela ce soir. Tu n'auras pas besoin de me raccompagner.

Son visage s'illumina. Elle aussi avait besoin d'un petit moment seule avec Scarface. Soit. J'avais au moins le mérite de comprendre les signaux occulaires. Et d'être une amie d'exception, bien entendu.

Lorsque je m'éloignais du futur couple, en me dirigeant vers l'aile ouest du parking - tout en tentant d'éviter les regards pesants des jeunes filles de Seconde qui souhaitaient sans doute des infos croustillantes sur l'état de santé d'Edward - je me rendis compte d'un fait non négligeable.

Et zut.

Angela était partie. Oui, maintenant ça me frappait : elle avait quitté le lycée très vite après la sonnerie de fin de cours, avec Ben, sûrement. J'étais maintenant seule, supportant le poids de mes mensonges.

Le parking se vidait peu à peu sous mes yeux et ma figure déconfite. Alice – par je ne sais quel miracle – avait réussi à mettre Jasper dans sa petite voiture, un sourire éclatant aux lèvres et un petit clin d'œil dans ma direction. C'était bien sympa tout ça, mais là je commençais à me sentir seule.

Je remarquai que la voiture ridicule bleu turquoise de Tanya était toujours dans le parking et je jetai un coup d'œil vers l'infirmerie dont la porte était toujours bien fermée. La haine que je ressentais contre elle était absolument inqualifiable et sans bornes. Et elle s'intensifia nettement quand la porte s'ouvra pour laisser place à une Tanya le bras étendu sur les épaules d'Edward, un sourire provocateur aux lèvres et un décolleté bien trop profond pour être acceptable.

Même si Tanya avait l'air extrêmement satisfaite d'elle-même, on ne pouvait pas en dire autant de mon cher Edward. Son expression était un savant mélange de politesse et d'irritement. Et cette expression si particulière doubla d'intensité quand je vis la main de Tanya se glisser subtilement dans ses cheveux cuivrés.

Nom d'un mammouth, ces cheveux étaient à moi !

Je ne savais pas vraiment ce qui venait de se passer au sein de mon corps, mais je pouvais être sûre que j'étais au moins rouge comme une betterave. Je décidai d'analyser le sentiment qui s'était emparé de moi quelques instants auparavant plus tard quand je serai enfin chez moi. Mes poings étaient serrés rigidement contre moi, ma posture était droite comme un balai et je mis tout en œuvre pour sortir mon regard le plus assassin vers Tanya, qu'elle finit par remarquer au bout de quelques secondes en levant un parfait sourcil épilé en ma direction.

Edward et Tanya se dirigeaient vers la voiture de celle-ci et je voyais qu'elle faisait tout pour faire durer leur conversation ô combien intéressante. Je commençai donc à analyser mes options pour pouvoir atteindre mon objectif de cette journée : rentrer chez moi. Alice et Angela n'étaient plus là, et il était hors de question que je me rabaisse à demander quoique ce soit à n'importe qui et attirer la pitié vers moi. Et il était également inenvisageable d'appeler Charlie ou Renée si je voulais garder un semblant de statut social.

Il ne me restait donc qu'une seule possibilité, la marche. Je n'étais pas une grande sportive du tout et la distance entre le lycée et chez moi était relativement conséquente mais il était absolument hors de question que je reste une minute de plus à regarder Tanya littéralement baver sur Edward. Le monde avait ses limites après tout.

J'entrepris de sortir de l'enceinte de l'établissement et me mis en route sur le trottoir, il allait me falloir au moins une demi-heure pour arriver à destination.

La fatigue se faisait sentir lourdement dans mes membres engourdis sous la chaleur suffocante de Phoenix. Ma respiration se faisait laborieuse et un filet de transpiration se créa sur mon front. Bon, d'accord, ça ne faisait que 5 minutes que je marchais, et si je me retournais je pourrais toujours voir le lycée. Mais quand même, on sous-estimait fortement l'effort entreprit dans la marche.

Je fixais le sol en avançant quand j'entendis une voiture ralentir à ma hauteur, je tournai la tête pour voir une certaine Volvo argentée avec un certain Apollon au volant. Son visage, toujours autant à couper le souffle, était empreint d'une expression confuse. Il baissa la vitre passager, se pencha et me demanda :

- Bella ? Qu'est ce que tu fais toute seule comme ça ?

J'avais quand même l'impression que c'était évident, mais apparemment pas pour lui, donc je m'empressai de lui répondre :

- Eh bien je marche.

- Non sans blague Bella, ce que je voulais dire était plutôt : pourquoi es-tu en train de marcher ? répliqua-t-il avec un sourire en coin qui me donnait juste envie de me jeter à travers la fenêtre de la voiture et de le dévorer. Mais je me retins, évidemment.

- Il se trouve que ni Alice ni Angela ne pouvaient me raccompagner donc …

- Et pourquoi tu n'as pas simplement demandé à quelqu'un d'autre de te conduire ? demanda-t-il en fronçant ses merveilleux sourcils.

- Comme tu as pu le remarquer Edward, je ne suis pas la fille la plus populaire ici tu sais, dis-je simplement en reprenant mon chemin.

J'entendis alors un son étrange mais extrêmement … sexy. Edward grogna. Oui, il grogna. Je me retournai et le vis se pincer l'arrête du nez en marmonnant quelques paroles inintelligibles. Soudain, il releva le visage, me regarda droit dans les yeux et dis :

- Monte.

Je ne me fis pas prier et montai dans la voiture argentée qui valait sûrement un joli petit paquet d'argent. L'air y était agréable, merci à l'inventeur de l'air conditionné, et le siège en cuir noir était plus confortable que mon lit.

