Hello lectrices de nos coeurs...

Alors le soleil est de retour, nous également... D'ailleurs nous nous excusons pour le petit retard accumulé... Mais pour nous faire pardonner, voilà un chapitre plus long, plus complet et pleins de rebondissements. Bref ! Tout ce qu'il faut pour augmenter les températures caniculaires de ces derniers jours...

Nous remercions toutes les lectrices qui prennent le temps de nous laisser une petite review à chaque fois, ainsi que les mises en alertes et dans les favoris. Ça nous réchauffe le coeur !

Ici, Elo, je tiens à remercier particulièrement Marion et Celine... Mes deux chouchounettes ! Ravie de vous avoir parmis nous les girls !

Bon, je me tais parce que sinon je vais encore me faire gronder ! Hihi... Aller à très vite ! Bisous ! Je vous aime ! ;-)

C'est Caro ! Et Elo tu peux t'exprimer comme bon te semble, c'est toujours un régal à lire... D'ailleurs prévoyez de quoi vous rafraîchir les filles après ce chapitre ! La douche froide s'impose ! Bon n'hésitez surtout pas à laisser des reviews ! On adore ça nous !

Réponses aux reviens anonymes :

- Alicia: Merci pour la review ! Pour le rapprochement des couples, il va falloir être un peu patiente. On compte bien s'amuser un peu avant... xD

- Marion: Merci ! Effectivement personne se connait au début... Mais ça risque de changer rapidement ou... pas... Bisous

Disclamer: Nous ne faisons que jouer avec les superbes personnages créés par la grande Stephenie !

On se retrouve en bas ! D'ici là, bonne lecture !

Chapitre 2

POV Emmett (Womanizer: Britney Spears)

Encore un matin où la sonnerie stridente de mon réveil s'égosilla dans mes oreilles. Ma main chercha l'appareil de malheur. Je le lançai dans la pièce, le faisant s'écraser contre le mur face à moi dans un vacarme assourdissant tandis que je notai mentalement d'en acheter un autre dès aujourd'hui... (N/D: Quelle vivacité dès le matin !)

- Hummm... Bébé il est trop tôt. Rendors toi...

La voix d'une jolie fille endormie me surprit. Je regardai sur ma droite et aperçus enfin la belle blonde qui sommeillait la tête dans son oreiller. Qui était elle, ça j'en avais aucune idée. J'avais du la ramener de ma soirée d'hier, ou c'était plutôt elle qui avait du me ramener parce que ce n'était certainement pas ma chambre. Comment je le savais ? Ho et bien, certainement à la quantité faramineuse de poster de Robert Pattinson partout dans la pièce (N/C: Buguee). Il faut vraiment que j'arrête mes soirées avec les gars de l'équipe. Ok ! J'explique...

Je faisais parti depuis quelques années déjà d'une équipe de hockey de ligue mineure les Tigers de San Francisco de la division NWPC. J'espérais vraiment être pris lors des repêchages universitaires de février. Mon but ultime: atteindre la NHL. J'y étais presque, étant capitaine de l'équipe et meilleur scorreur. Donc au final, pas grand chose pour m'arrêter, excepté si je n'avais pas les notes... ni la bourse.

Et donc, après chaque entrainement, les gars et moi, on sortait s'aérer l'esprit. Et en général, je finissais rarement la soirée seul. Surtout en ce moment. Le problème, c'est qu'étant un peu trop bourré, je regardais pas forcément la piaule de la fille avant de rentrer dans son lit. Du coup, ça pouvait provoquer souvent des situations cocasses. Genre, un petit ami importun, une copine qui nous rejoignait, un fétichisme pour tout ce qui ressemble à un chat. Ha, et j'avais même eu le coup de la nana qui était folle des vampires. Des dents de vampires, des lentilles, des tombes et pleins de merdes dans le genre étaient installées partout dans sa chambre. Bonjour l'angoisse... Enfin bref ! (N/E: Je suis sûre que ça doit existé ! Il y a des folles partout !)

Je sortis de mes pensées et jetai un coup d'oeil au canon qui dormait à mes côtés. Mon érection matinale me titilla quelque peu alors que je décidai de lui montrer mes talents sur ce terrain là également.

Sa chevelure blonde tombait en cascade sur ses épaules et le haut de son dos, tandis que les bords de ses seins étaient légèrement écrasés contre l'oreiller. Cette vision me donna terriblement envie d'elle. Je me léchai la lèvre inférieur et d'un doigt subtile, je me hissai jusqu'à ses cuisses. Elle gémit légèrement mais ne bougea pas. Je soulevai la couverture de mon autre main et observai le magnifique galbe de ses fesses. Elle était vraiment pas dégueu cette nana ! Sa poitrine contre le matelas et son petit cul face à mes yeux affamés, je profitai du spectacle tout en glissant mes doigts contre le bord de sa féminité.

Ses fesses se soulevèrent inexplicablement, cherchant plus de contact tandis que je ne pouvais que sourire de mon effet. T'inquiète ma jolie ! Tu vas avoir ce que tu veux.

Mon pouce sur son clitoris, mon index dans son antre, je m'attelai à lui faire découvrir la magnificence de mon toucher. Mes mouvements s'accélérèrent, je la sentis trembler sous mes mains et décidai de m'arrêter juste maintenant... Elle gémit de frustration et se retourna.

- Viens là.

Ses mains me poussèrent pour que je m'allonge et son corps me surplomba. Ses seins effleurèrent mon torse, sa féminité luisante toucha de temps à autre ma cuisse. Ho putain !

Elle me lécha les tétons et descendit sa course vers mon ventre. Sa langue contourna mon nombril et goutta le haut de mon sexe. Mon gland frétilla d'impatience. Ma tête commençait à bourdonner tandis que je laissai échapper un râle de contentement.

- Vas-y Bébé...

Je guidai la tête de mon amante vers ma source libératrice et l'incitai gentiment à me faire du bien avec sa bouche. Mes hanches poussèrent vers ses lèvres alors qu'elle se positionna au dessus de mon sexe. Sa langue lécha ses lèvres. Elle me donna d'abord un coup de langue, puis un deuxième...

- Ouais... Vas-y ma belle !

Mes mains se figèrent dans ses cheveux tandis qu'au même moment sa bouche engloba toute ma longueur. Elle gémit au contact de mon gland au fond de sa gorge et entama un délicieux va-et-vient. Elle me suça jusqu'à la garde et me fixa de ses yeux. Mes sens étaient en éveil, mon orgasme se rapprochant. Elle me savoura toujours aussi fougueusement. J'avais l'impression d'être une glace dans les mains expertes d'une petite fille affamée. La vision rendit la chose encore plus torride et manqua de me faire venir de justesse. Je m'agrippai à ses épaules et la relevai.

- Pas comme ça chérie... Je veux d'abord te baiser comme il se doit !

Elle me sourit et s'allongea à mes côtés. Les jambes écartées, elle m'attira à elle alors que je cherchai un préservatif d'une main sur sa commode. Me rappelant que je n'étais pas chez moi, je me mis à chercher mon pantalon où j'étais sûr d'en trouver un. Un sourire et une caresse plus tard, je pénétrai en elle en m'enfonçant dans son antre jusqu'à la garde. Nous gémirent en même temps sous la sensation de bien être.

Sa tête bascula en arrière tandis que j'entamai des mouvements en elle assez soutenus. Ses jambes se resserrèrent autour de mes hanches et elle m'approcha d'avantage de son corps.

- Hummm... Oui... Plus fort...

Je commençai à la marteler de coups de reins et nichai ma tête contre son cou. L'odeur de ses cheveux m'envoûta. La douceur de ses caresses sur mon dos contrasta merveilleusement avec la rudesse de mes allers et retours. Je sentis que je n'étais pas loin. Ses mains s'accrochèrent à mes épaules, tandis que les miennes aux barreaux du lit. Je poussai encore plus fortement en elle tout en laissant échapper des râles de plaisir couplés à ses gémissements de plus en plus bruyants.

- Jouis ma belle. Vas-y !

Son corps se tendit contre le mien, une chaleur au niveau de sa féminité entoura mon sexe. Je me libérai dans le préservatif alors qu'elle hurla son plaisir devant mes yeux envieux. (N/E: Ouf ! Pas trop mal pour mon premier lemon Emmettien ! lol N/D: Très chaud tout ça ! Super Elo ! N/C: Bah Wow MDR)

J'essayai de reprendre une respiration correcte avant d'aller sous la douche, ma tête contre sa poitrine. Je me basculai sur le côté et plaçai mes mains sous ma tête. Elle s'approcha de moi et posa son menton contre mon torse.

