Disclamer : Non seulement les personnages ne m'appartiennent pas mais l'histoire est de Dinkel. Ceci est une traduction.

Warnings :Slash, abus physique extrême, Viol, Non-con, Lemon, mpreg, OOC de certains personnages

Un grand merci à ma beta 77hildegard

Pensées

« Dialogues »

/Fourchelangue/

Chapitre 5

Souvenirs

La voix de Snape était plus que désagréable comme réveil pour quelqu'un qui était toujours entrain de dormir grâce à une potion que Snape avait probablement brassé et c'était surement pour cela qu'elle avait un gout horrible pensait Harry, très tôt ce matin, quand le Maître des Potions frappait ou plutôt martelait sa porte « Ouvrez la porte tout de suite, ou je la fais sauter »

Apparemment, cinq secondes étaient trop demandées à la patience de Snape car un moment plus tard, on aurait entendu quelques mots murmurés suivit d'un gros 'Boum' et une porte en moins.

« Premièrement vous me pourrissez la vie au collège, je dois vous sauver la vie encore et encore, vous me suspecter d'être un démon, vous essayez de convaincre Dumbledore de cela, vous me mettez en danger vis-à-vis du Seigneur des Ténèbres, vous vous introduisez dans ma vie privée, me faire enrager par votre stupide cabot et maintenant vous envahissez mes vacances, mon temps libre, sans Potter, vous me volez mon meilleur ami et ma chambre et… » tempêta le Maître des Potions, son visage pâle et furieux pour chaque mot.

Le garçon l'ignora et marcha jusqu'au bureau ou il avait mit la pensine et une lettre la nuit dernière, avant de prendre doucement les deux objets et bouscula le maître de potion qui criait encore.

Quand Snape finit, probablement parce qu'il avait besoin d'air, il dit calmement « Avez-vous fini ou aimeriez vous me tenir responsable pour la fois ou vous aviez trébuché sur le pied de quelqu'un pendant votre première année et où votre tête a atterrit dans une assiette de roast-beef »

Comme Snape semblait vouloir lui reprocher pleins de choses, il s'accorda à lui dire encore une fois.

« Qu'avez-vous à dire pour votre défense ? Harry était plus qu'étonné que le discours de Snape prit fin après seulement 10 minutes et qu'il n'était pas entrain de taper du pied.

« Rien » dit Harry en serrant les deux objets dans chacune de ses mains et ferma la porte qui avait été magiquement réparée il y avait seulement deux minutes.

Prenant une courte respiration, il s'aventura dans la salle de bain pour se brosser les dents et essaya de convaincre ses cheveux de se coiffer.

Snape débout abasourdit, devant la porte de la chambre de Potter – de sa chambre se corrigea t-il et il sentit la colère, encore une fois, monter en lui. Il regarda ses mains. Une pensine ? Voulait-il se moquer de lui encore une fois ? Mais non, c'était de l'argent, une substance tournoyante à l'intérieur, il ne serait pas assez stupide pour perdre un si joli souvenir, n'est ce pas ? Il toucha la feuille de papier qui se trouvait dans son autre main et l'ouvrit et tomba nez à nez avec son nom.

