Rating: 18/ M / NC-17
Disclaimer: tous les personnages appartiennent à... une seconde, je ne trouve plus générique...
Notes de moi: rien de bien méchant dans ce chapitre, promis. Le lemon, ce sera pour le prochain (eh oui, j'ai un planning très précis, lol).
ATTENTION !!!! Cette histoire comporte de l'inceste, avec LEMON yaoi à la clé. Après ça, moi je décline toute responsabilité.
P.S. Je me suis aperçue qu'en fait, le perso de Charlie n'avait pas les cheveux noirs, mais bruns. Non, j'ai pas besoin de lunettes ! C'est la faute aux projecteurs, na. Oh et puis flûte ! Quelle importance, franchement ? lol
Concernant le problème de permis soulevé par Cybélia (qui a raison au demeurant)... Je tiens à préciser que si ma mémoire ne me joue pas de tours, Charlie a la conduite accompagnée.
L'aîné des Epps se réveilla le premier. Il était très très tard, ou très tôt selon les points de vue. Les premières lueurs de l'aube commençaient à apparaître, formant une ligne rouge sombre le long de l'horizon. Un coup d'oeil sur sa montre le renseigna: quatre heures et demi du matin. Et personne n'était encore apparu sur la route menant à San Diego.
Il ne pleuvait plus, mais tout le paysage était sans dessus dessous après la tempête de la nuit. Don s'étonna de leur isolement, de l'absence d'autres véhicules. Où étaient-ils tous passés ? La route était-elle vraiment coupée de part et d'autres ? Un coup d'oeil sur son téléphone le rassura vite: les lignes fonctionnaient à nouveau.
Charlie remua entre ses bras, toujours endormi. Don rengaina son portable et observa son petit frère. Le jeune homme avait eu un sommeil agité. Il le serra davantage contre lui et passa une main froide sur son front blanc entouré de ses indomptables boucles noires. Son cadet avait bougé durant la nuit, et il entourait maintenant de son bras la cuisse de Don. Ce dernier déglutit profondément en en prenant conscience. Et il se força à penser à autre chose.
Ils pourraient encore arriver à San Diego le jour même, à condition que la route soit rapidement dégagée. Mais il faudrait d'abord remorquer la voiture jusqu'à un garage, prévenir l'assurance et en louer une autre. Heureusement, le congrès de Charlie ne commençait que le lendemain. Enfin, voilà une mésaventure dont ils se seraient tous deux bien passés.
Soudain, Don sentit à nouveau son frère bouger entre ses bras. Et à nouveau le reste du monde s'évanouit. Charlie faisait sans doute un de ses énièmes cauchemars. Le policier cala la tête de son cadet dans le creux de son épaule, et sa voix se fit rassurante.
« Shhhh... Calme-toi Charlie. »
Il eut l'effet escompté, et le jeune homme s'apaisa. Sans vraiment pouvoir résister, Don l'embrassa sur le front un instant, avant de se redresser. C'était mal. Mais c'était si tentant aussi !
Dans sa
fin de sommeil, Charlie entendit la voix de son frère, chaude, comme un
murmure rassurant. Déjà ses paupières se faisaient moins lourdes, et
son cerveau se réveillait. Ce fut pour cette raison qu'il sentit les
lèvres de Don se poser sur son front pendant quelques courtes secondes.
Le geste le fit frissonner. Il n'était pas déplacé, mais il le surprit
néanmoins.
Soudain, il sentit quelque chose, quelque chose de
nettement plus dérangeant. Serré contre le torse de Don, contre son
corps, il sentait une réaction, un changement, près de sa hanche. Ce
n'était qu'un effleurement, involontaire, du jean de son aîné contre
son corps, mais il sentait le sang affluer et prendre possession de son
entrejambe. Ca n'avait rien de grave; un phénomène fréquent au réveil,
chez beaucoup d'hommes. Et son frère était un homme, dans tous les sens
du terme. C'était d'ailleurs cela, il fallait bien l'avouer, qui lui
plaisait le plus chez lui, qui le rassurait toujours, qui l'attirait
aussi.