- T'as été merveilleux.

- Comme toujours... Un sourire victorieux s'installa sur mes lèvres. Je rêvassai quelques instants puis me rendit compte de l'heure. Merde ! Le réveil qui sonne. Moi qui attrape le réveil et qui le fracasse contre le mur. Ho putain ! Je vais être à la bourre ! Magne mon coco ! Faut y aller maintenant !

- Bon c'était sympa mais là il faut que j'y aille. Je dois prendre ma douche et dans moins d'une heure je dois être en cours.

- Heu... D'accord. Ok.. On.. On se revoit quand ?

- J'en sais rien à vrai dire. J'ai pas mal de boulot en ce moment. T'as qu'à me laisser ton numéro, je t'appellerai.

Un sourire niais naquit sur ses lèvres. Rêve pas trop quand même ! J'avais une loi à laquelle je n'ai jamais transgressé. Jamais ! Je ne me tapais qu'une seule fois la même nana. Et, c'était pas elle qui allait changer la donne !

Elle me laissa son numéro de téléphone avec son nom dessus. Ah Amber ! Et bien au moins , je connaissais le nom de la fille que je venais de baiser. Bien que je l'aurai oublié d'ici une heure. Je m'apprêtai à sortir lorsque je fis demi-tour.

- Au faite, désolé pour le réveil !

Un petit sourire et je sortis de la chambre. Je me fis discret en traversant sa maison, ne voulant pas me retrouver devant la famille. Une fois dehors, je découvris que j'avais atterri dans le quartier chic. Je repris ma voiture, direction chez moi. Une fois arrivé, je me jetai rapidement sous la douche. Un short et un tee-shirt plus tard et je repartis vers mon footing matinal. Heyho ! Je suis un sportif ! Il faut bien que je me mette en jambe pour cette journée. Lorsque j'arrivai sur mon palier, je tombai nez-à-nez avec ma voisine du dessus. Très joli petit lot d'ailleurs !

- Bien le bonjour, mademoiselle !

- Oh ! Salut Emmet ! Comment ça va ? Jogging matinal ?

- Et oui. Il faut bien entretenir ce corps d'athlète. Elle s'approcha de moi et fit courir sa main sur mon biceps.

- Et quel corps ! Bonne journée Emmet ! Sa voix était sensuelle. Elle se lécha la lèvre supérieure puis monta vers le dernier étage avant même que je n'aie pu dire quoique ce soit.

Elle me chauffait grave à chaque fois que je la voyais... Houuu, cette femme finira dans mon lit ! Foi de McCarthy ! (N/E: Il tire tout ce qui bouge ce mec... Mon cerveau va surchauffer à force d'écrire des choses coquins... Ho et puis on s'en fou ! Emmett est loin d'être dégueu... Comme je le dis toujours ''on ne crache pas dans la soupe''... Pas vrai les filles ? N/C: C'est vrai et Emmet est trop bien foutue ...)

Je commençai en courant à un rythme assez tranquille, jusqu'au parc Bayview. Très original d'ailleurs... Ils se sont vraiment pas cassés le cul pour trouver le nom !

De là je pratiquai mes sprints et une course plus rapide. Je courrai comme cela pendant une bonne demi-heure, avant de retourner chez moi - ça me faisait toujours un petit effet très sympa en pensant à ça - prendre une douche et un petit-déj. Deux boissons énergisantes plus tard, j'étais prêt pour partir au lycée. En prenant mon portable je remarquai que j'avais des messages non lus, dont un de ce foutu D_S.

« Aperçu Emmett McCarthy courant dans le parc de Bayview. Ça ne sert à rien Emmett tu resteras gros... Peu importe les efforts que tu y mets... »

Moi ? Gros ? La bonne blague...j'étais ultra musclé. Ce mec ou cette nana qui écrit ces messages est complètement jaloux. Si c'était un gars, il était jaloux de mon corps de beau gosse, et si c'était une fille, elle devait pas être contente parce que j'avais jamais couché avec elle. Pas de ma faute si je sélectionnais que les blondes à forte poitrine. J'aimais pas les autres genres de filles.

Je répondis aux autres messages, qui étaient des mecs de l'équipe pour savoir quand commençaient les pratiques. J'envoyai un message groupé, se donnant rendez-vous dans les gradins du terrain de foot à midi tapante. Puis je pris mes affaires, claquai la porte, pour bien emmerder mon foutu voisin, et me dirigeai vers le lycée.

J'arrivai à l'entrée des élèves, cinq minutes avant le début des cours, comme d'habitude. Certains de mes potes étaient adossés à un des murets. Je les y rejoignis.

- Salut Em ! Salut vieux ! Salut le chaud lapin !

Ça c'est mes potes ! Entre Jimmy, Bob et Lloyd, on s'entendait comme des frères. Surtout avec Lloyd. Il faut dire qu'on avait tous les deux cette philosophie de profiter de la vie comme si ce jour était le dernier. Comment on dit déjà ? Ha oui. Carpe diem ! C'était tout à fait nous !

- Salut les mecs !

- Alors Em, ta soirée ? Je t'ai vu partir avec une belle blonde hier. Encore !

Qu'est-ce que je disais ? Les même goûts...

- Bah à ton avis Lloyd ? Dans la poche, la belle blonde !

- Ah Em tu es mon mentor ! Il plaça son bras sur mes épaules et me regarda admiratif et amusé.

- T'as fini de faire le con oui... Je lui donnai une tape sur l'épaule et j'enchainai sur un autre sujet.

On se sépara à la première sonnerie de la matinée. Je me dirigeai tranquillement, vers mon casier, prendre mon bouquin de géographie. J'entrai en classe en même temps que la cloche sonna pour la deuxième fois, indiquant le début de cours. J'allai m'installer directement au dernier rang. Tous les portables de la classe et même celui du professeur vibrèrent en même temps, annonçant un nouveau message:

« Aperçu Rosalie Hale arriver en retard à ses cours des cernes sous les yeux, et les cheveux décoiffés. Une longue nuit pleine de promesses ou seulement des cauchemars récurrents Mme. la star ? »

Rosalie Hale ça me disait vaguement quelque chose, sûrement une autre que j'avais mis dans mon lit. Le cours passa terriblement lentement, ce n'était visiblement pas mon cours favori. D'un côté, hormis le sport, les cours me gavaient sévère ! Je les suivais uniquement pour ma bourse.

Quand la cloche sonna enfin, je me ruai vers la sortie et accrochai quelqu'un.

- Espèce de connard tu peux pas regarder où tu vas ? Ho non pas lui. Ce trou du cul de fils à papa. Edward Cullen. Un putain d'emmerdeur de première ! (N/E: Ouais peut-être mais un emmerdeur sexy ! N/C: Pas touche à l'emmerdeur, c'est le mien Niak Niak !)

- Oh toi tu vas pas commencé à me les chauffer. Tu vas prendre ta petite gueule et l'écarter de mon chemin.

- Va te faire foutre ! Et ma gueule elle t'emmerde !

- Connard ! Tu t'es vu dernièrement, parce que crois moi t'as une tronche qui en dit long.

Il m'énervait ce mec. Sa copine Kate était vraiment bien foutu, mais s'était une de ces brunettes- donc pas vraiment mon truc- et pourtant cet abruti pouvait pas s'empêcher de draguer les autres filles. Un vrai connard. Reste célibataire dans ce cas. Quoi qu'il aurait encore plus de filles à ces basques ce con à la gueule d'ange. Ça les faisait toutes craquer. D'ailleurs, je pourrais lui abîmer un peu... On allait bien s'amuser, je m'en frottais les mains d'avance.

- Elle est où ta salope ? En train de baiser ton père ?

Il s'approcha de moi avec son regard noir qui ne me faisait aucun effet. Ça allait être encore plus facile que ce que je pensais.

- Toi, tu la fermes sinon je t'éclate. T'as compris ? Dit-il en me prenant par le col de mon tee-shirt. (N/C: Je veux de la boue et pas de T-Shirt MDR... N/E: Ho ouais ! Carrément amener le pop-corn les girls ! Y a fight ! Houuuu ! Que c'est excitant !)