Cher Professeur Snape,

Je sais que cela ne vous enchante pas vraiment de lire cette lettre, donc je vais essayer de faire court. La raison qui me pousse à vous écrire et que je voulais m'excuser. Premièrement, pour ma première année quand je vous ai suspecté de vouloir me tuer et pour ma quatrième année quand j'ai eu le même doute. Je ne soupçonnais pas que tout ce temps vous faisiez exactement l'opposé de ce que je pensais, vous vouliez me sauver et me protéger en vous mettant en danger s'il le fallait. Je devine qu'un 'Merci' est de rigueur. Ma deuxième excuse est pour l'année dernière quand je me suis introduit dans votre vie privée. Je n'aurais jamais dû faire cela et je ne suis pas sûr que je m'attendais à voir cela, peut être une explication à mes rêves ou bien la confiance que Dumbeldore vous portait. Surement pas mon père et ses amis vous brutalisant et c'était la dernière chose à la quelle je m'attendais à voir. Je m'en excuse. Même si cela ne veut rien dire pour vous, j'étais vraiment en colère contre mon père, Sirius et Remus et pendant un temps je les ai haïs, mais ensuite, j'ai réalisé qu'ils n'étaient encore que des adolescents ce qui n'excusent pas leur comportement, ils avaient beaucoup changé. Ne pensez vous pas qu'ils ont assez souffert pour ce qu'ils ont fait ? Mort, Azcaban, Lycanthropie. Et bien je pense que si, mais je ne peux pas vous blâmer si vous pensez le contraire. Donc, vous êtes sûrement entrain de pensez à quoi peut me servir la pensine. C'est vraiment très simple, j'ai pensé que je peux vous offrir quelque chose, œil pour œil, dent pour dent comme le diction moldu le dit. J'ai vu l'un de vos pires souvenirs, aussi, je vous laisse voir un des miens. Et ne vous inquiétez pas, ce n'est pas quelque chose en rapport avec Voldemort tuant quelqu'un. C'est votre décision, si vous voulez vous y plonger ou non, juste rendez la moi quand vous aurez fini.

Je suis encore une fois désolé.

Sincèrement Harry Potter.

Il y eu comme une tentative de frapper à la porte, il semble que Snape ai retrouvé son sang froid, pensa Harry avec une lueur d'amusement.

« Je veux que vous veniez avec moi ! » ordonna t-il aussitôt qu'il fut en face du plus jeune, regardant son nez crochu.

Le Gryffondor déglutit, mais hocha la tête et lui dit d'entrer et de fermer la porte. Respire profondément, se commanda t-il à lui même, inspire, expire, tu peux faire ça.

« Vous êtes prêt ? » demanda Snape, qui l'avait observé de près, d'un ton moqueur.

« Allons-y » sa voix sonnait aussi apeurée que la sienne et lui faisait penser à un petit enfant se cachant de l'orage sous la table.

Ils se dirigèrent vers la pensive qui était posée innocemment sur le bureau, son contenu tournoyant méthodiquement, mais d'un motif inidentifiable. Snape tenait le bras fin derrière lui et toucha la surface du liquide.

Premier Souvenir

Noirceur, humidité, Gouttes de pluie tombant silencieusement et frappant le sol avec un petit bruit. Un chemin étroit surveillé, gardée par un allié, une miteuse maison et débordant de poubelles. Et un unique petit visage d'un garçon marchant comme s'il était perdu dans ses pensées, ses poings serrés dans ses poches de son pantalon trop large. Le garçon ne semblait pas être conscient de la pluie ou de son bruit ou du fait que son pantalon était trop long et trempait dans l'eau. Il était âgé de 9 ou 10 ans, mais il était difficile de deviner son âge à cause de ses vêtements qui cachaient son ossature et l'obscurité cachait son visage.

La version âgée du garçon qui a survécut trembla de peur derrière lui et Snape regardait avec une fascination épouvantable lorsqu'un visage maigre apparut apparemment de nulle part.

« Alors, t'es seul mon garçon » le visage parla d'une voix enrouée, disant doucement « Tu peux venir avec moi…te divertir… »

Il était situé sur le bas côté, avec les cheveux brun-noir ou peut être avait il une couleur mais il était couvert de saletés et de graisse, son nez était rouge et ses yeux sang. Il avait probablement entre 40 et 45 ans mais on ne pouvait en être sûr.

« Non merci Monsieur » répondit poliment le jeune Harry, reprenant sa marche contournant l'homme.

L'alcoolique saisit son bras le tirant vers son corps et le serra « Il n'y a rien qui presse, bébé, nous avons tout le temps de nous amuser »

Comme le garçon releva la tête, Snape put voir son visage pour la première fois. Ses joues étaient trempées de larmes et ses yeux verts étaient remplis de peur. Un sanglot étouffé s'échappa de ses lèvres et il se débattit pour pouvoir libérer ses épaules de la solide prise. Au lieu de le tenir, l'homme le jeta sur le sol et avec rapidité, pour un alcoolique, lui monta dessus, le mettant dans la boue. Il commença à lui susurrer des mots incompréhensible, Snape ne les comprenaient pas, lorsqu'il lui déchira ses vêtements et commença à caresser sa poitrine et dirigea ses doigts entre les larges jambes étendues, pressant son sexe. Les yeux du jeune Harry étaient fermés et il mordait sa lèvre supérieure où de fines gouttes de sang perlées sur son menton.

