Disclaimer : Le Seigneur des Anneaux et son univers appartiennent à J.R.R Tolkien

Reviews : comme vous n'avez pas laissé de mail je vous remercie ici^^

- Hinata : Merci pour tes compliments^^ Comme tout est écris jusqu'au chapitre 8 je vais essayer de tout poster très régulièrement. Mais les premiers chapitres sont entièrement à reprendre c'est ce qui prend autant de temps.

- Titine : Merci aussi^^ En effet, Sekhmet est fortement inspirée d'Amidala au niveau du maquillage et de ses vêtements.

- Yumeno : Merci beaucoup^^ Remarque, dans la communauté tous sont de sang royal. Ces frimeurs xD Quant au caractère des elfes, et notamment Legolas, les films prennent le parti d'en faire des shootés insensibles xD Je préfère le Legolas des livres, avec un poil plus de caractère. Et tu peux me croire, au début il est loin, très loin d'être aimable avec les nains^^''

Chapitre 2 : Premières rencontres

Devant les grandes portes de Fondcombe, les nephtisis faisaient leurs adieux à la cité elfique et au seigneur Elrond qui les avait accueillis dans sa demeure pour la première fois de leur histoire commune. La reine Sekhmet, avec son éternel maquillage de cérémonie, admirait une dernière fois cette citée éternelle.

Elle cessa d'admirer les hautes tours spectrales pour poser un regard doux et inquiet sur la jeune fille frêle qui gardait respectueusement la tête baissée. Elle lui prit les mains et les serra en signe d'encouragement avant de s'éloigner vers son escorte et de monter à cheval, signifiant ainsi que les adieux n'avaient que trop durés.

Le dernier nephtisis encore à terre était Anubis. Il fixa la jeune fille avec sévérité. A moins que son visage ne soit plus capable d'exprimer quoi que ce soit d'autre.

Elle soutint son regard jusqu'à ce qu'il se décide à prendre la parole.

- Je devrais rejoindre cette compagnie. Vous ne réussirez qu'à vous faire tuer.

- Je vous remercie pour votre sollicitude maître Anubis. Je saurais faire honneur à Corus. Et si pour mener à bien cette quête je dois périr, je le ferais de bonne grâce et l'épée à la main.

Pour toute réponse il porta deux doigts à son front, puis à ses lèvres et frappa son poing contre sa poitrine.

- Par le métal de ma lame,

Par mon sang qui s'enfuit,

Par la force de mon âme

Et pour la mort de l'ennemi,

Je vous appartiens tout entier

Et mon cœur vous accompagne à jamais.

Il s'inclina une dernière fois, puis fit volte face pour rejoindre sa monture et partir avec le reste de la délégation sans même un regard en arrière.

Sabé les regarda s'en aller, les yeux brillants de larmes qu'elle refusait de laisser couler. Elle ferma ses paupières et joignit ses mains sur son cœur. Elle resta ainsi quelques minutes, le vent faisant virevolter ses grands voiles bleus. Ce simple rituel qui devait marquer la bénédiction d'Anubis ressemblait plus à un adieu qu'à un encouragement.

Une fois certaine d'avoir de nouveau son entière maîtrise d'elle-même elle se tourna vers Elrond et Gandalf venus saluer la délégation nephtisis. Ils lui avaient courtoisement laissé le temps de reprendre ses esprits. Elle ne pouvait désormais plus reculer, seule nephtisis dans la cité des elfes, incertaine de revoir un jour les siens.

- Seigneur Elrond, je vous remercie pour votre hospitalité et pour l'ouverture d'esprit dont vous faites preuve.

Elle vit arriver du coin de l'œil Legolas, l'elfe vindicatif qu'elle avait vu au conseil. Si tous les elfes et les membres de la communauté de l'anneau sont comme lui, pensa-t-elle, je risque d'avoir du mal à rester civilisée.

- Legolas mon ami, nous vous attendions plus tôt, fit sévèrement Elrond.