Il ne me faisait pas peur ce petit con. Je le repoussai assez violemment et me ruai sur lui. Ça faisait longtemps que ça me démangeait. Je lui mis une droite bien placée, avec pour seul but lui éclater son petit nez parfait. Mais il était rapide ce trou duc. Il esquiva, se penchant sur la droite et me mit un crochet droit. Il me toucha la tempe. C'est qu'il avait de la force l'emmerdeur ! Je me laissai pas démonter, et j'en profitai pour lui donner des coups répétitifs au corps, en plein dans les côtes. Il encaissa bien et réussit à se dégager. Il chargea ensuite avec un enchaînement assez rapides de coups de poings en plein dans le visage. Putain, il était vraiment rapide ce con ! Mais j'avais la force de mon côté, je ripostai en y mettant tout ce que j'avais, tout en essayant de me protéger aussi. (N/D: Un combat de beaux gosses ! Pur régal ! J'veux comme toi Caro !)

Au moment où j'allais lui en mettre une autre, le directeur arriva.

- MASSEN, MCCARTHY. Il était vraiment en colère. Ça suffit MAINTENANT. Tous les deux dans mon bureau !

Merde c'était pas le moment de me faire prendre, il ne fallait pas que mon dossier soit trop chargé pour ma bourse. Je jetai un coup d'œil vers Massen et vis qu'il avait le nez en sang. Fier de moi, j'espérai lui avoir péter. Mais, j'étais pas en reste avec l'arcade ouverte. Cependant, mon but était atteint, j'avais égratigné sa gueule de beau salopard. (N/E: Et je peux vous jurer les filles que même défiguré il en jette notre petit Eddy ! Ho que oui ! Hoho ! Mouillé culotte :-/)

Nous ressortîmes du bureau une heure plus tard, avec en prime un mois de colle le midi, à partager avec ce branleur de mes deux ! Tout ça à cause de cet emmerdeur. J'avais raté mon cours de maths, mais perso je m'en foutais. Moins je voyais cette peau de vache de Mademoiselle la frigide du lycée appelé aussi mademoiselle Smith, et mieux je me portais. Et le pire c'est qu'elle n'évoquait en rien une jeune prof, mais plutôt une vieille peau aigrie. Je me dirigeai vers les toilettes me nettoyer le visage et ensuite la cafète, pour attendre mon troisième cours du matin. Je remarquai que j'avais un message non lu.

« Aperçu, Emmett McCarthy et Edward Massen en venir aux mains. Il n'y a plus assez de filles pour vous satisfaire tout les deux ? Pourtant Massen tu devrais pas être avec ta copine ? »

Ça allait barder pour lui si sa copine voyait ça. Je me marrai d'avance en espérant que Kate lui fasse passer un sale quart d'heure à cette fouille merde. Je décidai de me diriger vers mon cours d'anglais. Il ne restait que cinq minutes avant le début du cours.

...

Pov Rosalie (Telephone: Lady Gaga)

Enfin la fin de ce cours. Pas que l'initiation au droit ne m'intéressait pas, au contraire, mais je ne pouvais plus supporter Miss-Je-Me-La-Pète-Heidi. Avoir une des 3S dans son cours c'était l'horreur, et manque de bol pour moi, elle avait choisi cette option, comme si elle avait vraiment une chance d'être avocate. Je sortis rapidement, et regardai dans le couloir pour apercevoir une de mes amies. Mais je tombai sur Royce à la place. Il avait tout du petit-ami parfait, beau, riche, intelligent, un bon parti en soi. Et en plus il m'idolâtrait complètement.

Je m'approchai de lui et l'embrassai furtivement. Je n'étais pas adepte des démonstrations affectueuses en public. Et lui se pliait à ma volonté, même s'il aurait préféré me serrer dans ses bras et m'embrasser à perdre haleine.

- Alors chérie ce cours de droit ?

- Oh m'en parle pas ! Miss Heidi est avec moi ! Quelle plaie !

- Bah ignore la et concentre toi sur ce cours, surtout vu tes ambitions. Profite de la chance d'avoir un cours comme ça au lycée.

Effectivement c'était assez rare l'option droit au lycée. C'était en fait un cours initiatique, pour nous préparer à ceux qu'on pourrait recevoir à l'université.

Je ne crois pas me rappeler vouloir exercer un autre métier qu'avocate depuis toute petite. Ça avait toujours été mon rêve, déjà pour rendre fière mon père et ensuite, et surtout, rendre hommage à ma mère, qui était elle-même avocate. Peu de personnes connaissaient la véritable version de mon engouement pour ce métier.

- Oui tu as raison. Allez viens allons manger.

Je l'entraînai avec moi dans le dédale de couloir pour rejoindre le self, quand je reçus un message.

« Aperçu Heidi, une des 3S, avec Lloyd Cook, joueur des Tigers, la tête entre ses cuisses, dans une petite classe du rez-de-chaussée. Lui restera-t-elle encore quelqu'un de l'équipe de hockey qui ne sera pas passé entre ? Elles ont plus de visite que la petite supérette du coin de la rue... »

Ils faisaient bien la paire ces deux-là, vu que la moitié des garçons pour l'une et des filles pour l'autre de ce lycée étaient passées entre leurs mains ou devrais-je dire entre leurs cuisses...

Nous continuâmes notre route vers la cafétéria. Dès l'entrée dans celle-ci, toutes les têtes se retournèrent vers nous, mais détournèrent assez rapidement le regard. Nous n'étions pas le couple à la mode, vu que notre relation datait. Par conséquent c'était pas nous qu'ils attendaient, sûrement Heidi...

Pendant que Royce me prenait de quoi manger, je me dirigeai vers ma table. Quasiment toutes les filles présentes faisaient du chant avec moi. On habitait aussi toutes dans le même quartier.

- Salut les filles !

- Salut Rosalie !

- Alors t'es arrivée en retard ce matin, me dit Rebecca. Tu as eu un réveil plus que sympathique ? Me demanda-t-elle, tout en me faisant un clin d'œil. Je décidai de jouer l'innocente.

- De quoi tu parles ? (N/E: Ho allez Rose ! T'es pas cool ! Raconte nous !)

- Oh arrêtes Rosalie ! Tu as aussi bien lu que nous le message de D_s de ce matin... Me répondit Amber.

- Tiens toi d'ailleurs tu n'as rien à nous dire ? Il ne s'est rien passé hier soir ? La questionnai-je pour dévier la conversation de moi.

- Oh ! Mais comment tu sais ça toi ? (N/D: Comment éviter les questions gênantes en une leçon !)

- Quoi ? Savoir quoi ? Intervinrent Kathleen et Déborah en même temps. Elles étaient pas jumelles pour rien !

- Oh Emmet McCarthy m'a invité hier soir. C'était FA-BU-LEUX ! Une des meilleurs expériences de toute ma vie ! Je confirme les filles, il est bien une bête de sexe ! Je vous le garantis !

- D'ailleurs vous l'avez vu ? Il est salement amoché ! Massen ne l'a pas loupé ! (N/C: Normal Ed c'est un vrai homme)

- Oh mais je l'ai croisé à ma sortie de mon cours, nous dit Déborah. Il était dans le même état.

Tout le repas continua sur cette lancée, entre rires, commérages, et spéculations sur le pourquoi de cette bagarre... Finalement la cloche sonna, et nous dûmes nous séparer. Je fis un bref baiser à Royce et me dirigeai vers ma classe d'Histoire, en faisant un crochet par mon casier avant, quand je reçus un message.

« Aperçu Royce Kinggam faire les yeux de merlan frit devant sa belle Rosalie Hale. La reine des glaces saura-t-elle fondre devant un tel regard ? Rien n'est moins sûr... »

Ce surnom de reine des glaces m'avait été donné par les 3S. Ma froideur les avait vite fait déchanté, quand à l'idée débile de rallier leur troupe. Or être ennemie avec elles n'apportait rien dans les côtes de popularité, bien au contraire. Par conséquent, je n'étais en rien populaire, cependant j'avais de jolies formes, ce qui les rendaient surtout très jalouses.

En entrant dans la salle, je soufflai de soulagement en n'apercevant aucune des 3S. Une fois ce matin ça suffisait pour la journée ! Je m'installai au milieu de la salle à une table vide. Au moment où le prof rentra, un des ces « geeks » se faufila dans l'embrasure de la porte tout en s'excusant à notre professeur. Sans faire plus attention, je cherchai ma bouteille d'eau quand j'entendis un léger bruit à mes côtés.

- Euh... Excuse-moi... Mais est ce que je peux m'assoir à côté de toi ? Il n'y a qu'une seule autre place libre et je ne voudrais pas m'installer au fond de la salle ?

Vu que je ne disais rien. Un peu abasourdi qu'il m'est parlé, il reprit.