« Arrêtez, s'il vous plaît, arrêtez » c'était plus comme une prière « Ne faîtes pas ça »

L'alcoolique l'ignora et continua ses plaisirs malsains, gémissant fortement lorsqu'il atteignit l'orgasme. Le sang mélangé avec le sperme de l'homme. Oh doux Merlin, tout se sang ! Le Maître des Potions regarda Harry qui était derrière lui. Il avait sa tête baissée et il était sûr qu'il était entrain de pleurer mais aucun son ne sortait de ses lèvres. Ses poings étaient serrés complétant son attitude tendue qu'il donnait.

Fin du premier souvenir

Soudainement tout devient noir et ils commencèrent à tanguer avant que le monde devienne se stabilise.

Deuxième souvenir

« Bonsoir madame l'agent» dit un gros homme à la droite de Snape avant de se focaliser sur un petit visage derrière la jeune femme « Qu'as-tu fait cette fois ? Surement quelque chose de stupide pour avoir dérangé et ennuyé la police »

« Non Monsieur Dursley » répondit la femme policière, ses longs cheveux blonds brochés et une main réconfortante posée sur l'épaule du garçon. « Ce jeune homme a vécu beaucoup de chose ce soir. Peut être que je peux entrer et vous expliquer ce qu'il s'est passé à vous et votre femme ? »

« Je suis sûr que cela ne sera pas nécessaire » lui assurera l'oncle d'Harry d'une voix faussement douce, un sourire plaqué sur son visage. « N'est ce pas Harry ?" Je pense que cela sera beaucoup mieux si Harry nous dit ce qu'il lui est arrivé, vous savez la famille ? »

L'agent de policier le regarda encore suspicieusement mais n'avait pas le temps d'argumenter car l'homme moldu saisit le bras de son neveu et le fit entrer dans la maison. La porte se ferma avec un petit bruit sec.

« Comment as tu osé amener la police dans notre maison garçon ? » cria oncle Vernon

Il serra son épaule.

« Vernon, chéri, viens tu…?" La voix de la grande femme chevaline était flatteuse « Que ce passe t-il donc ici ? Elle pointa un doigt accusateur au garçon qui maintenant tremblait. « Ne nous dit pas que tu t'es perdu? Marge ne veut pas voir ta face de grincheux dans les prochains jours… Nous t'avons dit de rester dehors pour quelques heures au moins. Tu es à peine sorti donc dehors"

« Ce n'est pas tout ce qu'il a fait, Pet » intervint le cachalot un triomphe dans les yeux pouvait se lire, « Il a ramené la police dans notre maison »

« Quoi » cria la tante Pétunia « Comme as-tu osé ? Après tout ce que nous avons fait pour toi. Petit bâtard ingrat. Oh mon dieu, que vont penser les voisins? Regarde, tous les vêtements que nous t'avons gentiment donnés… Et tu nous embarrasse devant n'importe qui avec ton…anormalité. Et pourquoi tu te mets à pleurer maintenant ? »

« Je suis désolé tante Pétunia » renifla le garçon « Mais les policiers disaient que je ne devais pas rester dehors après ce qu'il est arrivé et c'est pour cela qu'ils voulaient me raccompagné à la maison.. »

« Et quel mensonge leurs as-tu raconté, garçon ? demanda méchamment la femme, en ignorant évidemment les bleus et les bandages qui recouvraient le garçon ainsi que le sang sur ses vêtements déchirés.

« J'ai été violé » marmonna le garçon, hésitant à parler car c'est un mot que les enfants ne devraient pas connaître le sens, mais le Maître des Potions était sûr que les Dursley l'avaient comprit.

« Et c'est tout" Snape était choqué. « Tu en fais tout un plat car quelqu'un t'a touché ? Epargnes nous tes lamentations, c'est la seule chose ou tu seras toujours excellent de toute manière. Vas dans ton placard, nous nous occuperons de toi plus tard, garçon »

Le garçon leva les yeux, une expression indéchiffrable dans ses yeux qui semblaient en avoir trop vu pour une personne si jeune.

