Salut à vous mes chers lecteurs !

Je vais faire court, car je sais que vous avez trèèèèès hâte de lire la suite (pas la peine de vous cacher derrière votre écran en vous disant "mais qu'est-ce que qu'elle raconte cette folle).

Premièrement : Je vous avais promis un chapitre plus long. Techniquement, si on se réfère au nombre de mot, ce chapitre est bel et bien plus long. Mais vous me direz, cela ne fait pas une grande différence ! Donc excusez-moi d'avance, mais pour me faire pardonner de mes deux chapitres assez courts j'ai fais un quatrième chapitre qui va... beaucoup vous plaire. Non je n'en dis pas plus ^^ !

Deuxièmement : Il y a dans ce chapitre une partie qui montre entre autre les relations entre Scorpius et sa mère. Cela fait assez brouillon, je n'avais pas vraiment d'idées pour exprimer ce sentiment de révolte qui habite notre petit Scorpion... Vous me direz ce que vous en pensez !

Troisièmement : Les réponses (ou plutôt la réponse) au reviews anonymes est en bas.

Sur ce, bonne lecture !


Troisième année

POV Scorpius M.

« Et Weasley ? Fit Marc.

- Elle a de beaux cheveux, lâchai-je, rêveur.

- C'est pas faux, enchaîna Théo.

Nous étions mardi, un mardi férié car il marquait les 20 ans d 'anniversaire de la fin de la guerre, de la bataille finale à laquelle avait participé mon père. Ses parents, aussi. Normalement, nous aurions dû, elle, son frère et ses cousins, rentrer pour trois jours afin de participer à la même cérémonie depuis notre naissance, celle qui avait lieu au Ministère. Il y a un bal, chaque année. L' an dernier, nous n'étions pas venus, car une épidémie de grippe moldue nous avait tous cloué au lit à Poudlard. Cette année, nous n' avions pas pu partir pour des problèmes de sécurité. Des fous qui aimaient encore Voldemort, et qui auraient aimé tuer les enfants des survivants et héros pour les vingt ans de sa disparition.

Mes amis avaient insisté pour que nous sortions, en cette journée de décembre, dans le parc enneigé. La discussion avait bien vite tourné sur les filles, car comprenez, mes camarades pleins d'hormones naissantes ne pensait plus qu'à elles. Et je venais de dire que ... Quoi ? Je venais de dire que Weasley avait de beaux cheveux ? N'importe quoi ! Qu'est-ce que je raconte ?

- Enfin je dis ça, marmonnai-je.

- Ouais, on a compris, se moqua Théo.

Je le frappai à l épaule, et il rit de plus belle.

- Bon, c'est pas tout mais moi je me les gèle, alors je vais y aller.

Ce disant, je me levais et retournais vers le château.

Il faisait frais, certes, mais ce n'était pas la seule raison. La vraie raison était que j'avais dit quelque chose de compromettant devant mes camarades, et que ça n'allait pas du tout du tout. Q'uil fallait que je réfléchisse. Évidement, je la croisai dans le couloir.

- Scorpius !

Non ! Laisse moi tranquille avec tes beaux cheveux, voulus-je lui crier.

- Oui ?

- On va à Pré-au-Lard ! Tu viens avec nous ?

- Tout doit être fermé, on est férié !

- On va juste flâner avec Lila, Albus et Renato !

Renato était un italien en quatrième année qui s'était lié avec Albus et Théo.

- Tu ne préfère pas qu'on y aille tous les deux ? Seuls ?

Quoi ? Mais qu'est-ce qui me prenait ? Aïe aïe aïe, ça ne va pas du tout ça !

Quant à elle, elle me fixa étrangement, enfin pas si étrangement que ça car il se mêlait dans son regard de l'incompréhension, de la joie (un tout petit peu) et de la méfiance.

- Il n'y a pas d'arnaque, me sentis-je obligé d'ajouter.

- J'avais dit à Albus qu'on irait ensemble, dit-elle d'une toute petite voix.

- D'accord ! C'est pas grave, à plus !

J'étais déçu. Mais je le cachais sous ce masque qu'elle n'aimait pas, ce masque d'indifférence, comme si je m'en moquais et que j'avais dit cela sur un coup de tête. Ce qui était vrai, au fond, mais pas pour les même raisons que ce à quoi elle pensait.