- Bon, c'est pas grave. Désolé de t'avoir dérangé.

Je regardai autour de moi, et effectivement il avait raison. Le prof allait lui faire une remarque pour qu'il s'assoit, au moment où je lui répondis.

- Non c'est bon. Assis toi !

- Merci !

Le cours put commencer. M'ennuyant assez rapidement, je jetai quelques coup d'œil à mon voisin, qui lui était comme captivé par ce que disait le prof. En y réfléchissant, je trouvai qu'il avait du culot ce type. Quand je repensai à son arrivée, il avait préféré oser me parler, à moi la reine des glaces, plutôt que tout simplement s'asseoir au fond... Son comportement m'intriguait. Et le fait qu'il ne bavait pas devant moi, lui faisait marquer des points. Je décidai d'en savoir un peu plus sur lui.

- Tu t'appelles comment ?

- Euh... Il me regardait furtivement de peur d'en perdre une miette du discours du prof, tout en ayant les yeux écarquillés.

- Laisse tomber, je te laisse suivre le cours.

Je voyais bien que cette matière lui plaisait. Et je n'aurais pas aimé que quelqu'un m'interrompe pendant mon cours de droit. Donc je repris ma contemplation de la fenêtre. Au bout de quinze minutes, il me répondit.

- Jasper. Withlock.

- Oh tu es celui qui travaille dans le quartier français ?

- Euh oui. C'est ça. Me répondit-il tout penaud. C'est vrai que le message de D_s d'hier n'était pas très sympa.

- Bah je trouve ça bien que tu bosses. Comme ça c'est ton argent. T'en fais ce que tu veux.

- Oui c'est ça, et j'en mets de côté aussi pour si je n'ai pas de bourse l'année prochaine.

Il était mal à l'aise ça se voyait. Peut être que c'était le sujet de l'argent qui le mettait dans cet état, ou le fait qu'il ait peur d'en avoir trop dit sur sa vie et de se faire rembarrer, parce que ça ne m'intéresserait pas. Je décidai de relancer la conversation pour en être sûre.

- Tu veux faire quoi l'année prochaine ?

- Mmm journalisme. Et mmm toi ?

- Le droit pour devenir avocate !

- Oh, c'est un beau métier !

Il était toujours aussi gêné, je le voyais par les rougeurs qui prenaient place sur ses joues, et ça me fit rire. Malheureusement, il le prit un peu mal et se renfrogna, en essayant de se re-concentrer sur le cours. Merde ! Je l'avais peut-être vexé !

- Journaliste aussi, c'est un beau métier. Hormis dans les torchons de papiers à scandales. Ce sont tous des emmerdeurs de première là-dedans. Pas foutu de laisser tranquille les gens.

Il me regarda en coin, avec le sourire aux lèvres. J'avais vraiment pas envie de le refermer. Il était resté attentif à tout ce que j'avais pu dire comme conneries durant la fin du cours, sans pour autant vraiment s'impliquer dans la conversation. Dans ses yeux sincères, on pouvait voir un intérêt à ce que je disais. Il était à l'écoute, sans pour autant me juger. Il avait l'air d'un mec un peu paumé, qui n'avait pas trouvé sa place, sauf quand il parlait de journalisme. On voyait clairement que c'était son truc. Finalement au bout d'une heure, je le trouvais plutôt sympathique, juste son look qui n'allait pas du tout.

Une idée germa dans ma tête. Je voulais l'aider à ce qu'il prenne confiance en lui. Et puis côté fille, ça devait être le néant. Donc j'allais l'aider sur ce point là aussi. Foi de Rosalie Hale !

À la fin du cours, je sortis des idées plein la tête. Mon jeune poulain n'en reviendra pas de son futur changement. Je me tournai une dernière fois vers lui.

- Bye, Jasper ! À plus tard !

- Au revoir Rosalie !

Oh oui ! Ce côté coincé ne pouvait plus durer ! Par contre il me regarda presque tristement, ce que je ne compris pas. Je lui souris quand même et quittai la salle.

Je me dirigeai rapidement vers ma salle de chant, mon petit plaisir de la journée. J'y retrouvai les filles, Amber, Déborah, Rebecca. Seule Kathleen n'était pas encore arrivée.

Une fois la classe, en effectif réduit, toute présente, la prof, Melle Chapmans, commença sur le concours d'il y a deux jours. Elle félicita, tout d'abord, les trois gagnantes dont, j'étais en première place. Ensuite, elle distribua les nouvelles fiches de solfège, c'était un jeu d'enfant, nous devions apprendre du do au do et du do au sol, en lecture à vue. Ensuite, nous avons fait des exercices de respiration, la gamme et quelques vocalises, comme des tierces, des octaves, pour réchauffer notre voix et quelques chansons d'échauffements. Nous fîmes ensuite les choix de nos chansons pour le spectacle de printemps. J'avais décider d'interpréter « I'm a slave for you » de Britney Spears. Le cours passa à une vitesse folle.. J'étais toujours un peu triste de quitter ce cours. C'était mon échappatoire. Pour certains c'est la musique, pour moi le chant. J'oubliais tout quand j'étais prise dans la chanson. L'adrénaline et la passion, voilà mon leitmotiv !

Avec les filles, nous nous dirigeâmes vers la sortie du lycée, pour profiter de la pause de l'après midi au grand air, quand nous reçûmes un message.

...

Pov Jasper (Perfect: Hedley)

Dès ma sortie du journal, je reçus un message. Je n'avais pas besoin de regarder, pour savoir que ça venait de cette D_s. Mes parents étaient les seuls à avoir mon numéro et ils ne me dérangeaient jamais au lycée.

« Aperçu Irina tourner autour de Mr. Crowley. Apparemment la proximité d'Isabella Swan dans son proche entourage depuis maintenant 2 ans ne semble pas affecter la 3S, ni réfréner ses ardeurs. Le fera-t-elle craquer par sa détermination ? »

J'entendis à côté de moi quelqu'un pester fortement. À bien entendre, je reconnus de l'italien.

- Troia ! Vado ad ucciderti ! Personne ne touche à la famille sale conne de 3S ! Cogliona ! Blondasse décolorée ! ...

Je perdis le fil au fur et à mesure qu'il s'éloignait. D'après mon cours d'anglais, c'était Démétri Swan. Il n'avait jamais été désagréable avec moi, mais s'emportait assez facilement si on s'en prenait à lui... ou à sa soeur, d'après ce que je pus voir.

Je soupirai. Avoir un frère au lycée m'aurait bien plu à certains moments, me laissant moins seul parmi cette foule. Quand cette solitude me pesait, je me jetais à corps perdu dans l'écriture de mes articles pour le journal de l'école. C'était mon exécutoire d'écrire. J'adorais ça depuis, bah en fait, depuis le moment où j'ai su tenir un stylo entre mes doigts. Quand j'étais petit, n'ayant pas beaucoup d'ami, je m'écrivais des histoires. J'adorais faire ressortir un monde complètement imaginaire où j'aurais été la star de cet endroit magique et où les personnes se bousculeraient pour être mes amis. Mais le retour à la réalité était souvent douloureux. C'est pourquoi, je m'étais lancé corps et âme dans le journalisme. Écrire était une second nature chez moi et m'évader au travers de l'actualité m'était rapidement devenu indispensable. (N/E: Et là, il nous sort le coup de l'ami imaginaire ? Mdr)

Mais là le dernier article qu'on m'avait demandé d'écrire, pendant ce débriefing, ne m'enchantait guère. Interviewer Rosalie Hale pour sa première place au concours de chant.

Pour la première fois depuis le début du lycée, j'avais parlé avec la belle Rosalie Hale. J'avais été terrorisé de lui demander de m'asseoir à côté d'elle. À mon plus grand plaisir elle avait accepté finalement, bien que ce n'était pas vraiment de gaieté de coeur. Je m'étais alors fait le plus petit possible, essayant de me concentrer sur ce que disait le cours, plutôt que le fait d'avoir une beauté pareille à quelques centimètres de moi. D'ailleurs, qu'est-ce qui m'avait pris de lui raconter ma vie comme ça ? C'est sûr qu'elle ne voudra plus jamais me parler après ça.

C'est comme ça que je me retrouvais apeuré rien qu'à l'idée d'aller lui reparler. J'étais sûr qu'elle m'enverrait balader. Elle m'avait peut-être salué en partant, mais c'était parce qu'elle est bien élevée. J'en étais sûr ! (N/D: Le retour du manque de confiance en lui ! A quand l'intervention URGENTE de Rosalie ? N/C: Ça s'en vient MDR mais laisser moi jouer un peu avec mon joujou !)

