-Edward…écoute je ne sais pas dans quoi tu trempe mais…

-non Bella pas maintenant. Ecoute, je vais te ramener chez toi et tu vas réfléchir à tous ça d'accord, et si tu veux toujours me revoir après t'être aperçu que je ne suis vraiment pas fréquentable et bien tu viendras ici, jeudi à 22h.

- Est-ce que j'ai le choix ? lui dis-je en soufflant.

- Je fais ça pour ton bien. Tu verras quand tu auras remis les pieds sur terre.

Il me regarda avec un petit sourire charmeur.

-parce que j'ai l'impression que tu plane encore….

Je lui fis les gros yeux mais malheureusement il n'y a que mon père qui sache les faire parce qu'Edward, lui, il éclate de rire ! Heureuse de le faire rire au moins ! Il ne pait rien pour attendre !

-Oh mon petit chaton tous mouillé sort les griffes !

-Eh! tu pourrais au moins faire semblant d'avoir peur!

-De nous deux, c'est toi qui devrais avoir peur...

Il me raccompagna jusqu'à ma voiture, le chemin s'était fait dans un silence pesant.

j'avais une envie folle furieuse de lui prendre la main, de le serrer contre moi. Après tout, on était ensemble, j'avais le droit, non?... Et puis dégonflé comme je suis j'ai fait comme toute les dégonflées font, je n'ai pas bougé et j'ai regarder mes pieds.

-c'est celle-là,...ma -je très légèrement gêné, très légèrement je précise.

-Quoi?

-Ben ma voiture, tu sais c'est un truc à quatre roues qui peut te transporter d'un endroit à un autre..

-AhAh, mort de rire vraiment, ce que je voulais dire c'est: on mon dieu c'est quoi ce taudis!

-Ai! ne critiques pas ma voiture! elle est très bien, et puis j'ai pas les moyens d'avoir une de ces voitures avec lesquelles se trimballes les pimbêches.

-moi non plus j'ai pas les moyens. mais je me trimballes pas dans un taudis non plus! et je suis pas une pimbêche, tu l'aura remarqué je crois.

je rougis face à l'allusion de notre nuit ensemble.

-eh ben justement, ta voiture doit pas être bien différente de la mienne.

-Oh si elle l'est, regarde par toi même, c'est celle là.

Il m'indiqua une de ces vieille américaine entièrement refaite, elle semblait comme neuve.

-Tu rigole, là. c'est pas possible. T'as jouer au loto récemment?

-AHAH! non Bella, mais j'aime bien briquoler, des trucs comme ça... dit-il en baissant la tête.

-Eh ben dis donc, tu sais je me dis que si l'envie te prend de vouloir briquoler et que t'a rien sous la main... tu peux prendre ma voiture!

-Alors je peux te dire que même si l'envie me prend pas je vais la bricoler, non mais comment veux-tu rouler avec un engin pareille!

-oui bon ba ça va!

Après avoir un peu rigoler, on se retrouvait de nouveau à regarder nos chaussure devant ma voiture. j'allais ouvrir la bouche pour dire quelque chose d'intelligent, enfin j'espère, quand je fut emporter et plaquer contre l'aile de ma voiture. Vous aller dire eh mais qui ai l'abrutis qui a fait ça! eh bien pas moi parce que figurez vous que cet abrutis n'est autre qu'Edward et qu'en même temps il a eu la bonne idée de coller ses lèvres aux miennes. C'étais un baiser profond, envoutant. il me laissait alletante, et en manque. il colla son front au mien aussi alletant que moi.

-je voulais de dire bonne nuit. dit-il

-Oh! eh bien merci mais je ne suis pas bien sure d'avoir tout compris à ton bonsoir, je pense qu'il faudrait que tu recommence. tu comprend pour ...

-que tu me comprenne correctement?

-exactement.

-avec plaisir...

oh seigneur s'il fait ça à chaque fois, je vais pas en sortir vivante, ou tout du moins, totalement dépendante.

-Bella, il faut que tu rentre chez toi. dit-il avec une pointe de tristesse dans la voix.

-Non encore!

-AHAH! tu es adorable, on dirait une petite fille.

eh voilà que de chaton mouillé je passe a petite fille!

-c'est pas ce que tu avais l'air de dire y a 2 heures.

Oh mon j'en reviens pas de ce que j'ai oser lui dire et je me met à rougir de la tête au pied. mais qu'est ce qui m'a pris pour l'amour de dieu!

-Dis pas des choses comme ça sinon je t'enlève.

-je demande que ça. lui répondis-je avec espièglerie, eh ben oui maintenant qu'on a perdu toute inhibition autant en profiter.

Il me regarda avec plein de tendresse dans les yeux. C'est adorable, s'il y avait besoin je recraquerais.

-Non ce n'est pas ce que tu veux, mais tu le comprendras plus tard. me dit-il en me caressant la joue.

- là j'ai l'impression d être une enfant à qui on dit tu verra quand tu sera plus grande... mais je comprend Edward et j'ai choisi.

-Fait moi plaisir, s'il te plaie, monte dans ta voiture, rentre chez toi pense à tous ce que je t'ai dis, et demande toi si tu es prête à abandonner ton innocence, le fais de pouvoir tous dire à ta famille voir même de devoir aller jusqu'à abandonner ta famille juste pour une pauvre gars que tu as rencontré dans un restaurant.

-Edward je...commençais-je

-non, allez monte, je ne te laisse pas le choix Bella.

je montais donc dans la voiture à regret. lui envoyant un regard de chien battu par la vitre. Lui m'envoya un pauvre sourire et une baisé. je ne me décidais pas à démarrer mais Edward m'y poussa d'un geste de la main. Alors je partis pour rentrer chez moi. Que pouvais-je faire d'autre. il ne m'aurai pas laissé rester avec lui. Mais il ne pourra pas m'empêcher de penser à lui, de rêver de lui jusqu'à n'en plus finir. Et c'est exactement ce que je fis, en plus de me morfondre de son absence.

Rentré chez moi, heureusement, la "soirée parent" était fini. Merci mon dieu. Je montais immédiatement me coucher avec le gout d'Edward sur les lèvres. c'est décidé je ne me brosse plus les dents jusqu'à ce que je le revoie. Et j'ai aussi son odeur sur moi, alors je ne me lave plus non plus. Mais je risque de lui faire une drôle d'impression quand je le reverrai. Bon d'accord je serai une bonne fille et j'aurai une bonne hygiène de vie. Mais je garde quand même mon t-shirt qui est imprégner de son odeur.

les jours suivant se passèrent tous de la même façon, je me levais, je pensais à Edward, j'allais au lycée en essayant de me concentrer mais rien à faire, je rentrais le soir et pensais à Edward, jusqu'au moment de m'endormir ou, là je rêvais d'Edward et moi. Jeudi approchais à grand pas et une chose étais sure, quoi qu'il ai pu faire, quel que soit son monde. Je le suivrais. parce que sans lui la vie est fade, je n'ai ni envie de rire ni envie sourire. j'ai besoin de lui, et je suis prête à entrer dans son monde même si je n'y ai pas ma place. dites ça se voit que j'ai quand même la trouille? oui hein, je ne suis pas du genre à avoir une grande gueule, je suis la gentil fille dans le fond qui dit rien alors la nouveauté un peu dangereuse, c'est pas mon truc. Mais si j'ai Edward je veux bien tout enduré. Mais mon dieu, j'espère que ça se passera bien!