- Pardonnez-moi Seigneur, mais certaines obligations méritaient mon attention.

N'importe quoi est plus important que présenter ses respects à la délégation royale de Corus...

Elrond se tourna vers Sabé avec un sourire apaisant comme s'il suivait le fil des pensées de la jeune femme.

- Un dur périple vous attend. Pendant ces quelques semaines de répit, il serait de bon ton qu'un elfe vous serve de guide.

Il était impoli de fixer un supérieur dans sa culture aussi Sabé garda-t-elle les yeux rivés au sol, regrettant de ne pouvoir tenter de lire sur le visage d'Elrond. Un guide ? Un surveillant plutôt. Elrond faisait confiance au nephtisis comme les nephtisis faisaient confiance aux Elfes. Dans les limites de la courtoisie.

Elle retint un soupir de résignation et s'inclina brièvement.

- Je suis Sabé, fille de Bethsabée, suivante royale. Que la Grande Déesse bénisse notre rencontre.

Legolas lui répondit par une brève inclinaison de la tête. Existait-il attitude plus insultante lorsqu'on employait le nom de la Grande Déesse dans des formules de salutation ? Sabé préféra placer cela sur le compte de l'ignorance des coutumes de son peuple. Il aurait été dommage qu'au bout de quelques heures à peine elle égorge déjà un elfe.

Elle s'inclina de nouveau, plus profondément cette fois, ses longs voiles bruissant autour d'elle.

- Si vous le permettez, j'aimerais commencer la visite de Fondcombe demain. Pour le moment je préfèrerais me reposer.

Elle n'avait guère eut le temps de souffler depuis le départ de son île lointaine. A peine arrivée, la reine avait souhaité quitter Fondcombe sans même faire une halte. Loin de trouver cela étrange ou insultant, Elrond avait escorté la délégation jusqu'aux portes de la cité.

Legolas, muré dans le silence la mena aux spacieux appartements qui seraient les siens pour toute la durée de son séjour. Elle ne put retenir une exclamation de surprise en entrant dans le vaste séjour sans fenêtres, éclairé par la lumière étouffée du crépuscule. Jamais elle n'avait vu bâtiment construit de main d'homme à ce point en harmonie avec la nature. Ce n'était pas une cité construite au milieu des arbres. C'était une cité conçue par les arbres. Elle se retourna pour faire partager son émerveillement maladroit à son nouveau compagnon.

- Si l'on doit concéder au moins une chose aux Elfes c'est bien...

Elle s'interrompit. Legolas était déjà parti.

Toute cette histoire commence mal. Et je doute que cela aille en s'améliorant...

OoOoO

Cela faisait maintenant trois jours que Legolas suivait Sabé comme son ombre. Une ombre bien silencieuse. Si la suivante avait essayé dans un premier temps de briser la glace et de faire parler ce stupide énergumène, elle avait vite renoncé. Elle se contentait de sillonner la cité des elfes, en proie aux regards et aux murmures. Parlait-on d'elle ou bien du mépris bien visible que lui témoignait Legolas ?

Ancrée au fond d'elle même, son éducation l'empêchait de manquer de respect à un homme. Surtout s'il s'agissait d'un de ses hôtes et qu'une de ses missions consistait à démontrer aux elfes que les nephtisis était un peuple civilisé. Elle acceptait donc, enveloppée dans ses voiles et sa bonne éducation d'être traitée par le mépris. Ainsi, personne ne pourrait rien lui reprocher.

Debout sur un ponton de bois, elle regardait des carpes filer librement dans l'eau claire. Mais qui pourrait lui reprocher quoi que ce soit ? Ici elle n'avait de compte à rendre à personne. D'ici quelques semaines elle entamerait un périple qui lui coûterait très certainement la vie. A quoi bon s'enchaîner à des principes qu'elle avait toujours voulu combattre ?