J'allais partir pour mon dernier cours quand quelqu'un m'interpella.

- Jasper ! Attends !

Je me retournai pour me retrouver face à Lauren. Elle s'occupait de tout le côté potin et sorties branchées au journal.

- Oui tu voulais quelque chose Lauren ?

- Oui, le responsable du journal, Mr. Jackson, a oublié de nous dire à tous, que comme Peter est parti à la fac maintenant, il recherche toute bonne âme pour prendre sa place de photographe pour le journal.

-Oh ! Oui c'est vrai ! Bon bah si je rencontre un appareil photo au cou d'une personne dans ce dédale de couloirs, je lui proposerai le poste d'appareil en chef des photos de notre journal. Il devrait en être très fier ! Lui répondis-je en rigolant.

- Ouais, sûrement ! Qui ne le serait pas pour bosser au 'Lincoln Log Newspaper' ?

- Tout à fait ! Bon en tout cas j'ouvre l'oeil !

- Merci Jasper ! Bonne fin de journée !

- Au revoir Lauren ! Merci toi aussi.

Lauren était une chouette fille, très sympa, bien qu'un peu pipelette. Quant à Mr. Jackson, il n'avait rien d'un prof ordinaire. Assez jeune, il revendiquait son côté rock, avec des cheveux noirs assez longs, des bracelets en argent... Mais il était très cool.

Je repartis vers les vestiaires du gymnase pour ma dernière heure de la journée, sport, ce que je détestais. Il était préférable pour moi de venir me changer pendant la recrée car les gars pro-3S sont de vrais emmerdeurs. Donc après un passage exprès vers mon casier, je me dirigeai vers les lourdes portes, qui s'ouvrirent brutalement.

- Eh, mec ! Fais gaffe où tu vas !

- Oh pardon désolé !

Non mais quel con, je venais de rentrer dans LE Emmet McCarthy, deux mètres de muscles. J'avalai difficilement ma salive, par anticipation.

- Bon maintenant tu peux te pousser de mon chemin où tu veux que je te portes jusqu'à là-bas ?

- Euh oui oui. Pardon !

Je me détournai rapidement et décampai à l'intérieur quand je reçus encore un message.

« Aperçu Emmet McCarthy terrorisé Jasper Withlock. Il peut même plus s'en prendre à quelqu'un de sa taille ? Ah oui c'est fait, mais celui-ci lui a bien répondu vu son état. Au fait, mon cher Emmy, comment va ton arcade ? »

Ouille ! Je ne pensait pas qu'il allait beaucoup apprécier ! J'espérai cependant que ça n'allait pas me retomber dessus pendant cette heure de supplice qu'était le sport. Au moment où je finis de me préparer la cloche sonna et la porte s'ouvrit. LE Edward Massen entra. Il me regarda avec insistance et me détailla de haut en bas. Il afficha un petit sourire en coin tandis que ses yeux me transpercèrent de malice. Je ne savais pas à quoi il pensait mais ça ne présageait rien de bon ! Je sortis le plus rapidement possible. (N/E: Hummm... Moi il me regarde comme ça et je le viole ! Bon ça va... Je me tais !)

Comme prévu, ce fut une heure d'horreur. En ce moment, c'était basket, et courir n'avait jamais été mon truc. Par conséquent les mecs de mon équipe n'arrêtaient pas de s'en prendre à moi et avaient fini par abandonner l'idée de me donner le ballon. D'ailleurs ce match s'était fini en combat de coq entre Edward et Llyod, un des meilleurs amis d'Emmet.

Après m'être changé rapidement, je me dirigeai vers la sortie du lycée pour pouvoir atteindre le tramway. Au moment où j'entrai sur le parking, que je devais traverser, je croisai Rosalie. Elle me salua et vint me rejoindre, après avoir échanger deux mots avec ses copines.

- Coucou Jasper !

- Euh... Bonjour Rosalie !

- Tu sais, je vais pas te mordre ! Me répondit-elle en rigolant légèrement. Je me disais ça te dit de manger avec moi demain. Les filles seront toutes occupées à droite, à gauche. Je la regardai complètement choquée parce ce qu'elle m'annonça. Alors ?

Je ne savais même plus quoi dire. Rosalie Hale ? M'inviter moi à manger avec elle ? Elle avait fumé quoi aujourd'hui ? Pas que je ne serai pas content de manger avec la plus belle fille de ALHS !

- Euh... Non. Non ça ne me dérange pas. Je marquai une pause. Qu'est-ce que je faisais maintenant ? Je lui demandais ? Je ne lui demandais pas ? Bon aller, je devait me lancer ! En fait, j'aurais voulu te demander quelque chose aussi. Lui dis-je doucement en baissant les yeux au sol.

- Oui vas-y ! Je t'écoute ! Me dit-elle tout en souriant, sûrement pour me mettre à l'aise. Voir Rosalie qui sourit était magnifique. Dommage qu'elle ne le fasse pas plus souvent.

- Bah voilà ! Euh... Je travaille au Lincoln Log Newspaper... Et...

- Oui ? N'hésites pas à demander voyons ! D'ailleurs c'est bien que tu commences déjà pour ton futur métier.

J'en restai figé. Elle s'en était souvenue ! Je pensais qu'elle ne faisait que la conversation pour passer le temps, vu qu'il était évident qu'elle s'ennuyait cet après midi là.

- Bah en fait, on doit faire un papier sur le concours de chant où tu as participé, et...

- Et tu veux une interview de moi, la gagnante ?

- Oui c'est ça. Mais si tu peux pas, c'est pas grave. Je me débrouillerai, en...

- Tss tss ! N'y pense même pas ! Je serai contente d'être interviewée par toi ! On en reparle demain. Prépare tes questions !

Ok ! Je ne savais même plus si je rêvais ou pas. Elle avait accepté mon interview en plus, avec un petit sourire aux lèvres !

- Bonne soirée Jasper ! Bye ! À demain !

- Merci toi aussi Rosalie !

Je restai un moment figé, jusqu'à que la vibration de mon téléphone me sorte de ma léthargie.

« Aperçu Jasper Withlock en pleine conversation avec Rosalie Hale. Aurait-il trouvé enfin une amie ? A-t-il su dompté la reine des glaces ? Sinon quel serait ce sourire sur ces lèvres à elle ? Aurait-elle vraiment un coeur ? »

Sur ce, je partis, toujours la tête dans cet échange étrange, rapidement vers la station de tramway, sinon je risquais d'arriver en retard. Effectivement ce soir, j'étais de service au café jusqu'à vingt heures, heure de fermeture.

J'arrivai de justesse au café et allai directement dans la zone réservé au personnel, pour enfiler mon uniforme. Je saluai mes collègues et me dirigeai en salle, pour prendre commande des tables qui m'étaient attribuées.

Cela faisait déjà une, voir deux heures que je travaillais, quand j'entendis le carillon de la porte sonné. Par habitude, je relevai la tête, prêt à saluer la personne entrante. Et là, mon cerveau fit un arrêt sur image. Je restai figé sur place, incapable de détourner mes yeux de cette personne. Ma bouche était entrouverte tandis que je croisai son regard. Ses yeux m'envoutaient littéralement. Je déglutis difficilement et retins un sourire qui faillit m'échapper. Mon coeur battait vite et mes joues se réchauffèrent.

Que m'arrivait-il ? (N/D: Oh oh ! Bah alors où est passé la belle Rosalie dans la tête de Jasper ?)

...

Pov Bella

Je sortis du lycée, toujours très remontée. Mon après-midi fut un vrai calvaire. Pourtant quand j'y repense ma journée avait si bien commencé..

Flash back

Des caresses aussi légères qu'une plume, une pluie de baisers. Tyler était définitivement du matin... J'adorais tout ces petits moments avec lui. Mes réveilles étaient toujours aussi amoureux et doux, pour mon plus grand plaisir devais-je l'avouer. Je commençais à me laisser aller dans le plaisir de son toucher. Quelques gémissements m'échappaient mais tous furent vite coupés par la vibration de mon téléphone portable. Je ne pensais pas tomber sur un message de D_s de si bon matin. Emmet McCarthy était le stéréotype du mec bodybuilder, plus grand que moi d'au moins deux têtes. J'aimerais pas être sur son chemin. Je me retournai vers Ty.

- Bonjour, mon coeur, dis-je en l'embrassant doucement.

