Salut chers lecteurs ! Voici votre suite, la réponse aux reviews anonymes est en bas.

Ce chapitre est très très court, mais le prochain va vous plaire je pense (et il est plus long niarf).


«Tu m'énerves !» criai-je.

Il rit. Encore. Et moi de prendre lâchement la fuite.

Nous étions en deuxième année. Ce crétin -oui, vous savez de qui je parle- était évidemment tombé chez les Serpentards, et il le méritait bien. J'étais une Gryffondor, comme Lila ; Albus et Théo s'étaient retrouvés chez les Serdaigles.

Étrangement, et au grand étonnement de nos parents (et de l'école entière, à vrai dire) nous étions tous cinq devenus amis.

Bien que Scorpius se fut un peu éloigné, car il s'était composé une bande de Serpentards et de quelques Serdaigles comprenant Théo, nous trainions souvent ensemble.

Ma relation avec le jeune Malefoy avait aussi évolué. De notre étrange bande, nous étions les deux membres les plus éloignés. Toutefois, il arrivait que certains jours nous soyons aussi très proches, et ne me demandez pas pourquoi, j'avais remarqué que ces jours-là étaient toujours des jeudis. C'est simplement une constatation, mais j'ignorais pourquoi certains jeudis je me sentais plus proches de lui.

Nous n'étions pas vraiment amis. Nous n'étions pas non plus de vrais ennemis (quoique, il y avait des jours, comme aujourd'hui, où je l'aurais bien étranglé). Nous n'étions pas ensemble; nous représentions un mystère pour Poudlard.

J'étais une bonne élève (une excellente, même, et sans me vanter, il semble que j'ai hérité de ma mère), Scorpius également, Lila se débrouillait mais Théo et Albus étaient médiocres, il faut bien l'avouer. Théo, surtout, ne voulait d'aide de personne, et Albus l'imitait (sauf pendant les grandes vacances où j'avais été sa professeur attitrée, sur demande express de tant Ginny). Alors ils s'entraidaient, mais le résultat était misérable.

En cet instant, j'aurais bien tué Scorpius Malefoy. Je me souvins à grand peine qu'un Sortilège Impardonnable, de ceux que m'avait appris James et Ted ne m'aurait sûrement apporté que des ennuis (et la disparition d'un crétin de ce monde, mais je m'efforçais de l'oublier...). Il était tard, très tard, et je devais me dépêcher de regagner mon dortoir avant de croiser les Préfets-en-chef. Je ne m'inquiétais pas pour Scorpius, de toute façon qu'il se fit prendre m'aurait fait très plaisir en cet instant.

Arrivée dans ma salle commune, je m'effondrais sur un canapé, maudissant le Serpentard qui me faisait tourner en bourrique. Non, non, je ne vous expliquerais pas pourquoi, c'est trop... gênant. Idiot. Pas la peine d'insister, c'est non.

Je montais prendre une douche, pour oublier la farce de ce stupide garnement, et faillit m'endormir sous l'eau chaude. Je me dépêchais d'atteindre mon lit et m'y effondrais, épuisée.

«Réveille-toi !

Un hurlement dans mes oreilles. Laissez-moi dormir !

- Lila, on est dimanche, marmonnai-je.

- Non, on est lundi, et les cours commencent dans... moins de vingts minutes.

- Zut...

- Bouge toi ! T'as plus qu'un quart d'heure pour aller déjeuner.

Je filai dans la salle de bain, m'habillai et descendis comme une fusée en compagnie de Lila et d 'une autre compagne de chambre, Sarah. Nous courûmes jusuq'en bas, prenant la direction de la Grande Salle, franchîmes les lourdes portes et nous installâmes, essoufflées. Il n'y avait presque plus rien à déjeuner, et je saisis en hâte une tranche de bacon. Je levais malgré moi les yeux vers la table des Serpentards, croisant le regard haï du garçon haï, et que je n'avais aucune envie de voir en cet instant : Malefoy.

Il me sourit, de sa table, goguenard, et je lui tirais puérilement la langue, ce qui causa les rires de ses amis. J'avalai un bout de bacon. Lui sourit de plus belle. Je fronçais les sourcils, il désigna sa tête ; comme il vit que je ne comprenais pas, il me désigna.

Je me posais les mains sur ma tête, et compris. Mes cheveux ! Je ne m'étais pas coiffée.

Du bacon plein la bouche, je courus jusque dans mes appartments. Je déboulai dans la salle de bain, saisissant ma brosse. En effet, Scorpius avait eu de quoi se moquer : en plus d'être emmêlés, mes cheveux, que j'avais lavés la veille sans les sécher, étaient encore un peu humide. Je les attachait en une haute queue de cheval que ma course vers la Grande Salle défit un peu. Avant d'entrer, je sentis un bras me saisir la main, m'attirer contre lui et une main passa dans mes cheveux, détruisant ce qui restait de ma malheureuse queue.

- Ça va mieux comme ça, dit-il doucement.

- Malefoy, dégage.

- Ça va, sois pas aggressive, c'est moi qui t'ai prévenu quand même.

- J'ai pas envie d'être gentille avec toi, surtout en ce moment. Salue Théo et Marc de ma part.

- Pourquoi ?

- Pourquoi quoi ?

- Pourquoi tu ne veux pas être gentille ?

J'hésitai à lui répondre. Cela aurait revenu à lui faire part de mes observations, et donc avouer que j'étais attentive à nos journées d'amitié. Son regard perdu me fit me décider.

- On est pas encore jeudi, murmurai-je.

Un masque d'incompréhension sur son visage aux traits fins me fit éclater de rire. Je ris, longtemps, me vengeant doucement de l'an dernier.


Hop hop hop, toi là, je t'ai vu ! tu allais partir sans laisser de review ! Nan mais je vous jure... Allez c'est bon je te pardonne si tu cliques sur le bouton juste en dessous et me laisse ton avis.

Réponses au anonymes :

Rose : Merci pour ta review, ça fait vraiment plaisir et c'est très gentil. J'essaierai de poster chaque semaine mais comme l'histoire est assez courte, ça va passer rapidement... Encore merci, et donne moi ton avis sur ce chapitre.

Clina : J'en avais marre que les anciens Serpentards de l'ancienne générations soient méchants, alors je les ai rendus gentil pour changer ! Merci pour ton avis.

Voilààà, sur ce à la semaine prochaine et à bientôt !

Bises de votre anonymeuuuh.