La scène devint, une fois de plus, floue autour d'eux et leurs pieds décollèrent avant d'atterrir en douceur derrière le grand lit.

Harry garda sa tête baissée, doutant soudainement de son plan génial afin de s'excuser auprès du Maître de Potions. Les deux souvenirs avaient ravivé des évènements bien pires et il pensa qu'il voulait que Snape comprenne qu'il n'était pas son père et qu'il ne voulait pas qu'on le prenne en pitié.

« Harry?" C'est Harry maintenant? Et bien que la pitié prenne le dessus, « Voulez vous en parler ? »

Ce n'était pas ce à quoi je m'attendais, songea le garçon avec un haussement d'épaule mental, peut être qu'il me hait.

« Vous avez des questions? » Ce n'était pas une question et Harry s'assit sur le lit, ramenant ses genoux contre son torse.

Snape s'assit à côté de lui et commença à demander « Que s'est-il passé après votre premier souvenir soit devenu noir ? Je devine aisément que vous étiez inconscient?"

« Oui en effet » répondit l'adolescent au cheveu noir, « Quand je me suis réveillé, j'étais dans une ambulance, c'est la voiture qu'utilisent les médicomages moldus pour transporter rapidement leurs patients et ils m'amenèrent à l'hôpital. Ils m'ont dit qu'une dame âgée m'avait trouvé et avait appelé la police… A l'hôpital, ils m'ont soigné mes blessures et l'agent de police, que vous avez vu dans le deuxième souvenir, m'interrogea. Je lui ai tout dit après quelques persuasions de sa part et elle promit qu'elle parlerait à ma famille et leur expliquerait. Elle avait dit aussi qu'elle ferait tout ce qui est en son pouvoir pour arrêter l'homme… Ils ne l'ont jamais fait. »

« Quel âge aviez-vous lorsque c'est arrivé ? »

« 10 ans, c'était pendant les vacances d'été avant de recevoir ma lettre pour Poudlard » répondit le survivant d'une voix détachée.

« Pourquoi m'avez-vous montré le second souvenir ? La réaction de votre famille était horrible ainsi que la manière dont ils vous ont traité mais ce n'était rien en comparaison… » Questionna Snape mais Harry l'interrompit avant qu'il puisse finir sa pensée « Vous ne comprenez pas n'est ce pas ? Vous pensez que parce qu'ils ne me battaient pas, cela n'était pas si difficile. Et bien j'ai de bonnes nouvelles pour vous. Ce qu'ils m'ont fait été bien pire. Quelque chose qui est pire que le viol ou le meurtre. Trahison. Le meurtre peut briser votre corps, le viole votre esprit mais la trahison brise votre cœur, votre âme. Ils sont ma famille, ils étaient supposés prendre soin de moi, m'aimer, mais tout ce que j'ai obtenu été de la négligence et de la haine. Donc si vous vous demandez pourquoi je vous l'ai montré, la réponse est que je pensais que vous pourriez comprendre mais apparemment j'avais tord. »

« Je n'aurais jamais pensé à le voir de cette manière » admit Snape « Quel a été votre punition ? »

Harry fut prit d'un fou rire dément : « Quelque chose de vôtre goût, je pense. Ils m'enfermèrent dans mon placard jusqu'à ce que Marge s'endorme. Ensuite ma tante me fouetta avec une de ses veilles cuillères de cuisine. Quand elle fût exténuée, mon oncle la remplaça, enlevant la merde que j'avais sur moi et par chance me viola en me disant durant tout le viol, comment j'avais voulu que cela se produise. Apparemment, il attendait seulement l'opportunité d'être remboursé. »

Ce fût une unique larme qui coula tout au long du menton.

Agissant contre son instinct, il ne savait même pas comment il possédait cela, il passa un bras autours des frêles épaules en essayant de lui apporter un quelconque réconfort.

« Me trouvez vous dégoûtant, me haïssez vous ou avez vous pitié de moi? » Demanda prudemment le garçon aux yeux verts.