- Bon matin, mon amour, tu as bien dormi ?

- Comme un bébé, quand je suis dans tes bras. Je lui souris. Tu veux venir prendre ta douche avec moi ?

- Mmm... Avec plaisir !

Nous nous dirigeâmes vers la salle de bain. Cette fois, nous étions chez lui. Je n'arrivais plus à me passer de lui toutes les nuits. Lui non plus apparemment, et c'est tout naturellement que nous avions décidé de faire une nuit chez l'un, une nuit chez l'autre. Ce qui facilitait les choses, c'est que sa grande maison était dans le même quartier que la mienne.

Je commençai à me déshabiller quand Tyler m'interrompit.

- Non attends. Laisse moi faire.

Un sourire charmeur sur le visage, il s'approcha de moi et posa délicatement ses lèvres sur les miennes. Son baiser d'abord tranquille devint plus sauvage et envieux. Ses mains parcoururent mon corps et remontèrent petit à petit le long du tee-shirt que je lui avais piqué pour la nuit et qui me servait de pyjama. Sa main remonta sur mes fesses emportant le tissu dans sa lancée. Elle remonta sur mon ventre alors que ses lèvres s'attelaient à embrasser mon cou, ma clavicule. Sa langue chercha le lobe de mon oreille tandis que je basculais ma tête en arrière.

Les mains de mon petit ami arrivèrent à ma poitrine. Il pinça mes tétons durcis par le plaisir. Un gémissement m'échappa à nouveau. Il releva la tête et me regarda dans les yeux.

- Je crois que ce pyjama est de trop. Il souriait amusé. Je frottai mes cuisses l'une contre l'autre d'anticipation. Ses mains caressèrent mes flans, mes bras se levèrent instinctivement puis il m'enleva mon tee-shirt. Ma poitrine s'exposa alors à ses yeux devenu noirs, tandis qu'un sourire apparu sur son beau visage. Sa bouche chercha ma poitrine sauvagement. Ma tête bascula en arrière, mes mains accrochèrent le rebord du lavabo qui était derrière moi. Les yeux fermés, la respiration hachée, je me laissai pleinement submerger par les sensations que me procuraient mon petit ami. Il mordilla mes tétons et explora chaque partie de mon corps qu'il pouvait atteindre.

Ses mains descendirent dangereusement vers ma féminité. Il la contourna me faisant souffler de frustration et prit mes fesses en coupe. Je n'eus pas le temps de réagir qu'il me souleva du sol et me posa sur le bord du lavabo.

- J'ai envie de toi Bella... Sa langue lécha mon cou. Je haletai fortement et me cambrai pour demander plus de contact.

- Alors... Fais toi... plaisir... mon amour...

Il ria de ma phrase et entra directement deux doigts dans ma féminité déjà bien trempée.

- Ho oui... Continue... Il me mordilla près de mon oreille, et je l'entendis grogner. J'avais chaud, terriblement chaud. Je n'en pouvais plus. Prends moi Tyler. Maintenant !

Il me regarda et dans un sourire en coin entra vivement en moi. Son front se posa sur mon épaule tandis qu'il commençait un va-et-vient envoûtant. Je resserrai mes jambes sur ses hanches pour m'approcher au maximum de son corps. Mon souffle tapait contre son cou alors qu'il augmentait le rythme de ses coups.

La pression montait, la température de mon corps également d'ailleurs. J'étais à la limite de l'extase. Je le sentais se tendre de son côté. Il respirait de plus en plus fort et accélérait encore ses mouvements.

- Ho putain Bella...

- C'est... Trop...bon...

Je sentis mes parois se resserrer autour de son membre. Il grogna de plus en plus jusqu'à s'immobiliser entre mes chairs. Un son rauque sortit du fond de sa gorge. Il se libéra en de longs jets au fond de moi alors que je criai mon plaisir.

- Ne me refais plus jamais ça. Lui avais-je dit faussement sévère, puis je l'avais pris dans mes bras et je profitais d'un petit moment de tendresse après une séance comme celle que nous venions d'avoir.

- Comme si tu n'avais pas aimé.

- Mais je n'ai jamais dit cela mon cher... Je relevai le visage et posai mes lèvres sur les siennes. Aller hop ! À la douche !

Il sourit et me libéra de l'étau de ses bras autour de moi. Nous pénétrâmes le petit espace de douche ensemble et Tyler entreprit de me laver. Ses mains me caressèrent légèrement. Il profitait de mon corps sous ses mains. Je tremblai de plaisir tout en me remettant avec douceur de mon orgasme précédent. Une fois sa tâche effectuée, ce fut mon tour. Je m'attardai sur son sexe encore gonflé et posai mes lèvres à quelques endroits de son corps que j'affectionnais particulièrement. Le creux de son cou, la base de sa mâchoire, ce petit morceau de peau juste en dessous de son oreille. J'étais tellement bien à cet instant.

Après nos dix minutes de pur délice, je sortis m'habiller, me mis un peu de mousse dans les cheveux pour les faire onduler et me maquillai légèrement. Je laissai toujours quelques vêtements chez lui sachant qu'une nuit sur deux je savais que c'était son lit que nous partagerions. Du coup, j'avais pensé à laisser quelques affaires dans sa salle de bain, comme ma mousse pour les cheveux, mon shampoing préféré, ma crème pour le corps. Je venais de finir les dernières touches de ma tenue quand j'entendis Tyler m'appeler du rez-de-chaussée.

- Chérie, le repas est prêt. Grouille-toi !

- J'arrive !

Je descendis rapidement, avant de revenir sur mes pas, j'avais oublié mon sac de cours. Quand j'arrivais dans la salle à manger, une assiette de gaufres aux fruits avec du chocolat fondue et de la chantilly m'attendait. C'était mon petit péché mignon ! J'adorais le chocolat. J'entendis rigoler à mes côtés, et ce fut à ce moment seulement que je me rendis compte que les parents de Tyler était aussi dans la pièce.

- Oh ! Bonjour Martha ! Bonjour Charles ! Dis-je tout en allant vers eux leur faire la bise.

-Bonjour ma belle ! Me répondit-elle, toujours en souriant. Allez mange avant que ça refroidisse.

- Merci ! Bon appétit !

- Merci, à toi aussi Bellissima. Me dit Charles.

Les parents de Tyler étaient adorables et s'entendaient très bien avec les miens. C'est d'ailleurs depuis un dîner avec eux, qu'ils avaient gardé ce surnom que me donnait ma famille.

Je pris le temps de savourer cette merveille, Ty était un très bon cuistot. C'était vraiment le mec à marier, attentif, doux, gentil, excellent cuisinier. J'espérais vraiment passer ma vie avec lui. Je fus sortie de mes pensées par un baiser sur mon cou.

-Tu es prête ma rêveuse ?

- Oui, allons-y. Bonne journée à vous !

-Bonne journée les enfants ! Nous répondirent-ils.

-Je t'aime Ty. Lui dis-je en me retournant vers lui.

- Moi aussi, mon bébé.

Il m'embrassa chastement et prit ma main pour sortir de la maison. Il se dirigea vers sa voiture. J'aurais bien aimer tester encore la mienne, mais, c'était dans nos habitudes.

Le trajet se fit rapidement, et nous arrivâmes deux minutes avant le début des cours. Alice était assise sur le capot de sa voiture et sourit grandement en nous voyant. Je sortis rapidement de la voiture et allai vers elle.

-Salut Alice, tu vas bien ?

- Très bien, merci, et toi ?

- Nickel, alors qui attendais-tu ?

- Bah, toi ! Qui d'autre veux-tu que j'attende? Dit-elle en riant.

-Eh, Alice ! S'exclama Ty qui venait de nous rejoindre.

Je vis Lau, Éric et Ben un peu loin et leur fis signe de venir nous rejoindre.

- Salut la compagnie! Alors vous allez bien ?

- Salut Lau ! Dîmes-nous en coeur.

-On va bien. Rajouta Ben, en lui claquant un bisou sur la joue.

C'est dans la bonne humeur que nous partîmes à notre premier cours. J'avais anglais, en compagnie d'Alice. Devant la porte se tenait Kate Handerson et son copain, dont je ne me souvenais pas le nom. C'était le genre bad boy, pas très sympa et imbu de sa personne. Je ne fis pas plus attention à eux et j'embrassai Ty pour me donner un peu de courage de ne pas le voir pendant les deux prochaines heures. Il partit peu de temps après, pour ne pas arriver en retard. Comme nos deux tourtereaux ne bougeaient toujours pas, Alice me prit la main en marmonnant et les poussa, tout en leur jetant un regard noir. Elle était vraiment effrayante. C'était le mot pour qualifier cette fée, tellement petite, mais, tellement impressionnante. Le copain de Kate n'eut pas l'air d'apprécier de s'être fait déranger, il partit en rogne. Ça promettait !

