Bonjour =D

D'abord, merci pour ceux qui m'ont laissé des reviews, c'est en partie pour ça que je publie. J'ai compris que vous en vouliez pas que ça se termine trop mal alors cette histoire va avoir deux fin. Je publierai celle qui se termine mal avant, je pense, et l'autre, après. Sinon, le chapitre ici est très très petit, il fait moins de 500 mots mais j'ai eu beau essayé d'en rajouter, je n'y arrive pas ^^". Ce n'est qu'un chapitre de liaison, rien de bien fameux dedans mais je ne le sentais pas de publier direct la fin. Donc, le voici le voila =)

Réponse à la réview anonymes :

SherlockFan : Merci pour ton commentaire. Ca risque de rester triste pendant au moins deux chapitres mais vu qu'il y aura une fin alternative, ça devrait te plaire ;)

Disclaimers : Tout est, encore une fois, à Steven Moffat, Mark Gatiss et Sir Arthur Conan Doyle.

Rating : T pour la fic' entière mais ce n'est qu'un petit K.

Enjoy ;)


Sherlock jeta un regard au salon. Les dossiers de Scotland Yard qui s'entassaient sur le bureau. Les repas apportés par Mme Hudson qui pourrissaient dans l'évier. Ses affaires toujours en ordre. Son ordinateur allumé, comme pour faire croire qu'il n'était parti que faire un tour, son manteau accroché à la patère de l'entrée, son téléphone muet à côté de la télévision elle aussi éteinte.

C'était étrange comme il ne se rendait que maintenant à quel point il lui était devenu indispensable. Il avait passé toute sa vie seul, sans jamais rendre de compte à personne, surtout pas à sa famille, et il avait cru que c'était ça, ''vivre''. Puis, il était arrivé. Il était rentré dans le labo, claudiquant et le regard fier. Un ancien soldat parmi tant d'autre. Son futur colocataire.

Il n'avait pas prévu qu'il prenne une aussi grande place dans sa vie. Il ne sortait pourtant pas de l'ordinaire. A part peut-être sa capacité à le supporter et son regard bleu si franc. Sa stature de soldat était compensé par ses cheveux blonds et ses joues encore pleines qui donnaient l'impression qu'il n'était qu'un gamin qui avait grandi trop vite. Il avait ce côté enfantin et tellement mature à la fois. Une vieille âme dans un corps si jeune. Il avait vu la guerre et il avait besoin de cette adrénaline pour subsister. Il était aussi taré que lui. Évidemment, le détective consultant avait aussi apprécié la manière qu'il avait de parler de ses capacités, le glorifiant presque. Sherlock se laissa tomber sur le fauteuil, soudainement abattu.

Il n'avait jamais été doué pour les relations humaines, il n'était pas un sociopathe pour rien mais cet homme... Il était la seule personne capable de le faire réagir dans ses moments d'ennuis. Même lorsqu'il se montrait injuste avec lui, il allait juste faire un tour, pour se changer les idées, et revenait avec un repas d'un quelconque restaurant. Ils finissaient la soirée comme si de rien n'était, savourant leur moment de complicité. Ils riaient ensemble, existaient ensemble. Il le traînait parfois sur des scènes de crimes au bout milieu de la nuit ou encore, l'interrompait lors de ses rendez-vous avez Sarah mais il ne se plaignait pas. Il ne demandait jamais rien en retour, le suivant où qu'il aille. Même au-devant de la mort…

Comment avait-il pu devenir aussi important à ses yeux ? Etait-ce quand il lui avait sauvé la vie ? Ou bien avant, lorsqu'il lui avait proposé de le seconder ? Sherlock se leva et vint se poster à la fenêtre. L'agitation de la rue n'arriva même pas à le distraire et il donna un coup de poing rageur dans le mur. Pourquoi fallait-il éprouver des sentiments ? Et pourquoi fallait-il qu'il se rende compte de tout ça seulement maintenant ? Seulement quand John était entre la vie et la mort ?


Bon, je dois tout abandonner ou je peux continuer ? ^^"

Reviews please =)