Elle se tourna vers l'elfe et soutint son regard et son silence de longues minutes avant de commencer à retirer ses voiles. Lentement, soulevant le tissu vaporeux, elle dévoila ce qu'aucun homme autre qu'Anubis n'avait jamais vu. Les siècles étaient passés. Peut-être les millénaires. Et elle avait toujours rêvé ressentir l'excitation et la boule au ventre de se dévoiler au mépris de toutes les règles et de tous les codes.

Elle révéla un visage aux traits fins, les pommettes hautes et des yeux en amandes aux cils épais qui lui agrandissaient encore davantage le regard. Ses longs cheveux châtains étaient tressés et s'enroulaient autour de son crâne. Elle aurait pu être une elfe si ses traits avaient été moins anguleux et si au lieu de dégager calme et sagesse elle n'était pas l'incarnation de la colère et de la violence sauvage.

Elle eut un sourire méprisant en constatant que Legolas était à peine surpris. Il était complètement ignorant des traditions nephtisis et du fait que s'il avait été sur Corus, l'elfe aurait été tué comme un animal pour avoir osé poser ses yeux sur une des dames de la reine. Sabé quant à elle aurait vécu plusieurs décennies de souffrances et de punitions.

Les femmes de Corus bénéficiaient d'une liberté toute relative, victime d'une parité inexistante. Mais par rapport aux suivantes de la reine leur vie était un pur bonheur. Jamais une suivante ne prendrait mari ou amant. Jamais elle ne dévoilerait son visage ou son corps à d'autres qu'aux intimes de la reine. Elle ne devait vivre, penser et agir que pour sa reine et pour son bien-être.

Mais elle n'était plus sur Corus. Le temps n'était plus à la soumission. Si elle ne saisissait pas cette chance et ne profitait pas de l'ignorance de ses nouveaux compagnons, jamais elle ne pourrait changer sa vie et celle de son peuple.

Contrairement à son attitude qui transpirait la haine difficilement contenue, sa voix était calme et pose.

- Nous arrivons au terme de cette mascarade Sire Legolas. Si le seigneur Elrond tient tant à me placer sous surveillance, nous trouverons quelqu'un d'autre. Il a surestimé votre sagesse. Peut-être s'est-il dit que vous me regarderiez autrement que comme une abomination misérable. C'est à cause de gens comme vous que la Terre du Milieu est ainsi divisée et affaiblie. Je n'ai pas mérité que vous me traitiez ainsi. Vous en revanche avez pleinement mérité mon mépris.

Au fil des paroles de Sabé le visage de Legolas se décomposa autant que celui d'un elfe en était capable. Mais avant qu'il puisse riposter Sabé fit demi tour, certaine que l'elfe ne la suivrait pas. Elle espérait sincèrement que tous les membres de la communauté n'étaient comme cet elfe arrogant et fermé.

Elle ne put retenir un éclat de rire. Il n'était guère intelligent de se brouiller avec une personne qui allait accompagner ses jours et ses nuits pour un long périple qui allait nécessiter entraide et esprit d'équipe, mais elle avait trop souvent rêvé de se révolter. Elle aperçut du coin de l'œil un homme adossé à un arbre à peine quelques mètres plus loin. Sabé reconnut Boromir, le fils de l'intendant du Gondor. Ils s'examinèrent quelques instants du regard. Nul doute qu'il avait assisté à l'esclandre.

- N'est-ce pas quelque peu discourtois d'espionner les gens ?

- N'est-t-il pas absolument défendu au commun des mortels de voir votre visage ?

Sabé, surprise, esquissa un sourire, gênée que sa supercherie soit si rapidement découverte.

- Il est rare que les étrangers soient au courant de nos traditions.

- Il n'est pas dans mes habitudes de ne rien savoir sur mes compagnons de voyage.

Boromir était calme, il possédait l'assurance des grands guerriers. Sabé quant à elle avait été intriguée au conseil par cet humain qui était fasciné par l'anneau autant qu'elle-même l'était. Elle s'inclina légèrement, prête à prendre congé mais Boromir l'arrêta.

- Votre peuple est-il capable de maîtriser le pouvoir de l'Anneau ?

