Titre: Parkinson, un nom, Pansy, un être
Auteurs: Lotis et Lola
Genre: Romance/Humour
Fic comme même assez profonde(si je puis dire)
Pairing: Pansy/Draco
Résumé: Qui est en vérité Pansy Parkinson? Une jeune fille souvent mise à l'écart ou tournée en ridicule.
De la sangsue au bouledogue, un monde se dévoile, celui d'une serpentarde qui ne compte que sur elle-même pour survivre...
Une introspection signée Parkinson!
Note de l'auteur: Saviez-vous qu'en anglais, le prénom « Pansy » signifie « pensée ».
Dans se chapitre, pour une vision plus optimale, il y aura des intéractions entre le point de vue interne de Pansy et ce même point mais vu de l'extérieur, c'est difficile à comprendre mais il faut lire la chapitre pour visualiser la chose.
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Précedemment:
- Alors d'accord. Commencons par le commencement.
Chapitre 1: Mes premiers pas dans la vie
Tout commence en ce jour d'averse. Il pleuvait à torrent et ma très chère mère allait accoucher. Mon père se trouvait dans le salon. Un cri se fit entendre et se fut donc la première fois où, si je puis dire, je parlais. Mon père eût la plus grosse déception de toute sa chienne de vie. Lui qui s'attendait à un héritier, il eût une héritière. C'est à partir de là que ma vie est devenue une suite de catastrophes et de déceptions. A 4 ans, j'ai enfin compris que mon père ne m'aimerait jamais et que je ne pouvais pas compter sur ma mère. Ce sont les elfes de maison qui m'ont inculqué des valeurs, un sens moral, en clair, j'ai une conscience.
A 5 ans, j'ai cru que ma mère allait enfin me voir, peut-être même, m'aimer? J'ai espèré, mais elle ne faisait que me préparer à rentrer dans le moule, à oublier mon semblant de personnalité propre pour être ce que les gens de la haute société voulaient que je sois.
Pendant deux ans, j'ai été entrainé, j'ai ré-appris à parler, à manger, même à marcher, c'est un comble!
Enfin, quand ils ont pensé que c'était le moment, ils m'ont emmené au Manoir Malfoy. Mes « parents » m'ont fait un bourrage de crâne intensif pour ne pas que je ne fasse d'erreur. N'étant pas un garçon, je devais être élegante, gracieuse, blablabla...en bref, je devais me marier avec un bon parti et ils avait jeté leur dévolu sur un certain Draco Malfoy, fils unique de Lucius et Narcissa Malfoy.
A cette époque, je ne comprenais pas tout ce qui se passait, on me parlait de mariage, d'honneur, de la perpétuité de la lignée, et j'en passe. Cela m'ennyait plus qu'autre chose, moi, je préfèrai aller discuter aux elfes et jouer dehors, mais je n'avais pas le choix.
Losque je me suis retrouvée devant le Manoir Malfoy, la première chose que je me suis dit était, que ce manoir était grand, plus grand que le notre en tout cas. Mais à l'intérieur, j'ai eu tout à coup froid. Ce manoir était sobre, de bon goût certe, mais froid. La première fois que je vis Narcissa et Lucius Malfoy, j'ai tout de suite pensé qu'ils étaient nobles. Elle, elle dégageait une aura délegance et de grace innée, et lui, il avait le port fier, en clair, je me suis fait la réflexion personnelle, que je ne serai jamais comme Mme Malfoy, jamais je ne pourrai être aussi belle. Mais ce qui se dégageait d'eux, était aussi la froideur, comme le manoir, tel manoir, tels occupants...faites comme si je n'avais rien dis, vous couperez au montage.
Il m'a fallu cinq bonnes minutes pour me reprendre, les présentations faites, c'est à ce moment que j'ai remarqué un garçon blond, du même âge que moi. Il avait les yeux d'une couleur que je n'avais jamais vu. Mon observation fut arrêtée par nos si charmantes mères. Mme Malfoy a proposé au garçon de me faire visiter le manoir et celui-ci n'avait visiblement pas l'air content. Ma mère ne s'est permise que d'un simple hochement de tête pour me donner son accord.
Le blondinet, dont je ne connaissais pas le nom, ou peut-être n'avais-je pas fais assez attention, marchait d'une allure rapide et avec ma stupide robe à dentelle, il m'était difficile de suivre le rythme imposé.