Avoir Alice dans son cours, c'est vraiment quelque chose ! Pas moyen de s'ennuyer. Elle ne s'arrêta jamais de parler, mais je l'adorais déjà cette petite femme. Nous serions sûrement amies.

Fin du flash back

En y repensant ça avait été une bonne matinée, hormis la présence de la reine des connes, comme j'aimais l'appeler, dans mon cours de la littérature, que je partageais avec Ben. Elle ne l'avait pas lâché des yeux. Ce qui rendit Ben légèrement tendu, pendant tout le cours. Des fois, je pouvais même voir de la peur dans ses yeux. Ce qui était normal, vu toutes les crasses qu'Angéla lui avait infligé. Mais il se reprenait assez rapidement. Je le trouvais très courageux !

Au début je me disais que cette fille ne pouvait pas être si méchante, mais dans la première semaine où je suis arrivée elle s'en était pris à moi et mon accent qui sonnait trop faux selon elle.

Il y avait aussi eu cette histoire de bagarre, et apparemment les deux gars étaient pas mal amochés. Sûrement un règlement de compte pour des filles. De toute façon c'est pas comme si ça m'intéressait.

L'heure du midi s'était très bien passé aussi. Vu le beau temps, on avait tous décidé de manger dehors dans le jardin. On voulait faire un peu bronzette. Pendant les vacances, j'étais allée chez les grands-parents de Tyler, à Portland, où le soleil avait été quasi inexistant. Malgré mon teint un peu bronzé de part mes origines, je me trouvais beaucoup plus pâle que d'habitude. Un bain de soleil me ferait le plus grand bien.

Nous avions beaucoup ri tous ensemble. Je me sentais bien avec ce groupe, tout le monde s'entendait bien.

À la reprise des cours, j'avais une heure de mathématiques et ensuite j'enchaînais avec deux heures de tutorat. C'était un plaisir pour moi ces heures là. Je me sentais utile en aidant d'autres élèves. Et généralement, je ratais la pause de l'après-midi, par conséquent je ne verrais pas Ty avant la fin des cours. Nous en avons donc profité pour se câliner, s'embrasser, rester simplement tous les deux, dans notre bulle. La fin du repas était arrivé bien trop vite à mon goût. Lau et Lili avaient cours près de ma salle, donc nous étions partis de notre côté après avoir saluer les garçons.

Cette heure de cours s'était passée sans anicroche. Et c'était détendue que je m'étais avancée vers la classe de tutorat, qui se trouvait juste deux salles plus loin. En arrivant dans celle-ci, je m'étais tranquillement dirigée vers le bureau réservé aux tuteurs, où tous les exercices du jour étaient entreposés. Aujourd'hui, mon élève était une sophomore, qui s'appelait Maryse. C'était un petit bout de femme avec du caractère, plus d'une fois nous nous étions engueulées, mais elle revenait toujours. C'était une élève motivée, mais avec quelques soucis en physique-chimie. Je l'aidais déjà depuis la fin de l'année précédente. En l'attendant, je vis du coin de l'oeil Mr-je-suis-beau-gosse-et-je-le-sais entrer dans la salle. Vraiment super ! Pensais-je. Et autant qu'il ne vienne pas m'emmerder. Il s'assit à la table la plus loin de moi. Parfait ! (N/C: Humm ça donne des idées tout ça ! N/E: Moi perso j'aurai pas pu me mettre au travail ! Trop d'humidité soudaine je pense !)

C'est à ce moment là que tout avait commencé à déraper.

Flash back

Maryse arriva juste avant la sonnerie. Je récapitulais avec elle le cours sur lequel on allait travailler aujourd'hui. Ensuite, nous commençâmes les exercices. Je la secondai quand elle en avait besoin, ce qui arrivait de moins en moins souvent. Et j'étais assez fière d'elle. Finalement prises dans notre cours, l'heure passa assez vite. Au moment de la pause de l'après midi, Maryse me demanda de sortir vite fait pour aller au toilette. Je lui autorisai et j'attendis son retour dans la salle. Mon portable sonna à ce moment.

- Putain ! Vado ad ucciderlo !

Je ne fis même pas attention aux regards des personnes présentes dans la pièce. Le con ! Je lui avais strictement interdit de s'approcher de cette fille. Quand elle allait avec ces parents chez lui, j'acceptais par respect à ma belle-famille. Mais sinon, je ne voulais pas qu'elle soit proche de lui. C'était mon mec bordel ! Et on ne touche pas ! En effet, les parents de Tyler et Irina se connaissaient depuis très longtemps, et donc se voyaient assez souvent.

Pris dans ma rage, je n'entendis Dem seulement quand il me prit dans ses bras, alors qu'il jurait tout autant que moi.

- Petite soeur ? Je suis là, et je m'occupe de son cas. Il ne lui viendra plus l'idée d'aller voir ailleurs...

- T'es complètement taré Dem ! Tu le sais ça ? JE m'en occupe ! Et toi tu retournes d'où tu viens. On se voit ce soir. Fin de la discussion !

- Je capitule ok ! Et c'est seulement parce que tu es bien partie pour refaire le portrait de blondasse et de Ty. À ce soir Bellissima ! Et tu as tout mon soutien quoi que tu fasses. Me dit-il avant de sortir tout en me faisant un clin d'œil.

Ça me faisait du bien de savoir que je pouvais toujours compter sur lui, et sur toute ma famille. Mais là maintenant, j'étais folle de rage. J'essayai vainement de me calmer un petit peu. Il ne faisait que lui parler d'après le message. Avait-il une bonne raison de le faire ? Ne trouvant pas d'autre solution, je sortis précipitamment de la salle et me mis à les rechercher. En arrivant près d'eux, je ne pus m'empêcher ma colère de jaillir.

- Eh la dinde ! Pas touche à mon mec !

- Bella, ça va. On ne fait que discuter. M'expliqua Ty en essayant de me prendre dans ses bras. Qu'il prenne sa défense augmenta encore plus ma colère.

- Toi, tu te tais et tu me suis ! Lui répliquai-je, acide.

- Non, mais tu te prends pour qui, toi ? Me siffla Irina. Il a bien le droit de parler à qui il veut quand même. T'es pas...

- Moi je me prends pour celle qui va t'en foutre une si tu dégages pas ! Débitai-je, mauvaise. C'était même plus de la colère à ce stade. Tu es la plus grosse connerie sur terre. Va voir ailleurs si j'y suis Blondasse !

Je pris rageusement la main de Ty, et qu'il n'ose même penser m'échapper sinon je le zigouillai ! Je le tirai derrière moi à travers les couloirs jusqu'à la classe de tutorat. Je croisai Dem dans les couloirs. Toujours là en cas de pépin si ça tournait pas à mon avantage. Mais ça j'en doutais !

- À se demander qui porte les couilles dans votre couple, Ty ? Et j'opte pour ma soeur ! Lui dit Dem, tout sourire. Enfin d'un sourire assez carnassier.

Je lui fis un doigt pour qu'il comprenne qu'il devait me laisser régler ça tranquille, et repris mon chemin sous le rire de Dem. Je m'immobilisai pour pouvoir lui parler.

- Ce soir, toi, moi, discussione ! Combien de fois, je t'ai dit que je ne lui faisait pas confiance ? Cretino !

- Oh ! Arrête de parler italien ! J'comprends que dalle ! À part peut-être le dernier mot... Me répondit-il avec un petit sourire, style charmeur.

- N'essaye même Ty ! Ça ne marchera pas cette fois.

- Bébé, tu le sais qu'il n'y a que toi dans mon coeur ! Arrête un peu tes enfantillages Bella !

- Mes enfantillages ? Tu tu pazzi di me ? Va te faire voir, tiens !

Nous étions encore dans le couloir proche de ma salle et je savais très bien que je me donnais en spectacle. Mais là, il me pompait l'air, sévère ! Je repartis dans ma classe, le laissant au milieu du couloir. Quand je rentrai, tout le monde me fixait, aussi bien Maryse, Mattéo, l'autre tuteur, que bad boy, avec des yeux ronds. (N/E: Au moins, il l'a remarqué ! N/C: Ouais mais belle entrée en matière ! Pff)

- Y a rien à voir ! Au travail !