Sabé le fixa quelques instants, essayant de sonder l'homme avide mais pourtant généreux qui se tenait devant elle. Pensait-il vraiment que quiconque sur cette terre à part Sauron pouvait contrôler l'Anneau Unique ?

Elle comprit alors qu'elle devait être un mystère pour Boromir qui vouait une admiration craintive à l'Anneau. Elle aussi tenait ses origines de la Montagne du Destin et devrait être au service de Sauron. Elle sourit doucement à Boromir.

- Il me faut un nouveau gardien. Et il semble que nous ayons beaucoup à partager vous et moi.

OoOoO

Sabé ne sut jamais ce qu'Elrond pensa de son altercation avec Legolas et malgré son respect pour le seigneur elfique elle ne s'en soucia guère. Elle occupa des journées trop courtes à se promener dans la cité vêtue de toilettes toujours plus extravagantes, accompagnée par un Boromir indulgent et intrigué. Leurs longues conversations n'avaient toujours pas résolues ses questionnements su la nature soi-disant démoniaque de Sabé, mais il comptait désormais parmi les amis trop rares de la suivante. Quant à elle, elle découvrait le plaisir de discuter et de plaisanter librement avec un homme.

Quelques jours avant le départ fatidique elle eût envie de visiter la grande bibliothèque de Fondcombe. Au fil de ses conversations avec Boromir elle se rendait compte qu'elle en savait très peu sur la Terre du Milieu et était de surcroit intriguée par ce qu'on pouvait bien raconter sur son peuple dans des ouvrages elfiques.

En poussant les lourdes portes de bois, elle se laissa envahir par l'odeur âcre des vieux livres et ne put retenir une exclamation de surprise polie quand elle vit les quatre hobbits réunis autour d'une table vernie, des parchemins et des ouvrages volumineux encombrant l'espace.

Il semblait qu'ils étaient animés par la même idée que Sabé. Cela faisait des jours qu'ils compulsaient toutes les sources d'informations sur l'histoire et les légendes des peuples de la Terre du Milieu. Ils tournèrent la tête vers les nouveaux venus, leurs réactions accueillantes surprenant la suivante.

Un sourire jovial éclaira le visage de Merry et Pipin alors que l'un se ruait vers Sabé et que l'autre lui tirait une chaise pour lui permettre de s'asseoir, alors que Sam se reculait dans un coin de la pièce, animé d'une crainte respectueuse. Les deux cousins commencèrent sans tarder à assaillir de questions la suivante sur son peuple.

- Calmez-vous... Calmez vous hobbits, tempéra Boromir alors que Sabé riait de bon cœur devant ces étranges manières. Vous ressembler à des chiots affamés devant un os.

-Pardonnez-nous, nous sommes désolés, babilla Pipin. Mais nous brûlions d'envie de vous rencontrer Sabé !

- Oui, continua Merry, Nous voulons que vous nous racontiez tout sur les mœurs de votre peuple !

- Les livres de références sur les nains et les elfes ne manquent pas mais sur les nephtisis il n'existe que de vieilles légendes. Nous voulions bien croire au début que vous étiez une créature du mal assoiffée de sang et de pouvoir mais...

- C'est difficile à croire quand on la voit avec toutes ces fanfreluches et ces rubans, n'est-ce pas ?

Sabé lança un regard désapprobateur à Boromir qui lui souriait ironiquement. Elle n'appréciait pas forcément qu'on puisse penser qu'elle était une bête cruelle et sanguinaire, mais le chevalier ne cessait de la taquiner sur le fait qu'elle ressemblait davantage à un oisillon tombé du nid avec ses manières de femme soumise qu'à une terrible sauvage.

Et c'est ainsi qu'elle passa de longues et distrayantes après-midi à échanger des informations avec les deux cousins. Elle n'aurait jamais pensé que les hobbits puissent avoir une véritable culture et des traditions aussi complexes.

- Mais, il y a une chose qui m'intrigue, fit Pipin pensivement. Le maquillage de votre reine. C'est vraiment très étrange.