Ils
n'avaient plus rien des petits garçons ou des adolescents qui jouaient
entre eux, qui se découvraient en miroirs l'un de l'autre. Don... – et
Charlie ne put s'empêcher de sourire à cette pensée – Don était
toujours celui qui le pervertissait, qui lui avait appris les premiers
prémices du plaisir. Il était vrai que leur différence d'âge jouait
dans le passé en faveur d'un comportement pervers, mais jamais Charlie
ne s'était senti abusé par ce regard d'ange gardien, par ces mains
d'adolescent expert qui n'avaient fait que lui révéler les
potentialités de son corps. Jamais, dans leurs jeux, leurs
attouchements de gosses, l'aîné n'avait franchi les barrières de sa
volonté.
Seulement, ces mains, Charlie s'y était attaché. Et même si
ses pensées ne pouvaient désormais plus passer pour une expérience, un
questionnement d'adolescent bouleversé, il n'avait jamais cherché à les
effacer.
Et ce contact contre sa hanche, cette réaction typiquement
masculine, lui remit en mémoire toutes leurs expériences, ridicules au
regard de ce qui se jouait vraiment dans une relation d'adultes.
Charlie avait laissé grandir son amour pour son frère, pour beaucoup de
raisons, toutes plus bancales les unes que les autres pour une personne
extérieur à leur étrange duo...
Perdu dans ses pensées, Don
reprit soudain contact avec la réalité en se rendant compte qu'il avait
perdu tout contrôle sur son corps. Pestant intérieurement, il se mordit
les lèvres jusqu'au sang pour se calmer, et changea de position pour ne
plus être en contact avec le corps de son petit frère, situation qui
n'arrangeait absolument rien.
Lorsque Charlie sentit son frère
bouger brusquement, il se réveilla complètement et ouvrit les yeux. Il
se détacha du corps du policier, se frotta les paupières et le regarda.
« Salut.
- Désolé de t'avoir réveillé.
- Je ne faisais plus que somnoler, ne t'en fais pas. Quel heure est-il ?
- Près de cinq heures.
Même
s'il espérait que son frère n'avait rien senti, Don était
particulièrement mal à l'aise. Le mathématicien rit sous cape devant
son silence gêné et son expression troublée. Ils semblaient soudain
revenus à l'époque où le cadet surprenait son grand frère sous la
douche ou lui piquait les magazines cachés sous son matelas.
- Tu crois qu'on risque de rester encore longtemps ici ?
- Aucune idée. Mais le téléphone remarche. »
Charlie
avait inconsciemment laissé glisser son regard le long du jean de son
aîné. Il essaya de se reprendre, fermant et rouvrant les yeux. Mais
rien n'y faisait. Des souvenirs obsédants refaisaient surface. « Des jeux. Ce n'étaient que des jeux !
» Tentait-il de se répéter. Pour résister, il regarda son frère dans
les yeux, mais c'était encore pire. Le policier était coincé contre la
portière, les cheveux collés contre la vitre, humidifiés par la buée...
C'était un supplice. Tout chez Don était un véritable appel à la
débauche.
Pour se sauver de cette situation, Don choisit de reprendre le contrôle... et de jouer la carte de l'humour.
« Arrête de me regarder comme ça, je n'y suis pour rien.
Piqué au vif, Charlie répliqua:
- Désolé chef. Mais ça ne te gênait pas tant que ça avant.
Et
merde ! Pourquoi avait-il fallu que Charlie mentionnât cette période ?
A nouveau Don se massacra les lèvres en se les mordant, à tel point
qu'un filet de sang commença à couler.
- Eh, arrête de te trancher les lèvres ! Je plaisantais, Don.
- Merci de préciser. Regarde dans une des poches de mon blouson, il doit y avoir des mouchoirs.
Le jeune homme ôta le manteau, fouilla dans les poches et lui lança le paquet.
- Alors cette fois tu n'as plus aucune excuse pour ne pas me répondre. Blonde ou brune ?
