Les personnages de cette fanfiction sont propriété de Stephenie Meyer. Nous respectons le copyright et le nom déposé de chaque marque citée. Cette histoire n'a pas de but lucratif.
-The Boy Next Door-
8. Amour, gloire et beauté
POV Bella
Après une nuit remplie de rêves hantés par un certain Edward Cullen, je me préparai pour ma journée de cours et mangeai mon bol de céréales en me rejouant dans ma tête le quasi strip-tease de mon voisin la nuit dernière à sa sortie de la douche. Aaah. Je revoyais encore comment les gouttelettes d'eau chatouillaient son buste et ses cheveux délicieusement humides se plaquer contre son front et ses yeux verts brillants …
Mais je m'arrêtai net quand je sentis du lait littéralement couler sur mon menton et faillis m'étouffer avec un pétale de corn flakes qui s'était logée dans le fond de ma gorge. Je me levai, déterminée à stopper – ou du moins diminuer – toutes ces pensées à la limite de l'impureté, pris mon sac et ouvrai ma porte d'entrée pour voir quelque chose d'assez déconcertant.
La petite Audi d'Alice était garée non devant chez moi comme d'habitude, mais sur le trottoir des Cullen et sa propriétaire était d'ailleurs en pleine conversation avec l'objet de ses fantasmes les plus fous alias Jasper Cullen.
Mais ce qui était encore plus étrange, était la présence d'une Volvo argentée sur mon trottoir avec son propriétaire appuyé contre la portière, les bras et les jambes croisés devant lui, un sourire s'affichant sur son visage quand il me vit franchir la porte.
Euuh j'ai raté un épisode là ?
Je descendis les marches du porche à une allure qui devait ressembler à celle d'un escargot paresseux et finis devant Edward qui avait toujours ce mystérieux sourire aux lèvres et quelque chose dans le regard de non-identifiable.
- Bonjour Bella, dit-il si doucement que sa voix était comme une caresse sur mon corps.
- Hum, hey.
Wow, très articulé Swan.
Il continua à me fixer sans rien dire, ses cheveux bronze ondulant délicatement avec la brise. Puis sa main droite se leva lentement vers mon visage pour remettre une mèche de mes cheveux derrière mon oreille et j'étais prête à parier qu'il pouvait entendre les battements de mon cœur tant il battait fort dans mes propres oreilles.
Inutile de préciser que j'étais aussi rouge qu'un camion de pompier.
Nous étions comme dans une bulle, où rien d'autre que nous n'avait sa place. C'était un sentiment que je n'avais jamais vécu, et que je n'avais surtout pas envie de quitter. Son visage adornait une expression qui dégageait de la pure curiosité en me regardant et ça ne m'étonnerait pas si j'avais exactement la même expression sur mon visage. Sa main était à présent posée sur ma joue et caressait lentement ma peau comme si j'étais très fragile.
- Qu'est-ce que tu fais là Edward ? murmurai-je, comme si une parole prononcée trop fort gâcherait notre moment.
- Je t'accompagne au lycée Bella, dit-il aussi doucement.
- Mais .. ?
- Shh, m'interrompu-t-il faiblement, eh bien comme tu peux le voir, ton chauffeur habituel à d'autre obligations, annonça-t-il avec un léger sourire aux lèvres en pointant son index vers Alice et Jasper, et j'ai offert de t'accompagner moi-même à partir d'aujourd'hui, comme ça tout le monde est content.
Wow, ça je ne l'avais pas vu arriver. Qui aurait pu croire qu'Alice et Scarface s'entendraient aussi bien. Après tout, les premiers mots qu'elle lui avait adressés dataient de seulement hier. Et d'ailleurs je ne savais toujours pas de quoi ils avaient parlé !
Je me sentis instantanément mal, quelle amie je faisais ! Elle me parlait de lui depuis des semaines, et quand elle avait enfin pris sur elle pour lui parler, je ne l'avais même pas appelé pour qu'elle me raconte tout ce qu'il s'était passé comme elle en avait eu surement besoin.
Alice faisait partie de ces personnes qui, pour se sentir mieux, parlaient de tout ce qui leur arrivait et j'avais gracieusement rempli ce rôle depuis qu'on se connaissait car, malgré ses apparences de fille extravertie, elle avait cruellement besoin de quelqu'un en qui se confier. Elle était fille unique et ses parents étaient constamment en déplacement aux quatre coins des Etats-Unis, la laissant seule avec sa gouvernante, Maggie, la plupart de ses soirées. Rien de très excitant pour une personne aussi vivante qu'Alice.