Fin du flash back

J'avais eu tout le loisir de réfléchir à cette histoire, durant la fin de l'heure de tutorat, où Maryse se tint à carreau, n'osant faire aucune blague pourrie, et travaillant telle une élève modèle. J'étais en colère, contre lui, contre elle et contre moi aussi, m'emportant trop facilement. Dans la famille, nous avions une sale habitude: crier avant, avoir les explications après.

À la sonnerie libératrice de cette satanée journée, je saluai Maryse, la félicitant quand même de son travail, puis me dirigeai sur le parking. Alice me rattrapa dans le couloir juste après que je franchis les portes. Elle me parla mais je n'écoutais que d'une oreille, son babillage. Tout mon esprit était tourné vers Tyler. Je l'aimais tellement que j'avais tout simplement peur de le perdre. Il fallait que je m'excuse auprès de lui. Dès que je le vis auprès de sa voiture, je m'approchais de lui et lui sautais dans les bras, en nichant mon nez dans son cou.

- Je suis désolée Ty ! Tellement désolée !

- Arrête c'est bon ! Je t'en veux pas, B.

- Je t'aime tant !

- Oui je sais et moi aussi Bellissima. Regarde moi ! Je levai les yeux vers lui. Je t'aime, toi et seulement toi ma puce !

- Moi aussi je t'aime mon coeur ! Je suis trop impulsive ! Désolée !

- Bah t'es italienne mon amour ! Je le savais déjà avant de m'engager... Ria-t-il.

Son rire me réchauffa le coeur. Je m'approchai de son oreille.

- Si tu permets à mon côté italien de se laisser manifester, je te montrerai comment je prends feu... C'est mon cadeau d'excuse... Toi, moi et Monsieur Plaisir, mi amor !

Je lui mordis le lobe d'oreille et m'éloignai de lui, pour juger de sa réaction. Il avait son magnifique sourire plaqué sur son visage, et ses yeux n'étaient que désir. Il se retourna vers les autres et les salua avant de m'emmener dans la voiture. Il alla de son côté et m'embrassa fiévreusement avant de démarrer la voiture.

- On va chez moi, mes parents sont absents. Dit-il, tout en me caressant la cuisse.

- D'accord. Ma culotte était déjà foutue alors qu'on venait de monter dans la voiture.

(Petit cadeau les filles, assaisonner le tout avec la chanson qui suit. ''Jet- Are you gonna be my girl''... C'est bon ? Vous l'avez ? Ok alors c'est parti !)

Tyler venait d'ouvrir la porte de la maison, il m'attrapa la main et me poussa contre le mur jusqu'à côté. D'un coup de pied il referma la porte d'entrée et commença à m'embrasser furieusement.

-Si tu savais comment j'ai envie de toi depuis tout à l'heure. Ses lèvres étaient frénétiques contre mon cou. Te voir énervée comme ça. Si on aurait été seul, je n'aurai pas donner cher de ton joli petit cul. Au même moment ses mains retirèrent ma camisole et défirent les boutons de mon pantalon. J'y ai pensé toute l'après midi. Ses baisers descendirent le long de mon cou, sur le haut de ma poitrine. Te sentir gémir sous mes doigts. Au même moment, un long gémissement franchit mes lèvres. Tyler venait de pincer la pointe de mes seins rudement.

- Ty... Tais toi ! J'attrapai son visage entre mes mains et l'embrassai frénétiquement. Forçant la barrière de ses lèvres, ma langue batailla avec la sienne dans une danse endiablée.

- Bella tu n'imagines même pas l'effet que tu me fais. Ma main franchit la couture de son pantalon. J'effleurai son gland de mes doigts.

- Alors montre moi. Je le regardai droit dans les yeux en me léchant la lèvre inférieur.

Il grogna et me défit rapidement mon pantalon. Ma culotte tomba en même temps. Il ne lui fallut que quelques secondes pour que je me retrouve nue devant ses yeux envieux.

Un sourire malicieux pointa sur ses lèvres. Il se baissa et se plaça à la hauteur de mon sexe surchauffé.

Une main sur mes fesses, l'autre sur ma cuisse, il approcha sa bouche de mon centre et commença à me lécher. Ses coups de langue d'abord tendres devinrent plus rapides. Je ne pus empêcher ma main de glisser dans ses cheveux. Je m'agrippai à sa tête, mon dos contre le mur tandis que je hurlai mon plaisir que sa langue me faisait vivre.

- Ho merde Ty ! T'arrête pas !

Il accéléra ses gestes et gémit sur mon clitoris de temps à autre. S'en était trop, ma tête bascula en arrière, et je criai de plaisir lorsqu'il me pénétra de son majeur. Je n'eus même pas le temps de me remettre de mon orgasme qu'il ajouta un deuxième doigt dans mon vagin. Ho bordel ! C'était trop bon.

Mes mains agrippèrent mes propres cheveux tandis que j'essayais de retenir le feu qui était en moi.

Il titilla mon clitoris de sa langue alors que ses doigts pénétraient ma féminité. Tout mon corps hurlait à plus de contact et n'en pouvant plus, j'attrapai le visage de Tyler entre mes mains et je le forçai à remonter.

Je le regardai dans les yeux et je lui souris malicieusement. Mes mains sur ses épaules, j'échangeai nos positions et le plaquai contre le mur à son tour.

- À nous deux maintenant...

Il grogna et posa sa tête contre le mur. Je baissai rapidement son pantalon et sans lui laisser le temps de réagir, le pris entièrement dans ma bouche. Son gland tapa contre le fond de ma gorge me faisant gémir de la sensation. Il tapa de ses poings contre le mur derrière lui sous la sensation de vibration.

- Merde Bella...

Je souris et augmentai la cadence. Mes dents ripèrent contre sa longueur, une de mes mains se hissa jusqu'à ses bourses que je malaxai entre mes doigts. Il haleta, grogna, feula et me donnait envie d'aller encore plus vite et plus loin.

Ses hanches bougèrent à l'unisson avec ma bouche et son gland frotta contre mon palais. Ses mains étaient dans mes cheveux tandis qu'il regardait comment sa longueur entrait et sortait de ma bouche. Ma langue s'amusait à titiller son gland chaque fois qu'il sortait son membre de ma cavité buccale. Je souriais victorieuse de la vision de ses yeux qui se rétrécissaient devant la vision érotique.

- Bella... Il me releva et de ses mains sur mes fesses me souleva du sol. Mon dos claqua contre la porte d'entrée ainsi que ma tête. Sa bouche se jeta avide sur mes lèvres.

- Prends moi Ty ! Putain ! Prends moi !

Il se recula de quelques centimètres et me regarda dans les yeux. Ses iris étaient noires et excitées. Il sourit et me pénétra entièrement.

Ses mouvements étaient rapides et irréguliers. Mon dos tapait contre la porte à chaque pénétration tandis que mes gémissements devaient se répercuter sur les quatre coins de la pièce.

Tout tournait autour de nous. J'avais la tête en ébullition et je commençais déjà à sentir mes parois se resserrer autour de son membre.

- Putain bébé, je vais pas tenir !

- Moi non... moi non plus. J'avais du mal à parler entre ses coups de butoir. Mes mains s'accrochèrent à ses épaules. Il accéléra ses coups de reins ainsi que la puissance de ses grognements.

Quelques coups plus tard, il jouit fortement, très vite rejoint par mon propre cri. Il resta en moi, tout en reprenant sa respiration tranquillement. Il avait encore son tee-shirt et ses chaussettes alors que j'étais totalement nue contre la porte. La température de mon corps se calma un peu. Je relevai les yeux vers Tyler et je lui souris.

Il m'embrassa doucement et me sourit à son tour.

- Tu te remets en colère quand tu veux chérie...

(N/E: Tadam ! Dommage que c'était pas Eddy... Je me serais fait un plaisir je ne vous raconte pas ! lol)

...

Traductions italiennes:

Troia ! Vado ad ucciderti ! : Putain ! Je vais te tuer !

Cogliona : connasse

Vado ad ucciderlo ! : Je vais le tuer !

discussione : discuter

Cretino : crétin

Tu tu pazzi di me ? : Tu te fous de moi ?

Coucou, c'est Delph !

Alors qu'est-ce que vous en avez pensé ? Lâchez vous sur la petite bulle juste en dessous... Oui, oui, celle là... en bleu ! Faites exposer notre boîte mail !

On se revoit dans deux semaines ! Gros bisous !

Delph&Caro&Elo