Tadaaaaaaaaam ! Ta da dadam da dadam ta ta ta ta ta ta dam ta ta ta taaa dam ta ta ta dam ! *Roulements de tambour*

Bon, tout ça pour dire que JE VOUS AIME ! C'est grâce à vos reviews que j'ai continué cette histoire dont je suis très fière !

Je vous laisse lire la suite de votre nouvelle histoire préférée ! Et je déblatèrerais la suite en bas !

Ta ta ta ta ta tadam ta ta ta tadam ta ta ta dam !

Réponses aux reviews anonymes :

Clina : Merci pour tes reviews (chap 5 et 6) ! Voui moi aussi j'aime mon chapitre 4, j'aime aussi mon 5 et mon 6 ! Et voici le 7 ! bises

Rose : Désolée, mais c'est effectivement le dernier vrai chapitre de l'histoire ! Il y aura bien un épilogue, et peut-être d'autres chapitres... Mais tu auras plus de détails sur cette épilogue à la fin du chapitre.

Bee : Un(e) petit(e) nouveau(elle) ! Mieux vaut tard que jamais ! Ta review m'a fait très plaisir, et en effet je suis la première à déplorer la petite taille de mes chapitres... Mais quand j'ai tout raconté je n'arrive plus (ou pas trop) à rajouter des détails. Donne moi ton avis sur ce chapitre !


Septième année

POV Rose W.

Pouvait-il seulement arrêter de me regarder comme ça ? Comme s'il allait me manger ?

Je l'aurais bien volontiers tué. Rien que pour tout ce qu'il m'avait fait depuis ce fâcheux incident l'année dernière.

Il s'était vengé. Il s'était largement vengé, et plutôt deux fois qu'une.

On était pas vraiment ensemble. Même s'il arrivait souvent que nous nous embrassâmes en public, et malgré ce que pensait tout Poudlard, nous n'étions pas ensemble.

J'étais heureuse. J'étais même très très heureuse. Plus que je ne l'avais jamais été. Simplement parce qu'il était à moi, et que j'étais à lui.

Mais nous n'étions pas ensemble.

Nous n'étions jamais allés plus loin que de langoureux baisers sur le bureau de McGonagall. Il connaissait mes limites, et ne les avait jamais franchies.

Parfois, il apparaissait, ici ou là, et m'emmenait dans quelque sombre couloir pour m'embrasser jusqu'à ce que je ne puisse plus respirer.

Puis il me plantait là. Se vengeant ainsi de mon affront de sixième année. Ma foi, il n'aurait pas dû se faire cette blonde, et nous nous ne serions pas "disputés"

Parfois, je le plantais. Il était déçu, ça se voyait, mais ne le disait pas, et se vengeait plus encore la fois d'après.

Il y avait des jours où lorsqu'il venait me « chercher », je refusais simplement, prétextant trop de devoirs, et les ASPICs à réviser. Alors il souriait, déposait un léger baiser sur mes lèvres, et partait lentement les mains dans les poches, jusqu à ce que je l'appelle et lui ordonne de revenir. Seulement, il savait qu'il avait gagné, et ne se retournait même pas.

Je lui faisait de l'effet. Je le savais. Il savait que je le savais, mais je n'en avais jamais profité plus que de raison. Lui aussi me faisait de l'effet, et lui aussi le savait. Sauf que lui, en digne Serpentard, en profitait, pour rendre ma frustration encore plus grande. Je ne l'en empêchait jamais. J'aimais trop ça.

Mes parents, mon père en particulier, ne savaient rien. S'ils avaient su... Hugo, Lily et Albus croyaient, comme tout Poudlard, que nous étions en couple. Mais aucun des trois n'auraient été assez fou pour aller en parler à mon père.

