*rentre dans la salle, se faisant tout petit* Coucou, c'est moi! désolé pour l'attente, j'espère que ce dernier chapitre vous plaira, bonne lecture!
Mc Gee s'était beaucoup senti à l'écart de cette affaire, au même titre que Ziva. Tout semblait se passer entre Gibbs, Tony et ce... Morenzo. Mais d'où il sortait lui? Pourquoi Tony ne les avait pas mis au courant? Pourquoi il ne leur avait pas dit qu'il sortait avec quelqu'un? Après le départ de Ziva, il s'était rapproché de Tony, ils étaient devenus de très bons amis et cela avait continué après le retour de leur amie mais il y a six mois, Tony était devenu distant et il n'avait rien pu y faire. Aujourd'hui il se demandait si les mois qu'ils avaient passé à approfondir leur amitié n'étaient qu'un vague souvenir ou une chose bien réelle pour lui. Mais Tim ne voulait pas non plus l'ennuyer avec ce genre de bêtises pour le moment. L'italien avait d'autres chats à fouetter. Pourtant, il était bien en direction de l'hôpital où Jessie devait se reposer.
Cela faisait deux jours que cette dernière avait été opérée. Elle devait être réveillée et en quelque sorte, Tim espérait que Tony la lui présente. Qu'il lui présente la femme qui avait réussit à garder Tony plus d'une semaine. Une championne! Il avait rapidement vu le fils de Jessica, un petit bonhomme à croquer, difficile à croire qu'un enfant pouvait aimer Tony, lui qui s'était fait rembarrer plus d'une fois par des enfants de tout âge durant les missions...
Bref, en entrant dans la chambre il trouva le jeune couple entrain de discuter. Ils se tournèrent à l'unisson vers lui. En restant sur le pas de la porte il bredouilla:
-Heu... je peux repasser si vous voulez... enfin... vous étiez entrain de discuter et...
Tony esquissa un sourire et lu fit signe d'approcher. Il fit les présentations rapidement, des sourires furent échangés.
-Gibbs aimerait te parler au sujet de... enfin tu vois.
-Ouais je passerais tout à l'heure.
Ils continuèrent à discuter tranquillement sans se soucier du temps, Gibbs avait en quelque sorte relâché l'équipe depuis la fin de cette affaire. Une bonne demi-heure plus tard, les deux hommes laissèrent Jessie se reposer tandis qu'ils retournaient au bureaux. L'atmosphère dans la voiture était détendue, Tony semblait être libéré d'un poids énorme. Tim eut, pour la première fois depuis des mois, l'impression qu'ils étaient de vrais amis, pas juste des collègues.
-Tu sais quoi du "fantôme" Timmy? demanda soudainement Tony.
-Heu... Gibbs veut pas qu'on t'en parle...
-Ha bon? s'étonna l'italien.
-Enfin il veut te le dire en personne.
-D'accord. Un moment j'ai cru que je n'allais rien savoir - il rigola doucement - Gibbs va me tuer, je le sens.
Ce fut au tour de Mc Gee de rigoler.
-Ha ça ouais! Et pas que Gibbs.
-Quoi?
-Ziva aussi veut ta peau je crois.
Tony se cala contre son siège faussement mal à l'aise.
-Emmène moi loin d'ici vite! fit-il sur le ton de la plaisanterie.
Ils échangèrent un sourire puis Tim se concentra sur sa conduite, ils étaient bientôt arrivés.
Gibbs était avec le directeur pour régler une bonne fois pour toute cette affaire de malheur, Tim était partit voir Tony, Abby et Ducky étaient allés chercher Lee à la maternelle et elle... Et bien elle, elle jouait la secrétaire du bureau... Obligée de rester assise sans rien faire que Tony n'arrive, sûrement dans une heure en plus, tout cela pour lui dire que monsieur Leroy Jethro Gibbs voulait le voir. C'était se foutre de la mode! Ou du monde... Ziva avait un doute sur cette expression. Elle continua de se tourner les pouces une demi-heure durant puis lorsqu'elle vit les deux hommes passer devant elle, Ziva fit un bon pour se relever. Les deux mains sur son bureau elle lança un regard noir à Tony.