Je marchais lentement vers ma salle commune, ma sinistre salle commune, où un petit hibou frappait à la vitre.

- Personne ne peut lui ouvrir ? Maugréai-je à la petite dizaines de premières années qui traînait là.

- C'est pas pour nous, me répondit un des petits avec mauvaise humeur.

Je lui lançais un regard froid, et il se hâta de remettre son petit nez dans son bouquin.

J'ouvris la fenêtre au hibou, et je me rendis compte que c'était celui de ma mère.

- Qu'est-ce qu'elle me veut, encore. »

Je lançais un bout de pain qui traînait au hibou, qui reprit son envol, vers ma maison sûrement.

Je défis sans hâte l'enveloppe, et lut rapidement l'écriture fine et légèrement penchée de ma mère:

Mon fils,

A l'heure où je t 'écris, il est tard, et bien que ton père m'ait défendu de te le dire, je me sens obligée de t'en faire part.

Peut-être que l'on tas déjà parlé de ton hypothétique futur mariage avec la fille de la duchesse d'une région de l'est français. Il a été confirmé hier que la jeune fille sera un bon parti, et tu pourras ainsi avoir un héritier avec une demoiselle de ton rang. Ainsi, nous t'attendons pour les vacances de noël afin de signer la papier officiel qui te lie à elle jusqu'à votre mariage.

Avec tout mon amour, en espérant que ces conditions te conviennent,

Ta mère.

Je n 'étais pas en colère. Tranquillement, toutes mes pensées tournées vers une certaine rousse, je jetai la lettre de ma mère au feu, et saisit un nouveau papier pour griffonner ma réponse.

A mes deux parents,

Nous en avons déjà parlé. Nous somme au 21ème siècle. Même les familles les plus protocolaires ont compris que les changements étaient inévitables, et vous continuez à me chercher une épouse alors que les temps évoluent.

Vous n'avez pas l'air de comprendre que dès l'instant où je verrais le formulaire, il ne tiendra qu'à moi de le déchirer.

Je ne connais pas cette fille. Je ne l 'épouserais pas. Et afin de vous le prouver, je ne rentrerais pas pendant les vacances.

Votre fils.

J'étais très fier de moi. Je me rendis compte -trop tard- que j'avais renvoyé le hibou de ma mère à la maison, alors je courus chercher ma petite chouette hulotte que mon grand-père m'avait offert avant d'être complètement atteint par une maladie moldue et de m'oublier.

Je contemplais, pensif, la chouette s'éloigner, devenir un petit point à l'horizon, puis disparaître totalement. Et je me demandais pourquoi j'avais pensé à Rose Weasley et à ses beaux cheveux roux lorsque j'avais répondu de manière assez incorrecte à ma mère.


La fin est totalement ratée. Je suis désolée, mais je ne veux pas la reprendre, pour ne pas commettre une erreur plus énorme que celle-là.

Je ne sais pas si vous l'avez remarqué, et bien que je me sois relue plusieurs fois, j'ai eu des petites ennuis ave les apostrophes. En fait mon texte a été écrit pendant les vacances, et je l'ai enregistré sur une clé USB à partir d'un format que mon ordi ne reconnaît pas. Donc j'ai dû télécharger des tonnes de logiciels pour pouvoir le mettre sur Word, et le résultat a un peu oublié les apostrophes. Donc j'espère que ma relecture n'en a pas oublié !

Réponses aux reviews :

Clina : Merci c'est gentil ! En fait si je n'ai pas expliqué (ou plutôt, si Rose n'a pas expliqué) ce que Scorpius lui a fait, c'est que je n'en ai aucune idée, et que j'avais pas trop envie d'inventer un plan machiavélique de Scorpius dans lequel je me serais embrouillée... Voici la suite ! J'espère que tu as aimé.

Bon, je commence à me répéter mais franchement, rien qu'un avis négatif fait toujours plaisir à l'auteur ! La review est le seul (ou presque) moyen de communication entre l'auteur et le lecteur. Et vous, en tant qu'auteurs, vous aimez bien qu'on vous laissez nos avis. Alors s'il vous plaît ! Rien qu'un petit commentaire pourri me ferait plaisir.

Bises à vous,

Anonymeuuuh