Sa mère non plus ne le savait pas, et Scorpius m'avait raconté la colère de son père lors des grandes vacances de l'année où il l'avait explicitement envoyé promener concernant cette histoire de mariage arrangé. Il m'avait aussi dit que son père n'était pas un tyran comme Lucius Malefoy avant lui, malgré ce que tout le monde pensait. Parce que cet été là, lorsque le Poudlard express l'avait ramené à Londres, il avait eu la correction de sa vie dans le grand salon de son Manoir, devant sa mère. Et parce que son père l'avait rejoint dans la chambre de Scorpius peu de temps après, à l'abri de sa femme, et lui avait avoué qu'il approuvait secrètement son initiative. Que sa mère ne devrait pas être au courant. Et parce que si Lucius Malefoy n'avait pas été un Mangemort, lui, Drago Malefoy, aurait épousé la seule vraie femme de sa vie. Bien que Scorpius ait posé des questions à propos de cette "femme de la vie de son père", ce dernier avait été intraitable, et n'avait rien avoué à son fils. Depuis, ils avaient fait la paix, et Scorpius m'avait avoué qu'il était fier que son père lui ait fait confiance. Mais jamais, au grand jamais, il ne lui aurait avoué notre relation, si seulement Drago Malefoy n'avait pas été une sale fouine.

Flash-back

"Tu vas nous manquer, me fit Lila en me serrant dans ses bras.

Je l'embrassai sur les deux joues, serrait également Sarah et Emma dans mes bras et me retournais avec pour intention première de crier à Hugo de se bouger son arrière-train. Seulement, mes projets furent vite réduits à néant en voyant Scorpius Malefoy, adossé contre le train, me fixer. Il sourit.

- Bonnes vacances, fit-il doucement.

Je lui adressais un signe de tête, bien décidé à l'ignorer, mais il s'approcha de moi.

- Tu vas me manquer, glissa-t-il.

- A moi aussi, murmurrai-je.

Si seulement il ne m'avait pas pris par la taille. Si seulement je n'avais posé ma tête contre son épaule, mes mains sur son cou. Si seulement je n'avais pas fermé les yeux après avoir senti son nez contre ma joue.

- Bonjour, les enfants, fit une voix traînante que j'identifiais immédiatement comme appartenant à un Malefoy. Scorpius, Mlle Weasley...

Scorpius me relâcha aussi vite qu'il m'avait pris dans ses bras.

- Père, murmurra-t-il.

A mon grand étonnement, le plus âgé des Malefoy sourit.

- Bonnes vacances, Scor', fis-je, sentant le rouge me monter aux joues.

- Vous de même, Mlle Weasley, fit le senior en me tendant sa main.

- Je m'appelle Rose, lui souris-je, réprimant tant bien que mal ma gêne.

- Aurevoir Rose.

Il me serra la main. Elle était aussi douce que celle de son fils, mais un peu moins ferme.

Fin du flash-back

C'est ainsi que nous nous étions quittés. C'est ainsi que nous nous étions retrouvés, avec Drago Malefoy entre nous, souriant. C'est sur ces bases peu stables qu'étaient l'accord implicite à m'accepter en tant que "bonne amie" de son fils que s'était construit notre étrange et nouvelle relation.

Comment ce jeu, composé seulement de baisers et de mots doux, s'était-il installé ? Pourquoi avait-il pris tant de place dans nos vies ?

Je n'étais même pas sûre de la réponse à laquelle j'avais réfléchi. Enfin si, j en étais sûre. Il y a bien un moment où la vérité jaillit.

J'aimais Scorpius Malefoy, et ce depuis la première fois qu'il avait posé ses yeux sur moi, dans ce compartiment, en première année.

POV Scorpius M.

J'embrassai doucement sa clavicule. Elle frissonna. Je levai la tête, la regardai un instant. Elle fermait les yeux, et avait la bouche entrouverte. Qu'elle était belle. Qu'elle était désirable. Je plongeais de nouveau la tête dans son décolleté. Lorsque ma main, sous son tee-shirt, caressa son ventre, elle gémit, et son gémissement la rendit encore plus excitante.

Où étions-nous ? J'avais oublié. Pourquoi étions-nous là ? Parce qu'elle était belle. Parce que je la voulais.

Soudain, je sentis sa main qui fourrageait dans mes cheveux se figer.

Je me redressai, et je soupirai.