- Charlie !
- Quoi ? J'ai bien le droit d'être curieux.
- Tu ne tireras rien de moi, laisse tomber.
- Pfff ! Tu n'étais pas aussi cachottier avant.
Don
essuya le sang de sa lèvre et le fusilla du regard. Mais le jeune homme
n'avait pas envie de s'arrêter. Bien que le mettant au supplice, cet
interrogatoire était aussi assez divertissant.
- Je sens bien qu'il y a quelque chose. Pourquoi tu ne veux rien me dire ?
- Parce que ça ne te regarde pas.
-
Menteur. On n'a jamais cessé de parler de nos conquêtes depuis qu'on
est gosses. Tu nous fais un plan « amour secret et interdit » ou quoi ?
- Exactement.
Charlie fixa son aîné en haussant un sourcil.
-C'est une blague ?
Puis il sut en l'observant que ça n'en était pas une.
- Je serais bien la dernière personne à te faire du tort. Et tu ne veux même pas m'en parler, à moi ?
- Surtout pas à toi.
Cette
phrase lui fit mal, très mal. Don le traitait soudain à nouveau comme
le cadet déconnecté de la réalité, le petit frère à protéger, un enfant
à la discrétion versatile. Et il n'y avait rien au monde qui pouvait le
mettre autant en rage.
- Je te remercie.
Don comprit trop tard quel mal il venait de faire à son cadet. Il voulut se rattraper et expliqua d'une voix maladroite:
- Ca n'est pas à cause de toi, Charlie. Je ne peux juste pas en parler. C'est un secret.
- Va te faire foutre avec tes secrets. »
Et
le jeune mathématicien sortit brusquement de la voiture en claquant la
portière. Don resta quelques instants immobile, fatigué, le moral en
berne, avant de sortir pour tenter de rattraper son erreur. Déjà son
frère s'était éloigné sur le bord de la route.
« Charlie !
Il s'arrêta.
- Charlie, arrête. J'ai pas dis ça contre toi.
- Génial. Et tu l'expliques comment cette phrase ?
- J'ai quand même le droit de vouloir me taire, non ?
- Tu n'as jamais refusé qu'on discute de nos histoires. Tu m'as déjà remis à ma place, mais jamais comme ça.
- Ce que tu peux être susceptible quand tu t'y mets !
- J'ai le droit d'avoir ma fierté quand même !
- Tout ça parce que je ne veux pas parler de mes histoires de coeur.
Charlie fit volte-face et revint vers son frère. Il était furieux, vexé, blessé.
- Il y a une façon de le dire. « Surtout pas à toi ». A t'entendre, on dirait que je suis l'Antéchrist.
Il posa soudain sur Don un regard chargé de suspicion.
- A moins que ça ne me concerne en quelque chose ?
Cette fois, en dépit de tout son self-contrôle, le policier ne put s'empêcher de déglutir.
- Si c'était le cas, j'aurais évité de te mettre la puce à l'oreille. Réfléchis un peu voyons.
Furieux, Charlie posa un doigt sur la poitrine de son frère.
- La confiance, ça marche dans les deux sens, mon cher frère.
- Ca n'a rien à voir !
- Excuse-moi, mais j'ai du mal à boire tes paroles maintenant.
- Tu es stupide.
Avant
même qu'il eût fini sa phrase, Don sut qu'il était allé trop loin.
Charlie se figea imperceptiblement pendant un court instant, puis toute
sa fierté reprit le dessus, et il décocha un somptueux crochet du droit
à son aîné.
Surpris, le policier ne s'écarta pas, et il sentit sa
lèvre inférieure se fendre sous la pression du contact. Un goût de sang
se répandit dans sa bouche tandis qu'il reculait, sonné.
Charlie
prit subitement conscience de son acte au moment où son frère titubait
en encaissant le choc. Il aurait voulu se frapper à son tour. Horrifié,
comme émergeant d'un rêve, il se précipita vers lui.
- Don !
Il se tenait debout, les mains sur les jambes pour se remettre du choc. Charlie saisit son bras et l'aida à se redresser.