Je les regardai de plus près, et on pouvait tout de suite voir à quel point Alice était entichée de Jasper. Et d'après son visage, lui aussi était plus qu'intéressé. Je laissai échapper un petit rire en voyant Alice ouvrir sa portière passager à Jasper comme si elle voulait l'impressionner avec sa galanterie. Et celui-ci lui fit une petite révérence, à laquelle elle rougit légèrement, avant de monter dans la petite voiture. En s'installant au volant, elle tourna la tête dans ma direction et leva les pouces en signe de réussite, un grand sourire aux lèvres. Je lui répondis par les mêmes gestes et me retournai vers Edward, qui ne faisait que me regarder, le visage étrangement serein.
- Quoi ? finis-je par lui demander, gênée.
- Oh, rien, répondit-il simplement.
- Bella Donna ! s'écria une voix grave et je tournai la tête pour voir l'autre frère d'Edward, Emmett, en marche vers nous.
Je ne le connaissais pas vraiment, n'ayant jamais eu l'occasion de lui parler véritablement, mais je pouvais dire qu'il était exactement le genre de personne qui n'avait rien à faire à côté de gens comme moi. Il était très grand, outrageusement musclé et tout son être criait populaire. Le genre de gars qui excellait dans tous les sports et qui avait une armée de filles prêtes à mourir pour lui. Mais bizarrement, il cherchait l'attention de la reine de glace personnifiée, Rosalie Hale. Il méritait mieux, le pauvre. Il devait être masochiste.
- Alors, Latin Lover, as-tu réussi à séduire ta jolie Bella ? s'exclama-t-il en employant un faux accent italien en prononçant mon nom.
Mais quand ses mots arrivèrent à nos oreilles, Edward et moi rougîmes si violement qu'Emmett se mit à rire à gorge déployée.
- Oh, comme vous êtes mignons les amoureux, et c'est pas tout ça, mais j'ai une dame à séduire, moi ! Allez, en voiture ! dit-il en nous donnant une tape sur l'épaule à chacun puis monta à l'arrière de la Volvo.
Je levai les sourcils vers Edward et celui-ci afficha un sourire gêné.
- Euh oui, j'avais oublié de te le dire, mais j'accompagne aussi Em' au lycée, euh … désolé pour son comportement immature en avance parce que là, c'est que le début, dit-il en soupirant, la main dans ses cheveux.
- T'inquiète pas, l'humiliation, ça me connait, répliquai-je aigrement avec un sourire qu'il me renvoya en beaucoup plus éclatant.
Je montai à côté de lui et il mit la voiture en marche, les oreilles toujours un peu rouges.
Les premières minutes du trajet se firent dans un silence oppressant, aucun de nous ne sachant quoi dire. Et il était sûr que la présence d'Edward me rendait toujours plus muette que d'habitude. J'étais toujours plus nerveuse à proximité de lui qu'à celle de n'importe qui d'autre. J'étais même persuadée que je serais plus intimidée par lui que par le président des Etats-Unis.
Mais finalement, ce fut Emmett qui brisa la glace par un commentaire plus qu'inattendu :
- Bon dis-moi Bellassima, toi et Rosalie … vous êtes bonnes amies, c'est ça ?
Il se fout de moi là ?
Et c'est quoi ce surnom ridicule ?
Je me retournai sur mon siège pour être face à face avec lui et me contentai de le fixer froidement en levant lentement mon sourcil droit.
En voyant mon expression, il avala lourdement sa salive, comme s'il avait peur de moi. Et il avait toutes les raisons de l'être.
- Euh, je suppose que c'est « non » alors ?
- Tu suppose bien, en effet Emmett, répliquai-je.
A cet échange, Edward éclata de rire, secouant la tête de gauche à droite. Il était vraiment séduisant quand il riait, pensai-je. Sa peau se pliait légèrement aux coins de ses yeux, ce qui lui donnait un air de petit garçon et son sourire laissait voir une rangée de dents parfaitement blanches. Même son rire en lui-même était remarquable, il y avait quelque chose de très masculin dedans.
- Emmett, Bella et Rosalie se déteste ! s'exclama Edward. Toi qui la vénère autant, tu aurais pu remarquer son expression de dédain à chaque fois qu'elles se retrouvent l'une à côté de l'autre, c'est insensé. D'ailleurs Bella, pourquoi vous vous haïssez autant ?