-Quoi? lui demanda-t-il gentiment.
-Ça fait depuis ce matin que je suis obligée de poivroter ici à t'attendre.
-Poireauter Ziva...
Elle esquissa un léger sourire et repris son ton faussement enragé.
-Peut importe... Je t'attends depuis ce matin pour te dire que Gibbs veut te parler, il devrait plus tarder.
-Tu sais, quand on te dit "attends machin et dis-lui que..." tu peux aussi lui laisser un message sur son portable.
-Ton portable était éteint je te signale.
Tim soupira intérieurement, on aurait dit des gamins remettant leurs comptes à zéro. Il les regarda se chamailler encore puis aperçu un danger, une menace approcher d'eux.
La menace avait frappée.
-Giibbs...! s'exclama Ziva.
Le boss se retourna, un regard interrogateur sur le visage.
-Non rien. se résigna la jeune femme.
Gibbs pointa Tony du doigt et lui fit signe de le suivre. Tony ne se fit pas prier et le suivit quelque peu inquiet sur ce qui allait se passer. Une fois la salle de conférence verrouillée, Gibs prit la parole:
-Le "fantôme" a embarqué Morenzo.
-Quoi?
Tony fut à la fois surpris et énervé de cette nouvelle.
-Nous avons appris après ton "escapade" - le ton de Gibbs était accusateur - que le "fantôme était en fait Fornell et ses compagnons...
-Ça explique beaucoup de choses mais...
Tony était incrédule. Il s'appuya le dos contre le mur.
-Dis-moi que tu ne le savais pas! accusa Gibbs.
-Bien sûr que non je ne le savais pas!
Il y eut un court silence puis:
-Pourquoi t'as fait cette affaire sans m'en avertir, pourquoi tu l'as fait dans mon dos?
-Dans ton dos? Je te signale que cette affaire ne te concernait pas et tu peux bien m'accuser de faire des trucs dans ton dos, je sais que je ne serais jamais pire que toi!
-Pardon?
-Tu sais très bien de quoi je veut parler.
Les deux hommes sentaient l'autre s'énerver et c'était bien leur but, faire enrager l'autre pour qu'il perde ses moyens et avoue ses fautes.
-Explique.
-Domino.
-Domino?
-Domino. répéta simplement Tony
-Tu vas pas remettre ça sur la table?
-Si Gibbs, il est temps qu'on règle nos comptes.
-Si tu veux. Pour commencer, tu me refais un coup comme ça, tu ne fais plus partit de mon équipe. C'est bien clair?
Tony ne répondit rien, il savait que Gibbs n'aurait pas aimé qu'il l'interrompe.
-Tu fais une croix sur les missions sous couverture sans mon aval et je veux pas te voir fricoter avec le FBI ou la CIA.
Gibbs avait finit sa phrase l'index pointé sur la poitrine de Tony, le ton accusateur.
-T'insinue quoi?
-Ne me dis pas que t'étais pas au courant que le "fantôme" c'était Fornell, tu m'as mené en bateau sur tout. T'as osé me mentir, me dire que tu ne savais pas qui était le "fantôme"! J'croyais pouvoir te faire confiance!
Le ton montait entre les deux hommes. Tony prit le temps d'encaisser puis répliqua:
-Et toi alors? La confiance c'est pas vraiment ton fort. Tu ne m'as jamais fait confiance.
-Tu rigoles? Je te confie ma vie chaque jour.
-Mais tu ne comprends pas! Cette confiance, on se l'accorde sur le terrain, c'est obligé, on a pas le choix. Je parle de confiance en dehors du terrain.
Il marqua un temps.
-Pourquoi il a fallu que je découvre par moi-même que ta première femme et ta fille avaient été assassinées, que t'avais été gravement blessé au Koweit hein?
-Tony tu...
-Non Gibbs, j'estime que je devrait être au courant de la plupart des faits de ta vie, ça fait presque dix ans qu'on se connait et je découvre encore des trucs sur toi! C'est pas normal!