- Don je suis désolé ! Ca m'a échappé ! Je ne voulais pas.
Les mots moururent dans sa gorge. Don esquissa un sourire et essuya un peu du sang qui coulait sur son menton.
- C'est pas grave. Je l'avais un peu cherché quand même.
Charlie le prit dans ses bras, bouleversé par ce qu'il venait de faire. Il était presque en pleurs.
- Excuse-moi Don. Excuse-moi.
Puis il examina sa lèvre fendue.
- Je t'ai massacré en plus.
- Je m'en remettrai. Tu as sacrément amélioré ton droit, dis-moi.
- C'est pas drôle, rétorqua son frère en prenant son visage entre ses mains.
Il essuya du pouce un autre filet rougeoyant. Don essaya de le consoler du mieux qu'il pouvait.
- Sois fier. Maintenant c'est toi qui mets des raclées à ton grand frère.
- J'aurais pu vraiment te blesser.
Don
sentait les mains de son petit frère sur sa peau, son souffle si
proche... Il pouvait même voir les larmes qui menaçaient de couler de
ses yeux. Charlie avait toujours été si émotif, si sensible... Il posa
à son tour ses mains sur le cou de son cadet et leurs fronts se
rencontrèrent.
- Ce sera pour toutes les fois où j'ai eu le dessus quand on était mômes.
- Je ne voulais pas faire ça.
- Peut-être que si. Je n'avais pas à te dire ce que je t'ai dit.
-
Non, je n'avais qu'à arrêter d'insister. Mais j'avais peur. Ca me
donnait l'impression que tu t'éloignais de moi avec tes secrets.
Le
policier cru soudain comprendre ce qui avait mis Charlie dans cet état.
Le jeune homme avait toujours eu peur de perdre la confiance de son
grand frère; son père le lui avait toujours dit et répété.
- Tu es
mon frère, mon meilleur partenaire. Et tu es la personne en qui j'ai le
plus confiance au monde. Mais ça ne veut pas forcément dire que nous
n'avons pas quelques secrets l'un pour l'autre. Peux-tu me regarder
dans les yeux et me jurer que tu n'en as aucun pour moi ?
Charlie secoua imperceptiblement la tête.
- Non.
Puis il releva le chef et contempla son aîné.
- Mais comment en est-on arrivés là ?
Le
souvenir de la situation de départ les envahit à nouveau et jeta le
trouble. Charlie parvint à s'asseoir sur sa jalousie pour demander:
-
Avant j'aurais pu croire à un réveil mouvementé. Mais vu ta réaction...
Est-ce que tu as un problème, Don ? Un problème avec quelqu'un ?
Il hocha lentement la tête. Charlie le serra davantage contre lui.
- Aucune femme ne devrait avoir le droit de faire souffrir un type aussi chic que toi.
En
dépit de tous ses talents d'acteur, Don avait de plus en plus de mal à
contenir son émotion. Il s'accrocha aux épaules du jeune homme et resta
dans ses bras plusieurs secondes.
- Merci. Je t'aime, petit frère, murmura-t-il à son oreille.
Charlie frémit à ces mots. C'était un truc à lui faire perdre la tête.
Don se redressa. Un goût salé de sang persistait sur sa bouche. Son
cadet ne l'avait vraiment pas raté.
- Tu devrais te mettre à la boxe, il se pourrait que tu y aies de l'avenir. » Se moqua-t-il en passant sa langue sur ses lèvres.
La
main de Charlie se trouvait toujours sur la nuque de Don, et ce fut ce
contact, resté ininterrompu depuis plusieurs minutes, qui le fit
s'autoriser à espérer.
A espérer qu'il n'allait à son tour prendre un coup après ce qu'il allait faire.
Et
aussi vite qu'il l'avait frappé, Charlie embrassa son frère. Toujours
de la même façon, il agissait encore sur un coup de tête, comme si le
petit surdoué ne savait soudain plus faire que ça. Il agrippa sa nuque
et saisit ses lèvres entre les siennes. Bien sûr, une tension sourde
parcouru le corps de Don, comme s'il se préparait à le repousser. Et ce
fut effectivement ce qui se produisit quelques secondes plus tard.