- Oh, je ne sais pas vraiment en fait … simple incompatibilité je suppose. On ne pourrait pas être plus opposées l'une de l'autre. Et puis elle est si … superficielle et hautaine, c'est affligeant à regarder.
- Hey ! Ne dis pas ça sur Rosie ! s'écria Emmett.
Je me retournai à nouveau vers lui et refit mon lever de sourcil droit qui amena un nouvel avalage de salive d'Emmett.
- Ah oui mon cher Emmett ? J'ai pourtant eu l'impression que ta Rosalie ne t'appréciait pas plus que moi, lui fis-je remarquer.
- Bon d'accord, concéda-t-il, mais tu vas voir, il suffit d'un petit coup de pouce du destin et elle succombera à mon charme dévastateur, c'est écrit !
Je ne fis que le regarder, sceptique. Celui-ci soupira lourdement en levant les yeux au ciel et secouant la tête.
- Bella Belli Bello, je suis le coup de pouce du destin, j'ai un plan im-pa-rable ! Je t'explique, je vais …
- Ferme là Em' ! l'interrompu Edward. Par je ne sais quel miracle, j'ai accepté de t'aider dans ton plan foireux, mais il est hors de question que tu mêles Bella à ça, compris ?
- Mais Eddie ! Elle pourrait être une super diversion !
- J'ai dis non.
Euh, okaay.
J'étais larguée là, de quoi ils parlaient ? Un plan ? Pour séduire Rosalie ? N'importe quoi !
Emmett était plus barré que je ne le pensais. Et d'après ce que j'avais compris, Edward allait l'aider. Nom de Dieu. J'espérais au moins que ça n'avait rien d'illégal. Et tout d'un coup, je ne voulu plus du tout savoir de quoi il s'agissait. Avec ma chance, Rosalie voudrait se venger sur moi ou un truc dans le genre. Et tout le monde savait qu'il ne fallait pas avoir Rosalie à dos, et encore moins en soif de vengeance. Missy Penbery était là pour témoigner. Après avoir volé sa trousse à maquillage en 4ème, celle-ci s'était retrouvée en sous-vêtements à la sortie des vestiaires de sport, ses vêtements disparus.
Pile à ce moment là, je réalisai qu'Edward était déjà en train de se garer dans le parking du lycée et trente secondes plus tard, Edward et moi étions devant l'entrée, Emmett déjà hors de vue. Un silence s'installa entre nous où je ne savais que faire.
Finalement, Angela nous sortit de notre misère en m'interpellant. Je lançai un fébrile « bye » à Edward et allai retrouver Angie sans un autre mot.
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- T'es sérieuse là ?
- Je sais, je sais, je suis désolée Bella de t'avoir laissée tomber, mais … aah, soupira Alice, les yeux brillants.
Un petit rire m'échappa, on sortait de notre dernier cours de la matinée et je prenais un malin plaisir à tourmenter ma petite Alice. Elle avait cet air de pure extase depuis ce matin, la tête dans les nuages, ce qui lui valut plusieurs réprimandes de professeurs exaspérés.
- Bon je sais, toi et Scarface c'est pour la vie et bla bla bla.
- Mais c'est vrai ! s'écria-t-elle. Et puis, ne l'appelle pas comme ça, Jaz est quelqu'un de formidable et de très profond !
Nous étions en plein débat, elle clamait que Scarface était son « âme sœur » tandis que je restais plus que perplexe par ses déclarations enflammées. Elle m'avait raconté, sans entrer vraiment dans les détails – chose rare pour Alice – qu'ils avaient discuté des heures dans un parc hier quand elle l'avait raccompagné chez lui, et que depuis, c'était le coup de foudre.
En entrant dans la cafétéria, Alice s'arrêta de marcher abruptement. Je me retournai vers elle, hébétée, pour la voir le regard viré sur la table des Cullen, un énorme sourire aux lèvres.
- Aliice … arrête ton cirque et vient ! chuchotai-je lourdement.
- Mais Bella regarde !
Je me tournai vers leur table, et vit Jasper faire de grands gestes vers où nous nous trouvions, comme s'il nous disait d'approcher. Alice échappa un petit cri strident, et se mit littéralement à vibrer sur place. Elle se tourna vers moi, les yeux suppliants. Il était évident qu'elle voulait aller manger avec lui.