Tony marqua un silence en observant son mentor. Ce dernier semblait assembler les informations.
-En plus, j'ai jamais eu l'impression d'être ton coéquipier.
Cette phrase laissée en suspens sans une once de colère fit tilter Gibbs.
-Quoi? Mais t'es mon coéquipier...
-Désolé Gibbs, je suis pas ton coéquipier, je suis seulement ton subordonné. Tu m'as toujours vu ainsi et ça continueras encore longtemps.
-Mais Tony c'est le cas enfin... Je suis ton Boss...
-Tu ne comprends pas ce que j'essaie de te dire.
Tony se pinça l'arête du nez, ferma les yeux une fraction de seconde et reprit:
-Tu vois Bad Boys, le film avec Martin Lawrence et Will Smith?
Gibbs lâcha un soupir mais acquiesça.
-Ils se connaissent comme les doigts de la main, ils savent exactement comment va réagir l'autre à n'importe quelle situation... On est censé être comme ça sur le terrain, depuis le temps qu'on se connait. Et pourtant, tu ne m'as pas prévenu que la mission Domino serait un échec alors excuse moi d'avoir voulu prouver au directeur que je n'étais pas qu'un de tes simple larbins mais aussi un agent capable de réussir.
-Tu l'as raté ta mission. fit remarquer Gibbs, amère.
-Laisse tomber. souffla Tony en se dirigeant vers la porte.
Il enleva le verrou, entrouvrit la porte et se retourna.
-Si t'es pas capable de comprendre ça j'vois pas pourquoi on continuerais de faire équipe.
Il passa la porte d'un pas lourd et redescendit à son bureau pour prendre quelques affaires. Tony décida de laisser une semaine pour réfléchir, ensuite il aviserait, ou non, de changer d'équipe. En chargeant son sac de deux-trois bibelots il discuta avec ses collègues.
-Comment ça s'est passé avec Gibbs? demanda Ziva.
Tony releva la tête vers elle et fit un sourire crispé.
-Pas très bien.
Cette révélation fut accueillie par le silence. Ziva et Tim échangèrent un regard puis Tim se dirigea vers son ami.
-Pas très bien comment?
-Va y avoir du changement je pense.
C'est ainsi que Tony laissa ses collègues et amis: hébétés au milieu de l'open-space.
Il se dirigea presque mécaniquement vers le laboratoire d'Abby où il savait qu'il trouverait les personnes qu'il voulait voir.
-Apé tu toune... tourne. se rectifia une petite voix.
Tony aperçu Abby faire le singe avec Lee sous la surveillance de Ducky qui avait le petit garçon sur ses genoux. Celui-ci ordonnait quoi faire à Abby qui s'exécutait volontiers, au grand bonheur de Lee qui applaudissait à chaque fois que la laborantine effectuait une action. Mais lorsqu'il vit Tony ses yeux s'agrandirent et il oublia Abby.
-Teuny!
Le petit garçon sauta maladroitement des genoux du médecin pour aller se jeter dans les bras tendus de l'italien. Après un gros câlin Tony se détacha du petit et fit signe aux adultes qu'il devait leur parler. Le garçonnet fut installé au bureau avec une feuille blanche et un crayon tandis que les adultes s'installèrent dans la seconde pièce.
-J'ai parlé à Gibbs.
L'annonce fut accueillie par un "il a dit quoi?" d'Abby.
-En gros il m'en veux à mort.
Les scientifiques le regardèrent ébahis.
-Gibbs t'en veut à mort? Ça lui ressemble pas...
-Ben faut croire qu'il a changé.
-Gibbs ne change pas. fit Abby, faussement vexée.
-Abby... Je ne pensais pas non plus qu'il réagirait comme ça mais c'est ainsi, il ne doit pas trop ten...
Il laissa sa phrase en suspens, fit mine de réfléchir.
-Non rien.
-Quoi? demanda la laborantine.
-Rien, rien... Au final il se peut que je demande une équipe, après tout, on m'en a déjà proposé une.
-Le directeur Vance t'as proposé une équipe? s'étonna Ducky.
-Jenny.
