Voilà un petit chapitre =)

Je suis encore désolée pour les fautes d'orthographe.

MorganeOf84.

Attention Lemon pour celui - ci.


Chapitre 6 :

Horcruxe, voilà déjà deux semaines que je cherche comme une acharnée l'avant-dernier horcruxe. Même à distance cet horcruxe me prend mon énergie vitale. Comme s'il était dans la pièce. Pourtant il n'y a que moi et Harry. Et puis à chaque fois que l'on s'approche de quelque chose, un événement vient nous interrompre, Ginny, une attaque, et parfois même Hedwige qui nous apporte des nouvelles. Je suis lasse complètement lasse de cette recherche. Si seulement Dumbledore pouvait nous aider. Mais oui c'est ça !

« Harry je sais comment on va s'y prendre !

-Vas-y explique.

-On va aller voir Dumbledore.

Je ne vous cache pas son regard surpris, des yeux exorbités et son air de totale incompréhension. Puis il rigole ses yeux se radoucissent.

-Ah Mione, tu as vraiment un sens de l'humour bien à toi. La fatigue doit y jouer pour beaucoup. Je te rappelle juste à titre informatif que Dumbledore est mort.

-Je sais tout ça Harry, mais son portrait peut nous parler lui. De plus, son portrait se souvient de tout ce qu'il savait étant encore en vie.

-Mais Hermione, le tableau est à Poudlard, dirigé actuellement par Rogue. C'est devenue maintenant une forteresse bien gardé, mangemorts et sorts de magie noire.

-Je sais tout ça seulement on a une arme en plus nous. Tu as toujours la carte du Maraudeur ?

-Bien sûr.

-Alors on saura qui s'approchera de nous, et qui est dans quelle pièce etc…

-C'est une mission suicide. Tu le sais n'est-ce pas ?

-Oui c'est d'ailleurs pour ça que tu ne viendras pas. On ne peut pas prendre le risque que tu meurs. Donc j'irais seule. Ce sera plus simple. Je prendrais ta carte du Maraudeur. On est d'accord ?

-Absolument pas. Mais ai-je le choix ?

-Tu sais très bien que non.

-Tu boiras du Félix Félicie avant de rentrer dans Poudlard. Ok ?

-Il en reste ?

-Quelques goutes seulement.

-C'est non alors. Tu dois la garder pour la dernière bataille et tu le sais.

-Ne m'oblige pas a le verser dans ton verre à ton insu.

-Très bien. La Mission est pour demain soir. Ce soir, je sors, ne m'attends pas je ne sais pas si je rentrerais.

-Un jour tu me diras qui est cet inconnu qui a pris ton cœur ?

-Un jour, Harry, je te le dirais un jour. »

Comme tous les soirs, je me rendais à l'appartement de Drago aux alentours de 22h. On mangeais en silence. Puis on s'allongeait sur le canapé et on s'embrassait discutant de temps en temps de chose et d'autre, parfois même de l'avenir que nous savions déjà voué à l'échec, mais l'essentiel c'est que nous en parlions. Mais ce soir serait différent, j'allais céder. Il a effrité, un peu plus chaque soir le mur qui me séparait de lui. Mais voilà, le doute m'oppresse, demain soir, je pars en mission et je ne sais pas ce qui va se passer. Je ne sais pas si je vais rentrer vivante ou ne pas rentrer du tout.

Alors depuis que je suis chez Drago, je n'ose pas vraiment le regarder de peur de renoncer, mais je veux le faire. Cela fait bien cinq minute que je fixe mon assiette avec un telle insistance que Drago s'en rend compte.

« Hermione si tu continue à la regarder comme cela, l'assiette va se briser.

- Oh oui oui désolée... Je ne peux empêcher mes joues de se colorer.

- Bon, qu'est-ce qui se passe ? Depuis que tu est rentrée, tu as du me regarder trois fois en tout.

- Ton égo en a pris un coup ? Non il n'y a rien d'important, rien dont je puisse parler avec toi. Désolée…

- Ah très bien... Puisque tu le dis.