Eh voilà, Bella se retrouve encore toute seule. Une véritable tragédie humaine.
Je soupirai en levant les yeux au ciel.
- Que veux tu que je te dise Alice, vas-y. Et bon appétit.
Peut être que je devrais considérer à aller manger dans la bibliothèque, cela m'éviterait tout les drames qui se passent à l'heure du déjeuner. Je commençais à rebrousser chemin quand une main se posa sur mon épaule.
- Bella qu'est ce que tu fais ?
- Alice, va manger avec eux, je vais me trouver une place ailleurs, c'est pas grave.
- Tu peux vraiment être bête quand tu veux toi ! Tu viens aussi avec moi, idiote.
Quoi ?
- Quoi ?
- C'est non négociable, tu viens manger avec les Cullen, un point c'est tout. Allez, va prendre un plateau ! dit-elle avec un air autoritaire très convainquant.
- Mais …
- Ferme-là. Allez !
Bon, ok. Apparemment je n'avais pas le choix. Et la dernière chose que j'avais envie de faire, c'était de mettre Alice en pétard. Malgré sa petite taille, elle pouvait être très violente quand elle le voulait.
Après avoir rempli mon plateau avec une petite bouteille d'eau, une part de pizza et un yaourt, Alice et moi nous mîmes en marche vers la table des Dieux, comme Alice l'appelait, avec moi trainant des pieds derrière mon amie surexcitée. J'avais comme l'impression que tout le monde nous regardait, mais après multiples vérifications, je conclus que personne ne nous prêtait attention. Comme d'habitude.
Arrivée devant leur table, Emmett nous fit un grand sourire en levant les mains au ciel, puis commença à parler avec un accent italien ridicule :
- Vous avez enfin décidé de rejoindre la familia ! Approchez mes amies, n'ayez pas peur d'oncle Emmettino !
Tandis que Jasper et Edward éclataient de rire, Alice me regarda, ahurie. Je la comprenais parfaitement, après tout, c'était la première fois qu'elle lui parlait.
- Alice, Bella, je vous en pris, asseyez-vous et ignorez mon frère, je sais qu'il peut être quelque peu spécial, nous dit Jasper avec un petit rire.
Il tapota la chaise à côté de lui pour Alice qu'elle prit gracieusement et je pris le siège en face d'Edward qui était d'ailleurs en train de me regarder avec un de ses sourires légèrement de travers. Je rougis en retour et baissai les yeux. Mon Dieu, je devais avoir l'air d'une totale idiote à être constamment rouge dès qu'il me souriait. Ou qu'il me parlait. Ou qu'il me regardait. Bref.
Nous commençâmes à manger dans une ambiance confortable. On aurait dit que Jasper et Alice étaient sur une autre planète tant ils nous ignoraient complètement. Des fois ils ne se parlaient même pas, comme s'ils communiquaient en se regardant simplement. Et en voyant cela, Edward et moi échangeâmes quelques sourires complices. Je n'avais jamais vu deux personnes agir comme cela, et apparemment, Edward non plus.
Emmett était en plein travail avec son « opération séduction » et à chaque fois qu'il la mentionnait, Edward soupirait ou essayait de lui faire changer d'avis, mais il n'avait rien à faire, il était borné. Il avait même un petit carnet avec lui où il notait toutes ses idées pour son plan soi-disant infaillible.
Edward et moi étions en pleine discussion sur un quelconque groupe de musique quand je sentis encore des regards sur moi. Je me retournai et tombai yeux dans les yeux avec la harpie en furie Tanya Denali. Son expression était si sombre et malveillante qu'elle me donnait la chair de poule. Je fronçai les sourcils et me retournai sur mon siège, intimidée.
Elle était jalouse, c'était certain, mais aussi moqueuse et je ne pouvais pas la blâmer. C'était vrai, qu'est ce que je faisais là ? J'étais sûr qu'ils m'avaient accepté à leur table par simple pitié. Après tout, je n'avais rien d'une Tanya : je n'étais ni grande ni athlétique ni sûre de moi comme elle ou Rosalie.
Tout à coup, je sentis une main se poser sur les miennes qui étaient en train de déchiqueter ma part de pizza cruellement. La main appartenait à Edward qui me regardait, les yeux inquisiteurs.
- Hey, qu'est ce qu'il y a ?
- Oh rien d'important, dis-je en haussant les épaules.
- Ca n'a pas l'air d'être « rien » pour moi, rétorqua-t-il en levant les sourcils.