« Charlie !
- Excuse-moi, fit précipitamment ce dernier.
- Qu'est-ce qui te prend ?
Puis il regarda attentivement son cadet.
- Encore un de tes coups de folie, hein ? »
Le jeune homme hocha la tête sans dire un mot. Il avait trop honte pour ça.
Brusquement,
Don le saisit par le cou. Il s'attendit alors à recevoir un coup
magistral. Mais au lieu de cela, son frère imita son geste et colla sa
bouche contre la sienne. Charlie en hoqueta presque de surprise. Il
sentit l'humidité chaude des lèvres de son aîné contre les siennes, et
faillit se pincer pour vérifier qu'il ne rêvait pas. Soudain, Don
rompit le contact. Ses yeux plongèrent dans ceux de son petit frère.
« Charlie, tu es au courant qu'on est en train de faire quelque chose d'abominable ?
- Je m'en fous ! S'exclama soudain le jeune homme.
Et
il reprit le baiser là où le policier l'avait laissé, laissant glisser
ses mains sur la chemise froissée de ce dernier. Son frère le reprit
par les épaules pour l'observer à nouveau, interloqué.
- Comment peux-tu dire que tu t'en fous ?
- Parce que si c'était pas le cas, on n'en serait pas là tous les deux.
Il soutint fermement le regard de son aîné, plein d'assurance.
- Si tu n'es pas sûr, si tu trouves ça abominable, alors pourquoi est-ce que tu ne m'as pas repoussé, frappé, insulté ?
Don n'en revenait pas. Il avait presque le sentiment d'avoir une autre personne devant lui, un autre Charlie.
- Tu t'es accommodé avec ta conscience alors ? Mais qui te dit que moi je réussis à le faire ?
- Dis-moi d'attendre. Dis-moi de m'éloigner et je le ferai.
Le
laisser partir ? Maintenant ? Plutôt crever ! Les mots résonnèrent tous
seuls dans sa tête. Devant lui, dans l'expectative, Charlie ne bougeait
pas. Jamais il n'avait vu un tel regard chez son frère: un regard dur,
décidé, fier aussi... Le regard d'un homme qui n'avait pas besoin qu'on
l'épargne. Et pour une fois, c'était Don qui hésitait.
- Charlie, je.
Le
jeune homme l'observa en haussant un sourcil, les bras croisés.
Déboussolé, Don contempla la route déserte, l'étendue vide autour
d'eux, la falaise qui apparaissait un peu plus loin, le ciel où
commençait à apparaître un astre rougeoyant... Il sentait l'angoisse
monter en lui, toujours plus fort, et il finit par tomber à genoux dans
l'herbe humide.
Le coeur de Charlie fit un bond dans sa poitrine et il se précipita vers lui.
- Don ? Don, ça va ?
Son frère posa sur lui un regard qui le bouleversa.
-
Je voudrais t'aimer. Je ne demande qu'à t'aimer, fit-il, au bord des
larmes. Comment fais-tu pour passer outre tout ce que le monde nous a
appris ?
- Je t'expliquerai, répondit son cadet en le prenant dans ses bras. Fais-moi confiance, ça n'a rien d'impossible. »
Puis
soudain, il redressa la tête et regarda la route. Une voiture arrivait,
ils l'entendirent tous les deux. Avec l'aide de son frère, Don se
releva avant de retourner à leur propre véhicule. Un coup d'oeil sur sa
montre le renseigna: il était cinq heures du matin passées.
Voilà pour aujourd'hui. J'ai voulu un peu changer et mettre Charlie en position de force pour une fois. C'est quand même pas facile de ne pas trahir l'esprit des personnages... Pffff !!
ATTENTION les âmes sensibles !! Le prochain chapitre contiendra du LEMON ! (on pourra pas dire que je n'ai pas prévenu)