Il ne me croit pas. Pour me le prouvé il sort de table, il prend son assiette encore pleine et la balance entière dans la poubelle. Il s'approche de moi et me murmure « On ne t'as jamais dit que mentir c'est mal ? »

Puis il part s'enfermer dans sa chambre. Rah qu'est-ce qu'il m'énerve… Je trouve un paquet de clope, sort sur son balcon et j'allume cette cigarette. Je ne fume pas, enfin presque pas. Je regarde les étoiles, je me souviens de ce qu'il m'a dit à propos d'elle le soir de notre premier rendez-vous il m'a dit : « Les étoiles sont nos ancêtre, ils veillent sur nous et si une jour tu te sens seule regarde les étoiles et sourit leur, car toujours elles te le rendront. » Et comme il me l'a dit, j'ai sourit, de toutes mes dents et sincèrement. J'ai écrasé la clope puis je suis rentrée à l'intérieur. J'ai pris mon courage à deux mains puis je suis rentrée dans la chambre. Il était allongé sur son lit, torse nu mais je savais qu'il ne dormait pas car il avait les yeux ouvert. J'ai enlevé mon haut, j'ai retiré mon pantalon. Je me trouvais à présent en sous-vêtement devant lui. En entendant le bruit de la fermeture éclair, il s'est redressé. Il m'a détaillée de la tête au pied et m'a demandé :

« Qu'est-ce que tu fais ?

-Je cède. J'abandonne. Je t'aime et ça me rend faible. Tellement faible que je cède. »

Tout en parlant je me suis approchée du lit. Je me suis installée à califourchon sur lui et je l'embrassais tendrement du moins au début. Puis la tendresse s'est transformée en passion. J'ai senti ses mains glisser sur mes cuisses , courir sur mes hanches et caresser mes seins à travers le tissus de mon soutien-gorge. Bientôt ses lèvres ont glissé dans mon cou, ma respiration s'est accélérer. L'une de mes mains a glissé sur ses abdominaux tandis que l'autre se perdait dans ses cheveux. J'ai senti l'une de ses mains qui essayait de retirer mon soutien-gorge. Au bout de quelques seconde, je me retrouvais poitrine nue devant lui. Il pris en coupe l'un de mes seins avec une mains tandis qu'avec sa bouche il mordillais mon téton. Je sentis deux doigts qui caressait le tissus déjà humide de mon boxer. Je gémis doucement. Mon boxer disparut peu de temps après.

Je fermais , les yeux dès l'instant où je sentis deux doigts s'enfonçaient doucement en moi alors que son pouce jouait tranquillement avec mon clitoris. Avec mes mains je jouais avec l'élastique de son boxer. Soudain, il me retourna et je retrouvais en dessous de lui. J'ouvris les yeux, le regardant surprise. Son mouvement de doigt devint de plus en plus rapide. Je ne voulais pas sombrais maintenant, j'ouvris les yeux et attrapais sa main. Je stoppais son mouvement et lui murmurais que je le voulais là, maintenant en moi. Il pris sa baguette sur la table de nuit et murmura le sortilège de contraception. Il retira lui-même son boxer. Il m'embrassa et écarta mes cuisses. Il me pénétra d'un coup sec, je gémis légèrement de douleur. Il me regarda et sourit. Il m'embrassait partout en imprimant un mouvement de bassin plutôt lent. Il accéléra, je gémissais de plus en plus. Je murmurais son prénom parfois. Ses mouvement de bassins montait en crescendo tout comme mes gémissements. Au moment où je me sentais proche de l'orgasme, j'ouvris le s yeux pour accrochais mon regard à celui que j'aimais. Il du sentir que je n'étais pas loin car il fit glisser une de ses mains sur mon clitoris. Au bout de quelques seconde je perdais pied à toute réalité. Il me suivit peu de temps après. Il y eut un moment de flottement où l'on entendais juste nos deux respirations légèrement erratique. Puis il se retira de moi. Il me pris dans ses bras et me murmura « je t'aime ». Je m'endormis au creux de ses bras, un sourire aux lèvres.


J'espère que cela vous a plu. Si vous avez quelques conseils à me donner se serait bien.

Gros bisous

MorganeOf84