Je soupirai, qu'allait-il penser de moi et de mes petits complexes d'adolescente névrosée ? Lui n'avait rien à se demander, il est populaire et plus qu'agréable à regarder. Et la moitié de la population du lycée à ses pieds. C'était ridicule.
- Bella, répond-moi s'il te plait, plaida-t-il en faisant une moue si mignonne qu'il m'était impossible de ne pas lui répondre.
- Je … eh bien il semblerait que ma présence à cette table ne soit pas approuvée par tous, admis-je en baissant les yeux.
Edward se redressa et regarda toute la salle. Il du apercevoir Tanya rapidement car il lança un petit « oh » à peine audible.
- Bella … tu as autant ta place à cette table que moi ou Em' et ce n'est pas Tanya ou n'importe qui d'autre qui te dira le contraire, tu m'entends ? annonça-t-il, le regard intense.
Une petite voix me dit que ce n'était pas le moment de le contredire, et en plus, il avait l'air sincère, ce qui était source de soulagement pour moi. Je lui lançai un sourire plein de gratitude et continuai à manger ma pizza déchiquetée.
- Bella ? Tu comptes venir au bal cette année ? m'interpella Alice quelques minutes plus tard.
Elle devait être sortie de sa bulle à Jasperland, parce que là, elle me regardait, impatiente.
- Euh non, pourquoi ? demandai-je, confuse.
- Mais il faut que tu viennes ! Tu n'y vas jamais, et puis ce sera tellement drôle ! On pourra choisir nos robes ensembles !
Vachement drôle.
- Alice, si tu te rappelles, il faut avoir un partenaire. Ce que je n'ai pas. Et puis d'ailleurs, avec qui tu y vas, toi ?
A mes propos, elle rougit et baissa les yeux.
- A vrai dire, elle y va avec moi, annonça Jasper avec un large sourire.
Mais bien sûr, j'aurais du m'en douter. Eh bien, pour aller vite, ils vont vite ces deux là. A quand le mariage ?
- Oh, c'est super Alice ! m'écriai-je. Mais je crains que tu y ailles sans moi.
- Non, non, non et non ! Isabella Swan, tu iras à ce bal, même seule, je t'en fais ma promesse ! déclara-t-elle, solennelle.
Je levai les yeux au ciel. Je n'allais jamais aux stupides bals de l'école. Depuis des années, à chaque soirée de bal, Angela et moi nous retrouvions pour une petite soirée DVD avec pop-corn et pots de glace géants. Nous n'étions jamais invitées et nous n'avions pas l'impression de rater grand-chose à part quelques ados bourrés et des portables volés. Mais cette année, j'avais bien l'impression que ça serait différent, surtout avec Angie raide dingue amoureuse de Ben. Il était évident qu'elle voudrait y aller avec lui.
Tant pis, à moi toute seule la glace vanille-cookies.
- Nan, Alice, c'est mieux comme ça, tu y vas avec Jasper et je serai très bien chez moi devant ma télé !
- Mais s'il te plait Bella !
- Non, Alice.
Elle secoua la tête exaspérée et Jasper lui mit la main sur son dos, comme pour la calmer, ce qui, bizarrement, réussi.
- A la la, ce que vous pouvez être stupides les enfants ! s'écria Emmett, qui avait levé la tête de son petit carnet.
Nous le regardâmes tous, ne sachant pas de quoi il parlait. Il secouait la tête de gauche à droite, les mains sous son menton.
- Mais c'est simple ! Jasper y va avec Alice-chérie, j'y vais avec Rosalie, qui, d'ici là, aura déjà succombé à mon charme et Bella Donna y va avec Eddie-chou, je ne vois pas ce qu'il y a de compliqué dans cette affaire !
Hein ?
Je me tournai vers Edward rapidement qui avait la mine aussi affolée que la mienne.
Nan mais il est malade, jamais Edward voudrait y aller avec moi !
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Note d'auteur : Hola chicas !
Hey, ça ne nous a même pas pris un mois pour poster ! On mérite un Oscar ou un truc dans le genre pour cet exploit, non ? Ou peut être une gentille review ?
Question de la semaine : Vous êtes plutôt une Rosalie Hale ou une Bella Swan ?
Merci de nous lire ! (On ne le dit jamais assez)
Estelle et Samantha.
Ps : L'objectif 400 reviews est toujours à atteindre chères amies …