-Mais pourquoi tu n'as rien dit? et surtout, pourquoi tu n'as pas accepté?
-T'aurais préféré? demanda l'italien à Abby.
-Non! C'est pas ce que je voulais dire...
-Je n'ai rien dit car j'aurais dû vous expliquer pourquoi je n'ai pas accepté.
Les scientifiques ne dirent rien, attendant que Tony leur explique pourquoi, justement.
-... J'ai refusé car je croyais qu'un jour, Gibbs me laisserais l'équipe mais il est clair que ce jour n'arrivera pas et que Ziva et Tim ne sont pas prêts à être sous mes ordres.
-Mais Tony! C'est juste à cause de cette maudite affaire, si rien ne s'était passé, tu ne dirais pas ça! s'exclama Abby, affolée par l'idée que Tony puisse partir.
-Abby... si cette affaire n'avait pas eu lieu, je serais toujours le larbin de Gibbs. Et ... et ça, j'en ai ras-le-bol.
Tony fit un sourire timide et s'excusa:
-Je dois emmener Lee voir sa mère.
Abby et Ducky le regardèrent passer la porte, Lee sur ses talons. Abby se jeta dans les bras du légiste.
-Ducky, qu'est-ce qu'il est en train de se passer?
-Des changements Abby.
-Hoo Ducky... implora-t-elle.
Ducky resserra son étreinte sur la jeune demoiselle en pleurs. Il ne reconnaissait pas son ami dans les dires de Tony mais cette affaire avait été complexe et durant tout le temps qu'avait duré cette mascarade, le docteur avait présentit une fin houleuse. A chaque enquête, lorsqu'il avait terminé son boulot, il priait pour ne pas voir un des agents lui annoncer la mort de l'un d'eux. Cette fois-ci, non seulement il avait espéré qu'ils reviennent tous en forme physiquement mais aussi moralement. Apparemment il n'avait pas prié assez fort. Ne voulant pas laisser cette histoire ainsi il se détacha de la jeune gothique, lui fit une bise sur le front et lui dit qu'il allait arranger ça.
Le médecin légiste mit quelques minutes à trouver Gibbs dans les vestiaires. L'homme était assis sur le banc qui trônait au milieu de la pièce, une casquette du NCIS dans les mains. En approchant Ducky s'aperçut qu'elle était trouée sur la visière. Il s'assit à côté de son ami. Au bout de quelques minutes de silence, Gibbs émit une phrase:
-Il va me quitter Ducky.
-Jennifer lui avait proposé de prendre une équipe. Il avait refusé. Maintenant il veut sa propre équipe.
Pour toute réponse, Gibbs soupira.
-Anthony n'a pas l'impression de ressentir ta confiance en lui.
-Je sais, il me l'a dit.
Il y eut un nouveau silence.
-Je pensais pouvoir lui faire confiance mais là...
Gibbs se tut.
-Là?
-Là,... il ne m'a pas parlé de ses problèmes, de cette affaire... il ne m'a parlé de rien! Je ne peut pas lui donner ma confiance s'il ne me parle pas.
Ducky sentait son vieil ami prêt à se livrer, il le laissa continuer sans objecter.
-Je ne comprends pas pourquoi il est partit sans moi! Il n'avait qu'à me passer un coup de fil, j'aurais été sur ses talons et on aurait peut-être pu éviter la catastrophe.
Il était rare d'entendre le chef d'équipe parler ainsi, de l'entendre exprimer ses sentiments, ce qu'il avait sur le cœur. Mais Ducky ne s'en formalisa pas et tenta une explication.
-Il l'a fait par amour, pour lui, il était le seul à pouvoir la sauver. Tu as bien fait des choses par amour, tu te souviens de ce que ça fait? Tu ne pensais pas avoir besoin d'aide et toute personne te proposant de faire quelque chose pour toi te semblaient intrusifs...
-Ducky...
-Ose me dire que tu n'as pas ressenti ça.
-Oui Ducky... Je vois.
-Je ne pense pas que ce soit une raison pour que Tony quitte l'équipe, tu ne pense pas?
-Non.