Les couloirs et les portes étaient interminables et se ressemblaient tous (et toutes). A une intersection, le blondinet s'est arrêté et s'est brusquement retourné vers moi, je fus tellemnt surprise que je faillis lui rentrer dedans. Il m'a toisé de haut en bas et s'est contenté de me dire de façon très arrogante, et là c'est un euphémisme:
- écoutes-moi bien parce-que je ne le répèterai pas. Je suis pas un elfe de maison, donc ne comptes pas sur moi pour te faire la visite des lieux. Moi je vais dans ma chambre, et toi...occupes-toi comme tu veux, mais ne t'avises pas de retourner au salon sans moi, sinon je te jure que je te le ferai payer très cher, ai-je été assez clair pour toi?
J'étais tout simplemement choquée. Je ne m'attendais pas du tout à ça, mais alors pas du tout.
Tout ce que je pus faire à ce moment-là, c'est hoché de la tête mécaniquement. Il m'a observé encore quelques secondes et s'est ensuite retourné, pour disparaître dans l'un des nombreux couloirs.
Moi, je me suis retrouvée bêtement laisser pour compte au milieu du couloir qui, au départ du blond, s'était tout à coup assombri. La peur commençait doucement à s'insinuer en moi. Je ne pouvais pas retourner au salon et même si à la maison, il me suffisait d'appeler pour que les elfes arrivent, ici, je ne savais pas comment procéder. Alors j'ai espèré que le blond reviendrait me chercher, mais il n'est pas revenu. Je me suis donc contentée de m'asseoir dos à l'une des parois du mur et entourer de mes bras, mes jambes, bien que mes bras ne faisaient pas le tour à cause de cette foutue robe, encore.
Je n'avais pas vraiment peur du noir à la maison, mais ici, dans cet endroit, chaque bruit, ou mouvement d'ombre étaient amplifiés. C'en était effrayant, aujourd'hui encore j'en frissonne.
Je ne savais pas combien de temps s'était écoulé depuis cet insupportable attente, mais pour moi, à cet âge-là, ça faisait beaucoup. Soudain, dans le silence du manoir, le « dong » d'une horloge se fit entendre, rendant encore plus glauque ce giganteque manoir. Roulée presqu'en boule près de mon mur, je me sentais insignifiante, voir seule, infiniment seule. Lorsque l'horloge, objet de mes peurs à ce moment, s'arrêta, des pas se firent entendre. J'étais tellement terrifiée que je ne les entendis pas et mes tremblements ne m'aidaient pas non plus.
Lorsque la personne s'arrêta devant moi, je ne la vis même pas. Lorsque celle-ci essaya de me toucher, mes tremblements redoublèrent. La personne avait l'air de paniquer en voyant mon état et essaya donc de ma calmer, maladroitement, mais l'intention était là. A force de persévérer, je commençais doucement à me calmer, mais restée comme même en boule près de mon, maintenant connu, mur, sur le sol froid de ce manoir des horreurs.
La personne fit donc quelque chose qui la surprit elle-même, elle me prit dans ses bras en me disant toutes sortes de paroles réconfortantes, certe je ne les comprenais pas, mais elles m'apaisèrent.
Au bout de plusieurs minutes, je me détendis et levais la tête pour rencontrer le regard gris du blondinet.
Une légère inquiétide filtrait de son regard, légère mais que je la voyais. Celui-ci m'aida à me relever et me fixa comme si à tout moment je pouvais m'écrouler telle une poupée de porcelaine ou un château de cartes, mais je n'en fis rien. Lorsqu'il fut sûr que j'allais bien, il me prit la main et m'emmena, si je devinais bien et se fut le cas, au salon.
Son geste, voir ses gestes, m'avait surprise, ils étaient en totale contradiction avec son attitude précédente.
Pendant le retour au salon, j'époussetais ma, au combien énervante, robe et essayait d'enlever les plis, sachant que sinon, au retour à la maison, mon père me punirait très sévèrement.
A l'approche des grandes portes du, combien ai-je dis ce mot déjà, salon, le blondinet lâcha ma main et fit autre chose qui me surprit tout autant qu'avant:
- excuse-moi...pour tout à l'heure, je ne voulais pas...enfin ce que je veux dire, c'est...
Je l'arrêtais d'un geste de la main, il n'avait pas besoin de continuer, j'avais compris. Il me lança un regard emplit de reconnaissance quelques secondes à peine, et retrouva de suite une attitude froide.
Mais j'avais pu voir le véritable garçon qu'il était derrière le masque de glace, et c'est sans doute à ce moment, que je tomba amoureuse pour la première et seule fois de ma, ridicule et c'est la vérité, vie.
Ma première rencontre avec Draco Malfoy.
Mes autres années n'ont ensuite aucun intérêt, si ce n'est l'attente de revoir mon blondinet, et ma patience fut finalement récompensée le jour de mes 11 ans.
La lettre de Poudlard.
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Voilà, j'espère que ça aura plus et que vous laisserez quelques p'tites reviews, ça serait sympa.
A plus !
