Voilà la suite =)
Encore et toujours désolée pour les fautes d'orthographes, mais vous savez quand on part de très bas on ne peut que s'améliorer. ^^
MorganeOf84
Réponse au review :
estrella'zz : Merci encore une fois =) Je suis bien contente que mes histoires te plaisent voici la suite j'espère qu'elle te plaira ;)
Chapitre 1: Un début ?
Au Quartier Général, nous hésitions à fêter cette première victoire, ou pleurer nos morts. On se contenta juste de nous laisser aller à de tendre embrassade. On vînt me féliciter, je ne pouvais m'empêcher de le chercher des yeux, non aucune trace de lui. Je descendait à l'infirmerie, aucune trace non plus. Et si, il n'était pas de notre camps ? Et s'il était mangemort ? Je me mettais à douter, et comme si mon coeur connaissaitdéjà la réponse il se brisa légèrement. Nous tenions un registre de tous les mangemorts recensés grâce à divers espions. Je n'eus qu'à tourner quelques pages avant de le trouver. Je commençais ma lecture à son sujet.
J'appris quelques instant plus tard que l'homme que j'avais embrassé n'était autre que Drago Malfoy, fils du bras de Voldemort et sûrement futur bras-droit, premier de sa promotion à Durmstrang, école réputé pour son enseignement de la magie noire. Lorsque l'information atteint mon cerveau la nausée me prit, je me sentais sale. Comment pouvais-je faire cela à mon camps. Je savais désormais que cet homme était un mangemort, j'avais fraternisé avec l'ennemi, j'avais embrassé mon ennemi. Le pire, c'était que je n'arrivais pas à oublier ce baiser, pire encore je crois que l'aimais lui. C'était mal, tellement mal. Et pourtant je ne pouvais pas empêcher mon cœur de s'emballer rien quand y repensant.
Pendant près de trois mois, sans vraiment comprendre pourquoi je prenais toutes les missions d'infiltrations pour le revoir, j'avais quand même peur que s'il me reconnaîtrait, il me dénoncerait mais cette peur était tellement minime que je la refoulais à chaque mission. Pas une seule fois je ne l'ai vu, je le pensais mort, je perdais mon sourire, je ne rigolais plus vraiment: j'émettais un son identique, mais le cœur n'y étais pas. De nombreuses fois je me traitais de dingue, de folle alliée. Je voulais voir un homme que je ne connaissais pas, ou plutôt si que je connaissais mais dont je savais seulement que celui-ci était un mangemort à la botte de Voldemort. Pourtant à chaque mission, je ne pouvais empêcher mon cœur de s'emballer rien qu'à la possibilité de le revoir.
Puis vint le réveillons de Noël, j'avais réussi à sortir sans être vue. Pour moi c'était une tradition, les cadeaux de Noël doivent rester secret jusqu'au petit matin, pas questions que quelqu'un les voit avant. Je me baladais tranquillement sur le Chemin de Traverse. Les décorations de Noël étaient sans aucun doute splendide, je me perdais dans ma contemplations quand je percutai un mur, enfin pas exactement, un torse, son torse. Je le regardais dans les yeux, tout avait disparu. Il ne restait plus que lui. Il me fixait avec la même intensité, puis rompant le contact visuel, il s'excusa ramassa toutes mes affaires. Il n'était pas seul alors il ne s'attarda pas plus qu'il ne le fallait. Il rejoignit rapidement ses amis, je n'ai réalisé que bien après qu'il m'avait glissé un petit papier dans la poche, avec un lieu, une date, et une heure marqués dessus. Je ne sais pas comment il a fait car je n'ai rien senti.
Je ne savais si je devais y aller, et si c'était un piège ? Le restaurant était du côté moldu, il n'utiliserait donc pas sa baguette. Je m'habillais naturel mais classe ; une robe bustier noire avec laquelle je mis un gilet de la même couleur. J'arrivais un peu en retard, je le trouvais devant le restaurant faisant les cent pas, il regardais sa montre, Il portait un jean et et un polo d'où dépassait une chemise blanche. Ses cheveux étaient coiffée avec négligence, il lui tombait quelque mèches devant les yeux. J'arrivais derrière lui, je murmurais à son oreille un minuscule « bouh ». Il pencha la tête sur le côté et inspira profondément, je ne comprenais pas ses gestes. Il se retourna, me proposa son bras, il réussit à nous avoir une petite table dans un coin un peu sombre. Pas une fois je n'ai songé à la baguette qui se trouvais dans mon sac à main. On parla de tous sauf de nos camps respectifs. Je me renseignais sur ses goûts en général et en matière de fille, avec un sourire il me répondit « Tu sais moi … les filles je les aime comme toi ». Sans suivie, une questions sur mes anciens amants, copains, la plupart du temps à la place de répondre je lui souriait avec ma moue malicieuse. Après le repas, il me proposa une balade dans le parc, il me pris la main, entrelaça nos doigts, et nous fit allonger sur l'herbe. Il me montra différentes constellations, on entendait quelques notes de musique. J'étais bien, tellement bien, mais il se faisait tard il fallait que je rentre. Alors je l'ai regardé, ais juste murmuré que devais m'en aller, ses yeux se sont assombris. Une hésitation, et enfin ses lèvres sur les miennes... un bonheur, un paradis. J'ai du arrêter ce baiser, à regrets. Il ne me proposa pas de me raccompagner, il comprenait, au lieu de ça il est resté assis sur le banc en souriant.