Il y eut un nouveau silence durant lequel le médecin légiste vit son ami réfléchir consciencieusement.
-Je peux pas le laisser partir Ducky...
-Alors va le voir et expliquez vous.
-Ducky... tu sais très bien que...
-Que tu ne peut pas? Le médecin monta le ton. Ton meilleur agent est sur le point de partir et tu vas laisser faire? Laisse un peu ta fierté au vestiaire et parle-lui! C'est ce qu'il attend de toi. Si tu ne le fait pas tu risque de ne plus le voir. Abby est en pleurs, Ziva et Tim ne savent pas où se mettre dans cette histoire, la balle est dans ton camp et j'espère que tu auras fait ce qu'il faut demain soir.
Ducky se leva et se dirigea vers la sortie d'un pas lourd, il était temps pour lui de rentrer à la maison.
De son côté, Tony avait conduit Lee jusqu'à l'hôpital pour qu'il voit sa mère. Il avait franchement hâte que tout cela se finisse, qu'il n'y ait plus aucun soucis. En ce moment, tout ce qu'il voulait c'était ramener Jessie et Lee à son appartement et passer une soirée agréable. Tout ceci l'avait fatigué. Pas seulement les escapades pour retrouver la prunelle de ses yeux et sont bout de choux mais aussi l'angoisse. L'angoisse de ne pas savoir où, quand, qui? L'angoisse de ne pas réussir, l'angoisse de ne pas arriver à temps. Et maintenant, l'angoisse de devoir partir, l'angoisse de perdre une avancée dans sa vie, des amis, une stabilité jamais connue auparavant... un mentor.
Assis sur la chaise en plastique de l'hôpital, Lee sur les genoux, il attendait que Jessie finisse de s'habiller pour la ramener chez elle. Le petit était tout excité à l'idée de passer une bonne soirée avec sa maman.
Après le repas, une fois que Lee fut couché, la vaisselle faite, Tony rejoignit Jessie sur le canapé et passa un bras autour de ses épaules.
-Qu'est-ce qu'il se passe? Tu n'as pas l'air dans ton assiette. remarqua la jeune demoiselle.
-Hum... ouais, c'est tout ça... Ce qui c'est passé.
-Ce qui s'est passé quand tu es venu me chercher?
-Oui, entre autre.
-Tu sais très bien que je ne t'en veux pas Tony. On s'est déjà expliqués.
Tony ne répondit rien.
-C'est avec ton patron que tu as eu des soucis?
-Oui, je vais peut-être changer d'équipe.
-Pourquoi? Je croyais que vous vous entendiez bien.
-Oui plutôt mais je me rends compte que j'ai besoin de plus de liberté, j'ai envie de contrôler les choses, tu vois?
-Je crois oui.
-Et puis on a tenté de s'expliquer et je crois avoir vu comment il est vraiment.
-Tu devrais rester ici demain, réfléchir à tout ça à tête reposée. Allez, viens, on va se coucher.
Le jeune couple alla se coucher. Tony ne dormit pas de la nuit, repensant à tout ce qui lui arrivait. Le lendemain, il passa un coup de fil à Gibbs lui disant qu'il prenait sa semaine. Le chef d'équipe ne contesta pas et ne chercha pas non plus à lui parler durant cette semaine de congés. A la fin de la semaine, Tony demanda sa mutation vers une autre équipe au directeur Vance qui lui accorda une équipe au bureau du NCIS de Philadelphie. Son départ lui fit un énorme pincement au cœur. Il promit à toute l'équipe de rester en contact, Gibbs y comprit mais ça n'apaisa pas la tristesse d'Abby et le désarroi de ses amis et collègues Tim et Ziva. Jessie et Lee purent changer d'air après tout ce qui leur était arrivé, elle conforta Tony dans sa décision pour pas qu'il ait l'impression de se sentir comme un lâche.
Une semaine après l'arrivée de la petite famille à Philadelphie, Tony se présenta à son nouveau travail. Il fut accueillit par le patron du QG, un certain Enrik Hampton.
-Bienvenu Agent DiNozzo, suivez-moi, je vais vous présenter à votre nouvelle équipe.
