Le corps de Yahiko fut vite rentré et Jigokudô le soigna rapidement grâce à son monstre invoqué. Tendô ressortit indemne de la gueule du monstre.

-Maudit éclair de merde…, grogna ce dernier en se tenant la tête à une main.

Konan était soulagé que le corps de son ancien meilleur ami encore en pièce et lança un soupir de soulagement en voyant qu'il se comportait bien aussi. Dans un grand élan d'amour, elle alla se coller sur Tendô.

-Allez un p'tit bec !, se moqua Jigokudo.

Konan ignora le commentaire et décolla un peu de son compagnon. Tous les pains se retournèrent en même temps, dos à Yahiko et Konan.

-Allez-y on ne regarde pas !, ricana Chikushodô.

-Je m'en fiche allez-vous en !, grogna Konan d'agacement.

Les autres corps de pain obéir et ils s'en allèrent. Une fois que Tendô et Konan eurent la paix, Konan, comme toute bonne inquiète, interrogea son compagnon.

-Alors pas trop de mal ?, dit-elle en allant se recoller à son ami de toujours.

-Non ca va… c'est juste que je hais me faire contrôlé par Nagato…, lui répondit-il en l'enlassant délicatement de ses bras.

Konan eu un choc quand à la réaction de son ami. Elle reparlait enfin à Yahiko. Le Yahiko qu'elle avait vu mourir devant ses yeux et dont elle avant été amoureuse durant son enfance. Alors Nagato avait lâché son emprise sur Yahiko ? Konan ne savait pas si elle devait s'en réjouir parce que cela marquait la faiblesse de Nagato…

Yahiko mis fin à ses pensées en effleurant ses lèvres.

-Je t'aime Konan…

Et Yahiko repartit rejoindre les autres corps de pains laissant Konan dans les vapes de la confusion. La journée fût longue et tous s'occupaient comme cela leur tentait.

Le soir venue, Konan venait de sortir de la douche quand elle vit que Tendô était rentré, enfin bien sûr, si c'était bien Tendô et pas Yahiko. Sans un mot, elle alla se coucher dans son propre lit et s'efforça de s'endormir, mais la tentation était telle ! La jeune femme était stressé comme une folle et elle sentait toute l'atmosphère peser sur elle, la gorge noué, elle pensait presque asphyxier d'une minute à l'autre.

-Konan…

Sa voix venait de brisé le silence et alourdissait l'atmosphère de plus en plus. En un effort colossal, Konan se leva et alla en silence se coucher avec son compagnon, se callant le plus possible contre lui, voulant apaiser son stresse. Son ami l'embrassa avec une passion furieuse qui, semblait être contagieuse. Seulement quelques minutes avec la langue suffirent pour que Yahiko/Tendô soit sur Konan, donnant de doux coup de bassin pour calmer son envie grandissante. La bosse dans les pantalons de son prétendant avantagea l'excitation de Konan qui, elle aussi commença à se frotter contre le sexe de son bel amour. Les deux gémissaient doucement et les mains commencèrent à s'activer, enlevant les vêtements de l'un comme de l'autre. Une fois les 2 complètement dénudé, Tendô alla faire un suçon dans le cou a Konan qui gémit encore plus, mais jamais comme quand il commença à la pénétré doucement, coup de bassin après coup de bassin. Les 2 étaient aux anges quand Shuradô débarqua.

-Ten…

Les 2 amoureux figèrent d'un coup et Shuradô arbora un grand sourire victorieux.

-Oups, fit Shuradô d'un air sarcastique.

Tendô et Konan étaient devenus rouge de la tête aux pieds.

-Je peux me joindre à vous ?, dit le pain en riant.

-Je te jure que si tu ne prends pas tes jambes à ton cou, tu va le regretter !, grogna Tendô complètement furax.

Shuradô reparti en riant et refermant la porte derrière lui. Le moment complètement gâché, les 2 amants se séparèrent et se rhabillèrent dans un grand malaise, ne sachant quoi a l'autre comme à eux-mêmes. Ils passèrent la nuit séparée et le lendemain matin, une grosse journée les attendait…

À sUiVrE