A chaque fois, ça allait un peu plus loin que la fois d'avant. A chaque fois, j'avais espoir qu'elle ne m'arrêterait pas cette fois. A chaque fois, elle stoppait tout. A chaque fois, j'étais un peu plus déçu que la fois d avant.

Nous étions dans la Parc, à l'ombre d'un saule. Nous étions en juin, au moment où je me souvins de ce que j'avais voulu lui demander au début.

« Rose ?

Elle parut surprise. D'habitude, nous ne parlions pas, avant et après nos moments.

- Je voulais te demander un truc.

Elle se retourna en vers moi, entreprenant de refaire sa queue de cheval que j'avais défaite.

- On est en juin. Dans deux semaines, les ASPICs. La semaine suivante, on rentre.

Son regard se voila de tristesse. Elle savait.

- Après, on ne se reverra sûrement plus. Je veux dire, nos parents ne s'aiment pas. Enfin, pas trop. Alors je voulais te demander un truc. C'est important. Ça fait un moment que je réfléchis, et je me suis dit que maintenant on est assez proches. Parce que ça fait un bail que je te connais. Parce que ça fait un bail que... enfin, tu sais. Je te l'ai déjà dit. Je... Je...

- Je sais.

Je n'avais jamais réussi à le lui dire.

- Alors...

Je levai les yeux vers elle. Elle avait fini de refaire sa queue de cheval. Elle était belle.

- Est-ce que tu veux sortir avec moi ? Officiellement, je veux dire. Enfin, même si tout le monde pense qu'on est ensemble... Alors, est-ce que tu veux sortir avec moi Officieusement ?

Elle sourit à mon étrange explication. Elle m'avait compris, je le voyais à ses yeux.

Elle s' approcha et m'embrassa chastement.

- D'accord, murmura-t-elle contre mes lèvres.

Je souris imperceptiblement et approchais encore mes lèvres des siennes. Elle mit fin au baiser, se leva et me tendit la main. Je souris. Je lui souris. J'étais tellement heureux que j'avais l'impression que ce n'était pas normal. Un regard dans sa direction me suffit pour comprendre que la prochaine fois, elle me m'arrêterait peut-être pas.


Rhaaaa c'est beau l'amoooouuur ! Bon, à la fin je trouve que Scorpius fait un peu pervers, mais comme c'est moi l'auteuse (lol) c'est moi que je décide ! Nan mais.

Alors voilà, vous voulez UNE SUITE ? *Ce mot est volontairement mis en gras afin d'attirer l'attention des méchants lecteurs que ne lisent pas les notes de lecteurs*

Que je vous explique. Je ferais, c'est sûr, un épilogue. Et comme j'ai encore plein d'idées, vous aurez sûrement le droit à... des EPILOGUES BONUS ! *Ce mot est volontairement mis en gras et italique afin d'attirer l'attention des méchants lecteurs qui ne lisent pas les notes de lecteurs nan mais je vous jure*

Mais pour avoir vos EPILOGUES BONUS (bon je crois que vous avez compris que ce mot est volontairement mis en gras et italique afin d'attirer l'attention des méchants lecteurs qui ne lisent pas les notes de l'auteuse nan mais je vous jure les jeunes de nos jours ça devient n'importe quoi) il faut LAISSER DES REVIEWS ! (au risque de me répéter : ce mot est volontairement mis en gras et italique afin d'attirer l'attention des méchants lecteurs qui ne lisent pas les notes de l'auteuse nan mais je vous jure les jeunes de nos jours ça devient n'importe quoi on croit rêver le monde devient fou !) Sivousplaiiiiiiit !

Merci !

A dimanche pour l'EPILOGUE ! (je le redis ? Non ? Oui ? Non ? Bon : vous avez compris que ce mot est volontairement mis en gras et italique afin d'attirer l'attention des méchants lecteurs qui ne lisent pas les notes de l'auteuse nan mais je vous jure les jeunes de nos jours ça devient n'importe quoi on croit rêver le monde devient fou c'est dingue ça !)

Voilà BISOUS (nan là c'était une blagounette hi hi hi)