Une fois installée, je le remerciai doucement et le gratifiai d'un petit sourire auquel il me renvoya un éblouissant. Et, comme je n'étais qu'une pauvre adolescente pleine d'hormones incontrôlables, je rougis violemment et détournai la tête. Pourquoi était-il là ? Tanya avait l'air de ne pas vouloir le lâcher de si tôt pourtant. Je mourrais d'envie de lui demander de quoi ils avaient parlé, mais j'avais peur d'avoir l'air d'une complète obsédée. Même si je n'étais pas loin d'en être une.

Le silence dans la voiture commençait à se faire pesant, et j'avais l'impression qu'il était de mon devoir de le briser. Mais pour dire quoi ?

- Alors … hum, tu …

Ok, là c'était pire.

- Oui Bella, je … ? m'interrogea-t-il l'air légèrement moqueur.

- Eh bien …

Jésus, aide-moi là, je rame !

- Tu aimes bien Phoenix ?

Bon ce n'était pas ma meilleure question, mais j'allais m'améliorer. Après un petit rire, il répondit :

- Oui assez, c'est différent de ce que j'ai connu, mais j'apprécie un peu de soleil.

Okay, bon, autre sujet ? …

- C'était un sacré numéro que ton frère a fait dans la cafétéria, finis-je par dire.

Il éclata de rire et dit :

- Oh oui ! Emmett restera Emmett, mais je ne suis pas sûr que Rosalie ait apprécié pourtant.

- Tu parles, elle était livide. Mais il faut la comprendre, elle a toujours eu l'habitude d'être la reine le jour de son anniversaire, et là, ton pauvre frère lui a volé toute l'attention, et ce n'était pas la chose la plus intelligente à faire s'il voulait la charmer, ça c'est sûr, expliquai-je en rigolant.

- Certes, mais Emmett n'a jamais été très futé je le crains, soupira-t-il l'air grave. Heureusement que Jas et moi sommes là pour redresser la barre ! s'exclama-t-il en bombant le torse fièrement.

Je me mis à glousser, chose complètement inhabituelle pour moi, et repensai à Scarface et à Alice, et espérai intérieurement que son retour en voiture avec lui s'était bien passé. Je me rappelai également de l'étrange absence de Jasper lorsque j'avais diné chez les Cullen, et me demandais ce qui pouvait être la cause de son retrait. Peut être était-il malade, je décidai d'enquêter auprès de M. Sublime assis à côté de moi.

- Au fait, comment va Jasper ? Je me demandais ça, enfin … il n'était pas là quand j'ai diné avec vous, je…

Ce n'était peut être pas une si bonne idée après tout, et le petit soupir d'Edward n'apaisa pas mes doutes.

- Non, laisse, je n'aurais pas dû demander ça, désolé, je ne savais pas …

- Non Bella, ne t'inquiète pas, je comprends que ça t'ait intrigué, me coupa-t-il doucement. Je … eh bien, disons que Jas à eu une mauvaise expérience juste avant le déménagement, il l'a très mal pris et y repense souvent, c'est pour ça qu'il ne vaut mieux pas le déranger dans ces moments.

- Oh, je vois, je ne voulais vraiment pas insister, tu n'étais pas obligé de me le dire Edward, murmurai-je, gênée.

Me tournant vers ma fenêtre, je me rendis alors compte que nous étions déjà arrivés devant chez moi, et d'après la couleur du ciel, depuis un bon moment.

Zut

- Bon, je ne vais pas te retenir plus longtemps Edward, dis-je avec un sourire.

Je commençais à sortir de la voiture, quand je sentis une main s'enrouler autour de mon poignet et me retenir. Je me retournai pour voir M. Perfection avec une expression indescriptible sur son visage. J'attendis qu'il me dise quelque chose, mais rien ne sorti de sa bouche, il ne faisait que me fixer sans osciller. Je me mordis la lèvre, signe de nervosité, alors qu'il laissa échapper une grande bouffée d'air toujours en me regardant intensément. Mon Dieu, même sa façon d'expirer était érotique.

Il ferma les yeux fermement pour les rouvrir quelques secondes plus tard et enfin ouvrir la bouche :

- Bella, je … enfin je voulais dire que … um, bredouilla-t-il en passant sa main dans ses cheveux cuivrés et en rougissant légèrement, si tu avais jamais besoin de quelqu'un pour te raccompagner je serai ravi de le faire, finit-t-il très vite.

C'était bizarre, mais quelque chose me disait que ce n'était pas ce qu'il voulait dire au départ, mais je ne le pressai pas plus, lui fit un nouveau sourire en lui disant que j'y penserai et me dirigeai vers ma maison.

Après un diner silencieux avec Charlie et mes devoirs faits à la va-vite, je m'empressai de monter dans ma chambre en espérant avoir le droit à un petit coup d'œil de mon cher voisin - dans un état de nudité avancé si préférable. Je me préparai rapidement pour la nuit, puis m'installai à ma fenêtre et fut graciée d'une vue inoubliable qui pouvait se traduire par cette équation :

Edward Cullen + torse nu + cheveux mouillés = Bella heureuse.

Ah, ce que j'aimais cette fenêtre.

Note : Bon ok, on sait, on est pitoyables. On mérite le châtiment suprême. Des coups de fouets, un arrachage de petits doigts et autres tortures pour l'attente de ce chapitre. Mais, les vacances approchent mes chères amies, et nous garantissons de poster plus régulièrement (dans la mesure du possible).

Question de la semaine : A quoi ressemble votre voisin ? (Aussi sexy qu'un certain Edward Cullen ?)

Merci encore de nous lire,

Estelle et Samantha