Le Maître des potions sentant que leur futur relation dépendrait de sa réponse, y pensa attentivement avant de dire « Je suis désolé, mais je ne pense pas avoir pitié de vous, car cela insulterait ce par quoi vous êtes passé et rendre insignifiant ce que vous avait fait. Je ne vous hais plus car je vois maintenant le préjudice que j'ai commis en vous prenant pour votre père. Je ne suis pas dégoûté non plus, ce qui voudrait signifier qu'il avait une chose plus horrible qui est en première place et les seuls dégoûtants sont votre famille et le violeur. Non, je vous admire pour ce que vous avez fait et comment vous y avez fait face. Ne dit on pas qu'il faut protéger ce qu'on aime et même les personnes que l'on déteste. Je vous admire car vous parveniez à maintenir votre image de héros autour de vous et vous sauviez le Monde des Sorciers qui perdait espoir. Je vous admire car vous prétendiez à vos amis que vous alliez bien et gardiez le secret que vous étiez abusé de la pire des manières. Je vous admire de me montrer cet événement puisque je ne vous avez jamais donné une raison d'avoir confiance en moi. Je vous admire pour toutes les fois où vous étiez prêt à sacrifier votre vie et je vous admire pour avoir accepté le contrat afin d'amener à des gens qui n'ont rien fait pour vous, la paix qu'ils ne méritent pas »

Le garçon dans ses bras lâcha "C'était un discours impressionnant, Professeur Snape!"

« Merci Monsieur Potter » rétorqua le Maître de Potions, « J'étais entrain de penser justement la même chose »

« Donc, cela veut dire que vous accepter mes excuses? » voulait savoir Harry.

« Voyons, comme cela était les meilleures excuses que j'ai jamais obtenu, je dirais oui » accepta l'homme au cheveu noir. « A une seule condition, que vous me dite quand vous avez besoin de moi et l'aide de quelqu'un d'autre. D'accord? »

« Pourquoi tout le monde pense que j'ai besoin de leur aide? » dit-il d'un ton ennuyé.

« Parce que, mon cher Monsieur Potter" Lucius Malfoy se tenant à l'entrée de la chambre, avait un sourire suffisant, "Vous faîtes un excellent travail pour ce qui est de prendre soins des autres, mais vous oubliez de prendre soins de vous, ce qui laisse, à des gens honnêtes et admirables, comme Severus et moi même, le besoin de le faire pour vous. »

"Honnêtes et admirable?" demanda Harry incrédule, se libérant de l'étreinte de Snape et jeta un peignoir blanc pelucheux autour de sa peau, « Ce n'est pas un peu Poufsouffle de s'approprier ces adjectifs pour vous ? Ne pensez vous pas que sournois et rusé seraient beaucoup plus appropriés ? D'autre part, depuis quand vous avez perdu vos manières ? Ne serait il pas de bon ton si vous frappez avant d'entrer ? J'ai toujours pensé… »

« Je pense que j'au dû les perdre quand votre parrain commença à m'appeler, je cite : un obséquieux Serpentard sur bottine » répondit pensivement le blond.

« Vous avez parlé à Sirius ? Où est-il ? »

« Dans la cheminée » expliqua le blond. « Je crois qu'il demandait, en réalité, comment vous vous sentiez et s'il pouvait venir vous rendre visite, avant qu'il ne commence à m'insulter… »

« Oh s'il vous plaît, peut-il venir ? Bégaya Harry saisissant l'une de ses mains, « Je ferais en sorte qu'il se conduise bien, s'il vous plaît ? »

« Je pense que le Manoir Malfoy est assez grand pour que je puisse éviter votre parrain ou le retirer dans un endroit ou je ne me rends jamais » soupira Lucius et fut récompenser par une étreinte avant que le garçon ne se dépêche de sortir de la pièce pour parler à Sirius.

« Donc Severus, mes yeux m'ont-ils fait défaut ou tes bras entouraient –ils bien les épaules du garçon ? »

« Je ne sais pas à quoi tu fais allusion Lucius » dit Snape avec son usuel sourire méprisant, cependant Lucius connaissait son plus vieil ami et aperçu une lueur d'amusement dans ses yeux. « Je pense que nous devrions nous occuper de notre invité, avant qu'il s'allie à Black et ne commence à détruire ta maison »