-Oui, poursuivit son ami, on ne la reconnaîtrait même pas sans. Pourquoi être ainsi maquillée ?

Sabé sourit devant leur air intrigué. Merry prenait des notes, et Pipin était assis en tailleur sur la table, débraillé, mais toujours attentif.

- Eh bien, expliqua-t-elle, c'est un des symboles les plus forts de notre peuple. Nul n'a jamais vu son véritable visage. Le blanc dans notre culture est le symbole de la puissance et du pouvoir absolu. La larme noire est pour le deuil, à jamais présent dans nos cœurs, de notre première reine, Noût.

- Mais, il y une chose que je ne comprends pas, interrogea Merry, se redressant de son parchemin et en mordillant le bout de sa plume.

D'un hochement de la tête la jeune Nephtisis l'invita à poursuivre.

- Vous dites que personne ne l'a jamais vu sans maquillage. Même pas dans sa jeunesse ?

Le visage de Sabé s'assombrit quelques secondes et quand elle fournit son explication, sa voix avait perdu son ton enjoué et rieur.

-Sekhmet est l'enfant de Noût et Anubis. Elle est aussi âgée que le seigneur Elrond. N'oubliez pas que nous disposons de la même immortalité que les elfes, ajouta-t-elle devant les mines étonnées de ses vis-à-vis. Elle passa son enfance cloîtrée, sous la garde de son père, le peuple la vénérant sans même la connaître. Pour eux, elle était le symbole de leur liberté nouvellement acquise, de leur indépendance. Quand elle atteint l'âge de porter l'épée elle prit part aux guerres de clans qui ont ravagé Corus pendant des siècles.

Après ces explications, Sabé s'excusa et se retira, prétextant une grande fatigue, laissant des hobbits encore avides de savoir, mais qui devraient attendre le lendemain.

OoOoO

Nos amis avaient séjourné prés de deux mois dans la maison d'Elrond : novembre était passé avec les derniers lambeaux de l'automne et décembre touchait à sa fin, quand les éclaireurs partis repérer les meilleures routes à emprunter commencèrent à revenir.

Sabé les regardait, assise sur le rebord de la fenêtre de sa chambre, méditant sur l'venir incertain qui l'attendait. Elle avait découvert une nouvelle vie entre les arbres de Fondcombe, une vie sans voiles et ni soumission.

Mais ce plaisant interlude était désormais terminé. La quête de l'Anneau allait bientôt débuter, avec tous les dangers qu'elle comportait.

Quelques jours après le retour des éclaireurs qui n'avaient trouvé aucune trace de la présence des serviteurs de Sauron, Les dix membres de la communauté se retrouvèrent pour le départ devant les grandes portes de la cité des elfes. Sabé regardait les tours blanches s'élever parmi les arbres avec un sourire mélancolique en attachant autour de sa taille les fourreaux de ses deux épées. Elle était certainement la première de son peuple à avoir passé tant de temps en compagnie d'elfes et à avoir vécu avec eux, dans leur demeure.

Les dix compagnons étaient tous vêtu simplement, mais chaudement en vue de l'hiver et ne transportaient rien de superflu. Le plus important était porté par le poney de Sam. Sabé avait coiffé une unique et longue tresse en un chignon bas serré, et était vêtue d'une tunique à haut col rouge bordeaux, par-dessus un pantalon de la même couleur qui rentrait dans des cuissardes en cuir noir qui remontaient jusqu'à ses cuisses.

Elrond leur fit ses adieux, les encourageant de tout son cœur pour la réussite de leur quête. De nombreux autres membres de la maisonnée d'Elrond, qui se tenaient dans les ombres, les regardèrent partir et leur dire adieu d'une voix douce. Enfin, ils s'en furent et disparurent silencieusement dans l'obscurité.

A suivre...

Ok, ce chapitre est légèrement inutile et pauvre en action, mais il permet de faire mieux connaissance avec Sabé promis, au prochain, un peu plus de mouvement.